Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 20:06

Accueil > Ecologie > Auto électrique : la grande arnaque

Ecologie

 

Barnabé Binctin (Reporterre)

samedi 4 octobre 2014

 

Alors qu’on appelle le contribuable à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics, l’Etat va dépenser des dizaines de milliards d’euros pour développer la voiture électrique. Une obsession estampillée « transition énergétique » qui oublie totalement le coût financier et environnemental exorbitant de la voiture électrique, et qui vise simplement à maintenir le nucléaire.


« La Zoé coûte 21 000 euros, mais avec le bonus à l’achat, elle baisse à 15 000 euros, soit le prix d’une Clio ». L’argument est huilé, le calcul prêt à l’emploi. Vincent Carré, directeur commercial de la gamme électrique de Renault, qui l’expose à Reporterre, le répètera maintes fois lors du Mondial de l’automobile qui s’ouvre aujourd’hui à Paris. Zoé ? Le modèle électrique phare du groupe automobile.

Avec l’appui massif du gouvernement et du lobby nucléariste : la voiture électrique sera « La voiture de demain en France » selon le ministre de l’économie Emmanuel Macron.

Le ministre de l’économie a donné un nouveau coup d’accélérateur au dispositif : une prime de reconversion de 3.700 euros peut s’ajouter à la subvention existante de 6.300 euros, portant ainsi le total du bonus à 10.000 Euros. Et l’augmentation sensible des bornes de recharge électrique, avec un objectif de 16.000 en France d’ici la fin de l’année 2014, en vue d’atteindre les sept millions d’ici 2030. Aux frais de l’Etat, donc du contribuable, appelé par ailleurs à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics.

La loi de transition énergétique : dites plutôt, la loi de l’auto électrique

Le projet est au cœur de la loi sur la transition énergétique, soumis actuellement au vote des députés, qui réjouit l’entreprise Renault, dont l’électrique est un pilier de la stratégie : « La confirmation des aides d’Etat et le niveau d’infrastructures appelées à être développées doivent nous permettre de sortir du marché de niche », dit Vincent Carré. Alors que le parc électrique français représente aujourd’hui 20 000 véhicules, Renault espère franchir rapidement le palier des 100 000 véhicules électriques par an.

Mais pour Lorelei Limousin, chargée de mission au Réseau Action Climat (RAC), « il y a une focalisation excessive sur la voiture électrique, alors même que le sujet n’a pas émergé dans le Débat National sur la Transition Energétique. Il n’était pas question de la voiture électrique dans les recommandations qui en sont issues ».

L’attention portée aux véhicules électriques tranche d’autant plus que le transport est totalement oublié par la loi, qui est muette sur le report modal ou les transports en commun.

En réalité, une première loi est passée dans le silence de l’été, le 4 août dernier : elle vise à faciliter « le déploiement d’un réseau d’infrastructures de recharge de véhicules électriques sur l’espace public » (Voir ici le texte de la loi n°2014-877). Celle-ci exempte de toute redevance l’Etat lors de l’installation des bornes. « C’est une loi d’exception pour favoriser au plus vite le développement de la voiture électrique » dénonce Stéphane Lhomme, directeur de l’Observatoire du nucléaire.

Un empressement qui fait d’ailleurs l’impasse sur les études d’impact : « Un amendement a été déposé pour demander l’évaluation des impacts de la voiture électrique, mais il a été refusé par Mme Royal au motif que le réseau n’était pas assez développé pour qu’on puisse les mesurer… On fonctionne complètement à l’envers », constate Lorelei Limousin.

« Un gouffre financier »

Il s’agit en fait d’un passage en force, juge Stéphane Lhomme : « Avec les sommes astronomiques mises en jeu, cela mériterait un grand débat de société ». Car le dispositif coûte cher : 42 milliards a minima. En juillet, Reporterre avait révélé les hésitations troublantes de la ministre de l’Écologie sur le coût de la mesure et son financement, en particulier celui de l’installation des bornes de recharge. Si la fourchette d’estimation reste large à défaut de clarification depuis – entre 5 000 et 20 000 euros la borne – le coût global pourrait s’alourdir au gré des évolutions techniques dans les prochaines années : « Le risque d’obsolescence est important sur ce genre de technologie », note M. Lhomme.

Rien ne semble par ailleurs garantir l’amortissement des investissements. Au début de l’été, un rapport de la Chambre régionale des Comptes d’Aquitaine révélait la mauvaise expérience du véhicule électrique en Poitou-Charente à la fin des années 2000, au moment où Ségolène Royale présidait le Conseil Régional.

Outre les critiques quant à une gestion opaque des aides, le rapport mettait en relief le « gouffre financier qu’a creusé le soutien ‘‘important et inconditionnel’’ de l’ancienne présidente du Poitou-Charentes », alors que son projet s’est soldé par la liquidation de la PME en mai 2012…

PDF - 574.7 ko

- Le rapport -

Mais côté constructeur, on défend le soutien de l’Etat dans une filière qui représente quatre milliards d’euros d’investissement au total, chez Renault : « C’est une technologie produite en France, qui sert donc l’économie nationale. Les aides publiques vont relancer le secteur industriel et créer de l’emploi », assure Vincent Carré.

L’augmentation de la consommation d’électricité ?

La facture pourrait encore s’alourdir si l’on en croit les derniers travaux sur le coût du nucléaire qui annoncent la hausse du prix de l’électricité : « Que ce soit à travers le grand carénage des centrales ou par l’introduction de l’EPR, il y aura un renchérissement du prix de l’électricité dans les prochaines années », estime Benjamin Dessus, ingénieur et économiste président de Global Chance.

Le développement du parc automobile électrique n’implique-t-il pas, à terme, une augmentation de la consommation d’électricité ? Chercheur à l’IDDRI, Andreas Rüdinger tempère : « Développer la voiture électrique ne va pas forcément mener à une électrification à outrance. En partant de la consommation actuelle d’une Renault Zoé (12 kWh/100km) et à raison d’une distance moyenne de 15 000 km par an, mettre dix millions de véhicules électriques sur les routes en France [soit environ un tiers de l’ensemble du parc automobile estimé à 35 millions de véhicules, ndlr] à l’horizon 2030, cela représenterait une consommation d’électricité de 18 TWh sur l’année. Soit, en volume, moins de 4 % de notre consommation totale d’électricité actuelle (500 TWh) ».

L’objectif politique affiché étant de deux millions de véhicules électriques d’ici 2020, l’effet reste donc marginal en termes de consommation d’électricité. L’impact, toutefois, serait beaucoup plus conséquent sur le réseau de distribution, « avec des risques de pointe qui pourraient considérablement perturber le réseau », selon Benjamin Dessus.

Le constructeur dénonce cette approche : « On joue souvent sur la sidération en imaginant des scénarios anxiogènes où toutes les voitures se brancheraient au même moment. L’enjeu, c’est la recharge nocturne, car la nuit, nous avons une disponibilité d’électricité colossale et le réseau électrique est largement capable de supporter la demande, affirme Vincent Carré. Et avec une autonomie d’au moins 150 kilomètres alors que 40 % des voitures en Europe font moins de 100 kilomètres par jour, on ne rechargera pas quotidiennement ».

La controverse reste ouverte. Avec des durées de rechargement à domicile de huit à dix heures, d’aucuns craignent des moments de pointe sur le réseau, à l’heure du retour du bureau ou le week-end. « A l’image de ce qui se passe déjà l’hiver avec le chauffage, compare Stéphane Lhomme. La solution serait alors la même : on rechargerait alors avec de l’électricité venue d’Allemagne et produite par… du charbon ».

Le mythe de la voiture propre

En plus d’alourdir la balance commerciale française, l’argument remet en cause celui que ressassent les industriels : « La voiture électrique est la seule solution en main pour réduire les émissions de CO2. Elle est rapide à mettre en œuvre, et même en période d’austérité, ce n’est pas à vous que je vais apprendre qu’il ne faut pas attendre pour s’attaquer à ce problème ! », nous assure à nouveau Vincent Carré.

L’idée d’une voiture neutre en CO2 a pourtant été battue en brèche. En novembre 2013, une étude de l’ADEME analyse les émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble du cycle de vie de la voiture électrique. Le résultat est marquant : une voiture électrique « rentabilise » son impact CO2 à partir de 50 000 km en France, et de 100 000 en Allemagne – une différence qui s’explique par l’alimentation électrique au charbon, à hauteur de 44 % outre-Rhin.

Nouveau calcul : « Cela revient à une moyenne de 15 kilomètre par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans. En dessous, la voiture électrique est moins efficiente en CO2 qu’une voiture thermique », dit Stéphane Lhomme. Avec l’Observatoire du nucléaire, il a récemment obtenu du Jury de déontologie publicitaire le retrait des adjectifs « propres », « vert » ou « écologique » qu’utilisaient les constructeurs automobiles pour qualifier la voiture électrique.

Aucun plan de recharge électrique sur un réseau d’énergies renouvelables n’est pour l’heure prévu. Pourtant, comme le note France Nature Environnement dans une récente étude sur la voiture électrique, la clef de l’impact environnemental de la voiture électrique réside dans la production d’électricité. « Dès lors que tout est en place pour l’alimenter par le réseau ERDF, la voiture électrique est celle du nucléaire et donc comptable de toutes les pollutions associées à cette énergie », explique Stéphane Lhomme.

Mais pas seulement : la batterie, très consommatrice en lithium, participe du développement de la consommation de ce métal. Or, l’extraction de l’« or blanc » est la cause de nombreux ravages environnementaux et sociaux, tel que l’a récemment montré l’enquête de Reporterre, tandis qu’« on ne sait toujours pas comment on recycle le lithium, et qu’une usine-pilote vient seulement d’ouvrir en Allemagne, plus de vingt ans après le début de sa commercialisation en France », appuie Camille Lecomte des Amis de la Terre.

Pour Stéphane Lhomme, « on a simplement délocalisé la pollution. Mais on peut faire les mêmes critiques à la voiture électrique qu’aux voitures thermiques. On remplace la peste par le choléra ».

Une délocalisation qui renforce la fracture sociale : « Le riche qui possède sa voiture électrique ne pollue plus là où il conduit, essentiellement en milieu urbain, mais avant, là où il produit son électricité, chez les pauvres », dit Stéphane Madelaine, professeur en mécanique et engagé dans le Parti pour la Décroissance.

Un cheval de Troie du lobby nucléaire ?

« Une bêtise », pour la député EELV Barbara Pompili, « une affaire qui ne tient pas debout, on est hors du rationnel », pour Benjamin Dessus, la voiture électrique soulève l’opposition des écologistes de tous bords. Bernard Laponche y voit lui une « rouerie », qui consiste à entretenir savamment l’assimilation de la transition énergétique au seul enjeu de la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

« En France, on a branché la transition énergétique uniquement sur l’idée de ‘‘civilisation bas-carbone’’. Pourtant, l’enjeu est plus large : il s’agit de sortir des fossiles, mais aussi du fissile », rappelle Benjamin Dessus.

Alors que la France observait ces dernières années une diminution de la consommation d’électricité, la voiture électrique apparaît comme un moyen de freiner cette diminution, voire de l’inverser. Pour Stéphane Madelaine, c’est « une filière qu’on développe de manière absurde afin de maintenir l’industrie nucléaire ».


Source : Barnabé Binctin pour Reporterre

Photos :
. Chapô : Wikipedia (CC BY-SA 3.0/Vollet Philippe)
. Centrale nucléaire de Civaux : Wikipedia (CC BY-SA 3.0/E48616)
. Ségolène Royal : Wikipedia (Guillaume Paumier/CC BY-SA 2.5)
. Dessin : Red (Observatoire du nucléaire)
. Voitures : Wikipedia (CC BY-SA 2.5/Osvaldo Gago)

Lire aussi : Les députés offrent un cadeau ruineux à Renault et à Bolloré au détriment de l’environnement

Partager cet article

Repost0
4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:23

16 août 2014

Les antibiotiques

Les antibiotiques sont une catégorie de médicament. Un antibiotique est une substance produite par un organisme, qui a la capacité de détruire, d’inhiber ou de stopper la croissance des bactéries. Un antibiotique possède alors deux actions, une action bactériostatique, c’est-à-dire qui stoppe la croissance des bactéries, l’autre est un bactéricide, c’est-à-dire qu’il détruit ou inhibe les bactéries.

Cependant de nos jours les antibiotiques sont utilisés à tort par les médecins qui les prescrivent de façon habituelle, ce qui peut avoir des conséquences néfaste sur la santé.

En effet, en ce qui concerne la flore intestinale, rappelez-vous que c’est un organe à part entière qui contient une quantité effroyable de bactéries et d’autres micro-organismes. Ces microbes gèrent le bon fonctionnement de l’intestin et possèdent une place précise. Si une bactérie pathogène veut s’y installer, elle ne pourra pas, car elle n’aura pas de « place » attribuée dans l’intestin. En revanche, si l’on prend des antibiotiques, cela va détruire les bonnes au risque qu’elles laissent leur place à de mauvaises bactéries.

Les antibiotiques chimiques que l’on trouve dans les pharmacies sont des armes massives pour les populations bactériennes. Utilisés à tort, ils dérégleront tout le système digestif, pouvant aboutir à des maladies comme la rectocolite hémorragique.

Heureusement, la nature est bien faite ! Elle nous a équipées, pour notre voyage sur terre, d’une multitude d’antibiotiques naturels. Quelle est la différence entre antibiotique naturel et un antibiotique chimique ?
Faut-il vraiment poser la question ?

Les effets secondaires qui sont bien moindres

Pour ce faire, je vais vous lister 8 antibiotiques naturels que vous devriez consommer à la place d’antibiotiques chimiques

1 – Antibiotique naturel : Le miel de Manuka

Vous connaissez peut-être ce miel qui provient d’abeilles qui pollinisent la Nouvelle-Zélande. Il est associé à la bible et est appelé le « nectar des dieux » par les Grecs. Il a longtemps été considéré comme un véritable médicament dans le monde arabe. Hippocrate, le père de la médecine, l’utilisait pour soigner ses patients, faire cesser la fièvre et traiter les blessures, lésions, ulcères.

Le miel de Manuka est un très bon antiseptique pour toute la sphère ORL, angine, otite … Il est également utilisé pour réparer les tissus infectés. La substance responsable de son action antibiotique s’appelle la Méhtylglyoxal. Il existe une mesure appelée UMF qui signifie Unique Manuka Factor et indique la concentration de méthyle. Cette dernière ne devrait pas être inférieure à 10.

Comment l’utiliser ?

Il suffit de l’appliquer sur des plaies, après les avoir nettoyer bien entendu, mais également sur des brûlures …

2 – Antibiotique naturel: L’ail

Celui-ci je suis presque sûr que vous le savez, l’ail possède énormément de vertus, dont la plus connue, son effet antibiotique.

On a toujours entendu parler des bienfaits de l’ail et notamment pour ses propriétés antibactériennes. L’ail est une plante médicinale considérée comme un alicament aux propriétés impressionnantes. Utilisé, il y a plus de 5 000 ans pour soigner les maladies, l’ail est, de plus, en plus, reconnu de nos jours pour ses propriétés curatives.

De nombreuses études prouvent le fait que l’ail est un antibactérien puissant et qui pourrait même réussir à détruire les bactéries-là où des antibiotiques chimiques échoueraient, notamment contre le SARM ou MRSA en anglais. Le SARM signifie : Staphylococcus Aureus Résistant à la Méthicilline. Mais le pouvoir de l’ail ne s’arrête pas là. Une autre étude a prouvé que devant l’inefficacité ou la peur d’une résistance des antibiotiques, l’utilisation de l’ail pourrait être une solution. L’ail pourrait également inhiber des bactéries très résistantes pendant une durée de 3 mois.

L’ail est-il seulement un puissant antibiotique ?

Non pas seulement. Je vais vous lister les pathologies ou les troubles pour lequel l’ail est efficace à des degrés variables.

•Puissant anti-oxydant

•Anti-cancer (côlon, estomac, poumons, rectum)

•Equilibre la flore intestinale

•Débarrasse des parasites intestinaux

•Anti-rhume, fièvre

•Anti-inflammatoire

•Fatigue chronique

•Anti-maladies cardio-vasculaires

•Diminution de l’hypertension artérielle

•Diminution de la glycémie

•Diminution significative du cholestérol

•Allié des diabétiques

•Soulage mal de gorge, aphte, angine …

3 – L’Echinacée

Il y a 400 ans, les Amérindiens utilisaient l’échinacée pour lutter contre les infections et traiter les blessures. Des études ont démontré que l’échinacée était capable de diminuer l’inflammation, la douleur et lutter contre les virus.

L’échinacée est également très efficace contre le rhume. En fin 2010 une étude qui a réuni 719 personnes a démontré que cette plante était efficace pour lutter contre le rhume.

Chez les personnes ayant pris de l’échinacée, les symptômes ont duré 1 demi-journée de moins que les autres personnes ayant pris un placebo.

L’échinacée est enfin utile pour traiter les infections urinaires, les infections auriculaires et toutes sortes de blessures.

Comment l’utiliser :

Il existe des pilules, ce qui est plus simple à consommer. Généralement, les comprimés peuvent contenir d’autres plantes afin d’assurer une santé optimale. Vous pouvez également confectionner du thé avec les racines de la plante. Le thé stimulera votre système immunitaire et ainsi luttera contre les infections.

Le gingembre est une plante botanique utilisée depuis des siècles comme épice. Bien qu’elle soit réputée surtout pour ces propriétés médicinales Nous avions récemment écrit un article sur le gingembre.

Pour le consulter cliquez ici ► [5 raisons de consommer du gingembre]

Le gingembre est très réputé pour guérir les problèmes gastro-intestinaux, les affections inflammatoires … Le gingembre possède des propriétés anti-inflammatoires puissantes qui sont excellentes pour le traitement des douleurs musculaires et arthritiques. Comme vous avez pu le lire sur l’article le concernant, le gingembre contient des substances que l’on appelle les gingérols, les gingérols sont des antioxydants puissants capables de calmer l’inflammation.

Mais les propriétés médicinales du gingembre ne sont pas seulement bonnes pour les articulations, elles le sont également pour les troubles digestifs tels que les coliques, les nausées, les flatulences et les troubles de la sphère ORL, comme le rhume, l’asthme, et toutes les maladies respiratoires.

Les shogoals et gingérols contenues dans le gingembre sont les principales composantes de certains médicaments.

L’asthme, les bronchites chroniques, toutes les affections respiratoires sont très sensibles devant la feuille de la plante d’origan. Elle a souvent été utilisée par le passé à des fins médicales. La plante n’a plus a faire ses preuves, elle est aujourd’hui reconnue pour avoir des propriétés médicinales notamment pour la santé de l’appareil respiratoire.

Le carvacrol, extrait de l’origan a la capacité de lutter contre les parasites, les bactéries et atténuer l’acné.

L’origan peut être pris sous forme de pilule.

Le curcuma est une plante herbacée qui provient d’Asie. Le curcuma contient énormément d’antioxydants. Des études in vitro on indiqué que la curcumine inhibait la prolifération des cellules cancéreuses.

Le curcuma va venir stimuler la fabrication d’enzymes qui aideront le corps à combattre les cellules cancéreuses. En Chine le curcuma est utilisé pour traiter l’inflammation.

Une dose élevée a été administrée chez des personnes souffrant d’arthrose, qui ont remarqué que le curcuma à raison de 2g par jour avait les mêmes effets que l’ibuprofène (800mg/j), sans les effets secondaires du produit chimique bien entendu. En effet pour l’arthrite, la curcumine s’est montrée aussi efficace que le traitement médicamenteux.

Associer du gingembre et du curcuma a toujours été très intéressant au niveau thérapeutique. Très connue depuis la plus vieille époque, l’ingestion de curcuma a été suggérée pour traiter les ulcères de l’estomac, l’indigestion, les maladies cardiaques et virales, mais également bactériennes.

7 . L’huile de coco

L’huile de coco est également un antibiotique naturel. En effet, ce sont les graisses saturées contenues dans l’huile de noix de coco qui produisent cette action.

Antibactérien, anti-viral, antifongique, anti-parasitaire et stimulant immunitaire, l’huile de noix de coco est un aliment très puissant qui peut vous venir en aide dans n’importe quelle situation.

L’huile de noix de coco est également utilisée pour les problèmes de peau comme les vergetures, les infections, l’eczéma etc.

Egalement utilisé pour lutter contre les champignons comme le candida albicans et les parasites.

Mieux encore, l’acide laurique serait capables selon certaines publications scientifiques de détruire les microbes qui ne répondent pas aux antibiotiques chimiques.

8 – Le citrobiotic

D’après l’étude, l’extrait de pépins de pamplemousse possède une qualité que les antibiotiques (médicaments) ne possèdent pas ! Il est capable de perturber la membrane cytoplasmique des bactéries pathogènes qui libèrent leur contenu. Elles sont donc détruites.

De plus, comparé aux antibiotiques, (médicaments) l’extrait de pépins de pamplemousse ne désorganise pas, ou très peu la flore intestinale de l’hôte. Ce qui est très bénéfique pour ce dernier, car les antibiotiques naturels détruisent tout, même les bonnes bactéries, ce qui peut causer des maladies graves comme la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique, ou l’infection par une bactérie appelée Clostridium difficile.

– Action antimicrobienne à une concentration moyenne qui correspond à 8 gouttes par verre d’eau.
– Il n’est pas possible de développer des allergies avec ce produit
– Il ne désorganise pas la flore intestinale comme le font les antibiotiques (médicaments)
– Suite à la prise de citrobiotic, la flore intestinale se trouve améliorée
– Il stimule les défenses de l’organisme contrairement aux antibiotiques qui la détruisent
– Il n’est pas toxique.

L’alimentation santé

http://www.sante-nutrition.org/8-antibiotiques-naturels/

r

Partager cet article

Repost0
4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 19:43

15 septembre 2014

Personnellement je bois du thé tous les jours. Chez moi, le thé c’est sacré, j’ai même un tiroir entier qui lui est consacré! Cette enquête sur les ingrédients du thé est en préparation depuis longtemps. Ce que je m’apprête à partager avec vous a chamboulé mon monde pour toujours et je ne regarderai plus jamais le thé de la même façon. Voulez-vous vraiment savoir ce qu’il y a dans votre thé ?… Alors lisez la suite.

La tradition chinoise du thé remonte à des milliers d’années. Ils le buvaient à des fins médicinales. Autrefois, les feuilles de Camellia Sinensis (la plante à thé) étaient broyées ou plongées directement dans l’eau et infusées avec de l’extrait de plantes. Malheureusement, le thé d’aujourd’hui n’a plus rien en commun avec l’ancien thé. Beaucoup de marques de thé prétendent nous fournir des avantages pour la santé et une vie saine, alors que leur thé est bourré de pesticides, de toxines, d’ingrédients artificiels, d’arômes artificiels et d’OGM.

Thé-2

Les thés conventionnels : Un vrai cocktail de pesticides

Saviez-vous que le thé n’était pas lavé avant d’être mis dans les sachets ? Cela signifie que si le thé a été pulvérisé avec des pesticides cancérigènes, ces pesticides arriveront directement dans votre tasse. C’est pour cette raison que le thé est sur ma liste prioritaire d’achats biologiques. Une étude récente de Glaucus Research a trouvé que 91 % du thé Celestial Seasonings testé présentait des résidus de pesticides au-delà des limites autorisées. Par exemple, le thé « Sleepytime Kids Goodnight Grape Herbal » contient 0,26 ppm de propachlore, qui est un carcinogène connu.

Le thé « Wellness » contient des traces de propargite, également carcinogène et qui est hautement toxique pour les organismes aquatiques.. La FDA a également envoyé deux lettres d’avertissement à Celestial Seasonings pour ses contrôles de qualité médiocres. Imaginez ce qui arrive quand on plonge du thé bourré de pesticides dans de l’eau bouillante.

Le thé Teavana a été testé dans un laboratoire indépendant et 100 % des échantillons avaient des traces de pesticides. Un thé en particulier, le « Monkey Picked Oolong », contenait 23 pesticides. 62 % des thés testés contenaient des traces d’endosulfan, un pesticide interdit par les États-Unis, la Chine, l’UE et 144 autres pays car il nuit à la fertilité et aux fœtus.

Le thé peut contenir des arômes artificiels, des arômes naturels et des OGM cachés

En outre, la majorité du thé Teavana contient des arômes artificiels. Si leur thé est de si bonne qualité, alors pourquoi ajouter des ingrédients obtenus par distillation fractionnelle et pourquoi manipuler divers produits comme du pétrole brut ou du goudron ? Du goudron dans mon thé ? Non merci.

Ingrédients douteux dans les marques de thé connues

Teavana thé blanc earl grey

Thé blanc, arôme artificiel, pétales de souci

Lipton thé noir vanille caramel

Thé noir, poudre de caramel, amidon de maïs modifié, arôme naturel

Celestial Seasonings raisin mélange d’herbes

Camomille, arôme naturel raisin avec d’autres arômes naturels, citronnelle, fleurs de tilleul, menthe, édulcorant naturel (extrait de stévia, lécithine de soja), feuilles de mûrier, fleur d’oranger, aubépine, acide ascorbique (vitamine C) et boutons de rose

Bigelow à la pêche

Fruits d’églantier, hibiscus, pêches, arôme naturel et artificiel de pêche (lécithine de soja), épices, écorces d’orange, zestes de citron, pomme, feuilles de fraisier, chicorée torréfiée

Tazo Zen thé vert

Thé vert, feuilles de citronnier verbana, feuilles de menthe, citronnelle et arômes naturels

Tea forté nectar de thé rouge

Hibiscus, fruits d’églantier, pommes, écorces d’orange, cannelle, arôme naturel

Twinings thé chai

Thé noir, thé chai naturel, arômes cannelle & gingembre et autres arômes naturels, cardamome, clou de girofle

De nombreuses marques de thé populaires s’en sortent en utilisant l’ingrédient « arômes naturels » pour tromper le consommateur et le convaincre de choisir un produit avec des ingrédients propres et de meilleure qualité. Mais ces entreprises dissimulent simplement la médiocrité du goût et la faible qualité du thé. Comme l’affirme très justement Ahmed Rahim, PDG de Numi Tea  : « Lorsque je lis « arôme naturel » sur l’étiquette, je repose le produit et je prends mes jambes à mon cou. » Je veux savoir ce que j’avale ! Pas vous ?

Par ailleurs, le risque supplémentaire de consommer des OGM ne vient pas à l’esprit de la plupart des gens quand ils boivent du thé. Avant cette enquête, je ne savais pas non plus que dans le thé ils utilisaient de l’amidon de maïs et de la lécithine de soja modifiés (additifs généralement préparés à partir de maïs et de soja génétiquement modifiés). Heureusement que je ne suis pas allergique au soja, compte tenu de toutes les entreprises qui essaient de le cacher.

Quoi ?… Pourquoi y-a-t-il de la lécithine de soja et des arômes naturels dans mon thé ?

Quoi ?… Pourquoi y-a-t-il de la lécithine de soja et des arômes naturels dans mon thé ?

Pourquoi le sachet de thé et l’emballage sont importants?

Un récent article paru dans The Atlantic  traite du « sachet mousseline » et des « filets tissés de luxe » qui servent d’emballages pour les feuilles de thé. Il s’avère que ces sachets modernes supposés mettre les feuilles de thé en valeur, sont fabriqués en plastique.

Le PLA (acide polylactique) est une matière de sachet de thé à base de maïs (probablement modifié) qui a attiré de nombreuses grandes entreprises de thé en raison de sa belle apparence et le fait qu’il soit supposé être biodégradable. Des termes comme « mousseline » et « sachets biodégradables à base de maïs » induisent le consommateur en erreur en le convainquant que le produit est plus naturel et durable qu’il ne l’est vraiment. Bien que le sachet de thé ne soit pas un ingrédient comme le thé et les plantes, il est également plongé dans l’eau bouillante.

Selon The Atlantic, les sachets de thé sont le plus souvent élaborés à partir de nylon alimentaire ou de polytéréphtalate d’éthylène (PET), qui sont deux des plastiques considérés comme les plus sûrs au niveau des risques potentiels de lessivage. Cependant, le Dr. Mercola  n’est pas d’accord et déclare : « Si ces plastiques sont généralement considérés comme plus sûrs en termes de potentiel de lessivage, les molécules qu’ils contiennent peuvent se décomposer et se libérer dans l’eau bouillante… » Au fait, ce n’est pas comme ça qu’on prépare le thé?

Un autre élément que les consommateurs doivent garder à l’esprit est la « température de transition vitreuse (TV) ». Voici pourquoi elle est dangereuse selon The Atlantic:

« C’est la température à laquelle les molécules de certains matériaux tels que les polymères commencent à se décomposer. La TV d’un matériau est toujours plus faible que son point de fusion. En ce qui concerne le PET et le nylon alimentaire (6 ou 6-6), la TV est plus faible que celle de l’eau en ébullition. Par exemple, alors que le point de fusion du PET est de 250°C, sa TV est d’environ 76°C. Les deux nylons ont une température de transition vitreuse inférieure au PET (rappel : l’eau bout à 100°C. Cela signifie que les molécules qui composent ces sachets de thé en plastique commencent à se décomposer dans l’eau bouillante.

Ainsi, alors que le plastique lui-même ne va pas fondre dans votre thé, la température de transition vitreuse pourrait libérer des phtalates nocifs s’ils sont présents dans le produit. Il faut également faire attention à certains nouveaux sachets de thé qui sont composés de plusieurs sortes de plastiques. Certains sont composés de nylon, d’autres de rayon de viscose et d’autres encore de thermoplastique, de PVC et de polypropylène.

Attention aux sachets de thé en papier, ils peuvent être encore pires que ceux en plastique.

De nombreux sachets de thé en papier sont traités à l’épichlorohydrine, un composé principalement utilisé dans la production de résines époxy. Considéré comme un carcinogène potentiel par le National Institue for Occupational Safety and Health (NIOSH), l’épichlorohydrine sert aussi de pesticide. Lorsqu’il entre en contact avec l’eau, il s’hydrolyse en 3-MCPD, dont le potentiel cancérigène a été démontré chez les animaux. Il provoque aussi l’infertilité (avec un effet spermatoxique chez les rats mâles) et une suppression des fonctions immunitaires.
Donc que faire la prochaine fois que vous voudrez boire une tasse de thé ? Les thés riches en antioxydants ne vont pas faire beaucoup le poids contre les produits chimiques, les additifs et les arômes artificiels dans les thés modernes.

Commencez par regarder le tableau ci-dessous pour voir où se place votre marque de thé préférée

Thé-5

Et pour choisir votre thé, rappelez-vous de ces conseils :

1. Choisissez une marque de thé bio et certifiée sans OGM.

2. Vérifiez la liste des ingrédients sur l’emballage du thé pour vous assurer qu’il n’y a aucun arôme ajouté, aucun OGM comme la lécithine de soja et l’amidon de maïs qui sont ajoutés aux feuilles de thé.

3. Assurez-vous que la marque que vous achetez utilise un matériau d’emballage sûr ou achetez du thé en vrac et une passoire à thé en verre ou en acier inoxydable. Demandez à l’entreprise de vérifier que les sachets ne contiennent pas d’épychlorydrine et évitez tous les sachets de thé en plastique..

4. La plupart des restaurants proposent des thés qui contiennent de nombreux pesticides et qui ont un emballage nocif comme Twinings, Lipton.. Ne soyez pas victime de ça. Apportez votre propre thé au restaurant et demandez une théière ou une tasse d’eau bouillante (n’oubliez pas de laisser un bon pourboire si vous faites cela). Si vous buvez du thé glacé, faite le vôtre chez vous et gardez-en une bouteille sur vous.

5. Rappelez-vous des températures et du temps d’infusion pour avoir une tasse de thé parfaite
Temps-d’infusion

Si vous connaissez des personnes qui aiment boire du thé, s’il vous plaît partager cet article avec elles. J’ai été probablement autant choqué que vous quand j’ai appris tout ça, savoir ce qu’il y a dans notre thé et ce que nous absorbons dans notre organisme ! Changeons le monde ensemble.

XOXO,
Food Babe

 

http://www.sante-nutrition.org/savez-vous-vraiment-ce-quil-y-a-dans-notre-the/

 

 

Partager cet article

Repost0
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 20:22

06 décembre 2011 14h41

mosquée prière Des musulmans prient dans une mosquée d'Istanbul en août 2011. La Turquie est un pays majoritairement sunnite. © REUTERS. Lorsque l’on évoque le Proche et le Moyen-Orient, ces mots reviennent sans cesse. La Ligue arabe est composée essentiellement de pays sunnites, l’Iran est la grande puissance chiite, le clan de Bachar el-Assad représente la minorité alaouite de Syrie… Quelles sont les différences entre ces branches de l’islam ? Petit tour d’horizon.

1. Entre chiites et sunnites un… schisme en 632

Tant que le prophète Mahomet est en vie, l’islam ne forme qu’un seul et même courant. En 632, à sa mort, des divergences de vue apparaissent.

Les chiites et les sunnites ne lui reconnaissent pas le même successeur. Ceux qui choisissent Ali, gendre du prophète, deviendront les chiites, tandis que ceux, majoritaires, qui préfèrent suivre Abou Bakr, compagnon de Mahomet, deviendront les sunnites.

2. Une organisation du clergé très différente

Les chiites reconnaissent 12 imams, réputés infaillibles dans l’interprétation du Coran. Parmi ces 12 imams se trouvent les deux fils d’Ali. Les chiites croient que le douzième imam reviendra à la fin des temps pour juger les hommes.

Pour les chiites, le Coran est une œuvre humaine, alors que pour les sunnites il a un caractère divin. Au-delà du Coran, les sunnites sont également fidèles à la "sunna", les faits et gestes de Mahomet. À travers la sunna, les sunnites tentent d'imiter le Prophète. Ils considèrent que l'Histoire est prédéterminée, alors que les chiites accordent plus d'importance à la liberté individuelle.

Le chiisme se distingue également du sunnisme par l’existence d’un clergé très hiérarchisé. Alors que les sunnites acceptent que l’autorité politique et religieuse soit fondue dans une même personne (comme au Maroc où le roi est commandeur des croyants), chez les chiites le pouvoir politique doit compter avec le pouvoir, distinct, des autorités religieuses (les ayatollahs en Iran, par exemple).

3. Les sunnites ultra-majoritaires

Les sunnites constituent le courant majoritaire, et même très largement majoritaire, de l’islam. Dans le monde, les musulmans se divisent entre environ 85% de sunnites contre 15% de chiites.

Les chiites sont toutefois majoritaires en Iran, en Irak (de peu) et au Bahreïn.

Au Liban, les chiites sont aussi devenus récemment la communauté majoritaire (ils sont maintenant plus nombreux que les chrétiens et les musulmans sunnites).

Avec environ 20% de chiites, le Pakistan compte aussi un grand nombre de disciples d'Ali.

4. Les kharidjites, les alaouites, les druzes : de petites branches dissidentes

Le kharidjisme est une secte qui s'est constituée en 660. Comme le chiisme, elle est apparue au moment des querelles de succession après la mort de Mahomet. Les kharidjites ont reproché à Ali de s'en remettre à une décision humaine et non divine pour décider qui allait diriger la communauté. C'est d'ailleurs un kharidjite qui a assassiné Ali. Cette tradition est présente chez les Berbères du Maghreb.

Les alaouites sont une branche dissidente du chiisme, alaouite signifiant "partisan d'Ali". Ils considèrent ce dernier comme l'incarnation de Dieu sur terre. Beaucoup moins rigoristes que les kharidjites, ils prient chez eux et boivent de alcool. Très peu nombreux, ils sont au pouvoir en Syrie, à travers le clan el-Assad.

Les alaouites partagent avec une autre communauté, celle des druzes, l'habitude de garder leurs rites secrets. Répartis entre le Liban, le Nord d’Israël et la Syrie, les 500 000 druzes pratiquent une religion non prosélyte : si l'on ne nait pas dans une famille druze, on ne peut devenir druze. Formant une branche "hérétique" du chiisme, à forte dimension ésotérique, les druzes croient que Dieu se manifeste périodiquement sous une forme humaine.

par Béatrice Roman-Amat

 

http://quoi.info/actualite-international/2011/12/06/chiites-sunnites-alaouites-druzes-faites-vous-la-difference-118514/

 

Partager cet article

Repost0
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 20:16

Publié le 10/12/2012 à 18:30

L'actu expliquée

Jean-Pierre Bel, le président du Sénat © REUTERS

Jean-Pierre Bel, le président du Sénat © REUTERS

On évoque souvent le train de vie des sénateurs, réputé confortable. Devraient-ils cependant envier celui des fonctionnaires du Sénat ?

Il y a 1120 fonctionnaires du Sénat, au service des 348 sénateurs. Un administrateur du Sénat toucherait en moyenne 6000 euros nets par mois, un chauffeur 5000 euros, et un huissier 4000 euros.

Au-delà de ces salaires confortables, ces fonctionnaires touchent une prime de chauffage. Et ils avaient prévu, chose inhabituelle, de manifester devant le Sénat, jeudi 6 décembre, pour protester contre un projet de baisse cette prime de chauffage en 2013, comme le révélait RTL.

Finalement, la manifestation prévue n'a pas eu lieu. La peur de friser l'indécence en période d'austérité ? Peut-être. Joint par Quoi.info le 10 décembre, le Syndicat des fonctionnaires du Sénat "ne souhaite plus communiquer sur la question jusqu'à nouvel ordre".

Il faut en effet savoir que cette prime de chauffage annuelle s'élevait à 4623 EUR net en 2011 ! Et qu'il s'agit d'une prime pour le chauffage des fonctionnaires... à leur domicile. S'ils se chauffent la moitié de l'année, cela fait un, "crédit de chauffage" de 770 EUR par mois...

Cette prime de chauffage est indexée sur le cours du pétrole. Elle a ainsi doublée en 10 ans, pour un coût total d'environ 5 millions d'euros.

Le projet prévoit de baisser la prime à 3945 EUR en 2013 et de la supprimer pour les prochains fonctionnaires recrutés. Pour sa part, le Syndicat des fonctionnaires du Sénat souhaite que la baisse soit proportionnelle aux salaires et que les nouvelles embauches en profitent aussi.

Une réunion de concertation avec les questeurs est prévue mardi 11 décembre.


 

http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/10/1510711-4623-eur-de-prime-de-chauffage-pour-les-fonctionnaires-du-senat.html

 

 

Partager cet article

Repost0
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 20:08

 

2 octobre 2014

En plus du cumin noir qui semble protéger et guérir de très nombreuses affections , entre autres la bronchite, voici d’autres produits naturels pour passer un hiver sans problèmes.

L’ail

Vous direz ce que vous voulez à propos de  »l’haleine d’ail », mais une de ses propriétés responsable notoirement de cette forte odeur (l’allicine) est exactement celle qui rend l’ail si efficace pour combattre les bactéries nuisibles (comme les staphylocoques et les streptocoques) et les champignons ; de plus l’ail frais a démontré également des propriétés anti-virales.

L’ail est riche en antioxydants et en sélénium et aide à fluidifier le mucus des bronches, ce qui la rend particulièrement utile dans le traitement des infections des voies respiratoires supérieures. Si vous aimez l’ail et l’oignon, osez manger des deux en même temps, car ils contiennent des composants contenant du soufre ce qui les rend excellents dans le renforcement du système immunitaire et pour soutenir la fonction des globules blancs.

Les carottes

Les carottes sont des anti-infectieux naturels. Riches en béta-carotène et autres caroténoïdes, ce légume racine soutient le système immunitaire en augmentant la production du corps en cellules nécessaires au corps pour se défendre contre les maladies infectieuses et les envahisseurs étrangers. Boire les carottes, sous la forme de jus frais, peut en fait accroître la prise de béta carotène. Si vous toussez, le jus de carottes va prévenir une carence en vitamine A qui pourrait affecter les voies respiratoires. (il existe aussi une huile essentielle de carottes)

Le gingembre

Selon des études chinoises et indiennes, en plus de ses effets déjà connus sur les symptômes du rhume et de la grippe, comme l’apaisement des muscles courbatus et l’amélioration de la digestion, le gingembre aide le corps à éliminer les virus de la grippe et aide le système immunitaire à combattre les infections. Il est également relativement facile de l’incorporer dans les menus. Vous pouvez l’inclure dans votre cuisine, dans les mets ou dans une sauce, ou vous pouvez en ajouter à de l’eau chaude pour goûter à un relaxant thé au gingembre.

L’huile de lin

Riche en acides gras oméga 3, l’huile de lin aide le système immunitaire en stimulant l’activité des globules blancs mangeurs de bactéries, connus sous le nom de phagocytes. Elle renforce aussi la capacité du corps à absorber les minéraux. Ajoutez une à deux cuillères à café d’huile de lin dans votre prochaine boisson.

Très bénéfique également pour la fonction immunitaire est de manger plein d’aliments riches en vitamine C (brocolis, citrons, persil, kiwis…) et n’oubliez pas de faire le plein de vitamine D (sardines, lumière du soleil, apport vitamine D3).

Il est important de garder à l’esprit qu’il faut plusieurs éléments pour créer le délicat équilibre nécessaire d’un corps sain. La santé, ou son absence, est en partie le résultat d’une accumulation d’habitudes quotidiennes. La meilleure habitude inclut un régime riche en minéraux et vitamines essentiels, une activité physique régulière, un repos adéquat et beaucoup d’eau pure. En ce sens, un mode de vie sain reste la meilleure défense contre le rhume et la grippe saisonnière.

Source: Naturalnews

 

http://www.sante-nutrition.org/5-remedes-naturels-contre-rhume-grippe/

 

Partager cet article

Repost0
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 18:23

Bonnes habitudesSoin


 

5 symptômes d’un système immunitaire affaibli

Le système immunitaire est le mécanisme qui permet à notre corps de lutter contre les virus, les bactéries, et tout type de maladie. Il arrive qu’il soit affaibli : mauvaise alimentation, stress, ou infections de tous genres peuvent l’empêcher d’accomplir ses fonctions basiques. Mais quels sont les signes d’un système immunitaire affaibli ? Ne vous inquiétez pas, nous allons vous expliquer.


 

 Comment savoir si mon système immunitaire est faible ?

Le système immunitaire est notre défense, notre « réponse immunitaire », contre les agents externes qui tentent de pénétrer dans notre corps pour causer des infections. Il se compose d’un réseau de cellules, de tissus, et d’organes qui travaillent ensemble pour protéger notre corps. Vous savez sûrement déjà que ces cellules protectrices ont pour nom les leucocytes ou globules blancs. Leur rôle est d’attaquer ces organismes qui nous rendent malades. Ces cellules se trouvent dans les « organes lymphatiques » qui sont le thymus, la rate, et la moelle osseuse.

Si pour une raison ou une autre notre taux de leucocytes est bas, nous ne sommes plus en mesure d’affronter les éléments externes qui nous rendent malades. Il est donc important de savoir reconnaître les signaux que nous envoie notre corps pour que notre médecin puisse, au plus vite, déterminer l’origine de cette faiblesse et la compenser. Voici les indices :

1. La fatigue

fatigue
Il est vrai que l’on peut être fatigué pour bien des raisons. Cependant, il y a des symptômes qu’il ne faut pas négliger : quand la fatigue est continue, quand on se sent exténué alors que l’on vient de se réveiller, quand les plus petites tâches nous épuisent, quand, par exemple, les changements de température nous causent des étourdissements ou des maux de cœur, etc.

2. Infections fréquentes

Les infections urinaires, de l’estomac, ou encore les gencives constamment enflammées et rouges, les diarrhées fréquentes, etc. sont autant de signes que notre système immunitaire ne fait pas face comme il le devrait à ces agents externes qui pénètrent dans notre corps. Il n’envoie pas la réponse adéquate et ne nous défend pas contre les virus ou les bactéries.

3. Rhume, grippe, mal de gorge

évite de s'enrhumer
Combien de fois par an attrapez-vous un rhume ? Une fois par mois ? Vous avez souvent mal à la gorge ? Vous êtes souvent contaminé par le virus de la grippe ? Prenez rendez-vous avec votre médecin pour qu’il vous fasse des analyses afin de déterminer votre taux de globules blancs, car encore une fois, votre système immunitaire ne vous défend pas comme il le devrait.

4. Allergies

Certaines personnes souffrent de réactions allergiques plus souvent que d’autres. Leur système immunitaire ne bloque pas les influences du pollen, de la poussière, des agents de leur environnement qui touchent alors leur peau et leurs muqueuses, affectant ainsi leur santé. Si vous souffrez d’allergies, c’est peut-être parce que votre système immunitaire est affaibli.

5. Blessures qui mettent longtemps à cicatriser

Blessure

Il arrive parfois qu’une petite coupure ou éraflure mette des jours à guérir. Les blessures cicatrisent mal, s’infectent, provoquent des inflammations, et nous font mal. À quoi cela est-il dû ? Si vous vous trouvez dans cette situation, signalez-le à votre médecin.

Appendre à renforcer votre système immunitaire

aliments riches en vitamine C

1. Faites attention à ce que vous mangez

Vous le savez : une bonne alimentation est synonyme de bonne santé. Souvent, nous ne suivons un régime que lorsque nous souffrons d’un certain problème ou lorsque nous sommes malades. Pourtant, il est important de maintenir une alimentation variée et équilibrée tout au long de l’année, et de consommer beaucoup de fruits, de légumes, de protéines maigres, et peu de sucre, de graisses et d’alcool. Les agrumes regorgent de bienfaits, alors n’oubliez pas de manger des oranges, des mandarines, des papayes, des raisins, des tomates…

2. Dormez suffisamment

Un sommeil paisible et réparateur est indispensable au maintien de notre système immunitaire en bonne santé. Cela lui permet de renouveler son énergie et d’accomplir ses fonctions essentielles. L’insomnie et les inquiétudes qui nous gardent éveillés sont les ennemies de notre santé.

3. Hygiène et propreté

Nous le savons bien, pourtant, il arrive parfois que nous oubliions de prendre certaines précautions : nous laver les mains avant de manger, avant de toucher des aliments, après avoir caressé des animaux, en rentrant du travail ou d’une journée en ville, etc. Il est également essentiel de faire attention à la propreté des aliments que nous consommons. Lavez bien vos légumes avant de les cuisiner, plongez-les dans l’eau pour éliminer tout résidu, etc. Tous ces petits pas contribuent largement à la protection de notre système immunitaire.

5. Contrôler le stress

Le stress n’est pas qu’une simple émotion, il peut se convertir en maladie chronique qui entraîne de graves problèmes. Ne l’oubliez surtout pas : lorsque les toxines s’accumulent dans notre organisme, elles affaiblissent notre système immunitaire, par conséquent nous tombons malades. Établissez donc des priorités, apprenez à prendre soin de vous, à trouver du temps pour faire des choses pour vous !

 

http://amelioretasante.com/5-symptomes-dun-systeme-immunitaire-affaibli/

 

Partager cet article

Repost0
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:29

 

Djamel Sebih

Faites circuler ce message, que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ! Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité.
Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaine de télé nationale, pourquoi ?
La sécu n'est pas en déficit mais en excédent.... 50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu ..... Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte).

> > > > > > > > > > > > > A TRANSFERER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ !!!!!!!> > > > > > > > > > > > > L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.

Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
1 - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro.
2 - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
3 - Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...
4 - Pour tout traitement de plus de 91 euros. , nous en sommes de 18 euros.de notre poche.
5 - Taxe de 0,50 â¬. sur chaque boiteâ¦
6 â etc... !!!Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.

Or, savez-vous que :
1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 7,8 milliards.
2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3,5 milliards.
3) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard .
4) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliard.
5) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée 2 milliards.
6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.
7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'€uros.

Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !!!!

Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie. Ils supprimeraient la TVA sur ces produits !

N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins !!! Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!

Cordialement.

@ Evelyne Dubin
Secrétaire Générale
Adjointe au Directeur Général
Institut National du Développement Local
Avenue Michel Serres BP 32
47901 AGEN Cedex 9
Tél : 05.53.48.06. 74
Fax : 05.53.48.06.71
Mobile: 06.72.19.53.50
e-mail: e.dubin@indl.fr
VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLE : TRANSFÉREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS,
A force de tourner, il s'affichera peut- être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre sensé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!!

 

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1434574290148808&set=a.1387798384826399.1073741828.100007887523922&type=1

 

 

Partager cet article

Repost0
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:16


 

Publié le 5 février 2014 par Éric

Nous avons relayé le 26 janvier une pétition mise en ligne sur Change.org

Cette publication à reçu le commentaire suivant :
Bonjour,
Oui bien entendu à la défense du Wwoofing, mais certainement pas avec une pétition orchestrée par « Change.org » !
Choisissons nos amis !
Merci de lire le document en pièce jointe
Bien cordialement.

Nous vous invitons aujourd’hui à prendre connaissance du document en question dont nous vous livrons ici quelques extraits :

… Avaaz a été créé par Ricken Patel un anglo-canadien passé par la fondation Rockefeller, la fondation Bill Gates, consultant pour l’ONU…bref un agent du système mondial. A priori sûrement pas un révolutionnaire citoyen dans l’âme. La fondation Rockefeller apprend à manipuler des foules et nul doute que ce Ricken Patel en est devenu un expert.
Ben Wikler, le directeur de campagne d’Avaaz vient de devenir le vice-président et directeur exécutif de Change.org…

… Organisations pour Niaiser les Gogos, dont l’objectif unique est de soutirer beaucoup d’argent aux activistes et dont l’outil principal est fondé sur des pathologies modernes, la pétitionnite aiguë et la conjugaison débridée du verbe « cliquer »…

… Gigantesque machinerie à cliquer/glaner des dollars/euros…

… Les cadres chez Avaaz ne sont pas rémunérés avec des cacahuètes virtuelles : le fondateur et directeur exécutif, Ricken Patel, a ainsi touché, en 2010, la modeste somme salariale de 183 264 dollars (15 200 dollars par mois)…

… Et c’est là que réside le grand génie stratégique d’Avaaz pour enfumer les militants et activistes sincères : Avaaz promeut, de temps en temps, de « nobles » causes : les abeilles, les Palestiniens… et même Kokopelli. Avaaz a même lancé une pétition pour mettre les banquiers en prison, ces mêmes banquiers qui ont promu avec Avaaz la législation « cap and trade » (JP Morgan Chase, Bank of America… ) ou avec lesquels les fondateurs d’Avaaz collaborent dans l’International Crisis Group (Morgan Stanley, Deutsche Bank Group)…

… Question : qu’en est-il des pétitions visant à promouvoir des campagnes contre l’avortement, pour l’armement des citoyens ou pour la déstabilisation des syndicats ? / Réponse : nous sommes ouverts à toute organisation représentant tous les points de vue y compris ces points de vue avec lesquels nous sommes personnellement (et fortement) en désaccord…

Ce document nous a convaincu de ne plus relayer les pétitions
d’Avaaz et de Change.org.

Nous estimons également qu’il doit être être diffusé le plus largement possible afin que chacun se positionne en connaissance de cause.

Merci à Rémy qui a pris la peine d’élaborer ce document à télécharger ici !

L’équipe de Coqueli’Causse.

Email this to someoneTweet about this on TwitterShare on FacebookShare on Google+Share on LinkedInBuffer this pageDigg thisShare on TumblrFlattr the authorShare on RedditShare on StumbleUponPin on Pinterest

Ce contenu a été publié dans Annonces. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Partager cet article

Repost0
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:00

mai 1914

Les consignes officielles en nutrition diffusées dans les écoles, les hôpitaux, les médias, sont inexactes et contradictoires.

J’ai fait une liste des pires exemples ci-dessous, mais ce n’est malheureusement que la pointe émergée de l’iceberg.

Voici 10 gros mensonges, mythes et idées fausses qui circulent : 

1. Le petit-déjeuner idéal

« Idéalement, la journée débute avec un repas équilibré, composé d’un laitage, d’un fruit et d’une boisson…», écrit Flora Genoux en page 15 du journal Le Parisien, mardi 3 décembre 2013.

Ces conseils dérivent directement des recommandations officielles de manger, au petit-déjeuner, une tartine de beurre et de confiture, un jus d’orange et un bol de lait.

On retrouve une variante de ce mythe sur les boîtes de céréales, qui martèlent aux enfants que leur petit-déjeuner idéal se composera, par exemple, d’un « bol de Kellogg’s Corn Flakes avec du lait (pour le calcium) et d’un jus d’orange (pour les vitamines) ».

Faux, faux, faux sur toute la ligne.

Ces petits-déjeuners sont des bombes à sucre : le jus d’orange est riche en fructose, le « mauvais sucre » qui fait monter la glycémie et qui se transforme en mauvaise graisse ; le lait est plein de « lactose » qui est une autre forme de sucre. Le pain à la confiture, ou les céréales, sont aussi pleins de glucides : au contact de la salive, l’amidon du pain se transforme en glucose et fera monter en flèche le taux de sucre sanguin dans les minutes suivant son absorption.

Tant de sucre oblige le pancréas à produire une masse d’insuline, ce qui peut entraîner une crise d’hypoglycémie vers 11 heures du matin, avec une baisse d’énergie, une prise de poids sous forme de mauvaises graisses, le tout accompagné d’une forte fringale.

À l’Université de Kansas pour la diététique et la science de la nutrition, des chercheurs ont publié une étude en février 2010 démontrant qu’un petit-déjeuner doit au contraire être riche en protéines. Moins de glucides et plus de protéines augmentent l’énergie, diminuent la sensation de faim au cours de la journée, sans pour autant augmenter le nombre de calories absorbées pendant la journée. En effet, les calories supplémentaires consommées lors d’un riche petit-déjeuner sont compensées par une baisse égale des calories aux autres repas, sans même que vous vous en aperceviez. Vous n’avez donc à faire aucun effort.

De plus, remplacer les glucides par de bonnes graisses réduit encore la hausse de la glycémie (taux de sucre dans le sang) et accroît la sensation de satiété, réduisant les fringales et donc le grignotage pendant la journée.

Un bon petit-déjeuner doit donc contenir un apport conséquent de protéines et de bonnes graisses. Il est hautement recommandé d’y incorporer des aliments comme des œufs, omelette, avocat, tranche de saumon, de jambon, olives, fromage de brebis, noix, amandes et autres fruits à coque, ou encore des crudités avec de la vinaigrette.

Cela vous donnera une vraie sensation de satiété, de l’énergie, et un appétit modéré à midi qui, au bout du compte, bénéficieront à votre santé et à votre ligne.

2. Le lait est bon pour les os

Il n’existe pas la moindre preuve que le lait rende les os solides et prévienne les fractures, et c’est même le contraire qui vient d’être démontré par une nouvelle étude de Harvard (qui fait suite à toutes les données scientifiques que l’on avait déjà sur cette question).

Plus de lait au cours de l’adolescence, c’est plus de risques de fracture de la hanche chez les hommes. Chez les femmes, la consommation de lait ne change rien. [1]

De plus, selon une étude de 2012 publiée dans l’American Journal of Epidemiology, les hommes qui, dans l’adolescence, ont bu le plus de laitages ont un risque significativement augmenté de développer un cancer de la prostate. [2]

Selon le spécialiste du lait Thierry Souccar, « il est nécessaire que les autorités sanitaires (en France : ANSES, INPES, PNNS) fassent amende honorable en reconnaissant qu’elles ont eu tort d’inciter toute la population à consommer 3 à 4 laitages par jour « dans le but de prévenir les fractures » ; elles doivent s’abstenir dorénavant de promouvoir la surconsommation de ces aliments, et prôner la modération. » [3]

3. Les aliments allégés sont bons pour la santé

Savez-vous quel est le goût d’un aliment dont on a retiré toute la graisse ?

Eh bien, c’est exactement celui du carton. Personne ne voudrait en avaler.

Les industriels de l’agro-alimentaire le savent et ils ajoutent d’autres choses pour compenser le manque de gras.

En général, ce sont des sucres : sucre, sirop de glucose-fructose, ou des édulcorants artificiels comme l’aspartame.

Ces aliments augmentent fortement les fringales. Les graisses, au contraire, donnent une sensation durable de satiété, parce qu’elles restent plus longtemps dans l’estomac pour être digérées par les sucs digestifs.

Il est donc plus difficile de maigrir quand on mange des produits allégés en graisses.

4. Les œufs sont mauvais pour la santé

Un des plus grands tours de force des diététiciens modernes est d’avoir diabolisé un des meilleurs aliments pour l’homme : les œufs.

Le jaune d’œuf, selon eux, est plus dangereux que Dracula car il est horriblement riche en cholestérol, et donc facteur de maladies cardiaques.

Il est vrai qu’un gros jaune d’œuf contient 212 mg de cholestérol, ce qui est beaucoup par rapport aux autres aliments.

Mais il a aussi été prouvé que le cholestérol alimentaire n’augmente pas le cholestérol sanguin. Le cholestérol sanguin est fabriqué par le foie, à partir du sucre, combien de fois faudra-t-il le répéter ??

Une ÉNORME étude, portant sur 4 millions de personnes, est encore parue tout récemment dans le British Medical Journal, et a de nouveau conclu que manger un œuf tous les jours n’augmente en rien le risque de maladie cardiaque et peut même baisser le risque d’attaque cérébrale (AVC), sauf pour les personnes diabétiques. [4]

Notons également que le jaune d’œuf est magnifiquement riche en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants extraordinaires qui protègent les yeux contre la cataracte et la dégénérescence maculaire. [5]

5. Manger beaucoup de protéines est mauvais pour les reins

Les régimes hyper-protéinés sont fortement critiqués pour provoquer des problèmes de rein et de l’ostéoporose (os poreux).

Une fois de plus, c’est le contraire qui est vrai.

Sur le long terme, manger des protéines donne des os plus solides et diminue fortement le risque de fractures, d’après un gigantesque travail de synthèse effectué récemment par des chercheurs de l’université du Connecticut (Etats-Unis) [6]. Restreindre la consommation de protéines est même décrit comme « dangereux » pour les personnes qui ont des os fragiles, dans l’étude citée !

Concernant les reins, il s’agit là encore d’un mythe : les études approfondies n’ont montré aucun lien entre les régimes riches en protéines et les problèmes de rein chez les personnes en bonne santé. [7]

Une situation à ne pas confondre avec celle des personnes souffrant d’insuffisance rénale chez qui il a été clairement démontré qu’une diminution des apports en protéines préservait mieux la fonction rénale déclinante.

Manger plus de protéines et moins de céréales diminue la pression artérielle, les taux de cholestérol et le risque de maladies cardiaques. [8]

N’ayez plus peur des protéines mais accompagnez-les toujours de bonnes quantités de légumes pour leur effet basifiant.

6. Les huiles végétales sont meilleures

Les huiles végétales riches en acides gras polyinsaturées sont considérées comme bonnes pour la santé parce qu’elles diminueraient le risque cardiaque.

Mais il y a là un gros malentendu : tous les acides gras polyinsaturés ne se valent pas.

Les acides gras polyinsaturés oméga-6 ont un effet inflammatoire (mauvais pour les artères), tandis que les oméga-3 sont anti-inflammatoires (bons pour les artères).

L’être humain a besoin de consommer des oméga-3 et des oméga-6 de façon proportionnelle : s’il mange plus des uns, il doit aussi manger plus des autres.

Il faut deux à quatre fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. L’alimentation moderne est beaucoup trop riche en oméga-6 (présents dans l’huile de tournesol et de maïs), et trop pauvre en oméga-3 (huile de lin, huile de noix et de colza, huiles de poisson), ce qui explique en partie la hausse des maladies cardiaques. Le rapport est souvent de 1 à 20, ou de 1 à 30 !

Pour améliorer votre ratio oméga-6/oméga-3, vous devez donc à la fois essayer de diminuer votre consommation d’huile de tournesol et de maïs, et augmenter votre consommation d’huile de lin, de colza, de noix et de poissons gras.

Attention : les acides gras polyinsaturés sont très instables : ils s’oxydent facilement et deviennent alors toxiques et nuisibles à la santé. Cette oxydation se produit lorsque les huiles sont stockées dans des bouteilles transparentes, exposées à la lumière, lorsque les bouteilles sont laissées ouvertes sans bouchon, et plus rapidement encore lorsque vous les faites chauffer.

Conservez donc précieusement vos bouteilles d’huile végétale dans l’obscurité, au frais, et avec leur bouchon. Si vous vivez seul ou à deux, préférez les petites bouteilles, pour éviter de garder une même bouteille ouverte plusieurs semaines. Mettez un quart d’huile de lin dans vos vinaigrettes et envisagez de prendre des capsules d’huile de poisson (très riches en oméga-3) pour maintenir le bon ratio oméga-6/oméga-3. Conservez toujours une huile de lin au frigo. L’huile de lin ne doit jamais être cuite.

7. Les graisses saturées sont mauvaises

Dans les années 60, il fut soudain décidé que les graisses étaient responsables des maladies cardiaques, en particulier les graisses saturées.

Cette nouveauté provenait d’études biaisées et de décisions politiques qui se sont révélées désastreuses.

Une très grande revue d’articles scientifiques publiée en 2010 a conclu de façon définitive à l’absence totale de relation entre les graisses saturées et les maladies cardiaques. [9]

Il n’y a donc aucune raison de vous priver de viandes grasses, d’huile de coco ou de palmiste, très riches en acides gras saturés, et même de beurre, crème fraîche si vous supportez les produits laitiers.

Les aliments gras vous donnent un sentiment fort et durable de satiété, parce qu’ils mettent longtemps à être digérés. Ils restent plus longtemps dans l’estomac que les glucides et les protéines. Ils permettent donc de mieux réguler l’appétit, de limiter le grignotage, de se sentir mieux dans sa peau, d’être plus actif, et vous aident à retrouver votre poids naturel.

8. Tout le monde doit manger des céréales

L’idée que l’être humain doit baser son régime sur les céréales m’a toujours paru absurde.

La révolution agricole, à partir de laquelle les hommes ont commencé à manger des céréales, s’est produite il y a peu de temps, à l’échelle de l’évolution, et nos gènes n’ont pratiquement pas changé depuis. L’homme moderne n’est ni plus ni moins qu’un chasseur-cueilleur en costume-cravate !

Son tube digestif est toujours le même. Il n’est pas fait pour digérer des quantités importantes de céréales.

Les céréales sont pauvres en nutriments essentiels, comparées aux légumes. Complètes, elles sont aussi riches en acide phytique, qui se lie aux minéraux dans l’intestin humain, ce qui les empêche d’être assimilées, provoquant une dénutrition. [10]

La céréale la plus répandue dans les pays occidentaux est, de loin, le blé, qui peut causer chez l’homme toutes sortes de problèmes de santé, certains mineurs, d’autres plus graves.

Le blé moderne contient de grandes quantités d’un mélange de protéines appelé gluten, qu’une partie importante de la population ne supporte pas : allergie, intolérance, hypersensibilité.

Dans ce cas, manger du gluten peut abîmer la paroi intestinale, provoquer des douleurs, des ballonnements, des diarrhées, de la fatigue [11]. La consommation de gluten a aussi été associée, dans de très sérieuses études, à la schizophrénie, une grave maladie mentale.[12]

Réduire la part des céréales dans l’alimentation peut donc se révéler excellent pour la santé, à condition bien sûr de remplacer les calories ainsi perdues par une consommation accrue de légumes, fruits, fruits à coques (noix, noisettes, amandes, noix du Brésil, noix de pécan…), et autres aliments riches en nutriments.

9. Le sucre est mauvais car ce sont des « calories vides »

Beaucoup de personnes pensent que le sucre de table est mauvais parce que ce sont des « calories vides ».

Il est vrai que le sucre est très pauvre en nutriments essentiels, mais le problème va bien au-delà.

Le sucre de table est appelé saccharose par les spécialistes. La saccharose est formée d’une molécule de glucose et d’une molécule de fructose.

Or, le fructose est un mauvais sucre, lorsqu’il est consommé isolé. Au lieu d’être utilisé pour donner de l’énergie aux cellules ou au cerveau, comme le glucose, le fructose est métabolisé par le foie, qui le transforme en triglycérides, des graisses qui circulent dans le sang et augmentent le risque de maladies cardiaques.

Manger beaucoup de fructose provoque une résistance à l’insuline et à la leptine, la première étape vers le syndrome métabolique, l’obésité, le diabète. Le sucre de table est donc le principal responsable des problèmes de poids, et sans aucun doute le pire ingrédient de notre régime alimentaire. Malheureusement, il est très bon marché et c’est donc l’un des ingrédients les plus utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. Il constitue même la matière première principale de secteurs industriels entiers comme la confiserie, la pâtisserie, l’industrie des confitures et des boissons.

Plutôt que faire la chasse aux graisses dans votre alimentation, faites la chasse au sucre… et regardez l’aiguille de votre pèse-personne revenir tranquillement vers votre poids normal, sans rien faire d’autre.

10. Le gras rend gras

Je reviens encore là-dessus car cela paraît évident à presque tout le monde que manger gras rend gras.

Cette chose qui s’accumule sous la peau et qui nous rend gros et mou est de la graisse. Donc… manger de la graisse doit forcément augmenter cette couche de graisse.

Mais ce n’est pas si simple. Il est vrai que les graisses contiennent plus de calories par gramme que les glucides et les protéines. Mais d’un autre côté, nous avons une répulsion naturelle à manger beaucoup de gras, car le gras provoque rapidement un sentiment de satiété voire d’écœurement, parce que nous le digérons moins facilement, surtout consommé seul. Ce n’est pas vrai du sucre, que nous pouvons manger en quantités énormes, sans nous en apercevoir, surtout quand nous l’absorbons sous la forme d’aliments qui n’ont pas un goût sucré, comme le pain, les pâtes, les pommes de terre.

Il n’y a presque aucune différence pour maigrir entre un régime pauvre en glucides et un régime pauvre en graisses.

Par contre, les régimes pauvres en glucides semblent plus efficaces à long terme. De plus, ils préservent mieux la santé cardiovasculaire. [13]

11. Quoi d’autre ?

C’était juste la partie émergée de l’iceberg. Vous êtes invité à partager et continuer la liste, en ajoutant vos idées sur notre page Facebook.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

Sources :

[1] Feskanich D, Bischoff-Ferrari HA, Frazier AL, Willett WC. Milk ConsumptionDuring Teenage Years and Risk of Hip Fractures in Older Adults. JAMA Pediatr.2013 Nov 18.

[2] Torfadottir JE. Milk intake in early life and risk of advanced prostate cancer. Am J Epidemiol. 2012 Jan 15;175(2):144-53. Epub 2011 Dec 20.

[3] Boire du lait ne protège pas des fractures : nouvelles preuves

[4] Egg consumption and risk of coronary heart disease and stroke: dose-response meta-analysis of prospective cohort studies

[5] Plasma Lutein and Zeaxanthin and Other Carotenoids as Modifiable Risk Factors for Age-Related Maculopathy and Cataract: The POLA Study

Lutein and Zeaxanthin Status and Risk of Age-Related Macular Degeneration

Evidence for protection against age-related macular degeneration by carotenoids and antioxidant vitamins.

[6] Dietary protein and skeletal health: a review of recent human research.

[7] Dietary protein intake and renal function

[8] Effects of Protein, Monounsaturated Fat, and Carbohydrate Intake on Blood Pressure and Serum Lipids

[9] Meta-analysis of prospective cohort studies evaluating the association of saturated fat with cardiovascular disease

[10] Minerals and phytic acid interactions: is it a real problem for human nutrition?

[11] Gluten causes gastrointestinal symptoms in subjects without celiac disease: a double-blind randomized placebo-controlled trial.

[12] The gluten connection: the association between schizophrenia and celiac disease

[13] Systematic review and meta-analysis of clinical trials of the effects of low carbohydrate diets on cardiovascular risk factors

Systematic review of randomized controlled trials of low-carbohydrate vs. low-fat/low-calorie diets in the management of obesity and its comorbidities

Low-carbohydrate nutrition and metabolism

 

Santé Nature Innovation

Partager :

Vous aimerez aussi

 

http://www.sante-nutrition.org/10-gros-mensonges-sur-la-nutrition/

 

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : florilege2613.over-blog.fr
  • florilege2613.over-blog.fr
  • : Pour un monde meilleur POUR TOUS
  • Contact

Profil

  • florilege2613.over-blog.fr
  • Charisme, je rêve d'un monde meilleur, ma célébrité préféré : Hugo Chavez, Thomas Sankara, Che Guevara, Robespierre, l'Abbé Pierre

Recherche

Archives

Liens