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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 23:53


 

Soumis par Veille Internautes le lun, 2014-04-21 15:12

Lien d'origine: 

http://blog.laruchequiditoui.fr/qui-tire-les-ficelles-du-bio-les-secrets...

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Date: 

21/04/2014

 

J’suis la Mangouste, détective privé. Mes tarifs ne sont pas tout-public : j’suis le meilleur alors j’vais pas m’en priver. Ma dernière enquête m’avait mené jusqu’à Bruxelles

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, où j’avais découvert que l’cahier des charges de l’agriculture biologique était rédigé au sein de la commission européenne. Mais chemin faisant j’avais levé un lièvre à l’air louche : en France, la certification bio serait décernée aux agriculteurs par des entreprises à buts lucratifs… Derrière l’AB se cacherait-il un business pas très catholique ?  Les petits gars de La Ruche qui dit Oui ! m’ont dit de poursuivre mon enquête dans cette voie. J’ai annoncé la couleur : « Ça va vous coûter bézef ». Ils ont répondu : « On allongera tout le blé qu’il faut, en petits grains. » Marché conclu. Je ré-ouvrais le dossier.

 

 

Tous les champs se ressemblement… Alors, quel distingo pour le bio ?

 

En ce qui concerne le bio, les administrations sont plus emmêlées qu’un plat de spaghettis ; parait que c’est une spécialité française (les administrations emmêlées, pas les spaghettis). Alors j’vais essayer d’vous présenter le topo de but-en-blanc, sans fioritures. Les organismes certificateurs sont bel et bien des entreprises privées dont le métier est de vérifier que les agriculteurs bios appliquent le règlement européen

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, à l’exception de Certipaq, structuré en association. Mais pour avoir le droit d’exercer ce métier, ces entreprises ont besoin de deux autorisations : l’une vient du COFRAC (organisme français d’accréditation), l’autre de l’INAO (institut national de l’origine et de la qualité, partie du Ministère de l’agriculture). Encore deux noms cryptiques qui ne m’ont pas résisté longtemps…

 

Le COFRAC et l’INAO contrôlent les organismes certificateurs et s’assurent qu’ils travaillent selon les bonnes méthodes, en toute indépendance. On est plus sûr avec deux vérifications qu’avec une seule : c’est toujours ce que m’dit mon cardiologue. A la différence près que le COFRAC accompagne parfois les organismes certificateurs sur le terrain, et contrôlent… leur façon de contrôler les agriculteurs.

 

Et y’a pas à tortiller : ils sont contrôlés, ces agriculteurs. Une fois par an minimum, plus un contrôle inopiné, c’est le minimum obligatoire. Ces contrôles sont toujours en deux parties. D’abord, on épluche la paperasse, on vérifie les factures et le détail des semences utilisées. Ça, c’est l’aspect administratif. Ensuite, on se rend dans les champs et on observe, on tâte les tomates, on malaxe la terre comme des sioux. En cas de doutes, l’organisme certificateur peut faire un prélèvement et l’envoyer au laboratoire pour faire une analyse chimique. Ces analyses ne sont pas systématiques : on en fait une fois sur dix environ, en fonction du risque évalué.

 

La terre, ça se palpe. Parole d’auditeur !

 

Et si le contrôle n’est pas satisfaisant ? Par exemple, s’il s’avère qu’un sol prétendument bio est contaminé par des pesticides ? Illico, l’agriculteur est « déclassé », c’est à dire qu’il perd temporairement son label (jusqu’au prochain contrôle au moins). Chez Ecocert, le plus grand organisme certificateur de France (75% du marché), on déclasse chaque année presque 10% des agriculteurs. Bref, ça sabre. Toujours chez Ecocert, les statistiques montrent cependant que les fraudes intentionnelles sont très rares : on en recense moins de 0,5% par ans. Dans ce cas, la perte du label est définitive… Et peu importe sa conclusion, le contrôle reste payant ! Tant mieux d’ailleurs, sinon l’appât du gain pousserait les organismes certificateurs à fermer les yeux sur les non-conformités passagères… D’ailleurs tant qu’on parle d’argent, combien ça coûte de se faire certifier ? Tout dépend de la taille de l’exploitation. Sur cette question, tous les organismes certificateurs s’alignent plus ou moins. Chez Ecocert par exemple, la certification coûtera au minimum 350€ par an (c’est le prix que payerait un petit maraîcher cultivant trois hectares), et au maximum 800€ (jamais plus). En moyenne, la certification bio coûte 0,5% du prix d’un produit fini, soit 4 centimes pour un scotch que mon barman me vend 8€.

 

Eh oui, les organismes certificateurs ne sont pas des associations caritatives, mais bien des entreprises privées. D’ailleurs, si ces entreprises ne font qu’appliquer un règlement européen, comment font elles pour se distinguer les unes des autres ? La différenciation se fait sur des questions périphériques au label lui même : la notoriété, la rapidité de traitement des dossiers, l’accompagnement proposé, le réseau déjà constitué et tout l’barouf. De plus, les organismes certificateurs ne sont pas entièrement passifs vis à vis du cahier des charges qu’ils tâchent de faire appliquer. En tant qu’experts, ils font parti de la commission nationale pour l’Agriculture Biologique : leurs propositions peuvent ensuite remonter jusqu’à la commission européenne. Pour les cahiers des charges qui ne relèvent pas de l’agriculture, par exemple pour les cosmétiques ou pour le textile, les organismes certificateurs peuvent directement s’en faire les rédacteurs : en France, Ecocert est l’un des rares à s’investir dans ce genre de projets. Ces cahiers des charges sont élaborés en partenariat avec des représentants des filières, des représentants des consommateurs, des institutionnels et des scientifiques, l’objectif étant de faire quelque chose d’exigeant et de réaliste ; enfin, ils sont protégés au titre de la propriété intellectuelle.

 

Les huit organismes certificateurs Français

 

Voilà, j’ai balancé tout ce que je savais… Si ce dossier est publié, j’doute pas du fait qu’il enchantera les scolaires qui doivent faire un exposé sur la question. Mais pour ma part j’en ai trop dit. J’vais me mettre au vert, et pas de whisky pour une fois. Et qui sait, peut-être que je sortirai le bout de ma truffe d’ici quelques années, accompagné d’une mangoustine et de p’tits mangoustaux…

Hasta pronto, amigos.

 

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 et pour découvrir la Ruche qui dit Oui ! c’est par ICI

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Merci à Julie Basdevant, responsable communication du groupe Ecocert, pour avoir fourni toutes les données nécessaires à la rédaction de cet article.

 

Source: 

Blog.laruchequiditoui.fr

thème principal: 

#environnement

Thème: 

#consommation #multinationales

#réflexion #personnelle

Mots Clé: 

#agriculture #alternative

#bio

#lobby

#contrefaçon

#greenwashing

#multinationale #transnationale

Types de contenu: 

 

http://www.informaction.info/21042014-1512-Qui-tire-les-ficelles-du-bio-Les-secrets-de-la-certification

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 21:35


 

Portrait de Renaud Schira

Soumis par Renaud Schira le mar, 2014-04-22 09:41

Lien d'origine: 

http://www.ecohabitation.com/actualite/nouvelles/isoler-ballots-paille-a...

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Date: 

23/05/2012

 

Efficace, naturelle, sécure et sans déchets de chantier: l'isolation en ballots de paille vaut le détour.

 

Apparu il y a près de deux cent ans aux États-Unis, dans l'État du Nebraska, l’usage des ballots de paille pour l’isolation revient sur le devant de la scène et avec raison, l'empreinte écologique étant quasi nulle...

Au Québec, le phénomène prend de l'ampleur, malgré les préjugés encore tenaces. Parmi les inconditionnels de la maison isolée en ballots de paille, on retrouve l'équipe du Groupe de Recherches Écologiques de la Baie (GREB)

Situé à une dizaine de kilomètres du centre-ville de La Baie, un arrondissement de la ville de Saguenay, l'Écohameau de La Baie

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, projet phare du GREB, et ses six magnifiques chalets de style alpin perchés au dessus du fjord Saguenay, représente la plus forte concentration de maisons en ballots de paille au Québec. Cette technique sera présentée par Pierre Gilbert, expert en la matière, dans le cadre d’une formation Écohabitation

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, samedi 26 mai, à Chicoutimi.

 

Isoler en ballots de paille, un peu d’histoire

 

En Ontario, une maison isolée en ballots de paille.

© Peter Blanchard, Creative Commons


 

C'est dans l'état du Nebraska, vaste plaine aride du centre des États-Unis, que l'on retrouve la trace de la première maison construite en ballots de paille, vers 1850. Le manque de ressources, notamment le bois, pousse les premiers colons à bâtir leurs maisons avec le seul matériau présent en abondance : la paille issue des récoltes des céréales, constituée en ballots grâce à l’apparition des « presses ». Utilisée jusque dans les années 50, cette technique tombe dans l'oubli avec l'arrivée des matériaux de construction modernes. Ce n'est qu'au début des années 1980 qu'elle apparait au Québec. L’organisme Archibio, partenaire d’Écohabitation, et le constructeur Louis Gagné seront les porteurs de cette renaissance dans la belle Province.

 

Isoler en ballots de paille, pourquoi ?

 

Choisir la paille, c'est choisir un matériau naturel, renouvelable, récupéré, non toxique, isolant et présent en abondance à travers le monde. Rappelons au passage que l’industrie de la construction est une grosse consommatrice d’énergie et de ressources ainsi qu’une grande productrice de déchets…

Reste à se procurer les ballots directement dans les fermes, puisqu’il n’y pas encore de marché du ballot de paille dans la construction.

 

Concrètement, un bon ballot de paille c'est une botte :

  • Entièrement sèche

  • Composée de tiges fortes et flexibles

  • Bien compressée

  • D'une taille relativement uniforme (14 à 18 pouces d'épaisseur)

 

Une règle fondamentale de la construction en paille est de garder ses bottes sèches depuis la récolte jusqu'à l'achèvement de l'édifice.

Construire ou s'autoconstruire une maison isolée en ballots de paille offre de nombreux avantages: faible production de déchets lors de travaux, haute performance thermique en toutes saisons, sécurité contre le feu, durabilité, esthétique, confort pour les occupants et qualité de l’air ambiant. De plus, une maison construite en ballots de paille a une durée de vie relativement longue, atteignant facilement l'âge respectable de 100 ans et plus.

 

Isoler en ballots de paille, comment ?

 

Comme le dit l'adage, une maison de paille nécessite « un bon chapeau et une bonne paire de bottes ». De nombreuses méthodes de construction existent de part le monde. Parmi les plus connues, on retrouve la technique dite « Nebraska », technique rustique où les ballots de paille font office de murs porteurs et d'isolant; mais aussi les techniques à ossature bois, dont celle du GREB!

 

Cette technique novatrice, employée lors de la construction des habitations de l'Écohameau de la Baie, est spécifique au GREB. Seuls des matériaux de base naturels tels que le bois, la paille et le mortier sont nécessaires. Cette technique utilise amplement le bois, ressource renouvelable et traditionnellement utilisée dans la construction au Québec. Concrètement, une maison isolée en ballots de paille (selon la technique du GREB) se compose :

  • D'une charpente, de bois massif, autoportante. Pour limiter les infiltrations d'eau, les concepteurs du GREB ont opté pour des débordements de toit plus larges que la normale afin de protéger les murs de l'humidité et de l’érosion causée par la pluie.

  • De murs constitués, d'une double ossature de bois composée de 2x4. Les ballots de paille sont simplement installés entre les ossatures de bois puis enrobés d’un mortier allégé à la sciure de bois.

  • Enduit d'un mortier peu coûteux. Celui-ci se coule facilement à l'aide de coffrages de bois rudimentaires. La composition du mortier est simple : sciure de bois, sable, chaux aérienne et ciment.

 

Isoler en ballots de paille, combien ça coûte?

 

Les coûts pour la construction d'une maison conventionnelle et d'une maison en ballots de paille sont quasiment identiques. A l’Écohameau de la Baie, les coûts ont été estimés à 90$ par pieds carrés, soit 45$ pour les matériaux et 45$ pour la main d’œuvre. Pour une maison de 1500 pieds carrés, le coût serait d'environ 135 000$, 67 000$ en autoconstruction.

 

Stéphane Schaal, BSC, M. Aménagement du territoire et développement régional, collaborateur Écohabitation

 

Source: 

Ecohabitation.com

 

 

http://static.ak.facebook.com/connect/xd_arbiter/wTH8U0osOYl.js?version=40

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 00:21

Le potager


« De progrès en promotions, ils ont perdu le peu qu’ils avaient, et gagné ce dont personne ne voulait. Ils collectionnent les misères et les humiliations de tous les systèmes d’exploitation du passé ; ils n’en ignorent que la révolte. Ils ressemblent beaucoup aux esclaves, parce qu’ils sont parqués en masse, et à l’étroit, dans de mauvaises bâtisses malsaines et lugubres ; mal nourris d’une alimentation polluée et sans goût ; mal soignés dans leurs maladies toujours renouvelées ; continuellement et mesquinement surveillés ; entretenus dans l’analphabétisme modernisé et les superstitions spectaculaires qui correspondent aux intérêts de leurs maîtres. Ils sont transplantés loin de leurs provinces ou de leurs quartiers, dans un paysage nouveau et hostile, suivant les convenances concentrationnaires de l’industrie présente. Ils ne sont que des chiffres dans des graphiques que dressent des imbéciles. »

In girum imus nocte et consumimur igni, Guy Debord, 1978

À l’occasion de la mise en vente de semences de légumes, nous vous proposons un article didactique sur les bases du potager. Très simple à réaliser, c’est une façon de lutter à la fois contre l’empoisonnement alimentaire et la crise économique. Avec un potager de 100 m², on peut facilement produire la plus grande partie des légumes d’une famille de 4 personnes du printemps à la fin de l’été !

Choisir des graines

Les graines doivent être de qualité biologique, c’est-à-dire prélevées sur des fruits et légumes non-traités et qui ont poussés naturellement.

Elles ne doivent pas être enrobées : les agents d’enrobage sont souvent constitués d’argile, mais aussi d’engrais, d’additifs et de répulsifs. Sans que ce soit dramatique (puisque l’important est quand même la vie de la plante qui donnera vos récoltes), il est préférable de choisir des graines non-enrobées.

Elles doivent être reproductibles : c’est-à-dire non-hybrides. L’intérêt étant que vous n’aurez pas à racheter des graines chaque année. Il vous suffira de prélever des graines sur vos fruits et légumes obtenus et de les laisser sécher jusqu’à l’année suivante. De plus, ces graines peuvent être croisées entre elles et donner des variétés personnalisées et originales à l’inverse des graines hybrides (ou « F1 ») qui donnent des fruits dont les graines sont stériles.

La législation reconnaît une quantité définie de graines autorisées, elles sont inscrites dans le catalogue officiel des espèces et variétés végétales et sont reconnues pour leurs intérêts économiques (autrement dit de rendement) et de standardisation. Au delà de ces variétés, la distribution des graines est interdite aux professionnels. Sur www.aubonsens.fr, nous proposons une sélection de graines de variétés anciennes non-présentes au catalogue pour préserver la biodiversité dans nos jardins et faire redécouvrir ces légumes dont les supermarchés nous feraient oublier les diverses formes et saveurs.

Choisir le terrain

En premier lieu, il faut choisir un espace : de taille raisonnable, ensoleillé et aéré, facile d’accès pour l’entretien, l’arrosage et les récoltes. Pour les premières années, ne voyez pas trop grand. Même si vous avez envie de tout faire, sélectionnez plutôt un petit nombre de plantes classiques : courges, courgettes, haricots, tomates, aubergines, poivrons, aromatiques...

Il est bon d’avoir des proportions en tête : pour un potager de printemps/été, un terrain de 100 mètres carré produit une bonne part des légumes d’une famille de 4-5 personnes. Pour cette même famille, 4 à 5 plants de chaque variété représentent un bon début.

Inutile donc, si vous débutez, de planter de tout sur un grand terrain : vous serez vite dépassés par ce que vous ne connaissez pas, et vous risquez d’être découragés par la quantité de travail.

Une fois l’espace choisi, il faut le travailler avant d’y planter quoi que ce soit. Ce n’est pas la peine de labourer toute votre terre pour la rendre lisse et sans herbe, ce serait inutilement fatiguant et agressif. Votre sol a besoin de la diversité végétale qu’apportent les « mauvaises herbes » et tout ce qui va avec (racines, vers, insectes...). Travaillez donc des rangées avec une grelinette, une bêche ou une pioche en nettoyant la surface et en enlevant les racines superficielles. Retirez les grosses pierres qui pourraient gêner les racines de vos plants.

Vous aménagerez ainsi votre potager en lignes de terre nue (deux fois la largeur d’une pelle, soit 50 cm environ) séparées de la flore naturelle de votre sol.

Vous pouvez aussi former des buttes de terre parallèles les unes aux autres sur lesquelles vous mettrez vos plants. C’est une technique plus gourmande en eau, mais qui nécessite moins de travail de désherbage.

Il existe enfin le plan du « potager en carré » réjouissant esthétiquement mais qui fait perdre de l’espace. Technique assez intéressante pour les plantes aromatiques souvent prolifiques (menthe, basilic, ciboulette, estragon...). Les appareils (bineuse, coupe-herbes, motoculteur) vous faciliteront le travail si vous y avez accès mais ne sont vraiment pas indispensables.

Apprenez à connaître la qualité de votre terre et les plants qui y pousseront le mieux (une terre argileuse préférera des choux, brocolis ou salades, le calcaire les aubergines, carottes ou tomates...) et agissez en conséquence pour la nourrir (y rajouter par exemple du fumier, des cendres, de la paille).

Cultiver

Le semis

La majorité des cultures commencent par des semis, c’est-à-dire la mise en terre de chaque graine dans des petits contenants (du gobelet artisanal – sans BPA évidemment –, à la boîte à semis chauffée par résistance). Les semis se font dans du terreau de qualité biologique, pour éviter tous les engrais, nitrates ou additifs indésirables.

Cette phase réveille la graine de sa « dormance » (à savoir son stade de repos qui nous permet de la conserver plusieurs années). Elle attaquera sa germination : s’ouvrir par la poussée du germe, et devenir successivement graine germée (graine avec germe), jeune pousse (germe avec quelques feuilles) puis plant (pousse plus solide avec feuilles). C’est ce stade délicat qu’il faudra surveiller à l’abri du froid, du vent, de l’excès d’eau, de la sécheresse, ou autres conditions qui pourraient tuer le processus. La pousse a besoin d’eau, de chaleur et de soleil. Le tout sans excès. Dans de bonnes conditions, cette phase prendra environ deux semaines.

Une serre ou une véranda est idéale pour réunir ces conditions. Plus les conditions sont favorables, plus la croissance sera rapide. À l’inverse, si les conditions sont mauvaises, votre plant risque de végéter et de mettre plus longtemps à grandir. Il faut savoir que certaines graines se plantent directement dans le sol : haricots, pois, céréales, carottes…

Le repiquage

Le « repiquage » est la mise en place sur votre terrain. Il se fait dès que votre jeune plant est assez robuste pour supporter le changement de conditions. Il faut que votre sol soit bien réchauffé : ne vous précipitez pas trop tôt dans l’année pour repiquer vos semis. Attendez que les dernières gelées soient passées, que le soleil soit bien présent et que la température du sol soit idéale. Le repiquage peut être réalisé assez tôt (mi-avril) dans les régions douces, ou plus tard (fin avril/début mai) dans le nord de la France.

Techniquement, le repiquage est un jeu d’enfant : il suffit de creuser un petit trou, d’y mettre votre semis (en prenant garde de ne casser aucune racine), et de combler le trou avec de la terre en tassant doucement. Arrosez vos plants dès que vous venez de repiquer. Vous pouvez économiser de l’eau et du temps de désherbage en posant autour de chaque plant une couche de pierres, de pailles, de copeaux ou de branches.

Entretenir son potager

Un arrosage régulier est nécessaire, les plants sont plus ou moins gourmands en eau. Vous pouvez arroser à l’arrosoir (fastidieux mais économique), à l’arrosage automatique (beaucoup de gaspillage mais pratique et facile), au goutte-à-goutte ou à la bouteille plantée dans le sol (idéal mais plus long à mettre en place). L’excès d’humidité accentuant souvent le risque de maladie, il est préférable d’arroser le plant à sa base plutôt que de mouiller toutes ses feuilles, tiges et fruits. L’arrosage se fait quasi-quotidiennement en été, il y a deux écoles : au coucher du soleil pour permettre au sol de bien absorber l’eau sans qu’elle ne s’évapore ou bien au petit matin pour éviter un choc thermique sur le plan après une journée de grosse chaleur.

Le désherbage est très important : les mauvaises herbes lutteraient contre vos plants pour la nourriture, le soleil et l’eau ! Si c’est fait régulièrement, c’est très rapide, surtout si vous recouvrez votre terre de paille ou de pierres. L’idéal est de le faire tous les 3-4 jours en arrachant toutes les mauvaises herbes qui pousseraient autour de vos plants. Pensez à arracher les racines, et pas seulement la partie visible. Vous pouvez laisser les herbes arrachées sur place, elles seront « mangées » par la terre en quelques jours et serviront à la nourrir.

Protégez votre potager des nuisibles : pour les mammifères, taupes, belettes, rongeurs, gibiers si vous habitez en forêt, dissuadez-les par deux lignes de fil électrifié à 8 cm et 25 cm de hauteur ou du grillage. De même si vous avez des animaux domestiques (chiens, chats, poules), qui prennent un malin plaisir à abîmer votre travail. Pour les invasions d’insectes, la meilleur façon de lutter est de préserver la biodiversité. Les araignées, acariens, coccinelles et autres insectes indigènes seront le système immunitaire de votre potager. Pour vivre ils auront besoin de ces fameuses bandes de mauvaises herbes que vous laisserez entre vos rangées. La rotation des cultures d’une année sur l’autre est aussi un très bon moyen de se préserver des insectes nuisibles et des maladies, et celle-ci profitera à la terre. La technique la plus classique consiste à séparer votre terrain en quatre parties selon les types de culture, dont une qui sera laissée en jachère.

Les fleurs, en particulier la capucine, vous aideront à lutter contre les pucerons et embelliront votre jardin. Vous pourrez aussi utiliser des traitements biologiques, comme le savon noir, pour repousser les envahisseurs.

Le potager enfin prêt, il ne reste plus qu’à y planter les légumes que vous aurez choisis. Avec un entretien léger mais régulier vous retrouverez bientôt le vrai goût des légumes, tout en vous réappropriant le droit que la nature vous a donné : manger des aliments sains, bons et gratuits !

À bientôt sur www.aubonsens.fr

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-potager-24384.html

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 02:35
En quête de l’énergie libre

« Si ces nouvelles technologies énergétiques venaient à être démocratisées, il en découlerait de profonds changements. Cela affecterait le monde entier. Ce serait applicable partout. La découverte de ces technologies est la chose la plus importante qui soit arrivée dans l’histoire du monde. »

— Dr. Brian O’Leary (docteur en philosophie de l’astronomie, Université de Berkeley), astronaute pour la NASA, chargé de cours adjoint à Princeton et à la California Institute of Technology de Cornell, et expert en découverte des technologies énergétiques.

L’énergie est un combat qui concerne tout le monde. Nous mangeons des barres énergétiques pour garder le rythme. Les gens se sentent remplis d’énergie ou exténués, ou ressentent une bonne ou une mauvaise énergie chez les autres. Les coûts énergétiques, surtout pour le transport, continuent de peser lourdement sur le budget des Américains. Nos conflits avec les peuples du Moyen-Orient sont surtout liés à l’énergie et à notre désir d’acquérir la leur. Et comme nous allons le voir plus bas, un des défis majeurs de l’avenir de notre monde consistera à mettre en place l’énergie libre.

Les dirigeants de l’élite auxquels il est fait référence dans le livre Future Esoteric ont la fâcheuse manie de faire obstacle à tout ce qui menace leurs structures de pouvoir, y compris les nouvelles technologies énergétiques révolutionnaires. Ceux qui ont des intérêts financiers dans l’industrie pétrochimique mondiale actuelle censurent littéralement l’information et les solutions dont nous aurions besoin pour restaurer la santé de notre planète.

Le modèle actuel, qui consiste à brûler du pétrole, du charbon et du gaz pour notre énergie est lamentablement dépassé. Même l’énergie nucléaire n’est plus une source soutenable et propre de laquelle nous pouvons dépendre pour notre avenir. En choisissant un chemin énergétique, nous devons prendre en considération l’ensemble des peuples, des animaux, des plantes et la santé globale de la planète, qui sont tous affectés. Brûler du pétrole et du charbon pour obtenir de l’énergie, c’est une relique fumante sortie de la mentalité des hauts-de-forme du 19e siècle. Aujourd’hui, les lobbies des hydrocarbures et du nucléaire représentent une industrie qui produit des milliards de dollars par année.

Parasites polluants

Les êtres humains, avec leur manière de polluer sans égard pour les autres organismes vivants, sont devenus un parasite planétaire qui déteint sur tous les écosystèmes de la Terre, de par leurs modes de vie qui poussent à la destruction et au gâchis. Il doit bien exister d’autres solutions ! Nous avons envoyé l’Homme sur la Lune, développé des microprocesseurs, et nous pouvons communiquer et voyager sur toute la planète. Pensez au concept d’appareils sur-unitaires, où il suffit de donner une petite impulsion énergétique pour démarrer le moteur, qui produit ensuite plus d’énergie en sortie qu’il n’en a demandé pour démarrer. Peu de gens savent que depuis le 19e siècle, ces appareils ont été présentés en fanfare avant de rapidement disparaître. Pourquoi ? Est-ce que l’invention d’un moteur à combustion interne, au 19e siècle, qui fonctionne à l’essence, serait le summum de ce que nous sommes capables d’inventer en matière de transport individuel ? Ou bien la fabrication et le vente d’appareils sur-unitaires peut-elle faire tomber les plus grandes multinationales du monde ? Il faut se rappeler que brûler des hydrocarbures, ça rapporte beaucoup d’argent. Et se faire beaucoup d’argent, ça veut dire avoir de l’influence et du pouvoir.

Les scientifiques, depuis Nikola Tesla au début du 20e siècle, ont tenté de développer des solutions alternatives pour obtenir de l’énergie sans combustion. Les inventions et les découvertes de Tesla (celles qui n’ont pas été détruites ou mises sous le boisseau) ont changé le visage des technologies énergétiques du 20e siècle. Pourtant, son nom et ses travaux sont absents des livres de science – et la raison deviendra claire au lecteur, au fur et à mesure qu’il prendra connaissance de ces faits et qu’ils les vérifiera à l’aide des sources fiables trouvables sur Internet.

Tesla a découvert le courant alternatif qui est utilisé dans le monde entier aujourd’hui. Il a également découvert la capacité de transmettre une énergie électrique dans l’air via les ondes radio, qui peuvent être captées par l’utilisateur final avec une antenne. Il a construit la Wardenclyffe Tower pour démontrer cette capacité aux yeux de tous, et a fait une déclaration célèbre : « Tous les peuples devraient disposer de sources d’énergie libre. L’énergie électrique est présente partout dans des quantités illimitées et peut faire marcher toutes les machines du monde sans l’aide de charbon, de pétrole ou de gaz. »

Nikola tesla dans son laboratoire vers la fin du 19ème

Nikola Tesla n’était pas mu par un désir de richesse ou de célébrité. Il voulait fournir de l’énergie libre aux peuple du monde. Mais juste avant sa démonstration de transfert d’énergie sans fil, le banquier J.P. Morgan a cessé de le financer et le projet fut arrêté. Morgan était propriétaire de mines de cuivre et faisait fortune avec les câbles de cuivre utilisés pour la conduction de l’électricité. L’invention de Tesla aurait rendu ses câbles de cuivre inutiles. Elle aurait également fait chavirer le modèle financier des riches amis de Morgan, actifs dans l’industrie pétrolière. Si nous voulons mettre en place l’énergie libre avec l’esprit traditionnel de Nikola Tesla, alors nous devons recréer non seulement sa science, mais aussi son humanité.

Les motifs de la censure

C’est clairement un blocage technologique qui continue à étouffer la planète dans le but de garder le pouvoir sur la totalité de ses habitants. Big Oil [les grandes compagnies pétrolières, NDLR], sans compter certains intérêts personnels, sont omniprésents dans toutes les branches du gouvernement, et la plupart de ses agences en sont certainement responsables. Depuis 1951, le gouvernement des États-Unis a restreint la publication de presque 5 000 brevets de technologies énergétiques qui auraient le potentiel de mettre fin à la plupart des crises de grande envergure qui surviennent de nos jours. Par exemple, en 1955, une voiture qui roulait exclusivement à l’hydrogène non polluant a été dévoilée, parcourant 110 tours du fameux circuit d’Indianapolis. Les plans ont été achetés par Gulf-Western Oil et depuis, on n’en a plus jamais entendu parler.

Alors que les aspects non polluants de l’hydrogène sont encourageants, la question reste de savoir comment créer de l’énergie qui générera à son tour de l’énergie. Un certain nombre d’inventions (dont une partie sont en fait brevetées) ont fait de grands pas vers la résolution de ce problème. Cependant, il semblerait que des personnes très puissantes présentes dans l’ombre du gouvernement américain, ainsi que Big Oil, retiennent et contrôlent tous les brevets et toutes les découvertes liées aux technologies de l’énergie libre ; mais ils continuent à censurer ces informations vitales intentionnellement (et à intimider ceux qui souhaitent les partager), car ils les considèrent encore comme une menace pour leur empire. Connaissez-vous la maxime suivante : « Ce qui est bon pour General Motors est bon pour l’Amérique, et ce qui est bon pour l’Amérique est bon pour General Motors » ? Il est fort possible que la plupart de ces puissants individus croient dur comme fer en cette maxime. Beaucoup d’agences gouvernementales, ou plutôt des personnages-clés de ces organisations, considèrent également ces technologies d’énergie libre comme une menace. De manière consciente ou non, cette menace et les motifs de censure semblent être basés sur la crainte de perte d’identité professionnelle, de statut, de train de vie (pour ces gens dépendants du soutien académique) et aussi sur l’appât du gain et la soif de pouvoir, dans le cas des individus placés au sommet de la pyramide. Après tout, l’énergie libre, c’est-à-dire gratuite, ça veut dire ce que ça veut dire : elle est gratuite et n’engendre donc pas de profit, ni d’intérêts, ni ne génère de revenus fiscaux.

L’Institut national de la propriété intellectuelle américain a tranquillement saisi près de 5 000 inventions liées aux énergies alternatives au cours des dernières décennies, justifiant cette mesure au nom de la « sécurité nationale ». Des inventeurs comme John Hutchison, Adam Trombly, Thomas Bearden et John Bedini ont chacun inventé des technologies similaires qui ont le potentiel de nous libérer de notre dépendance au pétrole, et ainsi ouvrir l’accès pour tous à une énergie universelle et abondante. Mais le fait (assez étonnant) est que leurs laboratoires ont été pris d’assaut et leurs machines détruites. Revendiquant des intérêts de sécurité nationale, l’institut national de la propriété intellectuelle américain a confisqué des milliers d’appareils développant des énergies alternatives durant le processus de demande de brevet. Si les inventeurs passionnés d’énergie libre persistent, l’un des avertissements habituellement formulés est de « cesser et d’abandonner ces opérations… Nous mettons fin à votre projet à cause des menaces qu’il représente pour le système monétaire international ».

Si « l’énergie libre » était un canular, pourquoi le gouvernement prendrait-il des mesures si fermes et confisquerait-il les plans de construction et l’équipement des scientifiques ? Si le silence d’un inventeur ne peut pas être acheté, la réponse du gouvernement américain pour l’empêcher de poursuivre ses découvertes en matière d’énergies libres consiste à prendre d’assaut son laboratoire avec une équipe armée du SWAT ou du FBI, de confisquer son équipement, de l’intimider et de formuler une ordonnance d’interdiction. Ils ont recours à ce genre de pratiques parce que les enjeux sont très importants et que le gouvernement aime recevoir d’énormes revenus via les taxes sur la production d’énergie. Comme l’affirme Steven Greer du Disclosure Project, « cette information pourrait changer complètement les équilibres géopolitiques, plus qu’aucun autre événement dans l’histoire de l’humanité ».

Adam Trombly, un chercheur en énergie libre, soutient que l’une des plus importantes raisons de censurer tout ce qui touche au phénomène OVNI est que les gens se demanderaient ce qui fait voler ces engins, et que cela conduirait au dévoilement des énergies libres. « Si nous pouvions éliminer les blocages liés aux intérêts personnels des puissants de ce monde, nous aurions alors accès à l’abondance universelle ». Il s’agit-là du plus grand obstacle se tenant en travers du chemin qui pourrait mener l’humanité vers un âge d’or utopique.

Traduction de l’article du site IN5D par De Ficientis pour Croah.fr

http://croah.fr/corbeau-dechaine/en-quete-de-lenergie-libre/

En quête de l’énergie libre

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 23:54


24/03/2014

Climat & Environnement, Sciences & Technologies

Des étudiants mexicains ont utilisé de l’eau de pluie pour fabriquer de l’électricité et alimenter un quartier de Mexico.

TURBINES. Charger des batteries avec de l’eau de pluie : c’est la réussite de ces étudiants de l’Université technologique du Mexique (UNITEC). Le système appelé « Rain Wild » recueille la pluie sur le toit d’immeubles, elle est ensuite drainée vers un système de récupération puis vers une micro-turbine, un modèle réduit de celles employées dans les barrages. Des essais menés dans un quartier pauvre de Mexico, Iztapalapa, ont montré que le système fournissait assez d’énergie pour charger des batteries de 12 volts portables.

Ces batteries ont été utilisées pour assurer l’éclairage des immeubles à l’aide de LED et alimenter d’autres petits appareils tels que des réfrigérateurs ou des ventilateurs de table qui consomment un maximum de 12 volts. Les étudiants d’UNITEC continuent à œuvrer sur leur système et espèrent prochainement améliorer la puissance de la micro-turbine et les capacités de stockages pour pouvoir alimenter plusieurs maisons avec une seule turbine.

Le système utilise des turbines semblables à celles employée dans les barrages. DR.

EPURATION. En plus de fournir de l’électricité, « Rain Wild » participe aussi à l’amélioration de la qualité des eaux. Après être passée par la micro-turbine, l’eau est dirigée vers un filtre à charbon actif qui permet d’éliminer le chlore en excès et les mauvaises odeurs et clarifie l’eau. « Avec ce filtre, la qualité de l’eau que nous obtenons est égale ou même meilleure que l’eau du réseau d’approvisionnement de la ville de Mexico » conclut Coca Leyva, un des initiateurs du projet.

http://infolibretv.fr/?p=3067

Faire de l’électricité avec la pluie

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 01:18

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 02:19

 

AccueilElectrictéAquaCell : La pile écologique qui se recharge à l’eau en 5 minutes

Par lejournaldusiecle le 18 février 2014 • ( 0 )

AquaCell : La pile écologique qui se recharge à l'eau en 5 minutes

Écologique et économique, AquaCell est une petite révolution dans le secteur des piles rechargeables.

Toujours en galère de piles pour la manette de votre console ou pour la radio de la salle de bain ? Voici une innovation qui ne va certainement pas vous laisser indifférent.

Voici l’avènement de la pile chinoise Aquacell, l’invention de Niels Bakker, un Hollandais vivant à Hong Kong. Une batterie nouvelle génération qui se recharge à l’eau grâce à une réaction chimique qu’on nomme "électrolyse".

Il suffit de prendre vos piles Aquacell, de dévisser l’embout en plastique fait de maïs recyclé, de les tremper 5 minutes dans de l’eau, de laisser l’eau stimuler les ions négatifs et positifs qui sont à l’intérieur des piles sous forme de poudres organiques non toxiques, pour créer la tension et donc le courant. Et lorsqu’il n’y a plus de bulles d’air qui remontent, vos piles sont rechargées.

Il n’y a plus qu’à remettre le bouchon, les essuyer et elles sont prêtes à alimenter vos appareils, notamment ceux qui n’ont pas besoin de trop d’énergie, comme une télécommande, un radio-réveil, une lampe torche, des jouets, etc.

Ces piles contiennent beaucoup moins de produits toxiques et de métaux lourds, juste une feuille de zinc de 1,6 grammes essentielle pour que ce fasse l’électrolyse. Elle est donc plus facile à recycler, à hauteur de 85% (contre 50% pour une pile alcaline).

Ces piles, non activées, peuvent se conserver indéfiniment, contre 6 à 7 ans pour les piles ordinaires. Utilisées quotidiennement dans une télécommande par exemple, elles durent au moins 2 ans.

Disponibles depuis un mois en Suisse, elles seront commercialisées en France dans le courant de l’année au prix de 5 euros le pack de 4 piles rechargeables.

http://lejournaldusiecle.com/2014/02/18/aquacell-la-pile-ecologique-qui-se-recharge-a-leau-en-5-minutes/

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 02:18

 





Par lejournaldusiecle le 1 septembre 2013 • ( 56 )

Sergio Rico, ingénieur chimiste mexicain, est l'inventeur de la pluie solide

Sergio Rico, ingénieur polytechnicien mexicain, est l’inventeur de la pluie solide, une potion magique très simple qui pourrait révolutionner l’agriculture mondiale.

Depuis une dizaine d’années, le Mexique subit des sécheresses terribles dans le nord du pays. Sergio Rico, sensible aux problèmes de pauvreté, de famine et de migration, a cherché comment mieux utiliser les faibles pluies qui tombent malgré tout sur ces zones arides.

"En travaillant sur la récupération de l’eau de pluie, déclare Sergio Rico, nous avons trouvé le moyen de la solidifier pour lui donner une autre valeur. Je me suis inspiré des couches pour bébés qui permettent d’absorber un liquide dans un minimum d’espace, et c’est à partir de là que j’ai eu l’idée de transformer l’eau de pluie en la gardant sous forme moléculaire dans un acrylate très absorbant dont la caractéristique est d’emmagasiner jusqu’à 500 fois son poids en eau sans en modifier la structure chimique."

L’eau de pluie, captée des toits, est canalisée vers un réservoir dans lequel il suffit de verser une dose de 1,5 gramme de polyacrylate de potassium pour 1 litre d’eau. En 15 minutes, on assiste au processus de solidification de l’eau. Se produisent alors une ionisation et une précipitation qui permettent aux molécules d’eau de se coller aux polymères, ce qui donne de l’eau en grains, à l’état solide. Avec ce procédé, plus besoin de pompes, de tuyaux, d’énergie électrique, de camions-citernes pour transporter le liquide. L’eau solidifiée peut se mettre dans des sacs en plastique que l’on peut stocker facilement jusqu’à en avoir besoin.

Les plantes n’ont aucun stress

Le polyacrylate de potassium permet de gélifier les liquides et de les réhydrater autant de fois que l’on veut pendant huit à dix ans. C’est une sorte de poudre blanche qui ressemble à du sucre. Pour le mélange, le chimiste mexicain, qui connaît bien son pays, utilise comme unité de mesure la capsule de n’importe quelle bouteille de boisson gazeuse, car il sait que les paysans des hameaux ou des petits villages auxquels s’adresse en priorité cette technologie ne possèdent pas une balance précise permettant de peser 1,60 gramme de polyacrylate.

Pour démontrer la fiabilité de son invention, Sergio Rico a comparé dans l’État du Sonora, où le thermomètre monte facilement au-dessus de 45 degrés, deux systèmes d’irrigation. Avec le système traditionnel, où le paysan attend la saison des pluies pour arroser son champ, le rendement est de 600 kilos de maïs pour un hectare. Dans le champ d’à côté, la même culture avec de la pluie solide a permis une récolte de 10 tonnes par hectare !

Les résultats sont incroyables, car la racine des plantes est maintenue humide pendant plusieurs mois et se réhydrate chaque fois qu’il y a une ondée ou un petit arrosage. La plante n’a, d’autre part, aucun stress, car elle sait qu’elle peut compter sur l’exacte quantité d’eau qui lui est nécessaire sans qu’il y ait de déperdition, car l’eau solide ne s’infiltre pas dans la terre ni ne s’évapore.

Nul n’est prophète en son pays

Sergio Rico améliore sa technique depuis cinq ans. Il a déposé un brevet dans le monde entier sous le nom de "Silos de Agua". Sa technique est déjà employée avec succès en Inde pour les cultures de fruits, de cacahuètes, de coton, de blé et palmes. Avec un système traditionnel, ces cultures requièrent une irrigation de 80 litres d’eau par semaine, avec l’utilisation de l’eau solide, il ne faut que 50 litres tous les 3 mois. Un même succès en Colombie, en Équateur, en Espagne et au Portugal où son procédé est utilisé pour les cultures en serres ou dans les programmes de reforestation.

"Les agriculteurs, qui connaissent les coûts de production, sont les plus intéressés, car ils voient immédiatement les économies d’eau qu’ils vont faire avec notre produit."

Silos de Agua est très bon marché puisque le sac de 25 kilos pour un hectare ne coûte que 400 euros et dure 10 ans.

Autre avantage, l’eau solide se transporte facilement, ce qui est très pratique pour les lieux difficiles d’accès, que ce soit à dos de mule ou en hélicoptère. Les grandes sociétés agricoles mexicaines commencent à s’habituer à cette nouvelle technologie et ont de plus en plus souvent un stock d’eau solide au cas où les pluies cesseraient avant la récolte.

C’est également un produit idéal pour arrêter les incendies. En déposant à même le sol des sacs d’eau solide, les feux rencontrent une masse d’humidité qui ne s’évapore pas, ils s’éteignent d’eux-mêmes sans mettre en danger la vie des pompiers.

Le rêve de Sergio Rico serait bien sûr de convaincre le ministre de l’Agriculture du Mexique de lancer une campagne d’information et d’assistance technique pour permettre aux zones les plus touchées par le changement climatique d’optimiser l’usage de l’eau de pluie. Il aimerait voir sa technologie au service des paysans mexicains les plus démunis. Pour l’heure, il ne recueille que des applaudissements, des diplômes et de bonnes paroles.

Sources : WIFUproject / Le Point / Le Journal du Siècle



http://lejournaldusiecle.com/2013/09/01/leau-solide-qui-pourrait-revolutionner-lagriculture-mondiale/

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 02:16

 

Par lejournaldusiecle le 3 mai 2013 • ( 21 )

 

Charger un téléphone en 30 secondes, une voiture électrique en l’espace de quelques minutes, c’est pour bientôt !

 

 

Deux scientifiques de l’université de Californie à Los Angeles ont créé par hasard une pile super-puissante et biodégradable lors de leurs travaux sur le graphène, rapporte le site Co.Design. Les résultats de leur recherche ont été publiés dans la revue Nature.

Le graphène est un matériau révolutionnaire découvert en 2004 qui a permis à ses inventeurs de remporter le Nobel de physique en 2010. Composé d’atomes de carbone, il est transparent, très résistant, et pour l’instant le meilleur conducteur électrique connu à ce jour.

C’est en cherchant une manière plus pratique de fabriquer du graphène que Richard Kaner et Maher El-Kady ont mis au point le «super-condensateur»: une nouvelle pile flexible, superpuissante et biodégradable qui pourrait bien être la potentielle alimentation des gadgets ou systèmes électroniques de nouvelle génération.

Les scientifiques expliquent leur découverte dans la vidéo ci-dessus de présentation.

La vidéo montre comment les scientifiques sont parvenus à créer du pur graphène, en déposant de l’oxyde de graphite liquide sur un CD, puis en le solidifiant à l’aide du laser d’un graveur classique d’ordinateur. En le testant avec un appareil électronique et une LED, ils se sont aperçus que celle-ci était restée allumée pendant plusieurs minutes après avoir chargé le graphène seulement quelques secondes.

Ce super-condensateur combine les avantages de la pile classique et du condensateur. C’est-à-dire qu’il charge plus rapidement et avec plus de puissance que les piles ordinaires. Richard Kaner explique:

 «Vous pouvez imaginer les super-condensateurs comme un dispositif de charge-stockage de la même manière qu’une pile, sauf qu’il se charge et se décharge 100 à 1.000 fois plus vite.»

Grâce à cette pile, il imagine pouvoir charger un iPhone en trente secondes, ou une voiture électrique en quelques minutes. Ce qui représenterait une véritable révolution au quotidien. Son collègue Maher El-Kady détaille également:

« [Ce dispositif] pourrait trouver des applications en tant que source d’énergie flexible pour des écrans d’ordinateurs enroulables, des claviers, des vêtements technologiques qui collectent et stockent l’énergie produite par les mouvements du corps, ou comme un système de stockage d’énergie qui peut être combiné avec des cellules solaires flexibles.»

L’autre grand avantage du super-condensateur est qu’il est aussi totalement biodégradable car composé d’un élément naturel, le carbone, contrairement aux piles habituelles qui contiennent des métaux et des éléments chimiques toxiques. La vidéo suggère qu’il sera possible de recycler ces piles, par exemple grâce au compostage.

Sources : Dailymotion / Slate / CourantPositif / Le Journal du Siècle

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La Deutsche Bank est la banque la plus exposée aux produits dérivés dans le monde

Chine : Plus de 20000 tonnes de viandes saisies dont du rat et du renard


Catégories:Electricté, Energies, Energies renouvelables, Environnement, Science, Technologie

Tags:électricité, énergie, batteries, crayons, Découverte, graphène, graphite, nobel de physique, piles, Science, supercondensateurs, Technologie

21 réponses

  1. donal maccormack

    10 janvier 2014 • 19:40

 

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I love it!

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  1. Anonyme

    6 juillet 2013 • 18:46

 

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Ca ne nous dispensera pas de produire l’énergie pour les charger

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    Et bientôt de manière très avantageuses avec du photovoltaique.

    http://www.filmphotovoltaique.com/photovoltaique-organique-tandem-efficacite-record-106/

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  1. Anonyme

    6 juillet 2013 • 16:10

 

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C’est quoi cette blague ya 3 mois de cela c’est une fille de 17 ans qui a crée cette invention dans un concours et la on dit que se sont 2 scientifique???????????? J’en suis méga sur que cette invention a été acheter

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    faut arrêter avec les idees reçues.
    les plus grandes inventions de notre temps n’ont pas été inventé par des scientifiques, mais par des bricoleurs passionnés , et la plupart du temps par hasard ( c’est d’ailleurs le cas ici)
    si on attendait les scientifiques pour avancer les choses incroyables , j’attendrai longtemps. car avec toutes les "lois" énoncées tout simplement impossible ( je pars à tout ce que l’on peut imaginer de plus fou comme nouvelle possibilité). les scientifiques sont là pour vérifier qu’un processus et reproductible

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  1. zelectron

    13 juin 2013 • 15:09

 

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Enfin le mouvement perpétuel, ça si faisait longtemps qu’on l’attendait qu’on y croyait plus !

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  1. Clément Gauthier

    13 juin 2013 • 01:42

 

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Bravos imaginé chargé c’est pile par un chargeur autonome qui puise son énergie dans le vide jour et nuit partout sur terre et dans l’espace voire (chargeur autonome décembre 2010 )

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    Ce n’est pas une coïncidence, car les supercondensateurs évoluent de plus en plus vite.
    Par contre le concept du super supercondensateur date déjà d’au moins avril 2012 :
    http://www.supercondensateur.com/article12/supercondensateur-graphene-lsg-cree-avec-graveur-dvd

    Concernant, Eesha Khare, son supercondensateur est surtout un gros coup de pub :
    http://www.supercondensateur.com/article24/une-lyceenne-ameliore-capacite-supercondensateur

    Par contre cette technologie est vraiment l’avenir, les militaires ne s’y sont pas trompés comme d’hab et ils les utilisent déjà pour faire un canon électromagnétique (impressionnant !) :
    http://www.supercondensateur.com/article20/canon-electromagnetique-supercondensateur-portee-350km

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  1. Donpedro

    7 mai 2013 • 01:41

 

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Pile poil ! ;-))))

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  1. Magnus

    3 mai 2013 • 20:56

 

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Eurêka, le monde est sauvé !

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  1. zelectron

    3 mai 2013 • 13:30

 

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@sormiou,
bravos mérités pour Nikola !!!

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  1. samrevolte

    3 mai 2013 • 13:13

 

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A reblogué ceci sur Sam Révolte.

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  1. sormiou

    3 mai 2013 • 12:23

 

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Encore une fois voilà une découverte qui survient presque par hasard alors que les chercheurs bossaient avec un autre objectif d’aboutissement … A si seulement l’industrie n’était pas tenu par les roustons par la finance. Tesla, reviens !!

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  1. Wolff

    3 mai 2013 • 12:02

 

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C’est un poisson d’avril ? ou une enquête sociologique pour analyser le degré de stupidité des journalistes merdiocrates qui ne vérifient plus rien ou notre degré de naïveté ? En ce qui me concerne, je trouve que ce serait une extraordinaire découverte, mais nous devons en vérifier l’authenticité.

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    NOUS devons en vérifier l’authenticité.
    Et bien vas-y, vérifie donc Monsieur Jsuisunfeignant qui ne recoupe aucun article d’aucun autre site. Avec un minimum de recherches, tu aurais pu te rendre compte que ce n’est pas du flan et tu aurais pu éviter d’avoir l’air ridicule.
    Après je suis d’accord avec Zelectron, de l’eau aura coulée sous les ponts.

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  1. zelectron

    3 mai 2013 • 11:29

 

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du labo à l’industrialisation il y a encore "un petit peu" de marge et puis quel sera le prix de cette "merveille" ? Nous serons fixés dans quelques années (si le projet voir le jour).

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    ben en fait ca existe depuis un moment http://www.supercondensateur.com/ et c’est deja en place a la RATP comme on peut le voir ici http://www.supercondensateur.com/article22/bus-supercondensateur-autobus-hybride-arrive

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  1. teuteu56

    3 mai 2013 • 11:03

 

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Ca semble incroyable,mais pk pas?

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    Et combien de temps avant l’interdiction de production ? les industriels y perdraient beaucoup trop …

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      C’est pas faux, en général on n’entend plus reparler de ce genre de découverte…

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http://lejournaldusiecle.com/2013/05/03/la-pile-du-futur-est-nee-ultra-puissante-et-biodegradable/

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 02:13

 

Par lejournaldusiecle le 30 avril 2013 • ( 9 )

L’entreprise néerlandaise (Plant-E) développe un procédé qui permet de produire de l’électricité par l’interaction entre les racines des plantes et les bactéries du sol.

 

Un nouveau type de piles à combustible microbiennes a été mise au point par l‘équipe scientifique de Marjolein Helder. Elle produit de l’électricité grâce à l’interaction entre les racines des plantes et les bactéries.

La pile tire avantage des 70% de matière organique produite par photosynthèse que la plante ne peut pas utiliser et qu’elle excrète par les racines. Des électrons sont alors libérés, électrons qu’il est possible de capter grâce à une électrode.

“Les panneaux solaires produisent plus d‘énergie au mètre carré, mais nous espérons réduire les coûts de notre technologie à l’avenir. Et notre système peut être utilisé pour différentes applications”, explique Marjolein helder, PDG de Plant-e, la société qui détient le brevet et commercialise la technologie.

Les piles à combustible microbiennes peuvent être utilisées à diverses échelles. Ce modèle expérimental de 15m2 peut produire suffisamment d‘énergie pour alimenter un petit PC portable. Le consortium travaille sur un système à large échelle qui pourrait être déployé dans des zones rizicoles par exemple.

“Plusieurs applications peuvent être tirées de notre système. Notre technologie produit de l‘électricité mais elle peut aussi être utilisée comme isolation pour le toi ou pour collecter l’eau. A plus large échelle, il est possible de produire du riz et de l‘électricité en même temps, c’est une manière de combiner les productions d’aliments et d‘énergie”, poursuit Marjolein Helder.

Un prototype produisant cette énergie verte a été installée sur le toit d’un bâtiment de l’université de Wagenigen. Des essais dans des champs-pilotes seront menés l’année prochaine.

Sources : Euronews / Le Journal du Siècle

 

video ici :

 

http://lejournaldusiecle.com/2013/04/30/produire-de-lelectricite-grace-a-linteraction-entre-les-plantes-et-les-bacteries-du-sol/

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