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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 00:43


Les annunaki, tirent toutes leurs sources des livres de Zecharia Sitchin. M. Sitchin semble lui-même s'être librement inspiré des idées d'Immanuel Velikovsky, ainsi que des conjectures de certains astronomes qui croyaient qu'une autre planète se trouvait dans le système solaire. Je ne suis pas astronome, je ne commenterai donc pas ces conjectures d'astronomes, mais plutôt ce qui suit : Ce M. Sitchin est l'auteur d'un livre intitulé La douxième planète, un livre que j'ai lu et qui est truffé d'informations fausses sur la signification de certains mots en hébreu dans la Bible. Ça, je l'ai vérifié par moi-même puisque l'hébreu est une langue que je connais bien, que je lis, que j'ai étudiée pendant plusieurs années et que j’ai approfondie pendant une année de façon intensive lors d'un séjour d'étude à l'Université Lyon 3 Jean-Moulin (en 2004-2005). Ce que M. Sitchin dit de certains mots hébreux, notamment «Nephilim», «Giborim», «Elohim» et «Shem» et quelques autres est faux. Ses élucubrations lui permettent ainsi de parler d'un vaisseau spatial dans l'épisode de la tour de Babel et des Nephilim qui descendent du ciel (qu'il confond avec les Fils d'Élohim - un autre contresens) dans le chapitre six du livre de la Genèse.

À propos d’«Elohim» (pour me limiter à ce seul mot, afin de ne pas faire de longueurs), il faut le dire une bonne fois pour toute que ce mot, même s’il a une forme plurielle, est accordé au singulier. Sa syntaxe montre qu’il est un singulier dans le livre de la Genèse. En Genèse 1, 1, il ne faut pas dire «Les Elohim créèrent», mais «Elohim créa» (le verbe est au singulier.) Des formes plurielles accordées au singulier, il y en a plusieurs dans les langues sémitiques – et même en grec. Le nom de la ville d’Athènes est un pluriel dans sa forme, mais son accord se fait au singulier. C’est quelque chose de très commun, mais je conçois bien qu’un étudiant de première année ne comprenne pas ce phénomène linguistique (mais il devrait alors s’abstenir d’écrire de$ livre$...) Il n'y a donc pas que M. Sitchin qui parle à travers son chapeau (et la masse des ufologues, dont certains sont probablement honnêtes, bien que mal informés), il y a aussi Raël qui n'a qu'à bien se tenir, et ses disciples devraient au moins se donner la peine de s'informer un peu avant d'investir leur argent et leurs émotions dans les fantasmes de cet hurluberlu. Qu'il se lise donc dans 10 000 livres à prétention ésotérique et sur des centaines de sites web qu'il y aurait des élohim dans le premier chapitre de la Genèse et que ce serait eux qui auraient créé le monde et Adam (dans un laboratoire, je suppose...), et que le Vatican et les universitaires conspireraient pour le cacher au public, ne change rien au fait que je viens d'expliquer. Si c'est vrai qu'il y a une conspiration autour de l'interprétation de la Bible, je n'ai jamais été dérangé par les prétendus conspirateurs, moi qui travaille dans ces milieux. En tout cas, personne encore n'est venu me dire de ne pas parler des élohim :-D

"Pour dire vrai, je crois plutôt que ceux qui sont les véritables acteurs d'une campagne massive de désinformation sont justement ces conférenciers et auteurs de livres et de sites web qui prétendent dénoncer les conspirations autour de la Bible, des manuscrits de la Mer Morte, des évangiles apocryphes et des textes gnostiques. Moi qui ait un plein accès à ces textes, je vous assure que 99.9% de ce que j'en lis sur internet est faux !"Par Serge Cazelais

On me dira - et on me l'a dit - qu'il y a des milliers de sites web et de chercheurs qui arrivent aux mêmes conclusions que M. Sitchin et qu'ainsi, ce n'est plus l'affaire d'un seul homme. Or, faites-les, justement, vos recherches et vous verrez que 100% de ceux qui parlent de la planète X du nom de Nibiru et ses habitants les annunaki tirent leurs informations ou bien directement des livres de M. Sitchin, ou bien indirectement par autres livres ou sites web interposés.

Qu'on cesse donc d'avoir peur de la venue de la planète Nibiru.

On me dira encore que 2012 est confirmé à la fois par les maya et par les sumériens. Or, dans le cas des sumériens, c'est faux ! Ces derniers ne parlent de 2012 que dans l'imagination romanesque des conspirationistes.

On me dira enfin que la NASA connaît l'existence de la Planète X (identifiée à Nibiru par les disciples de M. Sitchin). Or, avec la quantité d'astronomes amateurs qui scrutent le ciel, pensez-vous vraiment que l'existence d'une telle planète pourrait rester cachée ? Mensonges Cunéiformes
Ainsi, les documents les plus anciens sous forme de livres, les Codex de Nag Hammadi découverts en Egypte en décembre 1945, contiennent un récit de l'intrusion archontique avec des indices descriptifs de la forme physique des envahisseurs. Mais qu'en est-il des écrits connus les plus anciens? Selon les archéologues, l'écriture cunéiforme fut inventée en Mésopotamie vers 3200 avant l'ère commune, bien avant que les livres n'apparussent. Les écrits cunéiformes, sur des tablettes d'argile, présentent un répertoire extensif de récits sur la préhistoire humaine. Les textes cunéiformes tels que “Atrahasis”, “Enuma Elish” et “Enki et l'Ordre du Monde”, décrivent une race non-humaine appelée les Annunaki, “ceux qui du ciel vinrent sur terre”, ainsi que Zecharia Sitchin traduit ce terme. Sitchin est réputé pour ses ouvrages très fouillés sur les Annunaki qu'il identifie avec les Nephilim de la Bible, les “Veilleurs” du livre d'Enoch. Ce sont des entités extra-terrestres qui “visitèrent les filles des hommes” ainsi que le narre la Genèse. En bref, ils s'hybridèrent avec la race humaine.

Supposées décrire des faits, les tablettes cunéiformes présentent un récit de l'intervention ET sur l'humanité par une race maîtresse venant d'un autre monde ou d'une autre dimension. C'est le scénario Annunaki, ainsi que je le nomme. Sitchin, et de nombreux autres, considèrent ce scénario comme un récit d'événements réels de la préhistoire. Les tablettes décrivent deux leaders Annunaki, Enki et sa demie-soeur Ninhursag, qui produisent une race hybride esclave en combinant leurs gènes divins avec les gènes inférieurs des Lu-Lu, les peuples Indigènes simiesques de la planète. Ainsi, un "programme d'hybridation" ET est au coeur de la narration Annunaki. C'est également un élément-clé du "programme reptilien". En fait, on peut le considérer comme le mythe de fondation de ce programme. Un mythe de fondation est une histoire qui légitime un complexe social ou culturel. Il est important de souligner que le scénario Annunaki est le mythe fondateur de la théocratie, la gouvernance par les dieux ou les descendants des dieux. Les anciens théocrates revendiquaient une descendance de la race ET reptilienne.

C'est un fait indiscutable que cette histoire est contenue dans les écrits les plus anciens qui aient survécu mais l'histoire elle-même, est-elle réelle? Si l'intervention Annunaki n'était pas un fait, mais une fiction présentée comme un fait, qu'en saurions-nous? Comment pourrions-nous faire la différence? Quelles facultés critiques seraient requises pour un tel exercice de discernement?

N'est-il pas étonnant que les plus anciens récits connus, de même que les ouvrages les plus antiques, racontent la même histoire? Les tablettes cunéiformes, ainsi que les Codex de Nag Hammadi, décrivent un scénario d'intervention ET. A ma connaissance, aucune attention n'a été accordée à cette coïncidence remarquable.

Mais attention. Il existe une différence énorme dans la manière dont ces deux sources déclinent le mythe de fondation du programme reptilien. Les archives cunéiformes présentent l'intervention ET comme si c'était un fait indubitable, un événement qui se déroula réellement dans la préhistoire. En contraste, les récits Gnostiques, dans les Codex de Nag Hammadi, resituent l'histoire des Annunaki (qu'ils appellent les Archontes) dans la perspective cosmologique du mythe de la déesse déchue et ils l'analysent ensuite et la déconstruisent selon des termes très rigoureux. Les initiés très sophistiqués des Mystères avaient intensément focalisé leur attention sur les Archontes et avaient développé une vision de leurs origines et de leurs motivations ainsi qu'une approche critique de l'intervention. En bref, ils déconstruisirent la narration Sumérienne et dévoilèrent qu'une partie en était une fabrication, un mensonge.

Les tablettes cunéiformes ne présentent, en elles-mêmes, qu'une histoire, sans commentaires critiques. L'origine de l'histoire n'est pas connue, ni son auteur. Au contraire, nous savons que les Codex de Nag Hammadi émanent des groupes Gnostiques des Mystères Pré-Chrétiens. Et bien que leurs auteurs restent presque tous anonymes, nous savons qu'ils furent impliqués dans cette tradition d'éducation spirituelle que furent les écoles des Mystères. Les initiés, en charge de ces organisations, eurent à coeur d'acquérir une vision panoramique de l'évolution humaine et ils accordèrent une attention particulière aux interférences émanant de vecteurs non-humains; cependant, ils ne mentionnèrent jamais que l'espèce humaine avait été génétiquement créée par des forces extra-terrestres. Divers passages des Codex de Nag Hammadi, il est vrai, décrivent le "programme d'hybridation ET" mais c'est toujours en termes de tentative échouée.

“Les Archontes vinrent à la rencontre d'Adam. Lorsqu’ils virent Eve qui lui parlait, ils se dirent: ‘Quelle sorte de créature est cette femme lumineuse?... Allons-y, maintenant, saisissons-là et jetons notre semence en elle afin qu’elle en soit souillée et qu’elle ne puisse plus puiser à sa lumière intérieure. Alors, ceux qu’elle enfantera seront en notre pouvoir... Mais Eve, qui était un être libre, se moqua de leur décision. Elle projeta un brouillard dans leurs yeux (et s’échappa)”. Sur l’Origine du Monde. CNH II, 116.10.

C'est l'un des quelques passages fascinants qui mettent en jeu Eve, la femme originelle, se jouant des Archontes. Un autre texte décrit comment Eve ne laisse que son image spectrale, que les Archontes profanent, sans, cependant, réussir à avoir prise sur son corps, à savoir la configuration génétique. Si les Gnostiques savaient de quoi ils parlaient, et s'ils ne fabulaient pas, il est clair que la race des Archontes/Annunaki tenta de s'hybrider avec l'humanité et qu'elle échoua.

S'il en est ainsi, le récit cunéiforme est un mensonge, une fiction intentionnelle dans le but de tromper. C'est un cas avéré de désinformation mythologique.
de plus Eve existaient avant cette supposé hybridation par les archontes alors qui aurait crée EVE .Ils se contredisent .pourquoi est dans quel but ?
De plus les sumériens étaient des polythéiste comme les égyptiens et les grecs et les dieux et demi dieux y étaient nombreux a ces epoques ou l'on sacrifiés les humains a des dieux serpents qui n'étaient que le mal sous sa forme originelle alors prétendre que tous ces faits sont plus vrais que les récits de moise ou de jesus qui parle d'un Dieu unique créateur de l'univers n'est qu'une simple conjecture sans aucun fondement ..
Pourquoi on fait tant de propagande sur ces légendes païennes, et bien que les lignées qui DIRIGE CE MONDE Descendent DE SUMER ET OUI LE CON SUMER ISME LA VALLEE DE L'iNDUS nous a donné l'industrialisation ne voyait vous pas tous les dragons et serpents sur les armoiries des rois et blasons royaux reptiliens ils sont des descendant direct de ces cultures babylonienne ,alors effectivement ils ont appris des Génies la magie les sciences l'ecriture et les mathématiques ,ce qui explique leur énorme développement ,"et leur connaissance astronomique les génies connaissent l'univers "et ces enseignements ont été gardé codés dans la kabbale et les grimoires de magie .croire aux an nunakis c'est croire le mensonge du reptile votre ennemi déclaré depuis les origines ,le seul but c'est de vous detourner et de vous faire douter en vous noyant dans des mythes en mélangeant des vraies faits historique s avec des arrangements ,cela ne vous dérangent pas que les traductions des tablettes sumériennes ont été faite par un des seul spécialiste qui de surcroît est illuminati et c'est de lui que vous tenez l'histoire des annunakis sitchin l'histoire est falsifiée la science corrompue et c'est encore a leur sornette que vous vous accrochez ...ouvrez les yeux ce sont des mensonges les ovnis sont reels mais pas extraterrestres technologie de pointe la science est cachée pour vous controller et preparer un scenarios pour la fin des temps plus vraie que nature souvenez vous Nibiru n'a jamais été décrit pas les Sumériens! Cette planète est sortie tout droit de l'imaginaire de l'écrivain Zacharias Sitchin pour sa thèse apocalyptique.. Il a interprété à sa guise le mythe Babylonien de la Création, l'Enûma Elish, en prenant le nom des Dieux et en les faisant passer pour des planètes. Dans aucun texte sumérien, n'est cité la planète Nibiru! De plus Marduk n'est pas une planète dans l'univers sumérien mais le titre d'un Dieu qui devait mettre en application le Marduku, cad un ensemble de lois qui régissait le quotidien des divinités Anunna et des bêtes humaines.ce sont juste des religions polytheistes astrologiques leurs Dieux etaient des planetes d'ou venaient les génies .

Quand à la dite planète évoquée par les anciens égyptiens, c'est Neb-Heru, soit Vénus..
Z Sitchin est un membre du nouvel ordre mondial utilisé pour répandre délibérément la désinformation.
Je veux juste vous expliquer comment tout ceci arrive..A la fin des années 90, dans les médias alternatifs, certains messages ont commencé à se répandre. Spécialement concernant ces êtres Annunaki ou appelés aussi Nefilim. Que sont ils vraiment? Ils ne veulent pas que vous sachiez ce qu'ils sont, ils veulent que vous sachiez l'idée qu'ils veulent répandre. Si vous saviez ce que sont vraiment ces créatures, vous ne resteriez pas là, vous partiriez de l'autre côté.

C'est intéressant de voir comment les jésuites répandent la désinformation. Un jésuite contacte un journaliste italien spécialisé dans l'ufologie et répand un certain nombre de désinformations incluant que le SIV était toujours le plus grand centre de recherche du Vatican. Si vous étudiez qui a fondé le SIV, c'est un jésuite..c'est rempli de jésuites. Qui est en charge du programme spatial pour le Vatican? Un jésuite! La désinformation circule et vous vous retrouvez avec une photo de la planète X prise par un jésuite. Des conneries.
Vous voulez en savoir plus sur ces entités...Sitchin a rencontré Corado Balducci. Balducci n'est pas seulement un simple ufologue. C'est le plus grand exorciste du Vatican, un démonologiste. Et là vous pouvez vous dire qu'il y a un lien entre la mythologie indienne et la démonologie occidentale. Cette désinformation remonte à l'époque où Aleister Crowley parlait de son entrée en contact avec des entités. Il disait qu'on les appelait des dieux, qu'eux les appelaient des anges puis qu'on les appelleraient autrement dans 50 ans. Il a montré une image de ces êtres qui sont la représentation parfaite d'un alien. Ce sont des Jiins. Les génies selon le monde arabe.
: Parlons nous d'esprits? de démons? d'êtres qui ne sont pas connectés au monde matériel?
: Il y a une confusion..laissez moi vous dire ce que sont exactement ces ufo. Les Objets volants non identifiés font soit partie d'un plan militaire qui ne peut pas être dévoilé ou ce sont des opération concernant l'invocation de Jiins venant d'autres dimensions; une porte inter dimensionnelle est donc créée. Ces portes sont créées à certains endroits. USA). Les natifs américains se battent contre les jésuites qui veulent construire un observatoire. Cette montagne représente une terre sacrée pour les indiens et une entité vit en haut de cette montagne. Ainsi, les jésuites, en même temps qu'ils accusent les indiens d'hérésie, s'approprient les terres propices à l'évocation de jiins.En effet cela nous ramènes aux entités de la goetie qui peuplent la terre et sont aux nombres de 64 et qui sont a des endroits precis sur la terre ils seraient interessant de voir ce qu'ils ont batis sur ces point de vortex.
J'espère que le plus grand nombre d'entre vous sortiront de cette falsification ,parce que l'erreur ne devient pas vérité parce que le plus grand nombre y croient vous croyez que tous les sites qui parlent des annunakis avaient entendu avant un seul site critiquer cette histoire ,vous savez pourquoi ,tout simplement toutes les infos qui circulent sont imposées par des leadeurs d'opinions à leur solde sitchin icke pour les plus connu facile de les reconnaitre dès qu'ils crachent sur les religions vous les reconnaitrez .......je fais abstractions des blogs qui ne font que repeter ce qu'ils ont lu ailleurs .....à un moment donner faut reprendre son libre arbitre est siffler la fin de leur mensonge. la vérité ne se trouve pas sur internet elle est dans le coeur de celui qui croit et qui accomplit de bonnes oeuvres sur terre la vie est juste un test ne l'oubliez pas ne perdez pas votre temps a avoir peur vivez et devenez des humains complets avec des actions qui pèseront dans l'eternité.

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/04/29/21013673.html

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 00:45

 

dresde

14/02/2014

 

Histoire

 

Le bombardement de Dresde, qui eut lieu du 13 au 15 février 1945, détruisit presque entièrement la ville allemande de Dresde. La Royal Air Force (RAF) et les United States Army Air Forces (USAAF) utilisèrent principalement des bombes à fragmentation et incendiaires, provoquant plusieurs dizaines de milliers de morts.

Raisons de l’attaque de février 1945

Forteresses volantes B-17 de l’USAAF.

Bombardiers Avro Lancaster de la RAF.

 

Les services de renseignements occidentaux étaient arrivés à la conclusion que la Wehrmacht allait déplacer 42 divisions (un demi-million d’hommes) vers le front de l’Est, alors proche de la ville, et les services soviétiques avaient signalé d’importants mouvements de trains sur le centre de triage de Dresde (en fait, des trains de réfugiés fuyant l’avance de l’Armée rouge qui effectuait l’offensive Vistule-Oder). Les états-majors pensèrent que la ville servirait de nœud logistique pour ce transfert1.

 

La stratégie allemande faisait de l’ensemble des grandes villes sur le Front de l’Est, die Festungen (« les forteresses »), un rempart. Même sans ce bombardement, la ville de Dresde aurait peut-être partagé le triste sort de Berlin et Breslau, réduites en cendres par l’artillerie et les chars soviétiques.

Une autre théorie avance que ce massacre fut délibérément conçu par les états-majors américain et britannique en vue de saper une fois pour toutes le moral des troupes allemandes2.

 

Il est possible aussi que les États-Unis et le Royaume-Uni aient voulu impressionner l’URSS : ce bombardement a eu lieu quelques jours après la clôture de la conférence de Yalta, et il aurait eu une force dissuasive sur Staline, dans le contexte naissant de la guerre froide. Cette thèse est notamment défendue par Jacques Pauwels 3. À l’inverse, des études de l’USAF insistent sur les demandes répétées des Soviétiques de bombardements sur les nœuds ferroviaires de l’est de l’Allemagne pour faciliter la progression de l’Armée rouge4.

Les raids

En deux jours, 1 300 bombardiers au total ont largué environ 3 900 tonnes de bombes lors de quatre raids.

Impact de l’attaque

La manière de considérer ces attaques aériennes varie selon le point de vue. À l’époque déjà, le ministère de la Propagande de Joseph Goebbels avait utilisé le bombardement de Dresde pour relativiser la responsabilité de l’Allemagne dans la guerre et placer les Allemands dans un rôle de victimes. Au cours de la guerre froide, les préjugés idéologiques empêchèrent une étude objective du déroulement des événements.

 

Le premier maire communiste de Dresde, après la guerre, Walter Weidauer, considérait en 1946 les attaques comme évitables bien qu’ayant été provoquées par les « fascistes allemands ». Cependant trois ans plus tard, il considérait les puissances occidentales comme seules responsables du bombardement « criminel » de Dresde qui ne répondait à aucune nécessité militaire. Une hypothèse (défendue entre autres par l’Allemagne de l’Est à partir de 1949) était que les Alliés occidentaux avaient voulu laisser à l’Union soviétique une zone d’occupation détruite.

Bilan humain

Le bilan finalement admis est de 25 000 morts maximum (dont 18 000 corps identifiés), établi par une commission d’historiens mandatée par la ville de Dresde en 2004-20105.

Des estimations élevées se réfèrent souvent à des déclarations de témoins oculaires qui ne peuvent plus être réexaminées, ainsi qu’à des informations de sources aux motifs divers (parfois négationnistes) :

  • Un document du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de 1946 a donné le chiffre de plus de 305 000 morts. Ce nombre n’était cependant pas le résultat d’investigations propres, mais émanait de rapports basés sur des sources issues des indications de l’administration nazie. [réf. nécessaire]

  • L’ancien officier d’État-major de Dresde Eberhard Matthes, qui avait alors été chargé de travaux de déblaiement, a affirmé en 1992 que, jusqu’au 30 avril 1945, 3 500 cadavres auraient été pleinement identifiés, 50 000 en partie et 168 000 pas du tout. Ces chiffres auraient été communiqués à Adolf Hitler en sa présence. Mais il n’existe aucune preuve écrite qui pourrait confirmer cela et on doute aussi que Hitler ait demandé une telle communication le jour de son suicide. Des journaux (Süddeutsche Zeitung, Die Welt, Frankfurter Allgemeine) ont souvent publié des chiffres difficiles à certifier précisément variant de 60 000 à 300 000 morts.[réf. nécessaire]

La population totale de la ville était de 630 000 habitants à l’époque mais elle comptait aussi des prisonniers ou des réfugiés dont il est difficile de déterminer précisément le nombre. L’évaluation du nombre de morts a beaucoup fluctué. Ainsi, le maximum de 250 000 morts était avancé par les Soviétiques. L’écrivain négationniste britannique David Irving, quant à lui, a fait date en défendant le nombre de 135 000, puis de 200 000 victimes6, mais en ne s’appuyant que sur un document attribué à un officier de la police de Dresde, le TB 47, dont il était pourtant établi qu’il s’agissait d’un faux7. Le chercheur allemand Jörg Friedrich fait état de 40 000 morts8.

Réactions au bombardement

Certains des dirigeants nazis, particulièrement Robert Ley et Joseph Goebbels, voulurent se servir du bombardement pour abandonner la convention de Genève sur le front ouest[réf. nécessaire]. Finalement, le gouvernement nazi ne s’en servit qu’à des fins de propagande.

 

D’après Frederick Taylor, le ministère de la Propagande de Goebbels fit gonfler le nombre de morts par un facteur 109. Les diplomates allemands firent circuler dans les pays neutres des photographies des destructions, de morts et d’enfants grièvement brûlés. Par coïncidence, le jour précédant le raid, un document du ministère des Affaires étrangères allemandes avait été mis en circulation dans les pays neutres, critiquant Arthur Harris comme le responsable des bombardements de terreur.

 

Le 16 février, le ministère de la Propagande dirigé par Goebbels publiait un communiqué de presse qui dessinait la ligne générale de la propagande nazie : Dresde n’avait aucune industrie de guerre, n’était qu’une ville de culture et d’hôpitaux. Le 25 février, une nouvelle note paraissait, accompagnée de photos d’enfants brûlés, sous le titre Dresde – Massacre de Réfugiés et indiquant que 200 000 personnes étaient mortes.

 

D’autres bombardements sur l’Allemagne (Berlin et Hambourg lors de l’Opération Gomorrhe) furent aussi très meurtriers[évasif] mais celui de Dresde a plus profondément choqué les esprits, peut-être parce que c’était une ville d’arts et de culture et qu’elle n’avait pas d’intérêt stratégique (pouvant justifier une attaque aussi lourde) si on considère qu’Albertstadt, le fort militaire de Dresde, n’a pas été bombardé[réf. nécessaire].

Survivants célèbres

  • L’écrivain américain Kurt Vonnegut (1922-2007), qui travaillait comme prisonnier de guerre dans un abattoir de la ville lors du bombardement, en réchappa en se réfugiant dans les caves du bâtiment. De cette expérience éprouvante, il tire son roman Abattoir 5. Un film, Abattoir 5 (titre original : Slaughterhouse-Five), réalisé par George Roy Hill en fut tiré en 1972.

Notes et références

Vue du centre-ville après les bombardements.

  1. (en) Frederick Taylor, Dresden: Tuesday, February 13, 1945, HarperCollins, 2004, p. 196.

  2. Comme les villes japonaises d’Hiroshima et Nagasaki furent anéanties par des bombes atomiques (août 1945) par l’aviation américaine et pour la même raison (ce que le général Eisenhower laisse entendre dans ses mémoires d’après-guerre).

  3. Retour sur la destruction de Dresde du 13-14 février 1945 [archive]

  4. http://www.memoire-net.org/article.php3?id_article=268 [archive]

  5. Voir [EPUB] Ian Kershaw, La Fin, Seuil, Paris, 2012 (ISBN 9782020803014), note 790, emplacement 12131 sur 16493 ; Rolf-Dieter Müller (de), Nicole Schönherr, Thomas Widera, Die Zerstörung Dresdens 13. bis 15. Februar 1945 – Gutachten und Ergebnisse der Dresdner Historikerkommission zur Ermittlung der Opferzahl, Hannah-Arendt-Institut. Berichte und Studien 58, Göttingen, 2010, (ISBN 978-3899717730), ainsi que, sur le site de la ville de Dresde, Dresdner Historikerkommission veröffentlicht ihren Abschlussbericht [archive]

  6. David Irving, La destruction de Dresde, (ISBN 2-9060-2607-7)

  7. Richard J. Evans y consacre un chapitre détaillé, « The bombing of Dresden », dans Lying About Hitler: History, Holocaust, and the David Irving Trial, Basic Books, 2002, 336 p. (ISBN 9780465009992) p. 149-184.

  8. Jörg Friedrich, Der Brand (ISBN 3-5486-0432-3)

  9. « there is good reason to believe that later in March copies of — or extracts from — [an official police report] were leaked to the neutral press by Goebbels’s Propaganda Ministry … doctored with an extra zero to make [the total dead from the raid] 202,040. » ((en)Frederick Taylor, Dresden: Tuesday, 13 February 1945. éditions HarperCollins, New-York, 2004. (ISBN 0-06-000676-5)).

Bibliographie



http://infolibretv.fr/?p=2287

 

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 20:15

 

 

Posté par streettelevirtuelle ⋅ 08/02/2013 ⋅ Poster un commentaire

 

 

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Faunus Lupercus

Qui est Valentin ?

Valentin était un médecin devenu prêtre chrétien à Rome au 3ème siècle sous le règne de l’empereur Claude II le Gothique.

Claudius_II_Gothicus

Claude II le Gothique

 Celui-ci, qui voulait constituer de puissantes légions, avait fait interdire les mariages et même les fiançailles car il trouvait que les hommes qui avaient une attache amoureuse faisaient de mauvais soldats. Valentin, bravant cette interdiction, mariait les couples en secret ; il fut démasqué et arrêté. Pendant sa captivité qui dura près d’un an, il se lia d’amitié avec Augustine, la fille d’Astérius, l’officier qui le gardait prisonnier. Celle-ci était devenue aveugle quelques années plus tôt. Valentin commença à ressentir jour après jour un sentiment très pur pour elle. En invoquant Dieu à la demande d’Astérius, il fit miraculeusement retrouver la vue à la jeune fille, ce qui amena la conversion des parents de celle-ci et par la suite celle de leur nombreuse famille.

L’ayant appris, l’empereur Claude craignit que les conversions se mutiplient. Valentin fut donc amené à comparaître devant l’empereur et des juges qui l’interrogèrent longuement. Il affirma sa croyance en un Dieu unique qui le guidait vers la lumière. L’empereur l’écoutait attentivement. Mais les juges reprochèrent à Valentin d’avoir insulté devant eux les dieux romains Jupiter et Mercure et ce-faisant il avait aussi insulté l’empereur et les gouvernants.  

 

L’empereur prononça alors la condamnation à mort de Valentin, mais aussi celle d’Astérius. La veille de son exécution, Valentin envoya à sa bien-aimée, en guise d’adieu, des feuilles en forme de cœur avec un petit message « Ton Valentin ». Le 14 février 269, il fut emmené sur la voie Flaminienne pour être roué de coups de bâtons noueux avant d’être décapité d’un coup de glaive. 

 

Le martyre de Saint Valentin ?

 Il fut enterré sur place, dans la propriété d’une pieuse matrone romaine qu’il avait convertie. Un amandier rose, symbole de l’amour éternel, fut planté sur sa tombe. A cet endroit une basilique en l’honneur de Valentin fut érigée par le pape Jules 1er au milieu du 4ème siècle.

Gélase 1er

En 494 Valentin fut canonisé par le pape Gélase 1er et déclaré saint martyr. La basilique, restaurée par le pape Honorius 1er au début du 7èmesiècle, était la première que rencontraient les pèlerins quand ils approchaient de la Ville éternelle. Le culte de Saint Valentin prit un développement intense, spécialement dans la Sabine et dans le Latium, où lui furent dédiées un très grand nombre d’églises. A Rome on en comptait quatre. Valentin devint le symbole de l’amour pur, entier et engagé, et il fallait que le 14 février soit reconnu officiellement comme le jour de la Saint Valentin par l’Église catholique, dans le but évident de contrer la fête païenne des Lupercales.

 source : domsblog9.canalblog.com

 

Voici un autre fait qui nous (street tv) permet de croire que cette histoire est un "prétexte" pour le "pape" qui a été celui qui a donné pour date de naissance a Jesus (sws) le 25 décembre. Pour en savoir plus sur ces fêtes que sont noël et le jour de l’an. Noël et le jour de l’an n’ont rien a voir avec la religion chrétienne.

 

*Pape Jules 1 premier

[...] Surtout, l’équivoque vient du fait que le choix officiel de la naissance de Jésus-Christ remonte à l’an 306 lorsque le pape Jules 1er décide que le 25 décembre sera la date de la célébration de la naissance du Christ. Le pape a choisi cette date pour incorporer la fête païenne des Saturnales aux rites chrétiens. Les Saturnales était une fête de 7 jours autour du solstice d’hiver dans la Rome Antique. Les festivités de l’époque romaine offraient des sacrifices au Dieu Saturne, les esclaves étaient libérés le temps de la fête, une journée était consacrée aux enfants et le sapin était décoré, étant le seul arbre encore vert à cette période. [...]

source : adicie.com

 

Continuons a lire l’article précédent..

La fête des Lupercales

La fête des Lupercales était une fête de purification qui avait lieu à Rome du 13 au 15 février, c’est-à-dire à la fin de l’année romaine, qui commençait le 1er mars.

Faunus Lupercus

Cette fête dédiée à Faunus Lupercus, dieu des troupeaux et des bergers, et à Junon, protectrice des femmes et du mariage romain, était l’occasion de célébrer la fertilité et la fécondité par des rites peu catholiques où boissons, coups de lanières et corps dénudés avaient tout pour choquer l’Église. 

Les Luperques, prêtres de Faunus Lupercus étaient au nombre de douze et étaient les descendants des fondateurs de Rome. Ces prêtres sacrifiaient un bouc et des chèvres à leur dieu dans la grotte du Lupercal, au pied du mont Palatin où, selon la légende, Lupa la louve avait allaité Romulus et Rémus, après avoir découvert les deux jumeaux sous un figuier sauvage situé devant l’entrée de celle-ci. 

La virginité d’une jeune fille était également offerte à Faunus Lupercus en plaçant celle-ci sur la virilité de la statue du dieu et en l’obligeant à rester immobile jusqu’à la fin des sacrifices. Deux jeunes adolescents nus, assistaient à la cérémonie. Ils évoquaient les deux frères Romulus et Rémus. Le prêtre sacrificateur leur touchait le front de son couteau, symbole de la mort. Puis le sang était essuyé d’un flocon de laine imbibé de lait, symbole de la purification. À ce moment, les jeunes gens devaient rire aux éclats, symbole du retour à la vie. Puis conduits par les Luperques, de jeunes hommes couraient presque nus, vêtus uniquement d’une ceinture en peau de bouc, dans toute la ville de Rome, armés de lanières taillées dans la peau du bouc sacrifié, avec lesquelles ils fouettaient les femmes rencontrées sur leur passage. Le bouc était symbole de la fécondité et ces coups étaient censés rendre fécondes les femmes qui souhaitaient avoir un enfant dans l’année, aider les femmes enceintes à supporter les douleurs de l’accouchement, et aussi favoriser la montée de lait de celles qui étaient de jeunes mères. 

 Les Luperques dans Rome

Durant cette fête, les jeunes gens tiraient au sort les noms des jeunes filles qui les accompagneraient durant les trois jours de la fête dans des jeux souvent érotiques. Parfois certains se plaisaient et restaient en couple par la suite. La fête se terminait par un banquet où l’on buvait beaucoup, et celà finissait généralement en scènes de bacchanales. On est alors loin, bien loin du côté « fleur bleu romantique » de la Saint-Valentin actuelle. Pour faire disparaître ces anciennes fêtes de débauche, le pape Gélase 1er fixa par décret en 498 la fête de Saint-Valentin au 14 février. 

source : domsblog9.canalblog.com



http://streettelevirtuelle.wordpress.com/2013/02/08/histoire-la-saint-valentin-est-a-lorigine-la-fete-du-dieu-des-troupeaux/

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 19:16

 

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Liste et Biographies
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2 - Franc-Maçonnerie, Francs Maçons célèbres, Franc Maçon : Répertoires annexes de recherche

@ Voyage audio-visuel au pays franc-maçon

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A. Francs-Maçons célèbres : franc-maçon et loge . Franc-Maçonnerie
Francs-Maçons célèbres et loge . Franc-Maçonnerie  ABBOTT franc-maçon
@ ABBOTT, sir John Joseph Caldwell (1821-1893) : Troisième Premier ministre du Canada 1891-1892. Initié Franc-maçon, en 1847, à la "St. Paul's Lodge n°374", Montréal.
.Francs-Maçons célèbres et loge . Franc-Maçonnerie.  ABD EL KADER  franc-maçon
@ ABD EL KADER el Hadj (1807-1883) : Émir, soutint la guerre contre les Français en Algérie de 1832 à 1847. II réside ensuite à Damas où, en 1860, il protége les milliers de chrétiens qui se sont réfugiés auprès de lui. Passé et élevé franc-maçon, en 1864, à la loge "Les Pyramides", à l'orient d'Alexandrie du Grand Orient de France au nom de la loge "Henri IV" à Paris : @@
.Francs-Maçons célèbres et loge . Franc-Maçonnerie.  ABOUT Edmond franc-maçon
@  ABOUT Edmond (1828-1885) : écrivain et membre de l'Académie Française. Auteur de romans populaires. Franc-Maçon de la Loge "Saint-Jean de Jérusalem" de Nancy.
. Francs-Maçons célèbres et loge . Franc-Maçonnerie.  ALDRIN  Edwin Eugène  franc-maçon
 
@ ALDRIN  Edwin Eugène Jr. USA. (1930- ), astronaute américain, deuxième homme à avoir posé le pied sur la Lune ( le premier étant Armstrong Neil).  Initié franc-maçon à "Montclair Lodge No 144", New Jersey.
. Francs-Maçons célèbres et loge . Franc-Maçonnerie.  ALEMBERT Jean le Rond  franc-maçon
@ ALEMBERT Jean le Rond d' (1717-1783) : philosophe, mathématicien, membre de l'Académie Française et l'un des pères de l'Encyclopédie. Franc-Maçon de la Loge parisienne "Les Neuf Soeurs".
.Francs-Maçons célèbres et loge . Franc-Maçonnerie.  ALLENDE Salvador  franc-maçon
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@ ALLENDE Salvador (1908-1973) : Médecin et homme d'État chilien, président du Chili de 1970 à 1973. Tué lors du coup d'État du général Pinochet. Franc-Maçon de la Loge "Lodge Progresso 4", Valparaso  : @ <<  <<   <<
 . Francs-Maçons célèbres : franc-maçon et loge . Franc-Maçonnerie ANDERSON James  franc-maçon
///  ANDERSON James (1684-1739)  : Personnage controversé, on ignore la date de son initiation. Connu pour les Constitutions publiées en 1723, oeuvre collective à laquelle participe Desaguliers.
. Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Andrada silva Franc-Maçon
 
@ ANDRADA  E. SILVA José (1763-1838) : Membre de l'Académie de Sciences de Lisbonne. Initié franc-maçon , en 1809  à Coimbra semble-t-il. De retour au Brésil devient Grand Maître du Grand Orient du Brésil.
. Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Antin louis Franc-Maçon
@ ANTIN Louis de Pardaillan de Gondrin, duc d' (1707-1743) : Initié Franc-Maçon par le duc de Richmond au château d'Aubigny. Le 24 juin 1738, il fut proclamé Grand Maître général et perpétuel des Maçons dans le Royaume de France.
. Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Arago emmanuel Franc-Maçon
@ ARAGO, Emmanuel (1812-1896) : Membre du Gouvernement de la Défense nationale en 1870. Franc-Maçon il devient, en 1878, Grand Orateur du Suprême Conseil de France.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Armstrong louis Franc-Maçon
@ ARMSTRONG, Louis. (1900-1971) : Musicien de jazz américain,  trompettiste et chanteur. Franc-Maçon de la Loge "Montgomery No 14" Obédience Prince Hall, New York. : @
Mais_est-il_vraiment franc-maçon ? : Louis "Satchmo" Armstrong, one of the greatest jazz musicians to have ever lived, is listed on dozens of 'Famous Masons' lists online. On some, it is asserted that he was a member of Montgomery Lodge #18 in New York but there is no such lodge (including Prince Hall Grand Lodges) in New York. In his autobiography "Stachmo", Mr. Armstrong makes reference to his membership in the Knights of Pythias - another fraternal organization which engages in charitable and fraternal causes. (Source: Joseph Walkes, President of the Phylaxis Society) He is also shown in the excellent reference book, "Freemasonry: A Celebration of the Craft" but there is no further information on him there. Based on lack of evidence, it must be concluded that Mr. Armstrong was NOT a Mason. See also the website at http://www.freemasonry.bcy.ca/biography/armstrong_l/armstrong_l.html . Should you have more than hearsay information, do let us know.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Armstrong neil Franc-Maçon
@ ARMSTRONG, Neil  (1930 - ) Astronaute. Premier homme à avoir foulé le sol de la lune, le 20 juillet 1969.
Mais_est-il_vraiment franc-maçon ? :  American astronaut who as commander of Apollo 11 became the first human being to walk on the moon (July 20, 1969) has been cited by some as having been a Mason. It appears that the confusion may have resulted from the Masonic membership of his father. No one has been able to provide the name of the Lodge to which Armstrong might have belonged. David O. Norris, one of the authors of 'The Songs of Freemasonry' has indicated that when attempting to send a complimentary copy of their work to Armstrong, his assistant advised that he'd never been a Mason and returned the recording  <<
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Arus rosendo Franc-Maçon
///  ARUS Rosendo, Emmanuel (1845-1891) : Ses livres mettent en valeur la culture et la langue de la Catalogne. Initié franc-maçon, vers 1870, à la loge GOE "Fraternidad 1" , Barcelone. Fin 1880 il installe la loge "Avant" GO Lusitano Unido. Loge à l'action déterminante dans la fondation de la GLS Catalane qui incarne une volonté d'autonomie.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Ashmole elias Franc-Maçon
@ ASHMOLE, Elias (1617-1692) : Héraut de Windsor à la Cour, intéressé par l'astrologie et l'antiquité. Initié franc-maçon à Warrington en 1646, selon son propre journal. Mais l'a-t-il été vraiment ?.
Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Askeri khan Franc-Maçon
@ ASKERI  KHAN (?-?) : Ambassadeur de Perse près la Cour de France. Initié franc-maçon, en 1808, à la Loge "Saint Alexandre d'Écosse", Paris
Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . ATATURK  mustapha Franc-Maçon
@ ATATURK, Mustapha Kemal (1881-1938) : Chef des "Jeunes Turcs" et fondateur de la Turquie moderne dont il fut le Président de 1923 jusqu'à sa mort. Franc-Maçon d'une loge italienne "Macedonia Resortae Veritas"
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . AUGAGNEUR victor Franc-Maçon
@ AUGAGNEUR, Victor (1855-1931) : Médecin et homme politique. Professeur à la Faculté de Médecine de Lyon, maire de Lyon, député, ministre des travaux publics, de l'Instruction Publique. Gouverneur de Madagascar. Franc-Maçon, il fut Vénérable de la Loge "Les Amis de la Vérité" à Lyon : @.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . AUGEREAU pierre Franc-Maçon
@ AUGEREAU, Pierre. Duc de Castiglione (1757-1816) : Fait Maréchal de France par Napoléon. Franc-Maçon de la loge "Les Enfants de Mars" à La Hague (Hollande) : @ . @ . @
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Augereau stephen Franc-Maçon
@ AUSTIN, Stephen (1793-1836) : Pionnier américain, le père du Texas. A partir de 1822, il est le chef des premiers colons américains au Texas. La cité de Houston porte son nom. Initié franc-maçon à la Loge "Louisiana Lodge No 109", Sainte Genevieve, Missouri.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge . Avezzana giuseppe Franc-Maçon
@ AVEZZANA Giuseppe da Chieri (1797-1879) : S"enrôle dans les armées napoléoniennes, s'exile à la Nouvelle Orléans passe au Mexique puis à New York. Revient en Italie en 1848 et sera élu au Parlement. Initié franc-maçon, il appartient au GO de Turin. : @
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B Francs-Maçons célèbres : franc-maçon et loge . Franc-Maçonnerie

 Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BAILLY, Jean Franc-Maçon
@ BAILLY, Jean Sylvain (1736-1793) : Mathématicien. Maire de Paris, président de la Constituante, membre de l'Académie française. Franc-Maçon à la Loge  "Les Neuf Soeurs", Paris.
. Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BACH Jean-Chrétien Franc-Maçon
@ BACH Jean-Chrétien  (1735-1782) : Musicien, s'installe à Londres en 1763. Initié Franc-Maçon,  en 1776, à la Loge "The Nine Muses"  : @ 
Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BAKOUNINE Mikhaïl Franc-Maçon
@ BAKOUNINE Mikhaïl Alexandrovitch  (1814-1876) : Voyage en Europe, rencontre Proudhon et Marx à Paris. Doctrinaire il va influencer le syndicalisme révolutionnaire. Initié Franc-Maçon, en 1845, il s'affilie, en 1864, à la Loge "Il Progresso Sociale", Italie : @
Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BANKS, Sir Joseph Franc-Maçon
@ BANKS, Sir Joseph (1743-1820) : Botaniste anglais, membre de la Royal Society de 1778 à sa mort. Il fit le tour du monde avec le capitaine Cook, à bord de l'Endeavour, de 1768 à 1771. Avec les collections botaniques rapportées de son voyage avec Cook, il fonde Kew Gardens, jardin botanique proche de Londres, célèbre dans le monde entier. Franc-Maçon de la loge "Old Horn 4".
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BARRERE, Bertrand Franc-Maçon
@ BARRERE, Bertrand de Vieuzac (1755-1841) : Avocat au Parlement de Toulouse. Député aux États Généraux puis écarté pendant  la Terreur il revient avec Napoléon. Franc-Maçon de la loge "L'encyclopédique" Toulouse, en 1787, dés sa création.
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Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BARTHOLDI, Frédéric Franc-Maçon
@ BARTHOLDI, Frédéric Auguste. François (1834-1904) : Célèbre pour sa statue de la liberté à New York et son lion de Belfort. [son musée à Colmar]. Franc-Maçon de la loge "Alsace-Lorraine", Paris.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BARTON, Clara  Franc-Maçon
@ BARTON, Clara (1821-1912) :  Fonde en 1877 le Comité National Américain qui devient en 1881 la. Croix Rouge Américaine. Franc-Maçonne à la co-masonry "Eastern Star", initiée à son propre domicile par Rob Morris, fondateur de l'ordre.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BASIE, William Franc-Maçon
@ BASIE, William "Count" (1904-1984) : Pianiste et chef d'orchestre de jazz américain, fut longtemps un survivant des premiers grands orchestres de ce genre. Franc-Maçon de la 'Franc-Maçonnerie de l'Obédience Prince Hall' à New York.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BEAUHARNAIS, Alexandre Franc-Maçon
@ BEAUGRAND, Honoré (1848-1906) : S'engage dans la guerre du Mexique. Devient journaliste aux USA puis au Canada. Maire de Montréal (1885-1887). Franc-Maçon, initié en 1873, il participe en 1897 à la fondation de la loge montréalaise  "L'Émancipation".
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@ BEAUHARNAIS, Alexandre François de (1760-1794) : Premier mari de Joséphine Tascher de la Pagerie qui épousera Napoléon 1er . Franc-Maçon de la Loge 'La Pureté' au régiment de la Sarre : @
. Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BEAUHARNAIS, Eugène Franc-Maçon
@ BEAUHARNAIS, Eugène de (1781-1824)  : fils du précédent, beau-fils de Napoléon 1er , il fut vice-roi d'Italie sous le nom de Eugène Napoléon. Franc-Maçon, il est Vénérable d'honneur de la Loge "Saint-Eugène", Paris : @ .
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BEAUHARNAIS, Joséphine Franc-Maçon
@ BEAUHARNAIS, Joséphine (1763-1814) : née Tascher de la Pagerie. Épouse de Beauharnais en première noce elle est sans doute initiée à Strasbourg, alors que le Général, son époux y tenait garnison. Puis épouse de Napoléon Bonaparte. Franc-Maçonne, elle s'emploie à raviver la Maçonnerie d'Adoption dont elle est la Grande Maîtresse : @ .
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BEAUVAU, Charles Franc-Maçon
@ BEAUVAU, Charles Juste de (1720-1793) : Maréchal de France, membre de l'Académie française. Franc-Maçon à la loge  "La Parfaite Intelligence", Albi.
Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BEGEMANN, Wilhelm Franc-Maçon
@ BEGEMANN, Wilhelm (1843-1914) : Philologue allemand, Académie Langues vivantes Berlin. Initié Franc-Maçon, en 1879, à la loge "Irene zu den drei Sternen, Tempel der Wahrheit und Prometheus". Sera Grand Maître Provincial du Meklembourg. Volonté de ne rien accepter ni publier en Histoire maçonnique qui ne soit attesté par un document. S'affilie, dès sa création, à "Quatuor Coronati".
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge BENES, Édouard. Franc-Maçon
@ BENES, Édouard (1884-1946) : Président de la Tchécoslovaquie élu en 1935, il démissionna en 1938 lors de l'invasion des Sudètes. Président du gouvernement Tchécoslovaquie en exil dont le siège était à Londres, réélu Président en 1946. Initié Franc-Maçon, vers 1924, à la Loge "Ian Alos Komensky 1", Prague . <<
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BENETT, Richard-Bedford Franc-Maçon
@ BENETT, Richard-Bedford. (1870-1947) : Onzième Premier Ministre du Canada. Initié Franc-Maçon, en 1896, à "Miramichi 18", New Brunswick.  Il devient ensuite membre de "Aslar n°14", Calgary, en Alberta.:  ¤
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BÉQUET DEVIENNE, Marie  Franc-Maçon
///  BÉQUET DEVIENNE, Marie (1854-1913) : Initiée Franc-Maçonne à 39 ans, une des pionnières du Droit Humain. Au 9 bis rue Jean-Baptiste Dumas, à Paris 17e, elle fonda un Centre maternel et Foyer de l'enfance.
Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BERNADOTTE, Jean Baptiste Franc-Maçon
@ BERNADOTTE, Jean Baptiste (1763-1844) : Maréchal de France, prince de Pontecorvo, puis roi de Suède sous le nom de Charles XIV, ancêtre de l'actuelle famille régnante. Initié Franc-Maçon en France par une "loge militaire". Après son accession au trône de Suède, devient Grand Maître : @ . @
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BERTHELOT Pierre Franc-Maçon
@ BERTHELOT Pierre Eugène Marcellin (1827-1907) : Chimiste, essayiste, historien des sciences, homme politique et académicien. Reçu à l'Académie française. Franc-Maçon de la Loge "La Fraternité Universelle", Paris.
Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BERTRAND, Francisco Franc-Maçon
@ BERTRAND, Francisco. (1870-1926) : Élu deux fois Président du Honduras entre 1911 et 1919. Franc-Maçon de la loge "Francisco Morazan".
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BEURNONVILLE Pierre de Riel Franc-Maçon
@ BEURNONVILLE Pierre de Riel, marquis de (1752-1821) : Combat dans l'océan indien (guerre indépendance américaine) puis à Valmy et Jemappes, Ministre de la guerre en 1793, Pair de France sous la Restauration et Maréchal de France en 1816. Franc-Maçon il est Vénérable, en 1780, de la Loge "l'Amitié", St Denis de la Réunion  et, plus tard en 1815, Grand Maître Adjoint du GODF : @ . @
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BIRON, Armand Louis Franc-Maçon
@ BIRON, Armand Louis de Gontaud, duc de G., puis duc de Lauzun (1745-1793) : Officier de la guerre d'Amérique, député de la noblesse du Quercy aux États Généraux. Général en chef de l'Armée du Rhin, destitué, condamné à mort, en 1790. Guillotiné en 1793. Franc-Maçon, il appartint aux Loges "Saint Jean de Montmorency Luxembourg" et "La Candeur", à Paris, avant 1789, et en 1791, à la Loge "Les Pyrénées", à Bagnères de Bigorre.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BJORNSSON, Sveinn Franc-Maçon
@ BJORNSSON, Sveinn. (1881-1952) : Premier président de l'Islande. Franc-Maçon de la Loge "Edda", Rekjavik. Grand Maître de la Grande Loge d'Islande.
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Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BLANC, Louis Franc-Maçon
@ BLANC, Louis (1811-1882) : Journaliste et homme politique, membre du gouvernement provisoire en 1848. Franc-Maçon à la Loge  "Les Philadelphes" Londres.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BLANCO-GUZMAN, Antonio Franc-Maçon
@ BLANCO-GUZMAN, Antonio (1829-1899) : Général. élu à trois reprises Président du Venezuela entre 1870 et 1888. Finit sa vie en exil à Paris. Initié Franc-Maçon à la "Loge Militaire". On lui doit la construction du très beau temple maçonnique de Caracas.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BLÜCHER, prince Gebhardt Franc-Maçon
@ BLÜCHER, prince Gebhardt Lebrecht von (1742-1819) : Général prussien, artisan de la défaite française de Waterloo. Franc-Maçon actif de la Loge "Archimedes", Altenburg.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BOÏELDIEU François-Adrien Franc-Maçon
@ BOÏELDIEU François-Adrien  (1775-1834) : Compositeur d'opéras-comiques. Séjourna de 1803 à 1811 à la cour impériale de Saint-Petersbourg. Franc-Maçon de la Loge "la Palestine"  et membre d'honneur de la Loge 'les Amis Réunis" : @ . @
. Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BOLIVAR, Simon Franc-Maçon
@ BOLIVAR, Simon (1783-1830) : Héros de l'Indépendance sud-américaine, "El libertador", sa lutte pour l'égalité raciale et le rejet de l'esclavage est à l'origine de son amitié avec La Fayette. Initié Franc-Maçon, en 1803, à Cadix (Espagne) par Miranda_Francisco  à la "Grande Réunion Américaine", reçoit à Paris le grade de Compagnon dans la loge "Saint-Alexandre d'Écosse", le 11 novembre 1805, fait 33 à Caracas. On lui attribue la fondation de la loge "Orden y Libertad 2", à Lima (Pérou) . Cependant il en vient à suspendre l'activité des loges. @
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BONAPARTE, Jérôme Franc-Maçon
@ BONAPARTE, Jérôme (1784-1860) Frère de Napoléon, roi de Westphalie de 1807 à 1813. Franc-Maçon reçu louveteau à 17 ans, à la loge "La Paix", orient de Toulon. En 1801 devient Grand Maître de la Grande Mère Loge de Westphalie :@ .
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BONAPARTE Joseph Franc-Maçon
@ BONAPARTE, Joseph. (1768-1844) : Roi de Naples puis Roi d'Espagne avant de s'exiler plus tard aux États Unis. Initié Franc-Maçon à la loge "La Parfaite Sincérité", Marseille. Il devient, en 1804, Grand Maître du Grand Orient de France : @.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BONAPARTE, Louis Franc-Maçon
@ BONAPARTE, Louis (1778-1846) : Frère de Napoléon et père de Napoléon III. Franc-Maçon, il fut Grand Maître adjoint de 1803 à 1806, remplacé par Cambacérès : @.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BONGO, Omar Albert Franc-Maçon
@ BONGO, Omar Albert, Bernard (1936-) : Président de la République du Gabon. Franc-Maçon, initié à "Parfaite union" d'Angoulème, Grand Maître de la Grande Loge du Gabon en 1983 @  << 
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BORDEN Robert Franc-Maçon
@ BORDEN, sir Robert Laird (1854-1937) : Huitième Premier ministre du Canada 1911-1920, durant la Première Guerre Mondiale et donne au Canada une influence internationale. Maître Franc-Maçon, en 1881, à la Loge "St Andrew's 1", Halifax, Nouvelle-Écosse.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BORGLUM, Gutzon Franc-Maçon
@ BORGLUM, Gutzon (1871-1941) : Sculpteur et artiste peintre, célèbre pour la sculpture des têtes colossales du Mont Rushmore et d'une tête colossale de Lincoln. Franc-Maçon actif, depuis 1904, à la Loge "Howard Lodge No 35", New York City.
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BOURGEOIS, Léon Franc-Maçon
@ BOURGEOIS, Léon (1851-1925) : Homme politique, ministre et président du Conseil, un des promoteurs de la Société des Nations. Prix Nobel de la Paix. Initié Franc-Maçon, en 1882, à la Loge "La Sincérité", Reims  : @ .
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BRAZZA, Pierre Franc-Maçon
@ BRAZZA, Pierre Savorgnan de (1852-1905) : Explorateur de l'Afrique équatoriale. Généreux et humain, sans jamais employer la force, il organisa la colonie du Congo français. Initié Franc-Maçon, en 1888, à la "Loge Alsace Lorraine", Paris : @.. @  @ .@
.Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BROSSOLETTE, Pierre Franc-Maçon
@ BROSSOLETTE, Pierre (1903-1944) : Professeur agrégé d'histoire, journaliste au journal Le Populaire de 1936 à 1939. Résistant, arrêté en 1944, il se suicida le 22 mars, respectant jusqu'à la mort la loi du silence. Initié Franc-Maçon, en 1927, par la loge "Émile Zola" Paris, avant de s'affilier à "l'Aurore Sociale" Troyes.  <<
 Francs-Maçons célèbres : franc-maçonnerie et loge .BRUCE, James Franc-Maçon
@ BRUCE, James (1730-1794) : Explorateur écossais qui découvrit le Nil bleu en Abyssinie. Franc-Maçon de la Loge "Cannogate Kilwinning", Edimbourg
. Francs-Maçons célèbres :  Franc-Maçonnerie et loge .BUCHANAN, James franc-maçon
@ BUCHANAN, James (1791-1868) : Quinzième Président des USA. 1857-1861. Initié Franc-Maçon,  le 11 décembre 1816, à la Loge  "Lancaster Lodge 43",  Pennsylvania. A été assistant Grand Maître à la Grande Loge de Pennsylvanie et a aussi travaillé au Royal Arch
. Francs-Maçons célèbres :  Franc-Maçonnerie et loge .BUONAROTTI Philippe franc-maçon
@ BUONAROTTI Philippe Michel (1761-1837) : Révolutionnaire italien, naturalisé français. Franc-Maçon, il va jouer un rôle prépondérant dans la loge "Les Amis Sincères", Genève.
.  Francs-Maçons célèbres :  Franc-Maçonnerie et loge .BURKE Edmund franc-maçon
@ BURKE Edmund (1729-1797) : Avocat Irlandais, il se fait connaître par des écrits philosophiques et devient un des principaux chefs des
 Whigs. Initié Franc-Maçon, juste avant 1769, à la Loge "Jérusalem Lodge 44", Londres. Il y initie Wilkes.
. Francs-Maçons célèbres :  Franc-Maçonnerie et loge .BURNS, Robert franc-maçon
@ BURNS, Robert (1759-1796) : Poète écossais devenu le poète national de l'Écosse. Surnommé Caledonia Bard, auteur du très célèbre Old Lang Syne (Chant des Adieux). Peu connu en France, ses oeuvres sont aussi réputées dans le monde que celles des Shakespeare, Shelley, Keats ou Wordsworth. Initié Franc-Maçon à la Loge "St. David's Lodge"  Tarbolton.
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 Francs-Maçons célèbres :  Franc-Maçonnerie et loge .BYRD, Richard franc-maçon
@ BYRD, Richard E. (1888-1957) Amiral américain, pionnier de l'aviation et explorateur polaire. Premier homme à survoler le Pôle Nord en 1926. De 1928 à 1956 il organisa cinq expéditions au Pôle Sud. Sur chaque pôle, il lança un drapeau maçonnique. Initié Franc-Maçon à "De-Federal Lodge" à Washington D.C. En 1935, il fonda la Loge "First Aritartic Lodge", G.L. de Nouvelle-Zélande : @
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C. Francs-Maçons célèbres : franc-maçon et loge . Franc-Maçonnerie

Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CABANIS, Pierre franc-maçon
@ CABANIS, Pierre Jean Georges (1757-1808) : Auteur d'une traduction de l'llliade, se tourna ensuite vers les sciences naturelles et la médecine (il écrivit en vers son serment). Son principal ouvrage est le traité des Rapports du physique et du moral de l'homme (1802). Il fut admis Franc-Maçon, en 1778, à la Loge "Les Neuf Soeurs", Paris.
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CACHIN, Gilles franc-maçon
/// CACHIN, Gilles Marcel (1869-1958) : Directeur de l'Humanité en 1918. Membre du Comité directeur du parti communiste. Initié Franc-Maçon à la Loge "La Concorde castillonnaise" en 1889, démissionna en 1901.
 
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CAGLIOSTRO, Giuseppe Balsamo franc-maçon
@ CAGLIOSTRO, Giuseppe Balsamo, comte (1743-1795) Il parcourut l'Europe et fut connu à Paris pour ses talents de guérisseur et sa pratique des sciences occultes. Il fut initié Franc-Maçon, en 1776, à Londres par la Loge "l'Espérance". Peu après, il installa son Rite Égyptien qui avait aussi des loges d'Adoption, présidées par son épouse, Serafina.
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CAMBACERES  Jean-Jacques franc-maçon  Lien
@ CAMBACERES  Jean-Jacques, Régis, duc de Parme. (1753-1824) : Archichancelier de l'Empire en 1804. Participa a la rédaction du Code Civil. Grand Maître-adjoint du Grand Orient de France de 1806 à 1815, comme suppléant du roi Joseph Bonaparte. Napoléon lui assigna la mission de "surveiller et contrôler" la maçonnerie. Plus de 1200 loges furent constituées sous son mandat. Franc-Maçon de la Loge "Ancienne et de la Réunion des Élus", à Montpellier, Vénérable de la Loge "Saint-Jean" de la Grande Maîtrise, à Paris. Membre du Suprême Conseil du rite Écossais Ancien et Accepté : @
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CARDUCCI, Giosuè franc-maçon
@ CARDUCCI, Giosuè (1835 - 1907) : Poète et critique italien, renouvelle la poésie italienne de la fin du XIXe siècle. Initié Franc-Maçon,
 en 1862,  à "Concorde Humanitaire", Bologne. Il fonde ensuite la loge "Falsienea" et, en 1886, devient membre de "Propaganda".
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CARNOT, Lazare franc-maçon
@ CARNOT, Lazare (1801-1888) : Ministre de l'Instruction Publique en 1848, il s'efforça de développer l'enseignement primaire. Initié Franc-Maçon, en 1840, dans la Loge "Les Amis Incorruptibles"..
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CASANOVA, Giovanni franc-maçon
@ CASANOVA, Giovanni, Jacopo, Casanova de Seingalt (1725-1798) : Écrivain, militaire, personnage politique, il fut un grand voyageur, surtout connu pour ses Mémoires et ses aventures amoureuses. Initié Franc-Maçon, à Lyon en 1750, il passa ses deux autres grades à Paris dans une loge anglaise.
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CASSINI, César franc-maçon
@ CASSINI, César François (1716-1784) : Directeur de l'Observatoire de Paris créé par son père. Il fut surtout l'initiateur de la Carte de France en 180 feuilles. Franc-Maçon de la Loge "La Philosophie", Paris 1779.
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CAVOUR franc-maçon
@ CAVOUR, Comte Camillo dit (1810-1861) : Fondateur de l'unité italienne, il en devint le premier chef de gouvernement en 1861. Franc-Maçon, ses activités maçonniques se restreignirent à son Piémont natal.
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CHALGRIN, Jean-François franc-maçon
@ CHALGRIN, Jean-François (1739-1811) : Architecte de l'église St Philippe du Roule, du Collège de France et de l'Arc de triomphe. Franc-Maçon de la Loge "Les Coeurs Simples de l'Étoile Polaire", Paris.
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CHAMFORT, Nicolas franc-maçon
@ CHAMFORT, Nicolas Sébastien Roch, dit  (1741-1794) : Moraliste. Se suicida pour éviter d'être guillotiné sous la Terreur. Franc-Maçon à la loge "Les Neuf Soeurs", Paris.
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CHAPTAL, Jean-Antoine franc-maçon
@ CHAPTAL, Jean-Antoine, (1756-1832) : Chimiste, homme politique. Il créa en France les premières fabriques de produits chimiques et fonda la première École des Arts et Métiers.  Initié Franc-Maçon, avant 1789, à la Loge "La Parfaite Union" à Montpellier.
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CHARLES duc de Berry franc-maçon
@ CHARLES duc de Berry (1778-1820) : second fils de CHARLES X  Roi de France de 1824 à 1830. Il est assassiné à Paris par Louvel. Franc-Maçon à la Loge "La Trinité".
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CHASTENET DE PUYSÉGUR franc-maçon
@ CHASTENET DE PUYSÉGUR, Armand Marc Jacques, (1751-1825) : Un des plus célèbres disciples de Messmer. Il laissa le souvenir d'un magnétiseur remarquable. Franc-Maçon de la Loge "La Candeur" 1778
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CHATRIAN, Alexandre franc-maçon
@ CHATRIAN, Alexandre (1826-1890) En collaboration avec Erckmann, auteur de romans rustiques se rapportant à l'Alsace. Le plus célèbre est L'Ami Fritz. Initié Franc-Maçon, en 1875, à la loge "Alsace Lorraine" Paris.
Francs-Maçons célèbres : Franc-Maçonnerie et loge .CHERUBINI Luigi  franc-maçon
@ CHERUBINI Luigi  (1760-1842) : Musicien Italien, naturalisé Français. Franc-Maçon, vers 1784, de la Loge "" Saint-Jean de Palestine", Paris. En 1786, il compose une cantate, pour la Loge "<

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 02:00

 





Information envoyée par Patrick – Attendons la suite.


Ils n’étaient pas humains et ils ont survécu au dernier déluge.

paracas

Paracas est une péninsule désertique située dans la Province de Pisco dans la région de l’Inca, sur la côte sud du Pérou. C’est ici qu’un archéologue péruvien, Julio Tello, a fait une découverte étonnante en 1928 – un cimetière contenant des tombes remplies avec les restes de personnes avec des crânes allongés – une des découvertes les plus complexes et importantes trouvées n’importe où dans le monde.

Les "crânes de Paracas’

 

Au total, Tello a trouvé plus de 300 de ces crânes allongés, qui sont censés remonter à environ 3000 ans. Une analyse de l’ADN a maintenant été réalisée sur l’un des crânes et Brien Foerster expert a publié des informations préliminaires concernant ces crânes énigmatiques.

Il est bien connu que la plupart des cas d’allongement du crâne est le résultat de la déformation crânienne, technique d’aplatissement de la tête, dont le crâne est délibérément déformé en appliquant une force contraignante sur une longue période de temps.

 

Il est habituellement réalisé en liant la tête entre deux morceaux de bois.

Cependant, alors que la déformation crânienne modifie la forme du crâne, il n’altère pas son volume, poids ou autres éléments qui sont caractéristiques d’un crâne humain normal.

Les crânes de Paracas, sont différents

Le volume crânien est jusqu’à 25 % plus grand et plus lourd que les crânes humains classiques, ce qui signifie qu’ils ne pourraient pas avoir été intentionnellement déformés par le biais de liaison/aplatissement de la tête de 60 %.

Ils contiennent également une seule plaque pariétale, plutôt que deux.

 

Le fait que les caractéristiques de ces crânes ne soient pas le résultat de la déformation crânienne signifie que la cause de l’allongement reste un mystère toujours pas élucidé.

 

M. Juan Navarro, propriétaire et directeur du musée local d’histoire de Paracas, qui abrite une collection de 35 des crânes de Paracas, a autorisé le prélèvement d’échantillons de 5 des crânes.

Les échantillons étaient constitués de cheveux, y compris les racines, une dent, des os de crâne et de la peau, et ce processus a été soigneusement documenté par des photos et des vidéos.

 

Des échantillons de trois crânes ont été envoyés à l’analyse, bien que le généticien n’a pas eu connaissance sur ce qu’il devait rechercher, pour ne pas créer des idées préconçues.

Les résultats de l’analyse de l’ADN de l’un des crânes sont maintenant de retour, et Brien Foerster, auteur de plus de dix livres et expert sur les crânes allongés d’Amérique du Sud, vient de dévoiler les résultats préliminaires de l’analyse.

 

La conclusion est sans appel

 

L’ADN mitochondrial présente des mutations inconnues sur n’importe quel homme, primate ou animaux connus à ce jour.

 

Mais quelques fragments, séquencés de cet échantillon indiquent que si ces mutations persistent, nous avons à faire à une nouvelle créature humanoïde, très éloignée de l’Homo sapiens, les Néandertaliens et les Denisovans.

Les implications sont évidemment énormes. « Je ne suis pas sûr qu’il rentre même dans l’arbre évolutionnaire connu, » a écrit le généticien. Il a ajouté que si les individus de Paracas étaient si biologiquement différents, ils n’auraient pas pu se croiser avec les humains.

 

Le résultat de cette analyse est la première phase de nombreuses phases d’analyses qui doivent avoir lieu.

 

Source(s) : 2012un-nouveau-paradigme.com via Leschroniquesderorschach via Crashdebug 



http://area51blog.wordpress.com/2014/02/13/ladn-des-cranes-allonges-de-paracas-revele-une-espece-humanoide-inconnue/

 

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 01:25

 

tsiganes



13/02/2014



Histoire



Les Tsiganes sont un peuple nomade, ni pasteur ni conquérant. Parfois sédentaires (de gré ou de force), ils restent marqués par leur nomadisme ancestral et ont conservé leurs langues et une grande partie de leur mode de vie.


100 000 à 500 000 Tsiganes sur les 700 000 environ qui vivaient en Europe, selon les différentes estimations sont morts, victimes du nazisme et de ses alliés (à l’exception de la Bulgarie). Ce génocide porte le nom de SAMUDARIPEN. Des milliers de Tsiganes ont par ailleurs été stérilisés. Ces massacres, ces persécutions relèvent cependant d’une autre « logique » que celle pratiquée àl’encontre des Juifs. Malgré les rafles, la déportation, le gazage de plusieurs milliers d’entre eux,malgré la persécution violente et criminelle dont ils furent victimes dans les pays d’Europe de l’Est, il ne semble pas qu’il y ait eu une politique systématique de type « solution finale » qui avait, elle, pour objectif la destruction des Juifs d’Europe.


Les Tsiganes ont d’ailleurs été soumis à des décisions contradictoires voire incohérentes dont les
prémices sont antérieures à Hitler: en 1899 est créé à Munich un « office pour la lutte contre
l’activité tsigane » et en 1926 est votée la loi « destinée à combattre les Tsiganes, les vagabonds et
les rétifs au travail ». Les Tsiganes ont d’abord été considérés par les nazis comme des « criminels
irrécupérables », des « asociaux », des « fainéants » constituant un affront aux idées et à l’ordre
social nazis. Pour les idéologues de « l’hygiène raciale » comme le Dr Ritter, ils furent ensuite une
catégorie ethnique, racialement inférieure, dont il fallait purifier le peuple allemand. Avec le
développement de l’obsession raciale, les Tsiganes furent donc perçus comme une menace pour la
« pureté raciale » allemande bien que Himmler essayât de séparer et de sauver ceux qui étaient
considérés comme des « Tsiganes purs » ayant des racines aryennes en Inde. Les idéologues nazis se querellèrent pour déterminer si les Tsiganes étaient des « Aryens abâtardis » que l’on pourrait
« récupérer » ou s’ils avaient définitivement rejoint la catégorie des « races inférieures ». Parmi les
contradictions, il est à noter que le nomadisme semble le danger premier pour les nazis puisque les
nomades non-Tsiganes leur sont assimilés et sont persécutés alors que des Tsiganes sédentaires
semblent avoir pu échapper aux persécutions.

A la différence des Juifs pour qui le métissage a pu être une légère protection, le métissage chez les Tsiganes aggrave la situation.


Dans le décret sur « la lutte contre le fléau tsigane » du 8 décembre 1938, Himmler ordonne le
recensement intégral des Tsiganes. Ils furent rassemblés dans des camps surtout à partir de 1936 (en
particulier Dachau). A partir de 1940 ils furent déportés par milliers dans des camps de travail et
des ghettos polonais, en application de l’ordonnance du 27 avril 1940 dite de « transplantation ». Le
16 février 1942, Himmler ordonna l’internement des Tsiganes et Tsiganes métissés dans le camp de
Birkenau. Le musée d’Etat d’Auschwitz et le centre des Sinte et Roms de Heidelberg ont évalué que
63% des Tsiganes enregistrés dans le camp de Birkenau étaient d’origine allemande ou autrichienne.

Il ne faut pas oublier par ailleurs, l’ampleur des massacres opérés sur le front Est par lesEinsatzgruppen et la Wehrmacht. LA PERSECUTION DES TSIGANES, LA TENTATIVE DEGENOCIDE RELEVENT DU CRIME CONTRE L’HUMANITE.

En ce qui concerne la France, depuis la loi de 1912, il leur est imposé un carnet anthropométriquevisé dans chaque commune à l’arrivée et au départ. Le décret du 6 avril 1940 interdit la circulationdes nomades sur l’ensemble du territoire: les nomades doivent se déclarer à la gendarmerie et sontastreints à résidence. Vichy combat lui aussi le nomadisme. C’est à la demande de l’occupant que legouvernement de Vichy interne, pour les surveiller, les Tsiganes de la zone occupée le 4 octobre1940. Les nazis laissent ensuite les autorités françaises libres de mener la politique de leur choix et l’internement des Tsiganes en zone Sud est une initiative purement française. Les historiens évaluent à 3000 les Tsiganes internés en France dans 27 camps, entre 1940 et 1946. Il n’y a pas eu dedéportation systématique des Tsiganes de France. Toutefois, le 15 janvier 1944 des Tsiganes, dont145 français, ont été déportés de Belgique vers Auschwitz. Ce convoi semble le seul cas connu dedéportation de Tsiganes en France. Il faut aussi signaler que leur internement a continué encoredeux ans après la libération du pays (de 1944 à 1946).


Maryvonne Braunschweig
Martine Giboureau



http://infolibretv.fr/?p=2255

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 00:35

 





Publié le février 13, 2014 | Par François



Le XXème siècle laissera dans l’Histoire le souvenir d’un cortège d’horreurs sans nom. La communauté juive se souvient de ses morts et impose le recueillement permanent à Auschwitz. Pour le peuple juif, ses dirigeants, ses groupes de pression et ses porte-paroles, Auschwitz est un symbole unique, le symbole d’une souffrance indicible.

 

DRESDE doit être le symbole de toutes les victimes civiles et innocentes de la guerre aérienne à outrance, qui a frappé tous les peuples européens, jour après jour, de 1940 à 1945. La stratégie des tapis de bombes (imposé par le « théoricien »-major anglais Harris, pour « casser » le moral des populations et forcer les peuples à se soulever contre leurs dirigeants), est une négation de la civilisation qui, elle, postule que la guerre doit être menée par des militaires contre des militaires, en épargnant les femmes et les enfants. DRESDE doit être un symbole car elle était une ville d’art, reflétant une culture de la joie de vivre, diamétralement différente du militarisme que l’on a généralement reproché aux Allemands. Paradoxalement, c’est cette ville, vouée au théâtre, à la musique, aux porcelaines et à l’art, que les anglo-américains ont rasé, sans le moindre impératif militaire ou stratégique, comme l’ont reconnu par ailleurs la majorité des observateurs britanniques et américains. Cette stratégie de la terreur n’a pas brisé le peuple allemand qui, au contraire, a su faire face !

 

Dresde

 

En ce jour anniversaire de ce crime de guerre atroce, il faut se rappeler :

 

*que 8.000 bombes explosives et 600.000 bombes incendiaires ont conduit 135.000 civils au royaume des cieux, selon les estimations les plus basses. D’après les sources officielles allemandes, il y en eu plus de 250.000 (« Deutschland Heute ». Editions Press und Informazionsambt des Bundesregierung. Page 31. 1961).

 

*que parmi les morts se trouvaient de très nombreux réfugiés civils et beaucoup de prisonniers de guerre alliés, qui fuyaient l’avance des troupes soviétiques.

 

*que l’ensemble des raids aériens en Europe a fait des millions de victimes civiles, qui ne peuvent pas simplement et hypocritement être envoyées aux oubliettes.

 

*que l’horreur des bombardements aveugles allemands ou alliés, qui ont frappé aussi les populations françaises (Caen, Le Havre, Rouen, Lisieux, Carentan, Royan, Boulogne-Billancourt, etc…) et belges (Anvers, Courtrai, Etterbeek, Forest, Houffalize, Namur, Saint-Vith, etc…) doit inciter nos responsables moraux à condamner sans appel de telles pratiques et à nos gouvernants qu’ils expriment leur refus et s’opposent à leur réédition sous toutes les formes, comme au Vietnam, en Irak, à Belgrade, en Afghanistan, à Bagdad ou plus près de nous, en Lybie…

 

*qu’à l’avenir, les tactiques incluant le bombardement de zones habitées devraient être considérées comme des crimes de guerre imprescriptibles et jugées comme telles.

 

*que les élus des municipalités, villes et villages, qui ont été frappés en Europe, se souviennent de ces raids aériens destructeurs et mobilisent leurs efforts à l’échelon local afin de raviver le devoir de mémoire au nom de la multitude d’innocents arrachés à l’amour de leur famille.

 

*qu’un centre d’études devrait s’occuper de cultiver le souvenir de nos morts, de récolter les témoignages des derniers survivants, afin d’étayer la mémoire des générations futures, qui ne peuvent pas oublier.

 

*que cette horreur, partagée par tous les européens, puisse au moins servir à souder les hommes et les femmes de notre continent et leur fasse comprendre qui sont réellement les ennemis de la paix et de l’unification de l’Europe, dans la fraternité et la réconciliation.

 

Pieter KERSTENS.

 

NB : Sur les raids aériens, lire « L’Incendie » de Jörg Friedrich aux éditions .de Fallois. 2004.

 

http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/devoir-de-memoire-dresde-les-13-14-15-fevrier-1945_99711.html

 

 

 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 23:48

+ document audio ici :

C’est une guerre oubliée. Il s’agit pourtant du conflit le plus meurtrier de la guerre froide. Qui n’a eu de froide que cette épithète ! Car cette guerre a provoqué la mort de 2 à 3 millions de personnes, tant militaires que civiles. Un conflit qui a failli aussi précipiter le monde dans une catastrophe encore plus grande, un cataclysme nucléaire, tout simplement…

 

Car cette guerre de Corée a mis aux prises les trois plus grandes puissances de l’après-Seconde Guerre mondiale, c’est-à-dire les Etats-Unis, l’URSS et la Chine…

J’ajoute qu’au cours de ce conflit on a assisté à de nombreux crimes de guerre : bombardements massifs au napalm, massacres de civils, traitement inhumain des prisonniers et même, peut-être, utilisation d’une arme terrifiante, l’arme bactériologique…

 

Enfin, si cette guerre semble oubliée, surtout aux Etats-Unis, elle demeure d’une actualité brûlante puisque la péninsule coréenne est toujours coupée en deux et que régulièrement on y entend des bruits de bottes…

Monsieur X exhume donc ce conflit qui a dévasté le « pays du matin calme et frais » et l’a laissé durablement traumatisé.

 

Monsieur X ouvre donc ce dossier brûlant autant qu’inquiétant.

 

Le conflit :

 

Une guerre oubliée, peut-être. Mais une guerre de tous les dangers ! Cette guerre de Corée dont nous a parlé Monsieur X la semaine dernière – un conflit qui, je le rappelle, a provoqué la mort de 2 à 3 millions de personnes – a en effet cumulé toutes les menaces imaginables…

 

Non seulement les Américains y ont expérimenté des campagnes de bombardements massifs au napalm mais ils ont sans doute été à deux doigts d’utiliser l’arme nucléaire pour venir à bout des troupes communistes…

Et si l’imprévisible et bouillant général MacArthur avait été écouté par la Maison Blanche, ce sont plusieurs bombes atomiques qui auraient été lancées sur la Corée du Nord et même sur la Chine… Mais il y a aussi autre chose… Une question qui fait encore débat aujourd’hui : l’armée états-unienne a-t-elle employé l’arme bactériologique au cours de cette longue guerre de trois ans, entre 1950 et 1953 ?

 

Ou bien a-t-elle été victime d’une subtile opération de désinformation suscitée par le camp communiste…

Monsieur X ouvre donc ce dossier brûlant autant qu’inquiétant.

 

La guerre bactériologique américaine contre la Corée : info ou intox ?

 

 

 

Rebondir sur le sujet, avec Kontre Kulture :

+ document audio ici :

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-guerre-de-Coree-23371.html

 

 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 01:47

 

 

 

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 22:27

 

 

03/02/2014

Histoire

camp

[Ci-dessus: un soldat américain monte la garde devant des milliers de prisonniers allemands à Sinzig-Remagen, au printemps 1945.]

 

 

Jamais autant de gens n’avaient été mis en prison. L’ampleur des captures faites par les Alliés était sans précédent dans toute l’histoire. Les Soviétiques firent prisonniers quelques 3,5 millions d’Européens, les Américains environ 6,1 millions, les Britanniques environ 2,4 millions, les Canadiens environ 300 000, les Français environ 200 000. Des millions de Japonais furent capturés par les Américains en 1945, plus environ 640 000 par les Soviétiques. [Ci-dessus: un soldat américain monte la garde devant des milliers de prisonniers allemands à Sinzig-Remagen, au printemps 1945.] 

 

Dès que l’Allemagne capitula le 8 mai 1945, le Gouverneur Militaire américain, le général Eisenhower, diffusa un «courrier urgent» dans toute la vaste zone qu’il commandait, faisant pour les civils allemands un crime punissable de mort le fait de nourrir des prisonniers. C’était un crime passible de mort même de rassembler de la nourriture à un endroit dans le but de la donner aux prisonniers … L’ordre, [traduit] en allemand, fut envoyé aux gouvernements des provinces, leur ordonnant de le transmettre immédiatement aux autorités locales. Des copies des ordres ont été récemment découvertes dans plusieurs villages près du Rhin … Le message [reproduit par Bacque dans son livre] disait entre autres: «… sous aucune circonstance, des approvisionnements en vivres ne doivent être rassemblés parmi les habitants du lieu dans le but de les donner aux prisonniers de guerre. Ceux qui violent ce commandement et même qui essayent de tourner cet ordre en permettant à quelque chose de parvenir aux prisonniers, se placent eux-mêmes en danger d’être abattus». 

 

L’ordre d’Eisenhower fut aussi posté en anglais, en allemand et en polonais sur le tableau d’affichage du Quartier Général du Gouvernement Militaire en Bavière, signé par le Chef d’Etat-Major du Gouverneur Militaire en Bavière. Plus tard il fut posté en polonais à Straubing et à Regensburg, où se trouvaient de nombreuses compagnies de gardes polonais dans les camps proches. Un officier de l’US Army qui lut cet ordre en mai 1945 a écrit que c’était «l’intention du Commandement de l’Armée, au sujet des camps de prisonniers de guerre allemands dans la zone américaine, de mai 1945 jusqu’à la fin de 1947, d’exterminer autant de prisonniers de guerre que possible tant que l’affaire se passerait sans contrôle international». 

 

La politique de l’Armée [américaine] était d’affamer les prisonniers, selon plusieurs soldats américains qui se trouvaient là. Martin Brech, professeur de philosophie à la retraite du Mercy College à New York, qui fut gardien à Andernach en 1945, a raconté qu’un officier lui avait dit que «C’est notre politique que ces hommes ne soient pas nourris». Les 50 à 60 000 hommes à Andernach mouraient de faim, vivant sans abris dans des trous dans le sol, essayant de se nourrir avec de l’herbe. Quand Brech leur passa du pain en fraude à travers les barbelés, un officier lui ordonna d’arrêter. Plus tard, Brech leur glissa plus de nourriture, se fit prendre, et le même officier lui dit: «si vous refaites cela, vous serez abattu». Brech vit des cadavres sortir du camp «par le camion de service» mais on ne lui dit jamais combien ils étaient, où ils étaient enterrés, ni comment. 

 


Le prisonnier Paul Schmitt fut tué dans le camp américain de Bretzenheim après s’être approché des barbelés pour voir sa femme et son jeune fils qui lui apportaient un panier de vivres. Les Français en firent autant: Agnès Spira fut tuée par des gardes français à Dietersheim en juillet 1945 pour avoir apporté de la nourriture aux prisonniers. Son mémorial près de Büdesheim, écrit par l’un de ses enfants, dit: «Le 31 juillet 1945, ma mère me fut arrachée soudainement et de manière inattendue, à cause de ses bonnes actions envers les soldats emprisonnés». La note dans le registre de l’église catholique dit simplement: «Une mort tragique, tuée à Dietersheim le 31.07.1945. Enterrée le 3.08.1945». Martin Brech vit avec stupéfaction un officier se tenant sur une colline à Andernach tirant des coups de feu sur des femmes allemandes qui s’enfuyaient en courant dans la vallée en-dessous. 

 

Le prisonnier Hans Scharf … vit une femme allemande avec ses deux enfants, qui vint vers un garde américain dans le camp de Bad Kreuznach, apportant une bouteille de vin. Elle demanda au garde de donner la bouteille à son mari, qui était juste de l’autre côté des barbelés. Le garde porta la bouteille à sa propre bouche, et quand elle fut vide, il la jeta sur le sol et il tua le prisonnier de cinq coups de feu. 

 

De nombreux prisonniers et civils allemands virent les gardes américains brûler la nourriture apportée par des femmes. Récemment, un ancien prisonnier a décrit cela: «D’abord, les femmes de la ville la plus proche apportèrent de la nourriture dans le camp. Les soldats américains confisquèrent tout cela aux femmes, jetèrent tout en tas, versèrent de l’essence dessus et le brûlèrent». Eisenhower lui-même ordonna que la nourriture soit détruite, selon l’écrivain Karl Vogel, qui était le commandant du camp allemand, désigné par les Américains dans le Camp N° 8 à Garmisch-Partenkirchen. Bien que les prisonniers recevaient seulement 800 calories par jour, les Américains détruisaient de la nourriture devant la porte du camp. 

 


James Bacque, Crimes and Mercies: the Fate of German Civilians Under Allied Occupation, 1944-1950 [Crimes et pitié: le sort des civils allemands sous l'occupation alliée, 1944-1950] p. 41-45, 94-95. 


«Le 20 avril était un jour de tempête. La pluie et la neige se mêlaient au vent du nord glacial qui parcourait la vallée du Rhin jusqu’au camp, situé dans la plaine. Derrière les barbelés un spectacle terrifiant nous attendait: étroitement serrés les uns contre les autres pour se réchauffer, près de 100 000 détenus hagards, apathiques, sales, émaciés, au regard vide, vêtus d’uniformes gris, se tenaient debout, enfoncés dans la boue jusqu’aux chevilles. On distinguait ici et là des taches d’un blanc sale qui se révélaient, à deuxième vue, être des hommes à la tête ou aux bras couverts de bandages, ou tout simplement en bras de chemise. Le commandant allemand de division nous apprit que les prisonniers n’avaient pas mangé depuis plus de deux jours, et que l’approvisionnement en eau représentait un problème majeur — alors qu’à moins de 200 mètres le Rhin coulait à plein flot». 

 

(‘Compte-rendu d’une visite d’un camp de détention de prisonniers de guerre allemands aux mains de l’armée américaine’, par le colonel James B. Mason et le colonel Charles H. Beasley, du Service de Santé militaire des Etats-Unis, publié en 1950) 

 

«En avril 1945, des centaines de milliers de soldats allemands, de malades capturés à l’hôpital, d’estropiés, d’auxiliaires féminines et de civils furent faits prisonniers … A Rheinberg un détenu était âgé de 80 ans, un autre, de 9 ans … Ayant pour seuls compagnons une soif atroce et une faim lancinante, les captifs mouraient de dysenterie. Sans relâche, un ciel peu clément déversait sur eux, au long des semaines, des torrents de pluie … les estropiés glissaient dans la boue comme des amphibiens, trempés et gelés jusqu’à l’os. Sans le moindre abri, jour après jour, nuit après nuit, ils gisaient sur le sable de Rheinberg, livrés au désespoir, ou s’endormaient, épuisés, au fond de leurs trous dont les parois s’effondraient, avant de sombrer dans l’éternité». 

(Heinz Janssen, Kriegsgefangenen in Rheinberg, 1988) 

 

«Nous ne pouvions même pas nous allonger entièrement. Toute la nuit nous restions assis, tassés les uns contre les autres. Mais rien n’était pire que le manque d’eau. Pendant trois jours et demi on ne nous a pas donné d’eau du tout. Nous buvions notre propre urine. Le goût en était horrible, mais que pouvions-nous faire d’autre? Certains d’entre nous baissaient leur tête jusqu’au sol et le léchaient, pour essayer d’en tirer un peu d’humidité. Alors que j’étais déjà tellement faible que je n’arrivais plus à me dresser que sur mes genoux, on nous a enfin distribué un peu d’eau à boire. Je pense que je serais mort sans cette eau. Et le Rhin se trouvait juste de l’autre côté des barbelés. A travers le grillage, les gardiens nous vendaient de l’eau et des cigarettes. Une cigarette coûtait 900 marks. J’ai vu mourir des milliers de mes compagnons. Ils emportaient les corps dans des camions». 

(George Weiss, témoignage recueilli par James Bacque, 1988) 

 

«On nous maintenait dans des enclos de fil de fer barbelé, en plein air et pratiquement sans nourriture. Les latrines n’étaient constituées que de planches jetées par-dessus les fosses, près des barbelés. Pour dormir, nous n’avions pas d’autre choix que de creuser un trou dans le sol avec nos mains, puis de nous serrer les uns contre les autres, tout au fond. Nous n’avions pratiquement pas d’espace vital. A cause de la maladie, les hommes devaient déféquer sur le sol. Très vite, beaucoup d’entre nous se sont sentis bien trop faibles pour retirer leur pantalon avant qu’il ne soit trop tard. Nos vêtements étaient infectés, ainsi que la boue dans laquelle il nous fallait marcher, nous asseoir et nous coucher. Au départ, il n’y avait pas d’eau du tout, à part la pluie; au bout de deux semaines il nous a été possible d’en obtenir un peu à partir d’un robinet. La plupart d’entre nous n’avaient aucun récipient pour la recueillir, et nous pouvions seulement en avaler quelques gorgées après des heures de queue, et quelquefois une nuit d’attente. Il nous fallait marcher entre les trous, sur les monticules de terre molle dus aux excavations creusées par les prisonniers pour s’abriter. Il nous était facile de tomber au fond des trous, mais beaucoup moins facile d’en sortir. 

 

Ce printemps-là, il a plu presque sans arrêt sur cette partie de la vallée du Rhin. Plus de la moitié du temps nous avons eu de la pluie. Plus de la moitié du temps nous n’avons rien eu du tout à manger. Pour le reste, on nous donnait une petite ration K. Je voyais d’après la liste imprimée sur l’emballage qu’on ne nous donnait qu’un dixième du contenu de ces rations fabriquées en Amérique. En définitive, nous recevions peut-être 5% d’une ration normale de l’armée américaine. Je me suis plaint auprès du commandant du camp, un Américain, en lui disant qu’il violait la convention de Genève, mais il m’a simplement répondu: ‘oublie la convention, tu n’as aucun droit’. Au bout de quelques jours, des hommes en bonne santé à leur arrivée dans le camp étaient déjà morts. J’ai vu nos compagnons traîner de nombreux cadavres jusqu’aux portes du camp, où on les jetait les uns sur les autres, à même la remorque d’un camion qui les emportait». 

 

(Charles von Luttichau, témoignage recueilli par James Bacque, 1988) 

«Comme on était environ une trentaine, on croyait que le voyage durerait donc une journée, mais on a voyagé trois jours entiers, sans sortir, complètement enfermés. On regardait à travers de petites fissures pour savoir où on se trouvait … Après trois jours, on est arrivés à Rennes. Il y avait plus de 100 000 prisonniers dans le camp, à peu près le même nombre que dans la ville. Dans les baraques il y avait des lits, les premiers qu’on voyait depuis de nombreuses semaines. Ils étaient en bois, superposés sur trois niveaux, avec rien d’autre, pas de paille ou quoi que ce soit d’autre. On dormait sur les planches. C’était la première fois qu’on avait un toit au-dessus de la tête depuis notre capture. On avait passé trois semaines à Kreuznach, à même la terre, sans permission de faire du feu ou de creuser un trou, et notre seule occupation de la journée consistait à faire la queue pour avoir un peu d’eau. Elle était apportée par des fermiers et mise dans des tonneaux, mais elle était parfois épuisée avant même d’être versée dans ces tonneaux parce que les gens faisaient des trous dans les tuyaux et se dépêchaient de la boire. On manquait vraiment de nourriture. Quand les petits pois arrivaient, ils étaient divisés entre nous, et une fois le partage fait, il en restait quelques-uns. Tout le monde comptait et si on en avait six chacun, eh bien on attendait pour en avoir six et demi. 

 

On est restés à Rennes pendant huit mois. (…) Quand les Américains ont quitté le camp ils ont eu un comportement dégueulasse envers les Français, qui se sont vengés sur nous. (…) J’avais trouvé un morceau de tissu dans une des baraques et je pouvais écrire dessus. J’ai découvert que je comprenais tout ce que j’écrivais mais, dès que je l’effaçais, cela s’effaçait aussi de ma mémoire. Ne pas se souvenir des choses, c’était le premier signe d’épuisement. C’était affreux, j’effaçais, et je n’étais plus capable de me rappeler ce que je venais d’écrire et de comprendre. Je n’étais pas déprimé, c’était juste la malnutrition. (…) Plus tard, quand la faiblesse s’est installée vraiment et que le plus petit mouvement nous faisait perdre conscience, on calculait combien de temps on restait évanouis. La malnutrition devenait tellement grave que le geste le plus infime, exécuté trop rapidement, nous faisait tomber dans les pommes. (…) La nourriture était tellement rare que les gens étaient en général malades, et quand vous étiez malade, on vous emmenait à l’hôpital. Quand les gens étaient emmenés à l’hôpital, on ne les voyait jamais revenir. Sur les 100 000 prisonniers détenus à Rennes, il y en a eu certainement une partie qui sont morts, et même une bonne partie, mais je n’ai jamais trouvé le moindre cimetière. 

 

On n’a jamais vu la Croix-Rouge. Personne n’est jamais venu inspecter le camp pendant deux ans. Leur première visite a eu lieu en 1947, pour nous apporter des couvertures. On mangeait l’herbe qui poussait entre les baraques. Les Français n’étaient pas les seuls responsables de ce qui se passait dans les camps en France, parce qu’ils avaient reçu un grand nombre d’Allemands déjà considérablement handicapés par de mauvais traitements subis en Allemagne [dans les camps américains].» 

(Heinz T., témoignage recueilli par James Bacque) 

 


 

«Quel dommage de ne pas avoir pu en tuer davantage». (lettre de D. Eisenhower à G.C. Marshall, mai 1943, après la reddition des forces de ‘l’Afrika Korps’ [ce passage fut plus tard supprimé des éditions officielles de sa Correspondance] ) 

 

«C’est exactement comme sur les photographies de Buchenwald et Dachau». (rapport du capitaine Julien, 3ème Régiment de tirailleurs algériens, juillet 1945) 

 

«[J'étais] très étonné de voir que nos prisonniers étaient presque aussi faibles et émaciés que ceux que j’avais vus dans les camps de concentration nazis. Le jeune commandant nous dit calmement qu’il privait délibérément les prisonniers de nourriture, et déclara: ‘Ces nazis ont enfin la monnaie de leur pièce’. Il était tellement convaincu de se comporter correctement que nous ne soulevâmes en sa présence aucune polémique». (Robert Murphy [conseiller politique civil du général Eisenhower], après une visite d’un camp de prisonniers pendant l’été 1945) 

 

«La situation des prisonniers de guerre allemands en Europe est devenue désespérée et est en passe de faire l’objet d’un scandale déclaré. Au cours des semaines passées, plusieurs Français, anciens prisonniers des Allemands, m’ont adressé des protestations relatives au traitement que le gouvernement français fait subir aux prisonniers de guerre allemands (…) J’ai vu Pradervand [Délégué principal du Comité International de la Croix-Rouge en France] qui m’a affirmé que la situation des prisonniers allemands en France est, dans de nombreux cas, pire que celle des camps de concentration allemands. Il m’a montré des photographies de squelettes vivants et des lettres émanant de commandants de camps français, qui ont demandé à être déchargés de cette responsabilité parce qu’ils ne peuvent obtenir aucune aide de la part du gouvernement français et ne supportent pas de voir les prisonniers mourir d’inanition. Pradervand a frappé à toutes les portes au sein du gouvernement français, sans le moindre résultat». (lettre Henry W. Dunning [responsable de la Croix-Rouge américaine] adressée au Département d’Etat, 5 septembre 1945) 

 

«Nous apprenons que dans certains camps [français], une grande partie de la nourriture, en principe à peu près suffisante, affectée aux prisonniers de guerre, est détournée de sa destination, que l’on y voit errer des squelettes vivants presque semblables à ceux des camps allemands de déportés, et que les morts par inanition y sont nombreuses; nous apprenons qu’il arrive à ces prisonniers d’être frappés sauvagement et systématiquement; nous apprenons qu’on emploie certains de ces malheureux à des travaux de déminage sans leur fournir d’appareils détecteurs, ce qui fait d’eux des condamnés à mort à plus ou moins bref délai. Il faut que ces pratiques cessent». (éditorial du «Figaro», 19 septembre 1945) 

 

«… Ces prisonniers [aux mains des Français] sont au nombre de 600 000. 200 000 sont dès maintenant inaptes au travail, soit: a) 50 000 parce qu’ils sont rapatriables au sens des Conventions (amputés, aveugles, fous, tuberculeux avancés, etc) b) 150 000 parce qu’ils souffrent de sous-alimentation grave. … La situation des 200 000 prisonniers de guerre ci-dessus mentionnés est si précaire tant du point de vue alimentaire que sanitaire et vestimentaire, qu’on peut dire, sans être pessimiste, qu’ils ne supporteront pas les rigueurs de l’hiver. (…) Pour remédier à cette situation il est nécessaire qu’une action énergique soit entreprise d’urgence …». (lettre de J.P. Pradervand [Chef des Délégations du CICR] au Général De Gaulle, 26 septembre 1945) 

 

«Comme on parle aujourd’hui de Dachau, dans dix ans on parlera dans le monde entier de camps comme … Notre correspondant cite celui de Saint-Paul d’Egiaux. Mais il apparaît que ce jugement est valable pour beaucoup des camps ou des dépôts français de prisonniers de l’Axe». (Jacques Fauvet, dans Le Monde, 30 septembre-1er octobre 1945) 

 

«Les conditions de détention des prisonniers allemands au sein du théâtre européen, exposent [le gouvernement des Etats-Unis] à des accusations graves de violation de la convention de Genève». (lettre de B. Gufler, du Département d’Etat, 11 janvier 1946) 

 

«Le terme d’élimination n’est pas trop fort, si l’on considère que le nombre de ces morts dépassa de loin toutes celles subies par l’armée allemande sur le front de l’ouest, entre juin 1941 et avril 1945». (Dr Ernest F. Fisher Jr, colonel en retraite et ancien Historien-chef de l’Armée des Etats-Unis, 1988) 

 

«L’Histoire ne retient que les phénomènes de masse … Sans le nombre massif de morts dans les camps, l’Histoire n’en aurait rien retenu. Pour empêcher que leur crime fût divulgué et transformé en événement historique, il suffisait donc aux Américains et aux Français de dissimuler l’ampleur d’un désastre qu’ils étaient les seuls à mesurer. Ce fut accompli». (James Bacque, Morts pour raisons diverses, 1989) 

 

L’attitude du général De Gaulle 

 

En tant que chef du gouvernement et chef des armées, il arriva certainement à De Gaulle d’évoquer ce problème avec son chef d’état-major de la Défense nationale, le maréchal Alphonse Juin, lui-même très au courant de la situation délicate qui régnait dans les camps. Conseillé par le maréchal Juin, De Gaulle refusa de recevoir Pradervand [Délégué du CICR], et offrit à la presse mondiale, au début du mois d’octobre, cette remarquable conférence de presse au cours de laquelle il aborda si prudemment le contentieux franco-américain relatif aux transferts de prisonniers … Attitude au demeurant peu surprenante quand on sait que le général De Gaulle attendait des milliers de tonnes de matériel de guerre et des vivres livrés quotidiennement [par les Américains]. Charles De Gaulle était très préoccupé par les problèmes de politique intérieure, par le besoin d’asseoir son autorité dans une France divisée et soucieuse de la reconquête de son empire colonial. … Le destin d’un million de prisonniers allemands ne pesait pas bien lourd dans la balance. (…) 

 

Les vivres ne manquaient pas, mais au lieu d’être distribués aux hommes qui avaient faim, ils étaient vendus par des officiers au marché noir, à la stupéfaction et à la consternation d’hommes honnêtes tels que le maire de Bascons, Raoul Laporterie, qui osa risquer sa carrière en critiquant le général De Gaulle, et eut effectivement à en pâtir. (…) 

 

Le général De Gaulle aurait pu aisément éviter de nombreuses morts en cessant d’ajouter de nouveaux prisonniers à ceux qui périssaient déjà d’inanition. Le maréchal Juin aurait pu le persuader d’agir dans ce sens. Le général Buisson [directeur du service des prisonniers de guerre] fut en quelque sorte victime, tout comme les prisonniers, d’une politique futile et vicieuse infligée par les détenteurs du pouvoir, qui n’étaient autres que le général De Gaulle et le maréchal Juin. A qui revient la gloire, revient la honte. (James Bacque, Morts pour raison diverses, 1989) 

 

Chair à canon pour la guerre d’Indochine

 

Les Français affamèrent délibérément certains des prisonniers, afin de provoquer leur «engagement volontaire» dans la Légion étrangère. En effet, nombre des légionnaires qui combattirent en Indochine étaient des prisonniers de guerre allemands transférés dans les camps français en 1945 et 1946. (James Bacque, Morts pour raisons diverses, 1989) 

 

On est restés à Rennes pendant huit mois. Pendant tout ce temps on a compris pourquoi on nous avait fait venir. La France avait besoin de soldats. Ils avaient un gros problème en Indochine et ils voulaient pourvoir leur Légion étrangère. Des agents allemands au service des Français s’étaient infiltrés parmi nous pour recruter des soldats.

 

(…) Les soldats qui s’étaient engagés dans la Légion étrangère ont été mis dans un autre camp à coté où on pouvait les voir; au bout de deux semaines, comme ils étaient mieux nourris, ils avaient l’air plus résistants, alors qu’on devenait de plus en plus faibles. On pouvait les voir commencer à jouer au football et chanter, tout à côté de nous. (Heinz T., témoignage recueilli par James Bacque) 

 


mai 1945: les Etats-Unis, en violation de la convention de Genève, ôtent à la Suisse le rôle de puissance protectrice des intérêts des prisonniers allemands. 

 

août 1945: un ordre signé du général Eisenhower ôte aux prisonniers allemands leur statut de prisonniers de guerre, et le remplace par celui de F.E.D (Forces Ennemies Désarmées). Les prisonniers allemands ne peuvent plus être visités par la Croix-Rouge, ni recevoir de colis alimentaires. Ce changement de statut aura des conséquences catastrophiques. 

 

1947 aux années 50: la plupart des dossiers relatifs aux camps de détention américains sont détruits. Le gouvernement du Chancelier Adenauer constate que 1 700 000 soldats allemands, toujours en vie à la fin des hostilités, ne sont jamais rentrés chez eux. Les puissances occidentales accusent l’URSS. 

années 80: le CICR refuse de divulguer certains documents relatifs aux camps alliés, mais autorise la consultation des archives concernant les camps nazis.

 

 

http://infolibretv.fr/?p=2015

 

 

 

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