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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 21:23

Mme Valérie Boyer [député UMP de la 1ère circonscription des Bouches-du-Rhône, ndlr] alerte M. le ministre de l’Intérieur sur le mouvement Femen, apparu soudainement en 2008 et qui depuis ne cesse de faire parler de lui, notamment en raison d’une opacité de ses origines, ses motivations profondes et son financement.

En cette période des fêtes de Noël, les manifestations anti-chrétiennes sont de plus en plus virulentes en Europe et notamment en France. Ainsi, au lendemain d’une action exhibitionniste sur la place Saint-Pierre au Vatican, une militante s’est adonnée à un spectacle simulant un avortement à base de foie de veau sur l’autel de l’église de la Madeleine à Paris, provoquant le dépôt d’une plainte du curé de cette église.

Ces profanations obscènes de lieux sacrés démontrent l’irrespect de ces femmes pour les croyances intimes des personnes, leur déni de la liberté de conscience et leur goût de la provocation qui ne semble étonnamment pas attiser les foudres de la justice française. Les agressions répétées de Femen à l’encontre des chrétiens et des religions monothéistes en général dont elles n’apprécient pas la simple existence constituent de véritables compétitions de démonstrations plus choquantes les unes que les autres.

Il est curieux de constater le peu de renseignements juridiques figurant sur le site Internet du mouvement, laissant à penser à une devanture téléguidée par des volontés politiques sous-jacentes et non-déclarées. D’ailleurs, nous savons très peu de choses des femmes faisant partie du mouvement et qui semblent recrutées sur critères physiques exclusivement, comme nous savons très peu de la provenance et de la nature des subventions qui le font vivre.

Il est affirmé que le financement de Femen est assuré par les activistes, par la vente de produits à l’effigie de Femen ainsi que par de généreux donateurs. Pourtant, une journaliste infiltrée a déclaré avoir découvert que les militantes ukrainiennes seraient rémunérées 1 000 dollars par mois, n’étant pas de fait de simples activistes bénévoles. La question à l’heure actuelle est donc de savoir qui finance le mouvement, à l’heure où son budget s’alourdit également des frais d’avocats et de justice. La presse s’est également fait l’écho de subventions et aides en nature, comme le prêt de locaux, accordées par des collectivités locales telles que la Mairie de Paris. Si ces informations s’avéraient exactes, il serait normal d’en faire état et de les justifier.

Madame Valérie Boyer demande donc à Monsieur le Ministre de l’Intérieur de bien vouloir indiquer aux Français les modes de financement de l’association Femen, la nature des revenus de leurs membres notamment les éventuelles prestations sociales qui leur sont octroyées, et s’il considère que les troubles à l’ordre public engendrés par ce mouvement sont acceptables au nom d’une liberté d’expression qui ne respecterait plus les croyances intimes de chacun.

 

À lire également, sur E&R :
- « Qui soutient et finance les Femen ? »
- « Inna Shevchenko : “J’accepterais des dons du diable pour développer le féminisme” »

Sur le féminisme, chez Kontre Kulture :

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-depute-interpelle-Manuel-Valls-sur-le-financement-des-Femen-22248.html

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 21:07

 

BREIZATAO – ETREBROADEL (18/12/2013)

 

Vincent Peillon, fils d’un “banquier communiste et d’une juive”, a su faire profiter  sa fille Salomé (sic) de ses réseaux d’influence pour lui trouver un job. Salomé, dans ses nouvelles attributions, ne sera en tout cas pas dépaysée. Elle est chargée de mission culturelle et audiovisuelle auprès de l’Institut français d’Israël. Un haut lieu de la culture française comme en témoigne l’organigramme, où nous trouvons, entre autres : Olivier Rubinstein, Lionel Choukroun, Dorit Sharon, Julie Kestenberg, Chalom Baroukh, Yaël Baruch, Chantal Ghozland, Dafna Lebowitz, Jonathan Sitbon, Esther Levy, etc.

 

Si Vincent Peillon est aussi l’heureux papa d’un fils ayant récemment fait sa Bar Mitzvah, il n’en demeure pas moins un “laïque convaincu” selon ses dires. En tant que ministre de la rééducation des goyim de l’Hexagone, il voulait promouvoir une “morale républicaine à l’école”. C’est à dire non catholique et judéo-compatible.

Mais à part ces quelques menus détails, la France est un pays laïque, tout ça tout ça.

 

Source : Jeune Nation

 

http://breizatao.com/?p=16634

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 20:40

 

 

 

Explicateur 26/12/2013 
Charlotte Cieslinski | Journaliste
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Des soldats français en patrouille dans les rues de Bangui ce jeudi (Rebecca Blackwell/AP/SIPA)

Alors que depuis sa loggia de la basilique Saint-Pierre, le pape François demandait l’arrêt des violences en Centrafrique dans son message de Noël, Bangui a connu un 25 décembre sanglant.

 

Des combats ont éclatés dans plusieurs quartiers de la capitale, avant de se déplacer au fil de la journée vers l’aéroport où sont basés les militaires français de l’opération Sangaris, ainsi que la force africaine, la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca). Au moins cinq soldats tchadiens ont été tués.

1. La situation se dégrade malgré les troupes françaises

 

Vingt jours après le début de l’intervention française en Centrafrique, la situation sur place se précarise. Plus d’un millier de personnes sont morts depuis le 5 décembre, a compté Amnesty International.

 

A Bangui, un quart de la population s’est trouvé contraint de fuir la capitale. A l’échelle du pays, plus de 600 000 personnes ont été déplacées. 70 000 personnes sont réfugiées dans les pays voisins notamment en République démocratique du Congo et au Cameroun.

 

La situation sanitaire se dégrade et on assiste à une escalade des atrocités, déplore Human Rights Watch : la malaria et la malnutrition se développent à une vitesse record.

Le 19 décembre, Samantha Power, ambassadrice américaine à l’ONU et spécialiste de la question des génocides dans les conflits du XXe siècle s’est rendue à Bangui. Elle s’y est alarmée d’une situation « pré-génocidaire ».

2. Le pays est plongé dans le chaos politique

 

Reléguée dans l’angle mort des médias occidentaux, la Centrafrique a connu une ribambelle de coups d’Etats et de dirigeants fantasques depuis son indépendance de la France en 1960.

 

Dernier coup d’éclat en date : celui de Michel Djotodia, le 23 mars 2013. A 64 ans, il renverse le président en place François Bozizé et prend sa place grâce au soutien de la Seleka (« coalition » en langue sango) un mouvement de rébellion qu’il avait lui même constitué l’été précédent et qu’il dissout une fois au pouvoir.

 

Premier président musulman de Centrafrique depuis 1960, il peine à garder prise sur les ex-rebelles de la Selaka, rapidement accusés d’exactions sur la population.

 

En réaction, des groupes d’autodéfense, souvent chrétiens, se constituent. C’est dans le contexte des violents affrontements qui en découlent que Paris annonce son intention d’intervenir militairement pour stabiliser la situation. Adoubée le 5 décembre par la résolution 2127 de l’ONU, l’opération Sangaris est lancée le jour même.

3. L’opération Sangaris va durer plus longtemps que prévu

 

Baptisée Sangaris, du nom d’un papillon local, l’intervention française ne devait initialement pas excéder six mois, avait promis François Hollande lors d’une allocution télévisée dans les JT de 20h.

 

Dix jours plus tard, après la mort à Bangui de deux soldats français – Nicolas Vokaer et d’Antoine Le Quinio – le discours officiel sur la durée de l’intervention évolue et se mue en « six mois à un an ».

Placés sous le commandement du général Francisco Soriano, 1 600 soldats français se trouvent actuellement au Mali. Un déploiement moindre par rapport à l’opération Serval au Mali (4 500 hommes au plus fort de l’engagement, actuellement 2 000).

 

Epaulés par 3 700 hommes de la Misca, ils doivent composer avec les différentes milices du pays.

4. Deux camps et une multitude de milices s’affrontent

 

  • La Seleka. Hétéroclite, cette coalition officiellement dissoute a ravi le pouvoir au général Bozizé en mars 2013. Faisant cause commune avec des miliciens soudanais, tchadiens ou libyens, elle fait parler d’elle pour ses exactions et ses pillages.

    L’opération Sangaris vise entre autres à désarmer les quelques 15 000 ex-combattants de la rébellion au pouvoir, mais selon des modalités controversées.

  • Les « anti-balakas ». Littéralement « anti-machettes » en langue sango, les anti-balakas se comptent par dizaines de milliers.

    Parmi eux, des milices d’autodéfense formées en brousse, des anciens membres des forces de sécurité du président déchu François Bozizé, ainsi que de jeunes chrétiens désœuvrés. Human Rights Watch a observé la présence d’un grand nombre d’enfants soldats dans ce camps.

5. La crise ne se résume pas à un conflit chrétiens contre musulmans

 

Des raccourcis évoquant un affrontement « chrétiens contre musulmans » sont parfois utilisés dans les médias pour évoquer les altercations entre milices. Pour les chefs religieux cités dans Le Monde, la situation est plus nuancée. « Tous les anti-balakas ne sont pas chrétiens, et tous les chrétiens ne sont pas des anti-Balaka, et il en va de même pour les ex-Séléka et les musulmans », expliquent ainsi des évêques.

 

Luc Ravel, évêque aux armées françaises, assure de son côté que « personne ne me parle de “somalisation”, les chrétiens disent que si les chababs (djihadistes somaliens) venaient, ça ne prendrait pas ».

Sur les cinq millions de Centrafricains, on recense 80% de chrétiens et 15% de musulmans. Dans son rapport, Human Rights Watch montre que les tensions ne sont pas exclusivement confessionnelles : elles découlent souvent de réalités plus complexes sur le terrain.

 

Les incidents entre éleveurs et agriculteurs l’illustrent bien : les Mbororo par exemple, sont des nomades musulmans que l’on retrouve dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest et centrale. Ils déplacent de larges troupeaux d’une zone de paturage à une autre, et cela créée des conflits avec les fermiers sédentaires (majoritairement des Gbaya chrétiens).

 

Les soldats français ainsi que ceux de la Misca sont accusés de prendre parti pour l’un ou l’autre des deux camps.

6. Les soldats envoyés sur place attisent les tensions

 


 

Des militants de la Selaka protestent contre la présence de l’armée française en Centrafrique, le 22 décembre 2013. (Capture d’&eacute ; cran : BFM TV)

Indignés par la mort de trois d’entre eux dimanche 22 décembre, après une altercation avec des soldats français, des ex-rebelles de la Seleka ont manifesté dans les rues de Bangui pour réclamer le départ de l’armée française.

Largement représentés parmi les forces de la Misca (850 sur 3 700), les Tchadiens sont quand à eux taxés d’ambiguité par les anti-Balakas. Idriss Déby, leur président, est fortement soupçonné d’avoir équipé et financé la Seleka avant le déclenchement des opérations début décembre... visant précisément à la désarmer.

Des tirs fratricides entre soldats tchadiens et burundais de la Misca sont venus attiser la défiance croissante des Centrafricains à l’égard des soldats déployés dans leur pays.

 

La tache des soldats dépèchés en Centrafrique est d’autant moins aisée qu’elle doit composer avec un contexte géopolitique explosif.

8. Autour de la Centrafrique, des pays instables

 

Nombre des pays limitrophes de la Centrafrique sont en proie à une grande instabilité économique et politique : République démocratique du Congo (RDC), Tchad, Ouganda, Soudan (Darfour).

La présence d’étrangers au sein des milices centrafricaines s’explique partiellement par le fait que la Centrafrique a souvent servi de base arrière à différentes rébellions.

 

Ainsi, Joseph Kony, père ougandais de l’Armée de résistance du seigneur et recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre est soupçonné de se cacher en RCA.

9. Même si la paix s’impose, le pays est loin d’être sorti d’affaire

 

Un demi-siècle après son indépendance, la Centrafrique demeure gangrenée par la pauvreté : elle se place 180e en 2013 au classement du Programme des Nations unies pour le développement.

 

Si la future gouvernance centrafricaine reste encore une inconnue, de nombreux éléments devraient jouer en faveur d’une instabilité durable : Human Rights Watch relève par exemple que depuis le coup d’Etat de mars 2013, plus de 70% des enfants d’âge scolaire ne peuvent plus aller à l’école.

« L’école Liberté de Bossangoa, par exemple, abrite actuellement dans ses salles de classe quelque 4 000 musulmans déplacés. »

10. Il y a un an, Hollande ne voulait pas entendre parler d’une intervention

 

La France n’est pas totalement étrangère à cette instabilité. En 1979, déjà, elle intervenait sur place pour renverser Jean-Bedel Bokassa, qui s’était autoproclamé empereur. Quelques mois plus tard, le Canard Enchainé révélait le scandale des diamants offerts à Valery Giscard d’Estaing par le même Bokassa.

 

Officiellement désireux de rompre avec les pratiques de la Françafrique, François Hollande avait refusé, il y a tout juste un an, de répondre au SOS de François Bozizé, ex-président renversé quelques mois plus tard et déclarait :

« Si nous sommes présents en Centrafrique, ce n’est pas pour protéger un régime, c’est pour protéger nos ressortissants et nos intérêts et en aucune façon pour intervenir dans les affaires intérieures d’un pays, en l’occurrence la Centrafrique. Ce temps-la est terminé. »

Une année s’est écoulée depuis ce beau discours et des troupes françaises ont depuis été déployées sur le sol centrafricain pour « rétablir la stabilité interieure ». La Françafrique a la peau dure.

 

 

 

http://www.rue89.com/2013/12/26/10-points-cles-comprendre-situation-centrafrique-248625

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:46
francois-hollande
Le 26 décembre 2013
Le comportement du prince est mal compris par le peuple de l'an Nul, déjà fort aigri par les maladresses accumulées depuis un an.

 

On n’est plus en l’an Mil, plutôt en l’an Nul, mais ça n’empêche pas que François Zéro se la joue bon prince !

Il ne lui suffit pas d’arroser, comme ses prédécesseurs, nos lointaines banlieues, ceci afin de calmer les virulents seigneurs locaux, toujours prêts à guerroyer contre nos troupes. Il a aussi son fief, le bougre. Et comme jadis aux temps médiévaux, le souverain n’oublie pas de distribuer prébendes et autres douceurs à ses gens. Sa bonne ville de Tulle, nous apprend une gazette de la capitale, vient de se voir accorder une humble subvention de… 200 000 euros pour l’aménagement du parvis de son futur cinéma. À ce tarif, les séances de lanterne magique vont valoir le coup !

Mais cela n’est presque rien à côté du flot d’or qui se déverse des cieux élyséens sur la cité : 300 000 euros pour financer le toilettage du quartier de la gare, 500 000 euros accordés par la Duflot et le comte de Moscou-Vichy « pour résorber les poches d’insalubrité de la ville »… Quant à la duchesse de Touraine, en charge de la santé du royaume, elle aurait donné son accord « à l’installation d’une imagerie par résonance magnétique (IRM) à l’hôpital » pour la modique somme de… 3 millions d’euros ! Une broutille, pense-t-on à la cour de Matignon, même si, au même moment, les tavernes du cœur, fondées il y a moult temps par le bouffon Coluche, ont dépassé le million de manants ! Quant aux émeutiers de Bretagne, on finira bien par les faire taire, comme les autres.

 

Au coin du feu, les colporteurs nous informent également d’autres largesses que François Zéro a accordées à la bourgade, par le biais d’une de ses favorites, la célèbre poétesse Christeigne de Guyane, en charge de l’aération des prisons : « Comme par hasard, Tulle fait partie des trois villes qui vont retrouver leurs tribunaux de grande instance supprimés par l’ancienne majorité. »

 

Le département tout entier ne sera pas oublié lui non plus, que la populace ne craigne rien en ces contrées déjà bénies jadis par saint Chirac : le royaume socialiste devrait verser d’ici quelques lunes 12 millions d’euros d’aides exceptionnelles au conseil général. La Corrèze chiraco-hollandienne étant le département le plus endetté de France et de Navarre, soit dit en passant.

 

En ces temps difficiles, le comportement du prince est, avouons-le, mal compris par le peuple de l’an Nul, déjà fort aigri par les maladresses accumulées depuis un an. D’aucuns espèrent qu’un jour le tiers état se réunira pour mettre fin aux abus du trône… Parce qu’après Giscard le hautain, François la francisque, Chirac le fainéant et Sarko le nain, le peuple aspire à retrouver non pas un monarque d’opérette ou un vizir de pacotille, mais un vrai souverain !

 

 

 

http://www.bvoltaire.fr/joriskarl/hollande-prince-de-lan-nul,45560?utm_content=buffer76072&utm_source=buffer&utm_medium=twitter&utm_campaign=Buffer

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 15:34
maraude
Le 26 décembre 2013
Sous les illuminations "festives et ludiques" des grands magasins, "nos seigneurs les pauvres" dorment ou somnolent dans la poussière...

 

Le pasteur Blanchard est un maraudeur. Non, ce n’est pas un taxi indélicat, ni un larron à la recherche d’une occasion. Depuis près de vingt ans, il erre régulièrement dans Paris à la rencontre des sans domicile fixe (SDF). Il est souvent aidé de personnalités comme Marion Le Pen (lourdement draguée par tous les abandonnés), Jany Le Pen (qui n’a pas assez de ses « Enfants d’Irak »), Me Collard, Bruno Gollnisch… Mais dans la nuit du 23 au 24 décembre, c’est moi qui eus l’honneur de suivre Blanchard et Madame, en compagnie du sympathique 1 Thibaut de Chassey et d’un policier incognito, mais enthousiaste.

 

Il serait plus honnête d’appeler « circuit » l’itinéraire de Blanchard, plutôt que « maraude ». On pense bien qu’après vingt ans, il sait où sont les SDF. Il les appelle par leurs prénoms ! Sèvres-Lecourbe : voici Gregor de Pologne, avec le métro aérien sur la tête. Chassey distribue soupe et café. Je cherche vainement un pantalon à la taille d’un homme étendu sur le macadam. Le pasteur ne distribue que ce qu’on lui donne d’abord.

 

Au Jardin des Plantes, un homme de 65 ans grelotte sous une tente que menace d’emporter la queue de tempête bretonne. Plus de dix ans à la rue ! De quoi est-il puni ? Bien sûr, il est plus urgent de loger les Romanichels débarqués hier par tribus de cent… Une bande de jeunes surgit et rafle quantité de vêtements et de chaussures. Ils sont à la rue ? Mais oui, assure le pasteur. Il les connaît. Je regretterai tout de même de n’avoir plus rien pour un Équatorien (oui, on vient d’Amérique latine peupler les trottoirs de Paris !) pieds nus place du Palais-Royal. Allez, Feliz Navidad, tout de même…

 

Hein ? L’église de la Madeleine est illuminée comme une boîte de nuit. « Il ne faut donc pas s’étonner – comme le feint l’Arche de La Noë – de ce que les Femen viennent y accomplir leur dernière profanation » (20 décembre), émet tranquillement Chassey, catholique de tradition. Sous les illuminations « festives et ludiques » des grands magasins, « nos seigneurs les pauvres » dorment ou somnolent dans la poussière. Mais où passent donc nos impôts ? J’ai beau me trouver plutôt fauché moi-même, je suis mal à l’aise, je me sens coupable. Je le cache, probablement comme mes compagnons de « maraude », apparemment joyeux comme Noël. « Patrick, ayez la courtoisie d’être gai », disait ma belle-mère. Et même les belles-mères ne sauraient toujours se tromper.

 

Blog du pasteur Blanchard : http://actionsocialeetpopulaire.hautetfort.com/

 

[Légende photo :] De g. à dr., Blanchard, X, Chassey, Gofman.

  1. …et courageux : il vient d’inaugurer une librairie (5, rue Bartholdi dans le XVe à Paris).

 

http://www.bvoltaire.fr/patrickgofman/la-maraude-de-noel,45495?utm_content=buffera0ac9&utm_source=buffer&utm_medium=twitter&utm_campaign=Buffer

 

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 15:25

 

Le Monde.fr

 

 

Les agriculteurs sont confrontés à l'envolée des prix des matières premières.

C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides.

Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.

 

Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.

 

Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.

 

UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"

 

Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L'agriculteur appartient à l'association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l'un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto. Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association.

 

Lire (édition Abonnés) : "Des agriculteurs victimes de pesticides veulent rompre le silence"

L'entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d'un an après l'usage de pesticides – le texte ne précise pas lesquels. "C'est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique, note Guillaume Petit. Mais c'est aussi le moyen, pour l'agriculteur, d'être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d'incapacité à poursuivre son travail."

 

EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES

 

Jusqu'ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.

 

Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d'entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d'amiante, selon Yves Cosset.

 

Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques –, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l'arsenic, responsable d'une large gamme d'affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.

 

Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage. Dans la médecine du travail, on a commencé à parler de l'amiante dans les années 1960, et ce produit n'a été mentionné dans ces tableaux qu'en 1998 pour les cancers. Il n'est donc pas exclu que d'autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années à venir..."

 

Angela Bolis

 

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/05/09/le-lien-entre-la-maladie-de-parkinson-et-les-pesticides-officiellement-reconnu_1698543_3244.html

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 14:53

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 21:54
argent-sale
Le 25 décembre 2013
Les diverses couches de décision, depuis la commune jusqu’aux conseils régionaux, coûtent des fortunes aux Français.

 

Supprimer les départements ! C’est une des pistes importantes d’économies pour la France, ce n’est pas moi qui le dis mais beaucoup de « conseilleurs avertis », par exemple Jacques Attali. En y réfléchissant c’est une excellente idée, sauf que ces conseils généraux sont les plus grands réservoirs de clientélisme pour les politiciens locaux.

 

Les « cantonniers », comme les appelaient certains humoristes au temps où ils avaient de l’humour, sont, avec les maires, les élus les plus proches de la population. Ils sont aussi tous ou presque cumulards, mais cela, c’est une autre affaire. Alors cette suppression des départements, l’idée du siècle, a été entreprise par le gouvernement Fillon. Levée immédiate de boucliers, avec des slogans fusant de toutes parts – « ne touche pas à mon département », « mon département, j’y tiens » –, tous les lobbies se sont mis en route pour faire croire aux Français que ce fameux département était tout ce qu’il y a de plus important. J’en connais même qui ont marché et qui arboraient très visiblement leur fierté d’être « 44 » ou « 59 », rarement « 75 ».

 

La réforme s’est donc mise en place timidement, pas pour tout de suite mais pour « après 2012 », et là, patatras, François Hollande l’a supprimée. Mais comme les « conseilleurs » sont toujours influents, ils ont insisté pour faire quelque chose. Plus de suppression du département, bien sûr, mais une réduction drastique du nombre de cantons. Un redécoupage digne des plus importants tripatouillages électoraux depuis des lustres. Même Pasqua n’avait pas osé en faire autant. Les élus montent donc au créneau ; ils veulent bien les économies, mais pas dans leur canton « qui est indispensable à la nation ». Chez le voisin, c’est possible, mais pas chez moi, disent-ils avec un bel ensemble. C’est comme cela qu’on a vu l’ancienne première dame de France, qui ne veut absolument pas perdre sa petite épicerie électorale rurale, monter à Paris pour rappeler à François Hollande « qu’elle a bien voté en 2012 », et même au conseil général, lui rappelant : « Si je n’avais pas voté votre proposition, les élèves de Corrèze n’auraient jamais eu un iPad payé par le conseil général. »

 

Cette réforme paraît donc difficile à mettre en place, sauf que le redécoupage risque bien de servir la gauche, et là, les élus de droite auront beau crier, le redécoupage se fera. Cette petite guerre ridicule montre bien à quel point de nullité sont arrivés nos élus. Même Borloo est venu défendre devant les médias le « canton de Bernadette », affirmant que la ruralité est importante et que ces cantons ne doivent pas disparaître.

 

Pourtant, les diverses couches de décision, depuis la commune jusqu’aux conseils régionaux, coûtent des fortunes aux Français. Ces Français qui ne se sont même pas rendu compte que depuis quelques années, en créant les communautés de communes, ils payaient une ligne d’impôts locaux supplémentaire pour alimenter ces communautés. Payer des organisations qui font double ou triple emploi est devenu un sport national.

 

Le mille-feuille des collectivités territoriales est un gouffre financier qui n’est pas près de se combler. Les élus locaux, tous plus empressés les uns que les autres à avoir d’autres mandats et d’autres titres (et aussi d’autres impôts), créent en ce moment les métropoles sans préjuger de ce qu’ils vont nous inventer pour continuer à exister. Les départements ne craignent donc rien, la loi contre le cumul passera, les politiciens cumuleront moins mais les couches de décision continueront à être de plus en plus nombreuses. Les impôts qui vont avec, aussi.

 

 

http://www.bvoltaire.fr/patrickcrasnier/conseil-general-limpossible-reforme,45240

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 21:35

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 21:24

http://dissidenceresistance.files.wordpress.com/2013/12/aides1.png

 

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