Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 23:16

Mayonnaises végétales, délicieuses et très saines

Aujourd’hui, nous vous proposons de préparer un délicieux assaisonnement : la mayonnaise ! Mais cette fois-ci, nous la réaliserons sans l’ajout classique de l’œuf. En effet, il s’agit de mayonnaises végétales et alternatives ! La base de ces dernières se fait avec différents légumes. Elles sont donc idéales pour celles et ceux qui doivent éviter les graisses saturées ! C’est aussi idéal pour les végétaliensCela vaut le coup d’essayer, car ces mayonnaises sont très simples à faire et les résultats sont excellents.


 

Comment déguster les mayonnaises végétales ?

On peut les utiliser de diverses manières. Par exemple, pour assaisonner des salades, pour l’étaler sur des biscuits ou du pain grillé, ou bien pour donner du goût à un sandwich. Les possibilités sont très nombreuses ! Dans tous les cas, vous pourrez ainsi apporter une touche différente à vos menus, et les plats obtenus sont colorés, appétissants et agréables à voir.

Comment préparer une mayonnaise végétale ?

Il existe une recette de base et commune à toute mayonnaise végétale : on doit mélanger ou mixer les ingrédients, puis ajouter lentement l’huile. Ensuite, vous rajoutez les assaisonnements et vous continuez à mixer jusqu’à ce que la consistance et la texture prennent la forme que vous désirez.

Nous vous recommandons d’utiliser toujours de l’huile de bonne qualité, comme par exemple celle d’olive. Si en plus plus elle est extra vierge et de première pression à froid, c’est encore mieux ! Il est vrai que les recettes indiquent certaines quantités, mais n’oubliez pas que vous pouvez modifier cette quantité pour obtenir une mayonnaise dont la texture vous plaira le plus.

Pour ce qui est des légumes, il vaut mieux les cuire à la vapeur. C’est la méthode la plus saine, et elle nous aide à mieux conserver les nutriments.

La mayonnaise de carottes

  • Des carottes cuites – 3 unités

  • De l’huile de tournesol ou de l’huile d’olive – en quantité nécessaire (1 tasse environ)

  • Du citron – 2 cuillères à soupe de jus de citron

  • Du sel – la quantité choisie se fait au goût (il vaut mieux que ce soit du sel marin)

  • Autres épices (origan, curcuma, poivre, etc.) – là encore, tout dépend du goût de chacun

La mayonnaise de pommes de terre et betteraves

  • Des betteraves – 2 cuites (très tendres)

  • Des pommes de terre – 3 unités moyennes (bien cuites)

  • De l’huile – il en faut une quantité suffisante (une demi-tasse ou presque)

  • Du citron- 3 cuillères à soupe de jus de citron

  • Du sel et du poivre – la quantité se choisit au goût

  • De l’ail – ½ gousse d’ail cuite

Osez l’expérience !

Compte tenu de ces formules de base, vous pouvez tenter plusieurs recettes de mayonnaise avec différents ingrédients. Il existe beaucoup d’options possibles : on peut par exemple mélanger les carottes avec des pois chiches, des petits pois, de l’avocat, du chou-fleur, des courges, des épinards, des tomates, du céleri ou des olives, voire même certains fruits comme la mangue. Une autre alternative intéressante est d’utiliser des fruits secs, comme les amandes par exemple, qui en plus nous apportent beaucoup de nutriments. Dans ce cas-là, néanmoins, la préparation sera plus longue pour obtenir la mayonnaise.

Bien évidemment, il ne s’agit pas de tout mélanger. Mais vous pouvez tester des mayonnaises avec un ou deux ingrédients mélangés. Vous pouvez aussi changer les assaisonnements, ou alors changer la quantité d’huile, de citron ou d’ail. Vous obtiendrez ainsi des mayonnaises très différentes et surtout, originales !

En résumé, il faut libérer son imagination pour le bonheur de toute la famille ! Ces délicieuses mayonnaises seront jolies à voir et en plus, très bonnes pour notre santé. Essayez toutes sortes de recettes, laissez-vous guider par vos idées et créez vos propres recettes !

Photographie reproduite avec l’aimable autorisation de chokphoto – freedigitalphotos.net.

http://amelioretasante.com/mayonnaises-vegetales-delicieuses-et-tres-saines/

Partager cet article

Repost0
24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 23:00

Remèdes naturels

 

Comment combattre la migraine naturellement ?

Tout d’abord, nous devons connaître en quoi consiste exactement la migraine, ainsi que son origine et ses différentes phases. Mais ce n’est pas tout : nous allons également vous proposer des solutions pour combattre la migraine de manière simple et naturelle, en évitant l’usage excessif de médicaments qui nous feront souffrir plus tard d’autres maux divers.


 

Qu’est-ce qu’une migraine ?

La migraine est une maladie caractérisée par la survenue régulière et répétitive de maux de tête sévères et violents, souvent ressentis d’un seul côté de la tête et parfois accompagnés de nausées, de vomissements et d’une hypersensibilité à la lumière et aux bruits. Une crise peut durer entre 4 et 72 heures. Elle est plus fréquente chez les femmes et sa douleur est dûe à la vasodilatation ou l’augmentation de la taille des artères du cerveau.

Les personnes qui souffrent de migraine affirment que leur famille connaît aussi cette douleur. C’est pourquoi il est démontré que les facteurs génétiques (héréditaires) jouent un rôle important dans l’apparition de la migraine.

Les facteurs qui provoquent la migraine

Il est essentiel d’identifier les facteurs pouvant déclencher la migraine pour les personnes qui souffrent de cette maladie ; ainsi, elles pourront les éviter. Voici les facteurs les plus communs :

  • Les cycles menstruels : La migraine apparaît quelques jours avant la menstruation, et comme nous ne pouvons pas éviter cette situation, nous allons vous expliquer comment soulager les symptômes à la fin de cet article.

  • Le stress et les tensions : L’anxiété et le stress aggravent les maux de tête.

  • L’alcool : En raison de la réduction des liquides dans le cerveau, l’abus d’alcool déclenche la migraine.

  • Le jeûne : Le fait de ne pas avoir mangé et d’avoir faim peut provoquer une crise.

  • Les colorants et conservateurs alimentaires : Surtout ceux qui contiennent du glutamate monosodique (exhausteur du goût), présent normalement dans les aliments en conserve.

  • Les acteurs environnementaux : Comme par exemple les bruits forts ou les lumières très brillantes.

  • L’altération du sommeil : Dormir trop, comme trop peu, est associé aux maux de tête.

  • Les odeurs fortes : Les substances volatiles comme l’eau de Cologne, parmi d’autres, peuvent déclencher la migraine.

Les phases de la migraine

La troisième phase de la migraine se caractérise par le début de la douleur, qui commence doucement et augmente progressivement.

La troisième phase de la migraine se caractérise par le début de la douleur, qui commence doucement et augmente progressivement.

Voici les quatre phases de la migraine : 

  • D’abord, nous retrouvons la phase prodromique avec des symptômes survenant quelques heures ou même quelques jours avant la crise (comme la vision floue, l’irritabilité, etc).

  • L’aura est la deuxième phase, caractérisée par des symptômes qui précèdent l’apparition de la douleur mais qui durent moins que les prodromes (entre 20 et 60 minutes). Ces symptômes s’arrêtent à un moment et ils apparaissent pendant la troisième phase.

  • La troisième phase, aussi appelée phase de céphalée, marque le début du mal de tête. Il s’agit d’une douleur légère au début, mais intense après et qui dure longtemps. La personne a besoin de s’enfermer dans le noir et de rester dans le silence.

  • Pendant la dernière phase ou celle de résolution, la douleur diminue au fur et à mesure jusqu’à ce qu’elle disparaisse totalement.

Une fois la crise passée, les patients se sentent fatigués et somnolents, et ils ont besoin d’un peu de temps avant de retourner à leurs activités quotidiennes.

La médicine naturelle pour combattre la migraine

Parmi les remèdes naturels, nous retrouvons les huiles essentielles qui aident à combattre et à améliorer les symptômes de la migraine. Voici les manières de les utiliser :

  • Massages sur la tête : Il faut choisir entre les huiles essentielles de romarin, mélisse, camomille et lavande, et ajouter quelques gouttes de l’huile choisie à de l’huile d’olive. Nous pourrons nous donner des massages sur la tempe avec l’huile préparée.

  • Bains de pieds : Ajoutez 3 ou 4 gouttes d’huile essentielle de menthe dans un récipient rempli d’eau tiède et plongez les pieds dedans.

  • Techniques de relaxation : Tout en restant confortablement assis ou allongé, nous pouvons réaliser des exercices de respiration profonde en sentant comment les poumons se remplissent et se vident, ou nous pouvons nous concentrer tranquillement sur les battements du coeur sans penser à rien jusqu’à ce que les pulsations diminuent.

Le yoga, la méditation et les massages corporels peuvent aussi nous aider à combattre la migraine.

Quelles plantes peuvent nous aider ?

En plus d'aider à traiter la migraine et les cycles menstruels, l'alcool de romarin, préparé à base d'huile extraite directement de ses feuilles, permet de prévenir les ulcères et aide aussi à traiter les douleurs des rhumatismes et les lombalgies.

En plus d’aider à traiter la migraine et les cycles menstruels, l’alcool de romarin, préparé à base d’huile extraite directement de ses feuilles, permet de prévenir les ulcères et aide aussi à traiter les douleurs des rhumatismes et les lombalgies.

Grâce à leurs diverses propriétés, les plantes suivantes nous aident à soulager les symptômes très gênants et handicapants de la migraine. Rappelez-vous de ne pas dépasser la dose recommandée !

  • Le romarin : Cette plante calme les douleurs de la menstruation et donc, la migraine. Préparez une infusion avec une cuillère de sommités fleuries de romarin, et buvez-en deux tasses par jour.

  • La valériane : Elle possède des propriétés relaxantes et sédatives, et c’est pour cela qu’elle détend le système nerveux et le cerveau. Prenez une infusion de 15 grammes de racine de la plante, après l’avoir laissé reposer toute la nuit.

  • La passiflore : Il s’agit d’une herbe qui améliore les symptômes d’anxiété et de stress. Il faut faire une infusion en ajoutant deux cuillères de la plante séchée à un demi litre d’eau, et en boire deux petites tasses par jour.

  • La menthe : Elle a une action relaxante sur le système nerveux central, et elle est donc analgésique. Préparez une infusion avec une cuillère de sommités fleuries de menthe dans chaque tasse d’eau et buvez-en deux tasses par jour.

Pour prévenir la migraine, qui est très fréquente aujourd’hui, il est essentiel d’avoir une bonne alimentation saine, de se reposer le nécessaire et surtout d’éviter les facteurs qui la déclenchent.

http://amelioretasante.com/comment-combattre-la-migraine-naturellement/

Partager cet article

Repost0
23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 20:16

Partager cet article

Repost0
23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 11:41

 

 

 

Chouard, Asselineau, Ménard... débat sur la démocratie, le tirage au sort et les médias (et la priorité absolue de remettre les mots à l'endroit)
 

http://www.dailymotion.com/video/x1qkqy6_chouard-asselineau-menard-debat-sur-la-democratie-le-tirage-au-sort-et-les-medias_webcam

 

C'était le 22 septembre 2012, à Annecy.

Il aurait été bon pour l'équilibre des échanges (prévus initialement sur la démocratie, puis orientés sur les médias), je crois, de me donner quelques minutes pour au moins commencer à répondre à la charge de François Asselineau contre le tirage au sort Heureusement, j'avais la courageuse Magali pour me défendre, merci Magali

Vous retrouverez tous les arguments qui manquent à ce débat filmé dans deux fils de commentaires, passionnants et importants :

 

. http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/05/30/127-le-tirage-au-sort-comme-bombe-politiquement-durable-contre-l-oligarchie-la-video

 

. http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2012/09/20/257-deux-tables-rondes-crise-et-democratie-avec-francois-asselineau-upr-a-annecy

 

Dans la vidéo, vous remarquerez les réflexions de Slobodan Despot, très intéressantes.

Partager cet article

Repost0
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 23:53


 

Soumis par Veille Internautes le lun, 2014-04-21 15:12

Lien d'origine: 

http://blog.laruchequiditoui.fr/qui-tire-les-ficelles-du-bio-les-secrets...

External Links icon

Date: 

21/04/2014

 

J’suis la Mangouste, détective privé. Mes tarifs ne sont pas tout-public : j’suis le meilleur alors j’vais pas m’en priver. Ma dernière enquête m’avait mené jusqu’à Bruxelles

External Links icon

, où j’avais découvert que l’cahier des charges de l’agriculture biologique était rédigé au sein de la commission européenne. Mais chemin faisant j’avais levé un lièvre à l’air louche : en France, la certification bio serait décernée aux agriculteurs par des entreprises à buts lucratifs… Derrière l’AB se cacherait-il un business pas très catholique ?  Les petits gars de La Ruche qui dit Oui ! m’ont dit de poursuivre mon enquête dans cette voie. J’ai annoncé la couleur : « Ça va vous coûter bézef ». Ils ont répondu : « On allongera tout le blé qu’il faut, en petits grains. » Marché conclu. Je ré-ouvrais le dossier.

 

 

Tous les champs se ressemblement… Alors, quel distingo pour le bio ?

 

En ce qui concerne le bio, les administrations sont plus emmêlées qu’un plat de spaghettis ; parait que c’est une spécialité française (les administrations emmêlées, pas les spaghettis). Alors j’vais essayer d’vous présenter le topo de but-en-blanc, sans fioritures. Les organismes certificateurs sont bel et bien des entreprises privées dont le métier est de vérifier que les agriculteurs bios appliquent le règlement européen

External Links icon

, à l’exception de Certipaq, structuré en association. Mais pour avoir le droit d’exercer ce métier, ces entreprises ont besoin de deux autorisations : l’une vient du COFRAC (organisme français d’accréditation), l’autre de l’INAO (institut national de l’origine et de la qualité, partie du Ministère de l’agriculture). Encore deux noms cryptiques qui ne m’ont pas résisté longtemps…

 

Le COFRAC et l’INAO contrôlent les organismes certificateurs et s’assurent qu’ils travaillent selon les bonnes méthodes, en toute indépendance. On est plus sûr avec deux vérifications qu’avec une seule : c’est toujours ce que m’dit mon cardiologue. A la différence près que le COFRAC accompagne parfois les organismes certificateurs sur le terrain, et contrôlent… leur façon de contrôler les agriculteurs.

 

Et y’a pas à tortiller : ils sont contrôlés, ces agriculteurs. Une fois par an minimum, plus un contrôle inopiné, c’est le minimum obligatoire. Ces contrôles sont toujours en deux parties. D’abord, on épluche la paperasse, on vérifie les factures et le détail des semences utilisées. Ça, c’est l’aspect administratif. Ensuite, on se rend dans les champs et on observe, on tâte les tomates, on malaxe la terre comme des sioux. En cas de doutes, l’organisme certificateur peut faire un prélèvement et l’envoyer au laboratoire pour faire une analyse chimique. Ces analyses ne sont pas systématiques : on en fait une fois sur dix environ, en fonction du risque évalué.

 

La terre, ça se palpe. Parole d’auditeur !

 

Et si le contrôle n’est pas satisfaisant ? Par exemple, s’il s’avère qu’un sol prétendument bio est contaminé par des pesticides ? Illico, l’agriculteur est « déclassé », c’est à dire qu’il perd temporairement son label (jusqu’au prochain contrôle au moins). Chez Ecocert, le plus grand organisme certificateur de France (75% du marché), on déclasse chaque année presque 10% des agriculteurs. Bref, ça sabre. Toujours chez Ecocert, les statistiques montrent cependant que les fraudes intentionnelles sont très rares : on en recense moins de 0,5% par ans. Dans ce cas, la perte du label est définitive… Et peu importe sa conclusion, le contrôle reste payant ! Tant mieux d’ailleurs, sinon l’appât du gain pousserait les organismes certificateurs à fermer les yeux sur les non-conformités passagères… D’ailleurs tant qu’on parle d’argent, combien ça coûte de se faire certifier ? Tout dépend de la taille de l’exploitation. Sur cette question, tous les organismes certificateurs s’alignent plus ou moins. Chez Ecocert par exemple, la certification coûtera au minimum 350€ par an (c’est le prix que payerait un petit maraîcher cultivant trois hectares), et au maximum 800€ (jamais plus). En moyenne, la certification bio coûte 0,5% du prix d’un produit fini, soit 4 centimes pour un scotch que mon barman me vend 8€.

 

Eh oui, les organismes certificateurs ne sont pas des associations caritatives, mais bien des entreprises privées. D’ailleurs, si ces entreprises ne font qu’appliquer un règlement européen, comment font elles pour se distinguer les unes des autres ? La différenciation se fait sur des questions périphériques au label lui même : la notoriété, la rapidité de traitement des dossiers, l’accompagnement proposé, le réseau déjà constitué et tout l’barouf. De plus, les organismes certificateurs ne sont pas entièrement passifs vis à vis du cahier des charges qu’ils tâchent de faire appliquer. En tant qu’experts, ils font parti de la commission nationale pour l’Agriculture Biologique : leurs propositions peuvent ensuite remonter jusqu’à la commission européenne. Pour les cahiers des charges qui ne relèvent pas de l’agriculture, par exemple pour les cosmétiques ou pour le textile, les organismes certificateurs peuvent directement s’en faire les rédacteurs : en France, Ecocert est l’un des rares à s’investir dans ce genre de projets. Ces cahiers des charges sont élaborés en partenariat avec des représentants des filières, des représentants des consommateurs, des institutionnels et des scientifiques, l’objectif étant de faire quelque chose d’exigeant et de réaliste ; enfin, ils sont protégés au titre de la propriété intellectuelle.

 

Les huit organismes certificateurs Français

 

Voilà, j’ai balancé tout ce que je savais… Si ce dossier est publié, j’doute pas du fait qu’il enchantera les scolaires qui doivent faire un exposé sur la question. Mais pour ma part j’en ai trop dit. J’vais me mettre au vert, et pas de whisky pour une fois. Et qui sait, peut-être que je sortirai le bout de ma truffe d’ici quelques années, accompagné d’une mangoustine et de p’tits mangoustaux…

Hasta pronto, amigos.

 

Si vous aimez nos articles, dites-le nous sur notre page Facebook

External Links icon

 et pour découvrir la Ruche qui dit Oui ! c’est par ICI

External Links icon

 

Merci à Julie Basdevant, responsable communication du groupe Ecocert, pour avoir fourni toutes les données nécessaires à la rédaction de cet article.

 

Source: 

Blog.laruchequiditoui.fr

thème principal: 

#environnement

Thème: 

#consommation #multinationales

#réflexion #personnelle

Mots Clé: 

#agriculture #alternative

#bio

#lobby

#contrefaçon

#greenwashing

#multinationale #transnationale

Types de contenu: 

 

http://www.informaction.info/21042014-1512-Qui-tire-les-ficelles-du-bio-Les-secrets-de-la-certification

Partager cet article

Repost0
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 23:46

 

  1. Le corbeau déchaîné

  • 21 avril 2014

     

Décryptons ensemble les ingrédients des produits du quotidien dont il vaudrait mieux se passer.

Le décryptage précédant : le gel douche Axe

Aujourd’hui, le gel douche Sanex 0% :

sanex5Aqua, glycerin, sodium laureth sulfate, cocamidopropyl betaine, sodium chloride, coco-glucoside, parfum, sodium lactate, lactic acid, glyceryl oleate, sodium benzoate.

Liste non exhaustive des ingrédients néfastes dans ce produit :

– Glycerin : solvant et humectant de synthèse. Peut irriter à forte dose. Propriétés laxatives, risques de nausées et de migraines.

– Sodium laureth sulfate : agent moussant utilisé avec récurrence dans les gels douches et les shampoings. 3e ingrédient le plus présent dans ce produit, pour un gel douche soit-disant fait pour les « peaux sensibles ». Desséchant, irritant, extrêmement agressif pour les muqueuses. Allergène, cancérigène.

– Cocamidopropyl betaine : agent émulsifiant et stabilisateur. Nuisible pour l’environnement comme pour votre corps. 4e ingrédient du produit et encore une substance potentiellement nocive. Risque de réaction avec d’autres substances et de formation de nitrosamine, un composé chimique connu pour être très cancérigène.

– Parfum : ensemble de produits chimiques pouvant déclencher allergies, asthme, irritations. Très souvent cancérigène et neurotoxique. Tant que la nature de cette appellation ne sera pas dite clairement, il vaudra mieux s’en méfier.

– Sodium lactacte : épaississant et correcteur d’acidité. C’est un dérivé de l’acide lactique qui est déconseillé aux femmes enceintes et aux enfants. Souvent chimique.

– Sodium benzoate : conservateur chimique et dérivé de l’acide benzoïque. Risques d’éruptions cutanées, d’asthme et d’hyperactivité. Nocif pour le foie.

Conclusion :

Un gel douche qui m’a été demandé plusieurs fois et que j’avais à cœur d’analyser étant donné la façon dont il est vendu : « Bon pour l’environnement, bon pour votre peau et recommandé pour les peaux sèches ».
Qu’en est-il réellement ? C’est plutôt mitigé.

Pour un produit se vantant d’être adapté à des peaux sensibles et sèches, sa composition cumule les substances irritantes et desséchantes. Il y a bien pire en terme de gel douche, celui-ci ayant un nombre d’ingrédients réduits et quelques-uns des plus nocifs ont été évité.

Mais il ne serait certainement pas conseillé aux personnes souhaitant hydrater leur peau.
Ce produit est mieux que d’autres sans être bon pour autant. Il sera toujours préférable de privilégier des savons type « savon d’Alep » ou « savon noir » pour les peaux sensibles. Le savon de Marseille étant à éviter pour les peaux sèches.

Ne vous laissez pas influencer par des pubs prometteuses et par de beaux slogans, soyez attentifs aux détails car c’est l’accumulation de ces petites choses qui, sur le long terme, nuiront à votre santé.

Si vous souhaitez que j’analyse un produit en particulier, contactez-moi : renegat.croah@gmail.com

 

http://croah.fr/corbeau-dechaine/le-gel-douche-sanex-0-decryptage-des-produits-du-quotidien-n7/

Partager cet article

Repost0
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 23:41

 

 

 

Sous-traitance

par Olivier Petitjean 22 avril 2014

  •  

Ils fabriquaient des tee-shirts, polos ou pantalons pour de grandes marques occidentales. 1138 ouvriers et ouvrières du textile ont été tués dans le drame du Rana Plaza, il y a un an au Bangladesh. Suite à l’indignation, un accord sur la sécurité des usines textiles a été signé, notamment par les Français Auchan, Carrefour, Camaïeu, Casino et Leclerc. Les grandes entreprises ont-elles respecté leurs engagements ? La situation des ouvrières du textile s’est-elle améliorée ? Les victimes du drame et leurs familles ont-elles été indemnisées ? Enquête.

Le 24 avril 2013, s’effondre à Dhaka, capitale du Bangladesh, l’immeuble du Rana Plaza. 5 000 ouvriers et ouvrières du textiles y travaillent. Bilan : 1 138 morts et plus de 2 000 blessés, dont certains resteront handicapés à vie. Le bâtiment de neuf étages – alors qu’il est conçu pour n’en posséder que cinq – comprend cinq ateliers de confection, travaillant pour des marques aussi diverses que Benetton, Walmart ou Mango. Mais probablement aussi pour Camaïeu et Auchan – qui ne reconnaît qu’une possible sous-traitance « sauvage » – et peut-être pour Carrefour, qui nie cependant tout lien avec le Rana Plaza. Le jour précédent, les ouvrières remarquent des fissures dans les murs. Les patrons les contraignent à reprendre leurs postes, en les menaçant de ne pas verser leurs salaires.

L’événement mobilise comme jamais les médias et l’opinion publique internationale, mettant en lumière les conditions de travail et de vie des ouvrières – majoritairement de très jeunes femmes – qui fabriquent les vêtements commercialisés en Europe et en Amérique du Nord. Au Bangladesh même, la catastrophe entraîne des manifestations de masse des travailleurs du textile, qui se sont poursuivies pendant plusieurs mois et n’ont pas encore vraiment cessé à ce jour (lire « Depuis la catastrophe du Rana Plaza, les ouvrières du textile se sont radicalisées. »). La pression conjuguée des ouvrières et de la communauté internationale a forcé les élites du Bangladesh et les multinationales du textile à des concessions. Les patrons des ateliers, malgré leur proximité avec les dirigeants du pays, sont aujourd’hui derrière les barreaux.

Du côté des donneurs d’ordres, plus de 150 marques ont signé un Accord sur la sécurité des usines textiles au Bangladesh, en association avec les syndicats nationaux et internationaux, et sous l’égide de l’Organisation internationale du travail (OIT). En France, Carrefour, Auchan, Leclerc, Casino et Camaïeu en sont signataires. Cet accord social novateur prévoit notamment un programme d’inspection des usines et un suivi transparent de ces inspections. Sur le papier, le texte constitue une avancée significative, justifiant les espoirs de nombreux observateurs que le drame du Rana Plaza représentera un tournant décisif en matière de droits humains et de conditions de travail dans l’industrie textile au Bangladesh, voire dans d’autres pays.

« Nous avons tout fait pour que cet accord voit le jour », assurait, à l’époque, le négociateur de Carrefour, premier signataire français du texte. « Nous attendons des syndicats un échéancier de ce qu’il y a à faire, et nous sommes impatients ! ». Si elles affichent fièrement leur participation au processus, les marques françaises – à l’exception de Camaïeu – refusent cependant catégoriquement de participer à l’indemnisation des victimes.

« Pas de responsabilité dans l’effondrement du bâtiment »

Les organisations non gouvernementales françaises, emmenées par Peuples Solidaires et le collectif Éthique sur l’étiquette, ont lancé un appel (déjà signé par plus de 100 000 personnes) à Auchan et Carrefour, ainsi qu’à l’Italien Benetton, à contribuer au fonds d’indemnisation des victimes et à assumer effectivement leurs responsabilités vis-à-vis des conditions de travail des ouvrières de leurs sous-traitants. Les ONG espèrent profiter de l’anniversaire du Rana Plaza pour faire avancer la proposition de loi sur le « devoir de vigilance » des multinationales françaises vis-à-vis des atteintes aux droits de l’homme dans leurs filiales et leur chaîne d’approvisionnement à l’étranger. Déposée par trois députés socialistes et écologistes, la proposition est pour l’instant au point mort, confrontée à l’opposition des lobbies économiques et du gouvernement. Une pétition en ligne vient d’être lancée.

De son côté, Carrefour n’a pas reconnu de lien avec le Rana Plaza, bien que des syndicalistes bangladais aient retrouvé une étiquette de sa marque Tex dans les décombres de l’immeuble après la catastrophe. Des anciens ouvriers de l’immeuble affirment également avoir produit des T-shirts de marque Tex, mais il pourrait y avoir confusion avec une marque danoise [1]. Le cas Auchan est plus problématique. L’entreprise admet initialement que des pantalons de sa marque In Extenso sont fabriqués au Rana Plaza, mais explique qu’il s’agit d’une production sous-traitée « en cascade » par l’un de ses fournisseurs officiels, sans que l’enseigne n’en soit informé.

Accord international : Auchan tiendra-t-il ses engagements ?

Réponse des ONG : « Le fait qu’Auchan n’ait pas été capable de maîtriser sa production tout au long de sa chaîne d’approvisionnement ne la dédouane en aucun cas de sa responsabilité envers les victimes. » Le groupe semble avoir choisi de durcir le ton. Dans un communiqué récemment diffusé, Auchan affirme désormais que son enquête approfondie « n’a permis d’apporter aucune preuve formelle ». Ce qui n’a pas empêché Auchan de « mettre fin de manière unilatérale à [ses] relations commerciales avec [le fournisseur en question] ». Conclusion de la multinationale familiale : « Auchan (…) n’a pas de responsabilité dans l’effondrement du bâtiment. »

La responsabilité du groupe français est cependant bel et bien engagée dans la mise en œuvre de l’accord qu’il a paraphé. Le programme d’inspection prévu concerne environ 1 700 usines textiles sur les 4 500 que compte le Bangladesh [2]. Ces inspections ont commencé fin 2013. Les dix premiers rapports – qui relèvent des problèmes importants de sécurité – ont été rendus public. Selon les dispositions de l’accord, les donneurs d’ordre – Carrefour, Auchan et consorts – s’engagent à aider leurs fournisseurs à réaliser les travaux nécessaires, à maintenir des relations d’affaires pendant au moins deux ans, et à rémunérer pendant au moins six mois les ouvriers et ouvrières mis au chômage pendant la durée des travaux. Pourtant, au moins deux usines viennent d’être fermées suite aux inspections, dont un fournisseur d’Auchan employant 3 500 ouvrières, Softex. Les ouvrières ont été congédiées sans compensation, les patrons de l’usine se défaussant sur Auchan : « Nous fermons des usines à leur demande. Aussi c’est à eux de financer le chômage des ouvriers. » [3]. Dans son récent communiqué, le groupe français reconnaît les faits, mais garde le silence sur le sort réservé au fournisseur et aux ouvrières. Toujours pas responsable ?

200 ouvrières toujours portées disparues

Suite aux manifestationx et aux mouvements de grève, le gouvernement bangladais a été obligé d’augmenter le salaire minimal du secteur textile. Celui-ci a été porté à 50 dollars mensuels (36 euros), contre 28 dollars auparavant. Les ouvriers réclamaient cependant le double (100 dollars). Encore loin du salaire vital au Bangladesh [4], qui prend en compte le prix de besoins essentiels – logement, énergie, eau, habillement, protection sociale, alimentation, transport, éducation santé, petite épargne – et estimé à 260 euros au Bangladesh. H&M, principal donneur d’ordre au Bangladesh, a ainsi proposé de payer directement les ouvriers et de leur assurer un « salaire vital » - au moins, pour commencer, dans quelques usines pilotes. « Nous saluons ces annonces, mais nous n’avons pas connaissance d’initiatives concrètes à ce stade », nuance cependant un autre syndicaliste bangladais.

L’attitude d’Auchan et de Carrefour n’est certes pas exceptionnelle : seulement dix entreprises se sont engagées formellement dans le dispositif d’indemnisation (dit « Arrangement »), contre plus de 150 pour l’accord ! Les besoins financiers pour assurer une compensation « juste, complète et transparente » aux victimes du Rana Plaza – couvrant les frais médicaux et la perte de revenus, en conformité avec les conventions de l’OIT – ont été estimés à 40 millions de dollars (54 millions d’euros). Un peu moins de la moitié doit être abondée par les donneurs d’ordres internationaux. Une somme extrêmement modeste comparée aux bénéfices des entreprises concernées en 2013, comme le signalent Peuples solidaires et Éthique sur l’étiquette : « 2,4 milliards [d’euros] pour Inditex (Zara), 1,26 milliard pour Carrefour, 767 millions pour Auchan ». Pourtant, à ce jour, 7 millions de dollars ont été promis selon l’OIT

En attendant, grâce aux contributions d’ONG et de quelques entreprises comme l’irlandaise Primark, des aides d’urgences ont été versées, mais de manière aléatoire et insuffisante au regard des besoins. Pire : près de 200 ouvrières seraient encore portées disparues, leurs corps n’ayant pas été officiellement retrouvés dans les décombres [5]. Leurs familles n’ont donc pas droit à des indemnités.

Carrefour et Auchan, une « conduite exemplaire » ?

Pourquoi refuser de participer au fonds d’indemnisation, au risque de se donner une mauvaise image ? Probablement parce que ces entreprises considèrent un tel geste comme un aveu implicite de relation commerciale avec les entreprises du Rana Plaza, pouvant engager leur responsabilité juridique [6]. La mise en place du fonds d’indemnisation – fruit d’une laborieuse négociation entre entreprises et syndicats sous l’égide de l’OIT – s’est pourtant entourée de bien des précautions. Soin a été pris de dissocier contribution financière au fonds et responsabilité directe dans le drame, en précisant que les contributions pouvaient très bien être volontaires. Nombre d’entreprises y ont d’ailleurs participé par le biais d’organisations caritatives internes, comme la « Fondation C&A », ou externes, via des ONG.

Cela n’a visiblement pas suffi à apaiser les craintes dans les directions de Carrefour et Auchan. Leur attitude contraste avec celle d’autres groupes européens, comme l’irlandaise Primark, qui a contribué au fonds en plus de mettre en place son propre programme d’indemnisation. Ou encore C&A ou Inditex (Zara), qui y ont abondé sans pour autant reconnaître avoir des sous-traitants dans le Rana Plaza. Même les géants américains Gap et Walmart – pourtant très critiqués par la société civile internationale pour avoir refusé de signer l’accord – ont participé à l’indemnisation ! Si le groupe Carrefour a pu se présenter comme un « artisan de l’Accord », et vante sa « conduite exemplaire », la réalité paraît donc beaucoup moins reluisante.

La mise en cause de la sous-traitance sauvage et le risque juridique paraissent des excuses bien commodes pour ne rien changer fondamentalement au système établi, et se défausser de toute responsabilité sur leurs fournisseurs. « Les grandes marques occidentales sont celles qui ont le plus profité de la sueur et du sang des ouvrières. Elles doivent donc prendre leurs responsabilités et s’occuper des victimes et des autres ouvrières, au même titre que les propriétaires bangladais des usines », estime Shahidul Islam Shahid, de l’un des principaux syndicats du secteur textile bangladais, le National Garment Worker’s Federation (lire notre entretien). Sera-t-il écouté ?

Ouvrière bangladeshie et new-yorkaise : un destin commun ?

Dans la foulée du Rana Plaza, Auchan s’est empressé d’annoncer un « plan de lutte contre la sous-traitance sauvage ». Pourtant, ce sont bien les pratiques d’achat des groupes de grande distribution et de leurs concurrents qui créent, en imposant des délais très courts pour des volumes excessifs à des coûts ultra compétitifs, le problème de la sous-traitance sauvage. « Auchan a bien entendu été bouleversé par cet événement, mais la responsabilité de la catastrophe est celle de ceux qui ont obligé les salariés à travailler dans un immeuble ne respectant pas les normes d’urbanisme locales et présentant des risques visibles d’effondrement », déclare aujourd’hui le groupe.

Qui a contribué à placer les ouvrières dans cette situation et quels sont les différents degrés de responsabilité ? Plutôt que de répondre à cette question, Auchan choisit d’adopter un ton martial : en cas de violation par les fournisseurs des « contrats commerciaux » et des « modes de relations habituels », la sanction sera immédiate et les sous-traitants ne seront plus référencés parmi les fournisseurs. Une logique similaire à celle de Disney, très critiqué pour avoir décidé unilatéralement de se retirer totalement du Bangladesh après le drame. Et laissant les ouvrières à leur sort après avoir exploité leur travail, en les privant, du même coup, des opportunités économiques et sociales offertes malgré tout par l’emploi textile [7].

Un précédent souvent invoqué à propos du Rana Plaza est celui de l’incendie de la Triangle Wistshirt Factory, une usine textile située en plein New York, en 1911. Cette catastrophe industrielle avait fait 146 victimes : des jeunes femmes qui n’avaient pu s’enfuir de l’immeuble parce que leurs patrons avaient fermé les portes à clé. Le scandale qui a suivi a entraîné la mise en place de régulations pionnières visant à améliorer la sécurité des usines et les conditions de travail des ouvriers aux États-Unis. L’une des artisans de ses réformes, Frances Perkins, est ensuite devenue secrétaire d’État sous Roosevelt, puis l’une des fondatrices de l’Organisation internationale du travail. Suite au Rana Plaza, nous en sommes encore loin.

Olivier Petitjean

Photo : CC rijans

Notes

[1] Voir à ce sujet le film documentaire Les damnées du low-cost, diffusé par France 5 à l’occasion de l’anniversaire du Rana Plaza.

[2] Les autres sont couvertes, soit par le programme parallèle mis en place par Gap et Walmart, soit, pour celles qui restent, par un programme spécifique mis en place par l’OIT et le gouvernement du Bangladesh.

[4] Au sens de la campagne Asian Floor Wage.

[5] Selon le Guardian.

[6] Comme le rapporte cet article du New York Times, le groupe espagnol Mango avait lui aussi choisi un ligne similaire pour refuser toute participation à l’indemnisation. Mango est depuis revenu sur cette position.

[7] Lire notamment à ce sujet cette enquête éclairante du Los Angeles Times.

 

http://www.bastamag.net/Rana-Plaza

Partager cet article

Repost0
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 21:35


 

Portrait de Renaud Schira

Soumis par Renaud Schira le mar, 2014-04-22 09:41

Lien d'origine: 

http://www.ecohabitation.com/actualite/nouvelles/isoler-ballots-paille-a...

External Links icon

Date: 

23/05/2012

 

Efficace, naturelle, sécure et sans déchets de chantier: l'isolation en ballots de paille vaut le détour.

 

Apparu il y a près de deux cent ans aux États-Unis, dans l'État du Nebraska, l’usage des ballots de paille pour l’isolation revient sur le devant de la scène et avec raison, l'empreinte écologique étant quasi nulle...

Au Québec, le phénomène prend de l'ampleur, malgré les préjugés encore tenaces. Parmi les inconditionnels de la maison isolée en ballots de paille, on retrouve l'équipe du Groupe de Recherches Écologiques de la Baie (GREB)

Situé à une dizaine de kilomètres du centre-ville de La Baie, un arrondissement de la ville de Saguenay, l'Écohameau de La Baie

External Links icon

, projet phare du GREB, et ses six magnifiques chalets de style alpin perchés au dessus du fjord Saguenay, représente la plus forte concentration de maisons en ballots de paille au Québec. Cette technique sera présentée par Pierre Gilbert, expert en la matière, dans le cadre d’une formation Écohabitation

External Links icon

, samedi 26 mai, à Chicoutimi.

 

Isoler en ballots de paille, un peu d’histoire

 

En Ontario, une maison isolée en ballots de paille.

© Peter Blanchard, Creative Commons


 

C'est dans l'état du Nebraska, vaste plaine aride du centre des États-Unis, que l'on retrouve la trace de la première maison construite en ballots de paille, vers 1850. Le manque de ressources, notamment le bois, pousse les premiers colons à bâtir leurs maisons avec le seul matériau présent en abondance : la paille issue des récoltes des céréales, constituée en ballots grâce à l’apparition des « presses ». Utilisée jusque dans les années 50, cette technique tombe dans l'oubli avec l'arrivée des matériaux de construction modernes. Ce n'est qu'au début des années 1980 qu'elle apparait au Québec. L’organisme Archibio, partenaire d’Écohabitation, et le constructeur Louis Gagné seront les porteurs de cette renaissance dans la belle Province.

 

Isoler en ballots de paille, pourquoi ?

 

Choisir la paille, c'est choisir un matériau naturel, renouvelable, récupéré, non toxique, isolant et présent en abondance à travers le monde. Rappelons au passage que l’industrie de la construction est une grosse consommatrice d’énergie et de ressources ainsi qu’une grande productrice de déchets…

Reste à se procurer les ballots directement dans les fermes, puisqu’il n’y pas encore de marché du ballot de paille dans la construction.

 

Concrètement, un bon ballot de paille c'est une botte :

  • Entièrement sèche

  • Composée de tiges fortes et flexibles

  • Bien compressée

  • D'une taille relativement uniforme (14 à 18 pouces d'épaisseur)

 

Une règle fondamentale de la construction en paille est de garder ses bottes sèches depuis la récolte jusqu'à l'achèvement de l'édifice.

Construire ou s'autoconstruire une maison isolée en ballots de paille offre de nombreux avantages: faible production de déchets lors de travaux, haute performance thermique en toutes saisons, sécurité contre le feu, durabilité, esthétique, confort pour les occupants et qualité de l’air ambiant. De plus, une maison construite en ballots de paille a une durée de vie relativement longue, atteignant facilement l'âge respectable de 100 ans et plus.

 

Isoler en ballots de paille, comment ?

 

Comme le dit l'adage, une maison de paille nécessite « un bon chapeau et une bonne paire de bottes ». De nombreuses méthodes de construction existent de part le monde. Parmi les plus connues, on retrouve la technique dite « Nebraska », technique rustique où les ballots de paille font office de murs porteurs et d'isolant; mais aussi les techniques à ossature bois, dont celle du GREB!

 

Cette technique novatrice, employée lors de la construction des habitations de l'Écohameau de la Baie, est spécifique au GREB. Seuls des matériaux de base naturels tels que le bois, la paille et le mortier sont nécessaires. Cette technique utilise amplement le bois, ressource renouvelable et traditionnellement utilisée dans la construction au Québec. Concrètement, une maison isolée en ballots de paille (selon la technique du GREB) se compose :

  • D'une charpente, de bois massif, autoportante. Pour limiter les infiltrations d'eau, les concepteurs du GREB ont opté pour des débordements de toit plus larges que la normale afin de protéger les murs de l'humidité et de l’érosion causée par la pluie.

  • De murs constitués, d'une double ossature de bois composée de 2x4. Les ballots de paille sont simplement installés entre les ossatures de bois puis enrobés d’un mortier allégé à la sciure de bois.

  • Enduit d'un mortier peu coûteux. Celui-ci se coule facilement à l'aide de coffrages de bois rudimentaires. La composition du mortier est simple : sciure de bois, sable, chaux aérienne et ciment.

 

Isoler en ballots de paille, combien ça coûte?

 

Les coûts pour la construction d'une maison conventionnelle et d'une maison en ballots de paille sont quasiment identiques. A l’Écohameau de la Baie, les coûts ont été estimés à 90$ par pieds carrés, soit 45$ pour les matériaux et 45$ pour la main d’œuvre. Pour une maison de 1500 pieds carrés, le coût serait d'environ 135 000$, 67 000$ en autoconstruction.

 

Stéphane Schaal, BSC, M. Aménagement du territoire et développement régional, collaborateur Écohabitation

 

Source: 

Ecohabitation.com

 

 

http://static.ak.facebook.com/connect/xd_arbiter/wTH8U0osOYl.js?version=40

Partager cet article

Repost0
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 19:43

 

Portrait de Renaud Schira

Soumis par Renaud Schira le mar, 2014-04-22 09:35

Lien d'origine: 

http://www.npa31.org/autres/qu-est-ce-que-le-salaire-socialise.html

External Links icon

Date: 

11/05/2012

 

Une partie du salaire est payé individuellement aux salariés, c’est le salaire net. L’autre partie formée des cotisations est versée  dans « un pot commun ». Il est conçu pour satisfaire les besoins de tous en raison de la maladie, de la maternité, des charges familiales, du chômage, de l’invalidité, de la retraite ; c’est un salaire indirect appelé aussi salaire socialisé, il représente environ 40 % du salaire. La cotisation n’est pas un prélèvement, une charge, un impôt, une taxe, une épargne, une assurance, un placement pour le futur, c’est du salaire, c’est notre salaire !

 

Les retraités, les chômeurs, les malades ne sont pas payés en contrepartie de leurs cotisations passées, ils ne récupèrent pas « leurs propres » cotisations. L’utilisation de ces cotisations est déterminée par un choix politique, celui de la distribution de la richesse actuelle. Le salaire socialisé n’est pas attribué en fonction des cotisations comme les assurances. Les cotisations sont proportionnelles au salaire mais les prestations sont déterminées selon les besoins de chacun.

 

Sur le bulletin de paie, le salaire socialisé, prend deux formes : les cotisations dites patronales et les cotisations dites salariales. Mais la distinction entre cotisation patronale et salariale est une tromperie car c’est l’ensemble du salaire qui rémunère notre force de travail. Les patrons parlent de charges salariales, alors que comme notre salaire net, l’ensemble des cotisations ne sortent pas de leur poche, mais est le fruit de notre travail.

 

La cotisation sociale permet de continuer à verser un salaire aux retraités, de payer les indemnités, c’est à dire le salaire du malade ou du chômeur, les allocations familiales constituent un sur-salaire en raison des « charges » familiales. Le patronat n’a jamais accepté que des prestations soient basées sur la solidarité, indépendamment du salaire. C’est la situation du salarié (maladie, vieillesse, maternité, enfants à charge, chômage) qui ouvre droit aux prestations. Les politiques de réduction des cotisations, par les exonérations de cotisations ou par la fiscalisation, sous prétexte de soulager les " charges " des entreprises, ont pour conséquence de réduire nos salaires !

 

Le salaire socialisé repose sur un mécanisme opposé au fonctionnement normal du capitalisme. La valeur de la force du travail sur laquelle se fonde le salaire obéit aux lois du marché capitaliste. Mais la redistribution du salaire socialisé repose sur des critères qui préfigurent la logique socialiste « à chacun selon ses besoins », en rupture avec le dogme libéral qui prétend que le sort de chacun est fonction de l’effort individuel.

 

Le patronat n’a jamais accepté de payer des salariés « hors emploi ». Il voudrait un salaire « nu », ne payer les travailleurs que pour la seule période où ils vendent  leur  force de travail, la période où ils sont sous la subordination directe de leur employeur.

 

La retraite par répartition est anticapitaliste. Le retraité est un salarié  placé hors de la subordination de l’emploi. Il dispose librement de son temps sans contrainte patronale et il perçoit un salaire financé par les employeurs, pas spécifiquement ceux qu’il a eu durant sa vie professionnelle, mais par le patronat d’aujourd’hui. Il faut s’opposer à toute réduction de salaire durant l’activité professionnelle. Il en est de même pour le salaire du retraité, il ne doit pas être réduit par rapport à celui perçu auparavant.

 

Le système  par répartition démontre l’inutilité de l’accumulation financière pour  financer les retraites et ouvre la perspective d’une gestion solidaire et non capitaliste. Nous n’accepterions pas de notre employeur, ni du gouvernement, qu’ils décident de l’utilisation de notre salaire direct. Nous devons aussi rester maîtres du salaire socialisé. Ni l’Etat ni les patrons n’ont à s’immiscer dans la gestion des caisses de Sécurité sociale. Les seuls légitimes pour gérer notre salaire collectif sont nos représentants démocratiquement élus et révocables.

 

http://www.informaction.info/22042014-0935-Quest-ce-que-le-salaire-socialisé

Partager cet article

Repost0
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 15:50

HoLLANDE Anaphore est visiblement en froid avec les chiffres, après ceux du chômage qui n’en finissent pas de grimper, avant même de s’inverser, celui de sa côte d’Amour vis-à-vis des Françaises et des Français n’en fini pas de chuter. 18 % de côte de popularité, c’est du jamais vu, c’est la honte, la risée, en même temps que la valeur réelle de son incapacité.

Pensant, à tort, que cela pouvait venir de son premier sinistre, il en a nommé un autre, plus dynamique. Apporter du sang neuf, est rarement néfaste en matière de croisement, en biologie animale donc. En politique, à part changer d’individu, donc de personnalité, il n’en reste pas moins que dans le cas présent on change un carriériste par un autre carriériste, un cumulard par un autre cumulard, un premier sinistre mou aux ordres, par un nouveau premier Ministre impétueux aux ordres également, mais aux dents longues.

Ce dernier, fraîchement élu, Valls et surfe sur cette nouvelle vague qui devrait l’amener jusqu’au Palais de l’Elysée, selon ses dires !

Cela n’est pas gagné d’avance ! Chemin faisant, il y aura des tempêtes à affronter, des planches savonnées à esquiver et les attentes du peuple à satisfaire d’ici 2017, ce qui n’est pas évident vu la tournure des événements.

Alors, en bon samaritain que je suis, je viens donner un coup de pogne à Manu, non pas parce qu’il serait de ma mouvance, ni même que je l’apprécierais plus que ça, mais plutôt parce que cela me fait “chier“ de constater l’appauvrissement des Français, et plus largement encore des peuples Européens.

Afin de satisfaire le diktat de Bruxelles en matière de déficit, il lui faut trouver impérativement 50 milliards d’euros sur trois ans. Tâche ardue quand il faut dans le même temps apporter une solution au chômage de masse (si cher à son patron) sans froisser le patronat, ni la plèbe, tout en sachant que les marges de manœuvre sont extrêmement limitées puisque non seulement il n’y a pas un kopeck en caisse, mais pire le pays est en récession, donc les rentrées insuffisantes.

Si Manu était un ami, je ne saurais que trop lui conseiller de se barrer en courant. Mais il n’est pas un ami et il est un peu tard. Alors, gracieusement, je lui apporte sur un plateau cette solution :

1- Arrêter de rembourser la dette.

2- Utiliser l’article 50 du traité Européen qui dit ceci :

1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.

2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement Européen.

3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

Par ce biais, l’Etat Français économise près de 80 milliards d’euros par an, répartis de la manière suivante : 60 milliards en non paiement des intérêts de la dette publique, et 20 milliards de contribution aux dépenses courantes de l’Union Européenne. Bien évidemment, sur trois années cela fait 240 milliards d’économisés qui peuvent être utilisés en frais de fonctionnement et d’aides aux entreprises et aux ménages pour booster la consommation, les recherches, les nouvelles technologies, donc l’économie globale.

Analysons de manière un peu plus pointue ces idées loin d’être saugrenues.

Ne plus rembourser la dette. Cela s’est déjà fait par le passé, plusieurs fois même, sans que pour autant la terre s’arrête de tourner, ou se mette tout à coup, à tourner à l’envers !

Qui seraient pénalisés par une telle mesure ?

Les banquiers en tout premier, car ce sont eux qui détiennent en majorité les obligations des Etats plombés par la dette publique. En même temps, ce sont eux qui ont engrangé 1 900 milliards d’intérêts générés par la dette publique Française depuis les années 80. Puisqu’ils vivent sur le dos de la bête, une telle décision les plongerait indubitablement vers une faillite assurée et systémique, les banques étant plus ou moins interdépendantes. En même temps puisque les politiques, sous le joug des lobbies bancaires, sont incapables de mettre en place une régulation digne de ce nom, ce moyen serait une excellente occasion de redémarrer sur d’autres fondations plus saines, plus altruistes.

L’Etat, libéré d’un seul coup, du carcan Européen et de l’hégémonie dictatoriale des banques, pourrait comme avant 1973, emprunter à la BCE via la banque de France, et ainsi se libérer de cette dépendance forcée vis-à-vis des banques privées et des taux d’intérêt induits.

Le citoyen, quant à lui, n’y verra que du bien ressenti, par l’aisance retrouvée de l’Etat qui n’aura plus à taper sur les classes moyennes pour économiser et trouver, à tous prix, ces fameux 50 milliards. Les citoyens en ont autant assez des politicards, que des banquiers, et nombreux sont ceux qui se réjouiront de les voir disparaître à jamais.

Certains rentiers pourraient également être impactés par ce genre de décision. Mais autant l’hégémonie des banques et des rentiers qui aujourd’hui représentent un petit nombre en exploitant le plus grand nombre, autant ils ne pèseraient pas lourds par rapport au peuple, tant en terme de nombre que de pouvoir et de force décisionnelle. De plus, lors de ces quelques années de traversées du désert, aucun des banquiers ni des rentiers ne se sont apitoyés sur le sort des peuples poussés vers la précarité. Il n’y a donc pas lieu, en retour, de nous apitoyer sur leur sort.

De toute manière, du fait du manque de régulation qui était à la charge et à l’initiative des politicards, et de l’extrême voracité des banquiers qui utilisent les meilleures et dernières technologies informatiques pour gagner encore plus en un temps record, créent une bulle financière prête à leur sauter à la gueule avec des effets dévastateurs supérieurs à ceux de 2008.

Ne reste plus qu’à savoir quels seront les attitudes des Etats et des banques centrales au moment de l’effondrement et quand les banquiers viendront, encore une fois et sans scrupules, demander aux Etats de venir les secourir. Car en plus d’encaisser des sommes astronomiques en intérêts de la dette publique, ils n’ont pas honte de venir quémander de l’aide quand la bulle financière, qu’ils ont créée, explose. Ce qui pose la question de savoir où passent tous ces gains ?

C’est à ce moment précis, qu’à l’instar de l’Islande, il faut avoir le courage de refuser une quelconque aide aux banques responsables. Les acheter à l’euro symbolique et les nationaliser serait du plus bel effet et salvateur pour l’économie.

Quant à la rituelle question : Mais à qui irez-vous emprunter après avoir annulé la dette ? Les marchés financiers ne vous feront plus confiance !

Ha bon ! Je n’avais pas intégré que ces gens là (les banquiers) étaient des gens de confiance !

Et puis, puisqu’ils couleront, ils seront morts et n’existeront plus ! Pour financer les dépenses de l’Etat, des entreprises et des ménages, nous ferons comme eux le font aujourd’hui, en créant de l’argent ex-nihilo, tout simplement.

Mais, ne nous leurrons pas, la prochaine bulle financière aura explosé, les banques à nouveau sauvées, que les politicards aux ordres n’auront pas bougé d’un centimètre, et que VALLS, en bon caudataire de la finance lui aussi, n’aura pas tenu compte de l’idée d’un gueux et de ces possibles 80 milliards annuels d’économies réalisées.

Mais cela est égal, c’est précisément sur ces thèmes là que nous, nous bâtirons notre campagne pour 2017.

Loin de nous l’idée d’imposer quoi que ce soit au peuple sans son consentement express et son pouvoir exclusivement décisionnel. Notre crédo étant de redonner le pouvoir au peuple en remplaçant les parlementaires godillots, corrompus, serviles et caudataires de la finance par des gens du peuple volontaires et tirés au sort. C’est à partir de là que commencera le véritable changement Mr HOLLANDE ! Celui que vous n’avez même pas amorcé.

Notre candidat en 2017 remettra les clefs du pouvoir dans les mains du peuple, afin qu’il puisse enfin décider de son destin, tant national qu’Européen (voir sur notre site). Si notre candidat est élu, il ne sera plus comme aujourd’hui, le caudataire de la finance, mais du PEUPLE. Là réside toute la différence.

Je profite de cette tribune pour “tacler“ monsieur GATTAZ, celui qui prône un SMIC au rabais pour les jeunes, soi-disant pour faciliter leur embauche et développer des emplois. Gageons que ce sinistre personnage n’a jamais vécu, ni avec un SMIC, encore moins avec une rémunération en dessous de ce dernier et que son salaire mensuel doit représenter plusieurs SMIC.

En réponse à cette provocation du Président du MEDEF, nous répondons par la mise en place d’un RBI (Revenu de Base Inconditionnel) d’un minimum de 1500 € nets (voir notre site). Ceci, à tous ceux qui atteignent la majorité et qui seraient, soit étudiants, précaires ou sans emploi.

Cette mesure donnerait à toutes personnes le droit de vivre décemment, de se loger et de disposer d’un pouvoir d’achat. Ces dispositions, accolées à celles précédentes (arrêt du paiement de la dette et application de l’article 50 du TUE) seraient largement finançables et constitueraient un retour sur investissement pour l’Etat, sous forme de consommation des ménages concernés.

Dans notre mouvement, nous sommes intimement persuadés que les trois maux responsables de la descente aux enfers que subissent la France et les Etats Européens, sont : Les politicards (UMPS), la Commission Européenne (dans sa forme actuelle) et le système bancaire dans sa globalité. L’ablation de ces trois cancers, de cette Troïka, serait un pas assuré vers une guérison durable. Certes, un pari fou, mais en partie plébiscité par les 38,5% d’abstentionnistes aux municipales. La démocratie représentative actuelle étant une vaste escroquerie.

Quant à Monsieur VALLS, né Espagnol et naturalisé Français, il est le premier du genre à exercer cette haute fonction. Aura-t-il “las bolas“ ?

J’en doute, mais nous ne tarderons pas à le savoir !

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/manu-je-t-ai-trouve-80-milliards-151017

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : florilege2613.over-blog.fr
  • florilege2613.over-blog.fr
  • : Pour un monde meilleur POUR TOUS
  • Contact

Profil

  • florilege2613.over-blog.fr
  • Charisme, je rêve d'un monde meilleur, ma célébrité préféré : Hugo Chavez, Thomas Sankara, Che Guevara, Robespierre, l'Abbé Pierre

Recherche

Archives

Liens