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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 22:05

Osons le dire

SVP n'oubliez pas de les sanctionner aux prochaines élections !


 

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[Les clubs « Penser la France » sont profondément choqués par l’attitude de ces parlementaires, dignes des membres de l’AIPAC qui menacent le Président Obama. Qui sont ces gens ? Une honte pour la France.]

 ***

110 parlementaires français : “nous nous opposons à la reconnaissance unilatérale palestinienne”

Initié par les présidents des groupes d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale et au Sénat, Claude Goasguen (UMP) et Jean-Pierre Plancade (RDSE), le texte réunit des élus de droite, du centre et de gauche.

Monsieur le Président de la République,

Nous, parlementaires français issus de la majorité présidentielle et des rangs de l’opposition, réaffirmons notre engagement en faveur d’une résolution pacifique et négociée du conflit israélo-palestinien reposant sur le principe de deux Etats pour deux peuples.

Nous sommes convaincus que seule la voie du dialogue peut garantir l’établissement d’une paix juste et durable. Aussi, nous appelons Israéliens et Palestiniens à reprendre sans plus tarder le chemin des pourparlers et les exhortons à s’abstenir de toute démarche unilatérale. C’est la raison pour laquelle, nous nous opposons à la stratégie de contournement des négociations visant à imposer la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien lors de la session de septembre de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Certes, le chemin qui mène à la paix est parsemé d’obstacles et le blocage actuel des pourparlers pourrait conduire un certain nombre d’entre nous à estimer qu’une telle démarche est frappée au coin du bon sens.

Elle est en réalité dangereuse, contreproductive et illusoire. Dangereuse, car loin de résoudre le conflit, elle ne fera que le perpétuer et l’exacerber en suscitant des attentes au sein de la population palestinienne que la réalité du terrain ne saurait combler. La frustration générée par ces attentes déçues pourrait alors rapidement déboucher sur un nouveau cycle de violences. Cette démarche est également contreproductive et illusoire, car aucune « solution miracle » ne soustraira les parties à la laborieuse mais nécessaire négociation des dossiers relatifs au statut permanent (Jérusalem, les frontières, la sécurité, les implantations, les réfugiés, l’eau) sans laquelle aucune paix n’est envisageable.

Il n’y a en effet pas d’alternative aux négociations qui implique de part et d’autre des concessions douloureuses. Comme l’a rappelé le Président américain Barack Obama lors de son allocution du 19 mai 2011 devant le Département d’Etat, une paix durable et équitable n’est possible qu’au moyen d’une approche reposant sur une démarche de type bilatérale. “Les actes symboliques destinés à isoler Israël aux Nations unies en septembre ne créeront pas un Etat indépendant”, a-t-il ajouté.

Cette position a été récemment réaffirmée par le Président du Parlement européen, Jerzy Busek, qui a estimé pour sa part lors d’une conférence de presse le 15 juin 2011 à Ramallah, que la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien serait « … inutile et dangereuse ».

De même, au sein de l’Autorité palestinienne, cette stratégie de contournement des négociations est loin de faire l’unanimité. Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a publiquement fait part de ses doutes quant au bien fondé d’une telle démarche. Elle ne fera, selon lui, pas avancer la cause palestinienne et risquerait au contraire d’éloigner son peuple de la réalisation de sa légitime aspiration.

En outre, cette manœuvre politique sape les fondements juridiques sur lesquels repose le processus de paix et viole les accords conclus entre Israël et l’Autorité palestinienne, accords dont la France et avec elle, l’ensemble de la communauté internationale, se sont portées garantes. En effet, les résolutions 242 (1967) et 338 (1973) du Conseil de Sécurité de l’ONU, les accords d’Oslo (1993) et la Feuille de route adoptée par le Quartet (Nations-Unies, Etats-Unis, Russie, Union Européenne), rejettent toute démarche unilatérale et invitent les parties à négocier ensemble une résolution du conflit reposant sur le principe de « deux Etats pour deux peuples vivant côte à côte dans la paix et la sécurité ». Ce principe à été rappelé à de maintes reprises, notamment en Février 2011 par le Quartet qui « …réaffirme qu’une action unilatérale de l’une ou de l’autre des parties en présence ne peut anticiper sur les négociations à venir et ne serait pas reconnue par la communauté internationale. »

Par ailleurs, la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien conduira les parties dans une impasse et condamnera le processus de paix à une mort certaine. Elle limitera inévitablement les marges de manœuvre de la direction palestinienne et sa capacité à faire des compromis. Toute concession sera à l’avenir interprétée et vécue par la population palestinienne comme un renoncement et un recul inacceptable.

De même, elle enterrera définitivement les espoirs des partisans Israéliens et Palestiniens de la paix qui n’ont cessé d’œuvrer en faveur d’une solution négociée depuis l’inauguration du processus de paix à Madrid en 1991. Elle les marginalisera au profit des extrémistes qui refusent toute concession et n’hésitent pas à recourir à la violence.

Enfin, cette démarche unilatérale mettra en péril la coopération israélo-palestinienne dans les domaines de l’économie et de la sécurité qui a permis une croissance sans précédent en Cisjordanie et l’instauration d’un calme relatif dans les Territoires placés sous le contrôle de l’Autorité palestinienne. Elle conduira les parties à durcir leurs positions et risquerait de précipiter un nouvel affrontement à l’heure où les incertitudes planent sur l’avenir d’une région instable qui connaît de profonds bouleversements. Nous savons toute l’attention que votre gouvernement porte au processus de paix au Proche-Orient et partageons avec vous le souhait que la France et ses partenaires européens jouent un rôle plus actif dans les pourparlers israélo-palestiniens.

C’est pourquoi nous vous demandons solennellement, Monsieur le Président de la République, de réaffirmer l’engagement de la France en faveur d’une solution négociée au conflit en vous opposant à la résolution visant à imposer de manière unilatérale la reconnaissance d’un Etat palestinien. Seul un retour à la table des négociations et des concessions réciproques reposant sur le principe d’une reconnaissance mutuelle garantira l’établissement d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en l’assurance de notre plus haute considération.

Signataires :

1. Claude Goasguen, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre

2. Jean-Pierre Plancade, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur

3. Jean-Michel Baylet, Président du Parti Radical de gauche, sénateur, ancien ministre

4. Patrick Beaudoin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

5. Herve Mariton, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre

6. Yvon Collin, Président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen(RDSE), Sénateur

7. Michel Hunault, Nouveau Centre, Député

8. Didier Quentin, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des Affaires européennes, ministre plénipotentiaire, Député-maire

9. Stéphane Demilly, Nouveau Centre, Vice-président de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, Député-maire

10. Monique Iborra, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du conseil régional de Midi-Pyrénées, Députée

11. Jean-Marie Le Guen, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche,adjoint au maire de Paris, Député

12. Sylvie Desmarescaux, non affiliée, sénatrice-maire

13. Jean Lasalle, Vice-président du Modem, Député

14. Raymond Couderc, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

15. Jean-Marie Bockel, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur, ancien ministre

16. Serge Blisko, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député

17. Emile Blessig, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

18. Paul Giaccobi, Apparenté groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Président du Conseil exécutif de l’Assemblée de Corse, secrétaire de l’Assemblée nationale, Député

19. Eric Raoult, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre20)

20. Madec Roger, Membre du groupe socialiste, sénateur-maire

21. Jacques Remiller, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

22. Jean-Pierre Leleux, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

23. Faucaunier Alain, Membre du groupe socialiste, Sénateur-Maire

24. Herbillon, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, Député-maire

25. Yves Dauges, Membre du groupe socialiste, sénateur

26. Marie-Louise Fort, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

27. Yvan Lachaud, Président du groupe Nouveau Centre, à l’Assemblée Nationale, Député

28. Jean-Luc Préel, Nouveau Centre, Vice-président de la commission des affaires sociales,Député

29. Étienne Mourrut, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

30. George Paul-Langevin, Vice-présidente du Groupe socialiste, radical, citoyen et diversgauche, Députée

31. Jacques Gautier, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

32. Philippe Gosselin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

33. Nicole Bricq, membre du groupe socialiste, Vice-présidente de la commission des finances, sénatrice

34. Philippe Vitel, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission de ladéfense nationale et des forces armées, Député

35. Jean-Claude Frécon, Membre du groupe socialiste, sénateur-maire

36. Joëlle Garriaud-Maylam, Union pour un Mouvement Populaire, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Vice-présidente de la commission sur la dimension civile de la sécurité au sein de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, sénatrice

37. Daniel Mach, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

38. Jean-François Mancel Union pour un Mouvement Populaire, Député

39. Valéry Boyer, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

40. Michel Voisin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, Vice-président de la commission de la défense nationale et des forces armées, Député

41. Paul Jeanneteau, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

42. Mélot Colette, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication, sénatrice

43. Simon Sutour, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la commission des Affaires européennes, sénateur

44. Arlette Grosskost, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

45. Rudy Salles, Vice-président du Nouveau Centre, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député

46. Anne Grommerch, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

47. Herve Maurey, Union centriste, sénateur-maire

48. Bernard Debré, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre

49. Isabelle Vasseur, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire

50. Jean-François Humbert, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

51. Dominique Tian, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

52. Françoise Branget, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

53. Éric Straumann, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

54. Richard Dell’Agnola, Union pour un Mouvement Populaire, Député

55. Marcel Bonnot, Union pour un Mouvement Populaire, Député

56. Jacques Grosperrin, Union pour un Mouvement Populaire, Député

57. Gilbert Barbier, Rassemblement Démocratique et Social Européen, Vice-président de lacommission des affaires sociales, sénateur

58. Laurent Béteille, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

59. Serge Lagauche, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la culture, de l’éducationet de la communication, sénateur

60. Bernadette Dupont, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice

61. Olivier Dassault, Union pour un Mouvement Populaire, Député

62. Armand Jung, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député

63. Pierre-Christophe Baguet, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

64. Jacques Kossowski, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

65. Geneviève Lévy, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

66. Brigitte Baragès, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire

67. Françoise Hostalier, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

68. Marc Bernier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

69. Michel Sordi, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

70. André Schneider, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-Président de la délégation française à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Député

71. Lionnel Luca, Union pour un Mouvement Populaire, Co-président de la Droite populaire Député

72. Roland Blum, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Adjoint au Maire de Marseille, Député

73. Bruno Gilles, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire

74. Richard Mallié, Union pour un Mouvement Populaire, Questeur de l’Assemblée nationale, Député

75. Hoffman-Rispal Danièle, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Députée

76. Jean-Claude Guibal, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire7

77. Colette Giudicelli, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice

78. Marie-Françoise Pérol-Dumont, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Présidente du conseil général de Haute-Vienne, Députée

79. Georges Mothron, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Vice-président du conseilgénéral du Val d’Oise, Député-maire

80. Paul Durieu, Union pour un Mouvement Populaire, Député

81. Jean-Christophe Lagarde, Président exécutif du Nouveau centre, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député-maire

82. Dino Cinieri, Union pour un Mouvement Populaire, Député

83. Daniel Spagnou, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

84. Francis Grignon, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

85. René Beaumont, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

86. Jean-Marc Lefranc, Union pour un Mouvement Populaire, Député

87. Guy Teissier, Union pour un Mouvement Populaire, Président de la commission de ladéfense et des forces armées, Député-maire

88. Jean-Jacques Urvoas, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député

89. Jean-Marie Sermier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

90. Christiane Demontès, Membre du groupe socialiste, Secrétaire du Sénat, Sénatrice-maire

91. Bernard Deflesselles, Union pour un Mouvement Populaire, Député

92. Christian Kert, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, Député

93. Jérôme Chartier,Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

94. Claude Gatignol, Union pour un Mouvement Populaire, Député

95. Nicolas Forissier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre

96. Jean-Marc Roubaud, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

97. David Habib, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député-maire

98. Henriette Martinez, Union pour un Mouvement Populaire, Présidente déléguée de la section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, Députée

99. Françoise de Panafieu, Union pour un Mouvement Populaire, Conseillère de Paris, Vice- président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, ancienne ministre, Députée

100. Michèle Tabarot, Union pour un Mouvement Populaire,Présidente de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée Nationale, Députée-maire

101. Jean René Lecerf , Union pour un Mouvement Populaire,Vice-Président de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administration générale, Vice-Président du conseil général du Nord, sénateur-maire

102. Patrick Bloche, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Député-maire du 11ème arrondissement de Paris

103. Jean-Luc Bennahmias, Vice-président du Modem, Député européen

104. Alain Moyne-Bressand, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire

105. Christophe-André Frassa, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur

106. Valérie Rosso-Debord, Union pour un Mouvement Populaire, Députée

107. André Vallini, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député-maire

108. Guénhaël Huet, Union pour un Mouvement Populaire, Député

109. François Pupponi , Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche,Conseiller de Paris, Député-maire.

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.ep-mir.com/spip.php ?article6455

Mot clés : palestine - deputé français

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 00:19

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 21:49

Posté le Mercredi 30 juillet 2014 | Commentaires fermés

tc3a9moins-de-jc3a9hovah-laurent-glauzy[1]Laurent Glauzy, vous avez écrit de nombreux articles dans les pages internationales de Valeurs Actuelles. Vous parlez six langues et à 44 ans, vous êtes l’auteur de sept ouvrages. Vous avez traduit en français Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan dont l’auteur est Robin de Ruiter, écrivain néerlandais le plus traduit et connu en France pour son best-seller Les 13 lignées sataniques.

Quelles sont vos motivations ?

L’objectif principal est d’enrayer l’expansion de cette secte dont les fondements diaboliques sont sciemment ignorés. L’organisation des Témoins de Jéhovah a été fondée dans les années 1870 par Charles Taze Russell, un homme d’affaires malhonnête, pasteur d’origine juive et chantre du sionisme dès 1880. Il côtoie les Morgan, Rockefeller, Warburg et Rothschild. À cette époque, la secte porte le nom d’Étudiants de la Bible.

Ce livre a été écrit par Robin de Ruiter, écrivain néerlandais le plus traduit, qui a infiltré la Société de la Tour de Garde, nom officiel de la secte.

Quelques faits démontrent l’assertion satanique des Témoins de Jéhovah : leur Bible, appelée Traduction du monde nouveau, fut composée dans les années 1920 sur les communications spirites de Johannes Greber, un très étrange prêtre allemand, qui traduisit les Écritures avec l’aide d’un médium. Il fut excommunié. Dans ses publications, la hiérarchie de la secte utilise les techniques des dessins subliminaux pour cacher le visage de Satan dans la chevelure du Christ (Vous pouvez vivre éternellement sur une Terre qui deviendra un paradis, p. 17). Nous exposons plusieurs cas montrant d’autres symboles explicitement sataniques.

Le pasteur américain Fritz Springmeier, ancien officier de l’US Army, affirme que la hiérarchie parle dans la langue ésotérique d’Énoch. Provenant d’Égypte antique, cette langue est pratiquée par les satanistes de haut degré. La magie d’Énoch fut élaborée par Sir William Sinclair, au XVIe siècle, en Écosse.

Vous établissez de nombreux liens entre la secte et la Franc-maçonnerie.

Dans une allocution, Russell prétendit qu’il avait accès aux plus grandes loges. Il ne fait aucun doute qu’il était un Franc-maçon de haut grade, et membre des Rose-Croix. Les cérémonies qui accompagnèrent l’incinération de son corps et son enterrement se déroulèrent selon les Rites rosicruciens.

Des cartes de membres du Masonic Knight Templar (Templier maçonnique), sur lesquelles était inscrit son nom, furent trouvées dans la loge-mère : la Blue Lodge de Dublin. Tout démontre qu’il était un Templier. La Tour de Garde se traduit en hébreu par Mizpah, mot désignant aussi une partie de la magie énochienne. Nous observons que trois loges templières, toutes nommées Mizpah, étaient actives dans les régions de prêche de Russell, à l’instar de la Pennsylvanie. En outre, les Francs-maçons prêtaient leurs salles pour que les Témoins de Jéhovah puissent se rassembler.

L’existence d’une lettre du 27 décembre 1922, écrite par un Franc-maçon du 33e degré de la loge de Boston et adressée à un « frère » suisse, fut révélée en janvier 1924 au Tribunal d’instance de Saint-Gall : « Votre demande concerne l’Association des Étudiants de la Bible, qui a son siège à Brooklyn, dans la ville de New York. Il est certain que ces gens nous sont utiles. Par des moyens indirects, nous leur offrons d’importants capitaux. (…) Le principe, pour envahir un pays, est d’utiliser ses faiblesses et de miner ses piliers. En Europe, nos ennemis sont les protestants et les catholiques. Leurs dogmes vont à l’encontre de nos plans, c’est pourquoi nous devons tout entreprendre pour réduire le nombre de leurs fidèles et les ridiculiser. » En Bavière, par exemple, cette haine poussait les Témoins de Jéhovah à faire du prosélytisme à la sortie d’un cimetière après un enterrement.

Durant cette période, des pourfendeurs de la Franc-maçonnerie, comme Edith Starr Miller, pensaient que la secte était même financée par la loge maçonnique d’obédience juive, le B’naï B’rith. Russell était un ami de Stephen Wise, célèbre rabbin, franc-maçon et chef du B’naï B’rith.

Cette secte est reconnue comme religion officielle en Italie, en Norvège et en Bulgarie. Pensez-vous que ce processus de normalisation puisse se dérouler en France ?

Bien entendu, et ce sera très facile, car personne ne connaît vraiment cette secte. En France, la loi de séparation de l’Église et de l’État de 1905 stipule que le culte est organisé par le régime juridique des associations cultuelles. La secte a obtenu cette reconnaissance en 2002. Il s’agit d’une première étape que l’on constate partout en Europe, et surtout en Allemagne.

Le 9 mars 1998, un compromis fut décidé entre le gouvernement bulgare et la secte, dans le but de faire reconnaître les Témoins de Jéhovah en tant qu’association religieuse. La Commission européenne des droits de l’homme a entériné l’accord. De son côté, pour parvenir à ses fins, la secte prétextait ne pas s’opposer aux transfusions sanguines. Cette démarche mensongère visait à tromper l’opinion publique. Dans les « Salles du Royaume », rien ne changea. Et de nombreux Témoins de Jéhovah décèdent encore faute de transfusion sanguine. Mais d’un point de vue extérieur, la population bulgare fut rassurée par l’initiative d’apparat. J’ajoute que l’interdiction des transfusions sanguines a seulement été décrétée par Brooklyn, en 1945.

Ces contradictions sont relevées dans le cadre du service militaire.

Oui. La secte tente de cacher que ses adeptes ont participé à la Première Guerre mondiale car, en 1904, dans Études dans les Écritures, au sixième volume appelé La Nouvelle Création, Russell affirmait que la Bible ne s’opposait pas à ce que les chrétiens se battent sur un front. Il se référait au fait que les disciples de Jésus portaient des armes. Il arguait que le soldat romain Cornélius, après son baptême, avait accompli son service militaire.

Pouvez-vous nous expliquer les relations des Témoins de Jéhovah avec le IIIe Reich ?

Avant l’interdiction des activités de la secte, fin juin 1935, le deuxième président Rutherford, se fendit de déclarations antisémites pour séduire Hitler. Une partie de ses propos étaient rédigés dans la Déclaration des faits, en juin 1935. Rutherford annonça que Jéhovah et Jésus-Christ se seraient tenus du côté des nazis.

Fin 1942, Himmler transmit l’instruction de traiter avec les meilleurs égards les Témoins de Jéhovah dans les camps de concentration : le ministère de l’Intérieur et de la Police du Reich avait programmé la gouvernance de la Russie au cas où le régime soviétique serait vaincu par le IIIReich. Dans cette victorieuse perspective, Himmler avait prévu de pacifier la population soviétique par l’implantation de la Société de la Tour de Garde. Ainsi, à Auschwitz et Ravensbrück, les adeptes reçurent des papiers d’identité leur octroyant un élargissement des droits de sorties, y compris pendant les heures de travail. Et, l’administration des camps fermait les yeux quand les Étudiants de la Bible entreprenaient de convertir les Russes.

Dès la fin de la guerre, les Russes propagèrent le message de la Société de laTour de Garde en Union soviétique. En 1957, 40 % des fidèles avaient connu les camps de concentration et, en Sibérie, des villages entiers furent aussi gagnés par les enseignements de la secte.

Dans les camps, les Témoins de Jéhovah avaient la réputation d’être si fiables qu’ils obtenaient des postes de kapos et de contremaîtres.

Vous dénoncez les scandales pédophiles de la hiérarchie de Brooklyn. Pouvez-vous développer ?

Le président fondateur, Russell, et son successeur, Rutherford, étaient déjà connus pour être des hommes sans scrupules, et des obsédés sexuels. Entre 1995 et 1996, Candace Conti, a été abusée à plusieurs reprises par un membre des Témoins de Jéhovah, de la congrégation de Freemont, en Californie, alors qu’elle avait seulement neuf ans.

Le 14 juillet 2002, un documentaire de la BBC, qui fut seulement repris aux États-Unis par les chaînes CBS, CNN, établit - sur les témoignages de Bill Bowen, qui avait passé vingt ans au sein de la secte - l’existence d’un fichier secret faisant état de 23 720 cas de pédophilie au sein de la Société de la Tour de Garde. Bill Bowen déclara que les « pédophiles étaient protégés par le système ».

Malgré tout cela, les Témoins de Jéhovah ont été affiliés aux Nations unies, de 1992 à 2001, en tant qu’Organisation non gouvernementale (ONG).

En effet. Cela n’a rien d’étonnant de la part de l’ONU : le mouvement de la Bonne volonté mondiale, fondé en 1932, est une des activités les plus importantes de la Lucifer Trust (pour plus de discrétion, elle changea son nom en Lucis Trust en 1923) qui a pour but avoué la destruction de l’humanité. La Bonne volonté mondiale, qui a été reconnue par l’ONU comme une ONG présente aux sessions de Genève et de New-York, est membre du conseil économique et social de cet organisme supranational.

La secte des Témoins de Jéhovah bénéficie aussi du soutien du Département d’État américain.

Les liens avec les autres sectes sont-ils importants ?

Ils s’opèrent en toute discrétion. En octobre 1992, les contacts des Témoins de Jéhovah aboutirent à la fondation de la Fédération Internationale des Religions et Philosophies Minoritaires. Ce cartel regroupe l’Église de Scientologie (reconnue comme religion officielle en Espagne en 2008) dont le fils du fondateur, Ron Hubbard, attestait qu’il était le successeur du sataniste Crowley (qui se vantait sacrifier 150 enfants par an), l’Église de l’Unification ou secte Moon, les raéliens (secte ufologiste avec un culte sexuel), les druides celtiques, les satanistes, la Méditation transcendantale, les rites Memphis et Misraïm de la Franc-maçonnerie, ainsi que la secte des sorcières de la Wicca Occidental. Il s’agit d’un exemple parmi d’autres concernant cette secte, qui se développe sous le couvert des pouvoirs politiques. Et pour cause : le satanisme est la « religion » la plus secrète.

http://www.lelibrepenseur.org/2014/07/30/temoins-de-jehovah-une-secte-pedo-sataniste-fonde-par-un-juif-franc-macon-par-laurent-glauzy/

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 20:22

06 décembre 2011 14h41

mosquée prière Des musulmans prient dans une mosquée d'Istanbul en août 2011. La Turquie est un pays majoritairement sunnite. © REUTERS. Lorsque l’on évoque le Proche et le Moyen-Orient, ces mots reviennent sans cesse. La Ligue arabe est composée essentiellement de pays sunnites, l’Iran est la grande puissance chiite, le clan de Bachar el-Assad représente la minorité alaouite de Syrie… Quelles sont les différences entre ces branches de l’islam ? Petit tour d’horizon.

1. Entre chiites et sunnites un… schisme en 632

Tant que le prophète Mahomet est en vie, l’islam ne forme qu’un seul et même courant. En 632, à sa mort, des divergences de vue apparaissent.

Les chiites et les sunnites ne lui reconnaissent pas le même successeur. Ceux qui choisissent Ali, gendre du prophète, deviendront les chiites, tandis que ceux, majoritaires, qui préfèrent suivre Abou Bakr, compagnon de Mahomet, deviendront les sunnites.

2. Une organisation du clergé très différente

Les chiites reconnaissent 12 imams, réputés infaillibles dans l’interprétation du Coran. Parmi ces 12 imams se trouvent les deux fils d’Ali. Les chiites croient que le douzième imam reviendra à la fin des temps pour juger les hommes.

Pour les chiites, le Coran est une œuvre humaine, alors que pour les sunnites il a un caractère divin. Au-delà du Coran, les sunnites sont également fidèles à la "sunna", les faits et gestes de Mahomet. À travers la sunna, les sunnites tentent d'imiter le Prophète. Ils considèrent que l'Histoire est prédéterminée, alors que les chiites accordent plus d'importance à la liberté individuelle.

Le chiisme se distingue également du sunnisme par l’existence d’un clergé très hiérarchisé. Alors que les sunnites acceptent que l’autorité politique et religieuse soit fondue dans une même personne (comme au Maroc où le roi est commandeur des croyants), chez les chiites le pouvoir politique doit compter avec le pouvoir, distinct, des autorités religieuses (les ayatollahs en Iran, par exemple).

3. Les sunnites ultra-majoritaires

Les sunnites constituent le courant majoritaire, et même très largement majoritaire, de l’islam. Dans le monde, les musulmans se divisent entre environ 85% de sunnites contre 15% de chiites.

Les chiites sont toutefois majoritaires en Iran, en Irak (de peu) et au Bahreïn.

Au Liban, les chiites sont aussi devenus récemment la communauté majoritaire (ils sont maintenant plus nombreux que les chrétiens et les musulmans sunnites).

Avec environ 20% de chiites, le Pakistan compte aussi un grand nombre de disciples d'Ali.

4. Les kharidjites, les alaouites, les druzes : de petites branches dissidentes

Le kharidjisme est une secte qui s'est constituée en 660. Comme le chiisme, elle est apparue au moment des querelles de succession après la mort de Mahomet. Les kharidjites ont reproché à Ali de s'en remettre à une décision humaine et non divine pour décider qui allait diriger la communauté. C'est d'ailleurs un kharidjite qui a assassiné Ali. Cette tradition est présente chez les Berbères du Maghreb.

Les alaouites sont une branche dissidente du chiisme, alaouite signifiant "partisan d'Ali". Ils considèrent ce dernier comme l'incarnation de Dieu sur terre. Beaucoup moins rigoristes que les kharidjites, ils prient chez eux et boivent de alcool. Très peu nombreux, ils sont au pouvoir en Syrie, à travers le clan el-Assad.

Les alaouites partagent avec une autre communauté, celle des druzes, l'habitude de garder leurs rites secrets. Répartis entre le Liban, le Nord d’Israël et la Syrie, les 500 000 druzes pratiquent une religion non prosélyte : si l'on ne nait pas dans une famille druze, on ne peut devenir druze. Formant une branche "hérétique" du chiisme, à forte dimension ésotérique, les druzes croient que Dieu se manifeste périodiquement sous une forme humaine.

par Béatrice Roman-Amat

 

http://quoi.info/actualite-international/2011/12/06/chiites-sunnites-alaouites-druzes-faites-vous-la-difference-118514/

 

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 19:41

 

17 février, 2014

Posté par Benji

 

La France, ce pays qui fut jadis emblématique du « vieux continent » et qui restait aux yeux de tous un symbole, ne représente plus grand chose aujourd’hui, dans l’indifférence du plus grand nombre, tout simplement car les gens ne s’aperçoivent de rien. Il y a moins de 50 ans, elle était encore considérée comme étant une puissance mondiale, et elle ne ressemble plus vraiment à l’heure actuelle à ce qu’elle fut jadis…

Pour que le pays devienne ce qu’il est, il fallait l’affaiblir, le vider de ses valeurs, de ses symboles, faire en sorte qu’il ne puisse plus se protéger, que cela soit financièrement, géopolitiquement, militairement, religieusement, et même moralement. Le pays devait être vidé de sa substance le plus en douceur possible pour ne pas que quiconque puisse s’y opposer, pour ne pas qu’une révolution fasse échouer ce « plan » qui dans le même temps, était réservé aux autres pays européens. La France était pourtant un cas à part, nous faisions figure d’irréductibles gaulois qui avaient fait la révolution française, le pays le plus ancré dans ses traditions et ses valeurs, celui qu’il fallait changer par dessus tout, les américains l’avaient bien compris, la méthode fut redoutable, et porte le nom de « stratégie des chaines », 35ème stratagème sur les 36 du traité chinois qui décrit les ruses et les méthodes qui peuvent être utilisées pour l’emporter sur un adversaire, les explications sont données dans la conférence proposée plus bas dans l’article.

Seront décrits ici le début de toutes les trahisons, non pas l’intégralité des faits mais un ensemble de faits décrits dans les grandes lignes ayant mené à ce que la France est aujourd’hui, pour rendre la vue à ceux qui ne désirent pas voir, pour rallumer la lumière dans cette obscurité volontairement entretenue par certains.

1769011-francois-mitterrand-l-impot-sur-la-fortune-et-les-bettencourt« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique .
Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde.
C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »
François Mitterrand juste avant de mourir.
(Source : Le dernier Mitterrand de Georges-Marc Benamou – Date de publication : 27/1/1997 – Editeur : Plon – Omnibus).

Citation également donnée dans l’ouvrage Paris-Berlin-Moscou : La voie de l’indépendance et de la paix, passage disponible ici.

 

La dernière barrière: Le Général De Gaulle

« Tout cela va faire des remous, c’est sans importance. Tout cela va donner des motifs d’articles à toute cette presse infâme et avachie, aux pieds et à la botte des Américains, des Israéliens et de tous les autres, mais qui ne soutient pas la France parce qu’ils ont honte de parler de la France ou de défendre la France : tout cela est sans importance ». Entretien avec Jacques Foccart, 27 juillet 1967 Journal de l’Élysée, Jacques Foccart, éd. Fayard, 1998, t. I, p. 685

Pour que tout se mette en place, il fallait faire « sauter quelques barrières », la première et pas des moindres étant le Général De Gaulle, dernier président à avoir réellement tenté de protéger la France des américains. Bien sur, comme chaque président, il a commis des erreurs pour lesquelles il est toujours condamné, mais il ne faut pas oublier non plus ce qu’il s’est passé avant Pompidou, avant sa démission, ni pourquoi il a démissionné.

Son opinion était très négative à l’égard des américains. Les États-Unis voulaient s’approprier l’Europe comme ils l’avaient projeté pour le Canada, et ont fortement contribué à cela usant de tous les moyens possibles et inimaginables. De Gaulle était une entrave à leurs projets, ils ne souhaitaient pas qu’il soit élu, et devaient l’écarter du pouvoir.

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« La seule chose que les Américains ne lui ont jamais pardonné, m’a dit Pierre Messmer peu avant sa mort, ça n’est pas sa sortie de la défense intégrée de l’OTAN (où Sarkozy veut nous faire rentrer), ni son fameux discours de Pnom-Penh dénonçant la guerre au Vietnam, mais c’est sa remise en cause du « privilège exorbitant du dollar ». Monnaie de réserve mondiale, encore liée à l’or à l’époque, du moins symboliquement, le dollar permettait aux USA de vivre à crédit sur le dos du monde en faisant marcher à tour de bras la planche à billets (ça continue aujourd’hui en mille fois pire !)…
De Gaulle, Che Guevara de la finance (et autrement dangereux qu’un Che Guevara puisqu’il dirigeait une nation puissante munie de l’arme atomique) a envoyé la marine nationale aux Etats-unis, acte hautement symbolique, pour remporter « son or » en échange de billets verts, monnaie de singe dont il ne voulait plus. Là, il visait juste, il visait où ça fait mal. Et il a essayé d’entrainer avec lui, dans cette aventure (se débarrasser des dollars-papier), l’Afrique du sud, les pays arabes, la Russie, la Chine… Les stocks d’or US fondaient.
La presse d’outre-atlantique poussait des hauts cris, dénonçant « Gaullefinger » ! Par ailleurs, il tentait de construire une Europe « indépendante des deux blocs » qui inclurait des pays de l’est (en plein mai 68, il rendait visite en ce sens en Roumanie à Ceaucescu). Dans le même esprit il avait élaboré une défense « tous azimuts », ses missiles nucléaires devant être tournés vers l’est mais aussi vers l’ouest (le général Ailleret, metteur en œuvre de cette politique, mourrait opportunément dans un accident d’avion en mars 68, à la veille du fameux mois de mai).
Qui sait, disait de Gaulle pour justifier cette politique, qui gouvernera les Etats-unis et la Russie dans quelques décennies. En sus des Américains, de Gaulle avait à dos leurs suiveurs atlantistes, de Mitterrand à Lecanuet, sans compter Jean-Jacques Servan-Schreiber qui, en plein mois de mai, dénonçait « la dictature intellectuelle du Général qui avait tout gelé en France ». Et cela dans un magazine américain : « Life » qui par ailleurs voyait dans l’Elysée un nid d’espions du KGB. Aux USA une campagne de presse antigaulliste d’une violence et d’un bêtise inouïes battait son plein…
Source et texte complet: Comité Valmy

Bien sur qu’il voulait de l’Europe, mais indépendante, ni rattachée aux États-Unis, ni à la Russie (à l’époque URSS), seulement, là aussi, il y avait un problème, l’idée même de l’Europe était une idée américaine:

Des documents déclassifiés du gouvernement américain montrent que la communauté du renseignement des États-Unis a mené une campagne dans les années 1950 et 1960 pour favoriser l’unification de l’Europe. Celle-ci finança et dirigea le Mouvement fédéraliste européen.
Les documents confirment des soupçons émis à l’époque : en coulisse, l’Amérique travaillait avec acharnement à pousser la Grande-Bretagne à s’intégrer à un État européen. Un memorandum, daté du 26 juillet 1950, donne des instructions pour une campagne visant à promouvoir un véritable parlement européen. Il est signé par le Général William J. Donovan, chef du Bureau américain des services stratégiques en temps de guerre (OSS), l’ancêtre de la CIA.
Ambrose Evans-Pritchard – Bruxelles
Daily Telegraph, le 19 septembre 2000
Traduction complète sur upr.fr

Je ne peux que vous conseiller cette conférence extrêmement instructive de François Asselineau qui explique notamment l’origine de l’union européenne: « Qui gouverne la France et l’Europe 27 Avril 2012 – François ASSELINEAU – Version Intégrale - »

Vous y apprendrez par exemple que l’idée même de monnaie unique pour l’Europe a déjà été évoqué durant les années 60 aux USA, pas en France ni dans le moindre pays européen, et aurez beaucoup de réponses aux questions que vous pourriez encore vous poser sur la trahison de nos dirigeants, des politiques en général, ainsi que sur les véritables buts étasuniens.

Un gros souci pour les États-Unis, De Gaulle est toujours ancré au poste de la présidence, et il fallait faire en sorte qu’il quitte ce poste pour mettre en place quelqu’un qui soit plus enclin à servir les USA, l’homme idéal étant celui qui fut un premier ministre du Général-président: Georges Pompidou, qui contribuât à l’entrée du Royaume-Uni et donc de l’influence des USA dans la CEE dès sa prise de pouvoir, après la démission du Général devenu président:

Sa première initiative en politique extérieure est de convoquer un sommet des chefs d’État des six membres de la Communauté économique européenne pour rompre l’isolement diplomatique de la France et donner une nouvelle dynamique à la construction européenne : c’est la relance de La Haye. Si la défense des intérêts nationaux de la France est prioritaire, il se montre sincèrement européiste, énonçant le triptyque « achèvement, approfondissement et élargissement » qui sert de base à la politique de construction européenne par la suite.
Sur la scène internationale, Georges Pompidou continue la politique gaullienne d’indépendance tout en l’assouplissant, notamment à l’égard des États-Unis et de la Grande-Bretagne dont il accepte l’entrée dans la CEE. Source Wikipedia

On peut également suspecter dans le départ du général-président une volonté d’Israël puisque la position de De Gaulle était relativement tranchée sur le sujet, dénonçant le sionisme, l’occupation de la Palestine par Israël, entre autres griefs. Mais là, nous nous égarons dans la spéculation car il s’agit plus d’une possibilité qu’un fait avéré et prouvé.

Donc, avant de pouvoir écarter De Gaulle du pouvoir, il fallait le faire vaciller, Mai 68 y contribuât fortement.

Ce sont les origines de mai 68 qui sont ici intéressantes, car si De Gaulle fut déstabilisé par des nations étrangères, celles-ci furent suspectées suite aux événements de Mai 68. Ces liens ont justement été soulignés par François Audigier, historien à l’Université de Nancy 2 et spécialiste du gaullisme, au travers d’une interview pour le site conspiracywatch.info, Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot.

En Mai 68, beaucoup de responsables gaullistes firent assez rapidement une lecture complotiste de l’agitation étudiante. Sébastien Laurent, rapporte que le prédécesseur de Christian Fouchet au ministère de l’Intérieur, Roger Frey, a évoqué un « complot international » venant en partie d’Allemagne tandis que son successeur, Raymond Marcellin, mettait l’accent sur la part des interventions étrangères dans la subversion d’extrême gauche. De même, le conseiller du général De Gaulle, Jacques Foccart, était persuadé que « le détonateur [était] venu d’une organisation internationale »…
sic…
certains gaullistes mentionnèrent d’autres subversions possibles en Mai 68, évoquant l’implication du Mossad (Israël se serait vengé du soutien français aux pays arabes après la Guerre des Six Jours) ou de la CIA (les Etats-Unis affaiblissant un régime gaulliste qui avait sorti la France de l’OTAN et critiquait l’escalade militaire au Vietnam…).
Interview complète sur Conspiracywatch.info

Un article très intéressant à consulter se trouve ici et détaille les multiples raisons pour lesquelles les américains voyaient en De Gaulle un ennemi redoutable à éliminer de la tête de la France.

N’oublions pas non plus de mentionner la presse qui s’en donna à cœur joie…

Entre autres accusations de la part de la presse, le refuser du changement de la société, car celle-ci était en pleine évolution, les moeurs changeaient avec l’aide de la musique et du cinéma américains qui ont débarqué suite aux accords Blum-Byrnes de 1946 à l’issue de la seconde guerre mondiale, signés entre la France et les Etats-Unis.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le cinéma français est en crise : la question de la réorganisation de son économie se pose de façon cruciale. Les professionnels demandent une garantie économique de la part de l’Etat. De leur côté, les Etats-Unis ont tout un stock de films qu’ils veulent écouler sur le marché européen. Les accords Blum-Byrnes sont des accords économiques d’ensemble sur la libéralisation des échanges entre les Etats-Unis et la France en échange de prêts avantageux et de l’effacement de la dette française (650 millions de dollars prêtés à la France). Une clause concerne le cinéma : elle met en place un système de « contingentement » ou de « quota à l’écran ». Désormais le nombre de films américains diffusé sur le territoire français n’est plus limité, mais les salles de cinéma ne programment que des films français quatre semaines par trimestre. Tous les fleurons de la production hollywoodienne envahissent les salles françaises et en 1947, 420 millions de spectateurs se ruent au cinéma pour découvrir les films américains : c’est un record inégalé pour les exploitants.
Source: Fresques.ina.fr

Une des personnalités clés de Mai 68, une figure toujours en activité: Danny le rouge, plus connu actuellement sous son véritable nom: Daniel Cohn-Bendit. Jeune étudiant en sociologie, il fit partie des étudiants de Nanterre Paris-X qui enclenchèrent les premiers mouvements de grève:

La révolte étudiante débute en mars 1968 dans la nouvelle université de Nanterre, créée pour désengorger la Sorbonne. Daniel Cohn-Bendit, étudiant en sociologie et militant anarchiste révolutionnaire, est à l’origine du « Mouvement du 22 mars » qui entend protester contre l’arrestation de militants communistes, membres du comité Viêt Nam international. Avec ses partisans, il occupe les locaux jusqu’à la fermeture de la faculté en mai 1968 devant l’instabilité de la situation sur place.
Dès lors, le mouvement se déplace à la Sorbonne et s’élargit : diverses revendications apparaissent et le pouvoir gaulliste est pris pour cible. Le 3 mai, la Sorbonne est fermée à son tour. Des affrontements ont lieu entre étudiants et forces de l’ordre : le 10 mai, des barricades sont érigées et de nombreux blessés sont à déplorer de part et d’autre. Mais les étudiants obtiennent le soutien des syndicats et un climat révolutionnaire s’instaure. Le gouvernement est complètement dépassé.
Source: Politique.net

Le mouvement contestataire pris ensuite beaucoup d’ampleur, jusqu’à faire vaciller le pouvoir en place. Ce qui est moins médiatisé et pourtant relaté dans le livre « L’Amérique contre de Gaulle : Histoire secrète, 1961-1969 » (disponible ici), c’est le fait que le mouvement estudiantin ait été approché par la CIA comme l’a expliqué un jour Cohn-Bendit à Hervé Bourges:

En juin 68 Cohn-Bendit déclare à Hervé Bourges : « Il semble que la CIA se soit intéressée à nous ces derniers temps : certains journaux et associations américaines, filiales et intermédiaires de la CIA, nous ont proposé des sommes importantes ; inutile de vous dire l’accueil que nous leur avons fait… »(1). Les sentiments de la CIA à l’égard de de Gaulle, nous les connaissons grâce à un rapport de Richard Helms au président Johnson du 30 mai 1968 dénonçant dans le général un dictateur qui ne pourra se maintenir au pouvoir qu’en versant des fleuves de sang.

L’histoire s’écrivait, mais ceux qui tenaient la plume n’étaient ni français ni bienveillants. Cela se termina avec la démission de De Gaulle qui laissa sa place à Pompidou. À la suite d’un référendum dont le vote fut plus punitif qu’autre chose, le Général fut poussé vers la sortie:

Pour répondre aux désirs de modernisation du pays exprimés lors des manifestations de 1968, Charles de Gaulle a préparé une réforme du Sénat accompagnée d’une loi sur la régionalisation. Il a également décidé de mettre tout son poids dans cette élection en annonçant qu’il démissionnerait en cas de victoire du non. Lorsque les résultats donnant une victoire du non sont officiellement annoncés, il remet donc sa démission et quitte définitivement la vie politique française.
Source: L’internaute

La dernière véritable barrière étant tombée, le démantèlement de la France pouvait commencer, sur tous les niveaux: financièrement, géopolitiquement, militairement, religieusement, et même moralement.

Le pays commençât à être endetté avec la loi « Pompidou-Rotschild » de 1973 devenu « Traité de Maastrich », les frontières perdirent leur sens, notre monnaie remplacée, nos institutions et nos entreprises ravagées, le pays régionalisé et bientôt livré aux USA avec le traité transatlantique.

Chaque mandat, chaque gouvernement, chaque présidence ne fut qu’une suite de décisions pour atteindre la mise en place complète du « trans-atlantisme » tant souhaité par un certain « Oncle Sam »… Nous avons même depuis un timbre avec une « Marianne ukrainienne » depuis…

Peut-être certains comprendront-ils mieux maintenant que De Gaulle ne soit plus réellement enseigné en France, car l’histoire est écrite par les vainqueurs, et ceux qui dérangent en font généralement les frais…

 

 

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37 réponses à De Pompidou à Hollande: comment ils ont détruit la France pour mieux la vendre aux américains: La démission du Général De Gaulle

  1. Tyr17 février, 2014 à 0 h 52 min

    Faire le panégyrique de charles de gaulle est assez gênant.

    Cet individu est celui qui mis en place le système corrompu et pervers que nous subissons encore.

    Cet invidu voit ses louanges chantés par toutes les formations politiques actuelles. Rien que ce fait devrait mettre la puce à l’oreille des authentiques résistants.

    L’action de Gaulle en France se résume à lâcheté et trahison.
    1ere GM: il s’est rendu sans combattre.
    2eme GM: il était parti en Angleterre avant l’armistice (donc quand des hommes risquaient encore leur peau dans les combats)
    68: il fuit … à Baden Baden.

    Il a pris comme homme de confiance l’ancien de chez Rotschild, Pompidou, qu’il nommera premier ministre.

    Il offrit à l’extrême gauche les médias audiovisuels.

    Pourtant, il avait appelé son fils du prénom du parrain de ce dernier, je vous laisse chercher qui était cet homme, et apprécier son attitude à son égard.

    Connectez-vous pour répondre

    • engel17 février, 2014 à 3 h 05 min

      Ce que tu dis est vrai, avec beaucoup nuances,… « quand même »…

      …Mais qui ne fait point d’erreur?
      Et qui peut se prétendre irréprochable?
      C’était qu’un homme, point un dieu!

      Et surtout, un homme politique se juge à l’ensemble de son œuvre.

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    • vanvoght17 février, 2014 à 3 h 44 min

      donc toi tu est contant de ce qui arrive ? tu vas être fière d’être un sous larbin de américains ? l’erreur de de Gaule fut de ne pas mater mai 68 . nous n’en serions surement pas la . mais je pense qu’il en avait mare de se battre pour des veaux comme toi .

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    • Nathanael3617 février, 2014 à 7 h 02 min

      Cher Tyr, j’ai comme l’impression que votre antipathie pour De Gaulle vous fait écrire n’importe quoi … tant que cela va dans votre sens !

      Je vais donc rectifier quelques petites « erreurs » :

      - 1/ Un système, quel qu’il soit, n’est corrompu que par ceux qui le corrompent, et non pas par ceux qui l’ont mis en place (Exemple : Le piratage informatique est du aux Hackers, et non à ceux qui ont crée le programme visé).

      Je vous rappellerais, au cas ou vous l’auriez oublié (volontairement ?) que la Constitution de la 5e république, entrée en application le 04 octobre 1958, à été soumis au vote des Français, par référendum, qui l’ont approuvé, le 28 septembre 1958, par 82,60% des voix.

      Par conséquent, si nous suivons votre logique, ce n’est pas De Gaulle qui est responsable du « système corrompu et pervers que nous subissons encore », mais le Peuple Français !

      - 2/ Si une partie de la classe politique actuelle se dit Gaulliste (ce que ce dernier réfutait), ce n’est certainement pas pour se faire siffler, mais bien parce que De Gaulle fait partie des 3 hommes politique Français incontournables dans notre histoire récente.

      Par conséquent, votre coté « Résistant authentique » qui aurait « la puce à l’oreille » (au fait, quels sont vos faits d’armes, camarade Résistant ?) est plutôt mal venu !

      - 3/ L’action de De Gaulle = Lâcheté et Trahison ? Alors la vous vous lâchez totalement « cher ami » !

      Je vais remettre un peu d’ordre dans vos « erreurs ».

      A/ 1e Guerre Mondiale : il se serait rendu sans combattre ?

      Belle boulette de votre part (volontaire ?), car, en tant que Lieutenant à partir d’octobre 1913, puis Capitaine à partir de janvier 1915, il fut blessé trois fois au combat.

      - La première fois, dés son premier combat, le 15 aout 1914 à Dinant (une Balle dans la jambe = Fracture du péroné, avec éclats dans l’articulation).
      - La 2e fois, en tant que Capitaine de la 7e Compagnie du 33e RI, il reçoit une balle dans la main gauche le 10 mars 1915 à Mesnil-Les-Hurlus.
      - La 3e fois, en tant que Capitaine de la 10e Compagnie du 33e RI. Le 2 mars 1916, son régiment est attaqué et décimé en défendant le village de Douaumont (près de Verdun). Sa compagnie est anéantie et les survivants (dont il fait partie) encerclés. En tentant de percée la ligne Allemande, il reçut un coup de baïonnette à la cuisse gauche.
      Il est fait prisonnier lors de ce combat.

      Pour sa bravoure, il fut récompensé :

      Ordre n° 20.654 d’extrait : M. De Gaule, Charles André, Joseph, Capitaine Commandant la 10° Compagnie du 33° Régiment d’Infanterie, a été nommé dans l’ordre de la Légion d’Honneur au grade de chevalier.
      A DOUAUMONT le 2 mars 1916 sous un effroyable bombardement , alors que l’ennemi avait percé la ligne et attaquait sa compagnie de toute part, a organisé après un corps à corps farouche, un îlot de résistance ou tous se battirent jusqu’à ce que fussent dépensées les munitions, fracassés les fusils et tombés les défenseurs désarmés ; bien que très grièvement blessé d’un coup de baïonnette, a continué à être l’âme de la défense jusqu’à ce qu’il tombât inanimé sous l’action des gaz.
      La présente nomination comporte l’attribution de la CROIX DE GUERRE avec PALME
      Le Maréchal de France Commandant les armées de l’Est : PETAIN

      Pendant les 32 mois de captivité, il tentera 6 évasions.

      Il s’est rendu sans combattre écriviez-vous ??

      B/ 2e Guerre Mondiale : Il est parti en Angleterre ? C’est tout ?

      Encore une petite boulette de votre part (ça devient une habitude !).

      En 1940, De Gaulle est Colonel, et commande le 507e Régiment de Chars de Combat à Metz.
      Le 7 mai 1940, 3 jours avant la Bataille de France, il reçoit le commandement de la 4e Division Cuirassée (4e DCr) forte de 364 blindés. Il est nommé, à titre provisoire, Général de Brigade.
      Il combattra pendant 40 jours avec sa Division, entre autre les 28 et 29 mai pour dégager l’encerclement de Dunkerque, avant d’être relevé le 1 juin 1940 par la 51e division Anglaise. (voir l’histoire de la 4e DCr : http://fr.wikipedia.org/wiki/4e_division_cuirass%C3%A9e)

      Le 6 juin 1940, il est convoqué à Paris, par Paul Reynaud (Président du Conseil), pour être Sous-secrétaire à la Guerre et à la Défense Nationale.
      Après diverses négociations infructueuses avec les gouvernement Français et Anglais, En France et en Angleterre, pour continuer la guerre, il part à Londres le 17 juin 1940, le jour même ou le gouvernement donne les pouvoirs à Pétain, car il sait que celui ci veut signer l’Armistice. Ce que lui refuse catégoriquement.
      Il sera jugé, par contumace, le 02 aout 1940. La sentence est : Dégradation militaire et peine de mort. (Voir le Jugement : http://www.gaullisme.fr/54cdg_condamne_mort.htm).

      Vous écriviez qu’il était juste partie en Angleterre ??

      C/ En Mai 1968 il fuit à Baden Baden ?

      Alors, voyons ça : Un déplacement de 24 heures à Baden Baden, le 29 mai, pour aller voir le Général Massu, avant de revenir le lendemain, c’est une « Fuite » ?? Mouais, si vous le dites …

      … Il s’est d’ailleurs tellement enfuit, que le lendemain, 30 mai, il passait à la radio. (voir son message radiodiffusé : http://www.charles-de-gaulle.org/pages/espace-pedagogique/le-point-sur/les-textes-a-connaitre/discours-du-30-mai-1968.php)

      Il ne faut pas non plus oublié les 4 tentatives d’assassinat qu’il a subit (08/09/61 – 23/05/62 – 22/08/62 – 15/08/64).

      Pour ce qui est de sa politique, pendant les 11 années de sa Présidence, je vous conseille de vous renseigner. Ca vous permettra d’éviter de dire des énormités. lisez « C’était De Gaulle », d’Alain Peyrefitte, ça vous fera du bien.

      Bref, comme démontré ci-avant, à part écrire n’importe quoi (volontairement ou non), vous ne faites pas grand chose et n’amenez aucun argument au débat.

      A bon entendeur … :)

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      • voltigeur

        voltigeur17 février, 2014 à 7 h 33 min

        Merci pour ce complément d’infos salutaire. La méconnaissance de l’histoire de France,
        et la flemmingite récurrente de chercher de certains, aboutie à ce genre d’énormités. ;) ♥♥

        Connectez-vous pour répondre

      • Tyr17 février, 2014 à 17 h 12 min

        Magnifique, je vois que vous connaissez par coeur votre bréviaire de saint de gaulle.

        Alain Peyrefitte, hagiographe officiel du monsieur, est une source d’informations, certes, tout comme son autobiographie, mais d’un point de vue de neutralité historique, on repassera.

        Donc en vrac:

        Première guerre mondiale: il arrivera en première ligne le 1er mars 1916, son 33ème régiment prenant la position défendue victorieusement par le 92ème, puis par le 110ème régiment d’infanterie. Il se rend le 2 mars 1916…. On est loin de la durée de résistance et de résilience des braves de Douamont.

        2eme guerre mondiale: Je n’ai jamais dit qu’il n’avait pas combattu, j’ai dit qu’il était parti avant la fin des combats militaires. 17 juin départ alors que l’armistice date du 22 juin.

        Le 23 juin 1940, le ministre de la Guerre obtient du président de la République, Albert Lebrun, qui aura à cause de cet acte ultime quelque difficulté à plaider, à la Libération, un dossier de résistance aux entreprises pétainistes, la signature d’un décret mettant le « colonel de Gaulle » à la retraite d’office par mesure de discipline. Tiré du livre La France à Londres : renaissance d’un Etat (1940-1943), de Michèle Cointet et Jean-Paul Cointet (éditions Complexe 1990)

        « Par décision ministérielle du 22 juin 1940, la promotion au grade de général de brigade à titre temporaire, de M. le colonel d’infanterie breveté De Gaulle ( Charles-André-Joseph-Marie ) est annulée ». Journal Officiel , 24 juin 1940

        Il s’avère que L’état français de Pétain ne fut crée qu’après le Vote des pleins pouvoirs à Philippe Pétain le 10 juillet 1940 par l’Assemblée nationale.
        C’est donc la troisième république qui dégrada et envoya en retraite anticipée Charles de Gaulle, et non Vichy.

        Je n’ai pas du tout abordé la question de la guerre l’Algérie, il y en a tant à dire…

        Pour mai 68, le plus important ne fut pas sa rencontre avec Massu, mais sa rencontre avec l’ambassadeur d’URSS, qui semble-t-il le rassura.

        Ce n’est pas ça qui est le plus important.
        « De Gaulle » est devenu un mythe, une icône.
        Nostalgie? Ou manipulation volontaire? Les moutons peuvent choisir leur camp, mais il ne faut pas oublier que celui qui contrôle le passé contrôle le présent, et que celui qui contrôle le présent contrôle le futur (G.Orwell).
        On ne peut pas critiquer Pompidou sans rechercher les supports qu’il a eu pour faire le mal qu’il a fait, lui et toute sa clique ( de Giscard son grand argentier à Chirac, ils étaient déjà tous là, prêts à nuire)

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        • Nathanael3617 février, 2014 à 20 h 42 min

          Cher Tyr, votre mépris de De Gaulle est tel qu’il vous empêche de mettre des majuscules à son Nom. Ce que vous n’omettez pas pour Peyrefitte. Pour ma part, même si nous ne nous entendrons jamais, aux vues de nos points de divergences, je mets tout de même une majuscule à votre Pseudo. Par respect.

          Pour ce qui concerne mes connaissance, quant à ce personnage, elles sont à la porté de tout un chacun.

          Par contre, ce qui est étonnant, c’est que lors de votre premier message pour cracher sur le Sieur susnommé, vous n’avez mis que des raccourcis pour le moins sans fondement, alors que maintenant vous réagissez en mettant un peu plus de matière. Certes, celle ci ne sont pas pour autant très justes et ne sont qu’a charge, mais c’est déjà un progrès :)

          De plus, vous ne répondez que sur certains faits, et non sur la totalité, qui remettaient en cause votre « neutralité historique ». Neutralité pour laquelle aussi nous pourrions repasser.

          Je vais donc, encore une fois, répondre à vos « erreurs » et autres billevesées :

          - « Première guerre mondiale: il arrivera en première ligne le 1er mars 1916 …/… Il se rend le 2 mars 1916…. On est loin de la durée de résistance et de résilience des braves de Douamont. »

          A ceci je répondrais : Il est Capitaine de la 10 Compagnie du 33e RI, et à 26 ans. Il commande, environ, 300 hommes.
          Mes questions sont donc les suivantes :
          Comment savez vous ce qu’il s’est passé ce jour là, à Douamont, pour avancer le fait qu’il serait un lâche ?
          Pensez vous que vous auriez mieux fait que lui et ses hommes ce jour là pour défendre Douamont ?
          Comment vous seriez vous comporté après avoir perdu la moitié des hommes de votre Compagnie, avoir été encerclé et blessé ?

          Pour aller un peu plus loin dans votre raisonnement : Mon arrière Grand Père, faisant partie du 66e RI est décédé le 1e jour de la 2e Bataille de Champagne, le 25 septembre 1915, à Agny, en essayant de traverser le No Man’s Lang de 400 mètres qui le séparait des lignes Allemandes (3e Bataille d’Artois englobée dans la 2e Bataille de Champagne, sur un front d’environ 400 km).
          Ma question est donc la suivante : Pensez vous qu’il mériterait de ne pas apparaitre sur le Monument aux Morts, car il n’a pas résisté plus de quelques secondes, ce jour là, avant de tomber, alors que la moitié de son régiment à pu s’en sortir (Perte ce jour là : 24 officiers et 554 hommes) ?
          Peut-être que lui aussi été un lâche, et a préféré mourir plutôt que de continuer le combat …

          Bref, aux vues de ses blessures, De Gaulle ne semble pas avoir été plus lâche que tous les hommes qui se trouvaient sur le champ de bataille ce jour du 2 mars 1916. Quelque soit leur nationalité.

          - « 2eme guerre mondiale: Je n’ai jamais dit qu’il n’avait pas combattu, j’ai dit qu’il était parti avant la fin des combats militaires. 17 juin départ alors que l’armistice date du 22 juin. »

          En effet, comme vous le précisez, il est parti à Londres avant l’armistice. Mais, pour rappel, la Bataille de France a duré 45 jours (du 10 mai au 22 juin 1940, inclus). Lui même a combattu du 10 mai au 05 juin 1940. Alors certes, il est parti le 17 juin, mais seulement après avoir tout fait pour que l’Armistice ne soit pas signée et que le combat continu. Et pourtant vous lui faites grief de 5 jours de « non » combat … Mouais, allez, Je vais être gentil : Vous avez raison, il a « déserté » 5 jours avant l’Armistice.

          Mais rappelez moi une chose : Quelles sont les personnes que les Américains voulaient mettre en place au Gouvernement Français, en 1944. Je vais vous rafraichir la mémoire : Pétain, puis Laval, puis Darlan. Vous avez raison, finalement. Il aurait mieux fait de rester à Paris, et de faire partie du Gouvernement de Vichy. Ca lui aurait permis d’être nommé à la tête du Gouvernement avec la bénédiction de nos « Alliés » !

          - Que De Gaulle ai été rétrogradé et condamné pour divers motifs, dont désertion, par le gouvernement en place, avant les pleins pouvoir de Pétain est un fait. Mais cela ne remet nullement en cause sa condamnation à mort, le 02 aout 1940 (soit 23 jours après la prise des pleins pouvoir de Pétain), par le gouvernement de Vichy.

          D’ailleurs, à ce propos, j’ai comme l’impression que vous avez moins d’empathie envers Pétain qu’envers De Gaulle …

          - Pour mai 68, je pensais, selon vos première écritures, qu’il avait « fuit » ? Dommage que pour vous rattraper vous soyez obligé d’essayer de noyer le poisson en nous parlant de l’URSS.

          - Pour ce qui est de la Guerre d’Algérie, je rappellerais qu’elle commença en 1954 … Or, à cette époque, De Gaulle écrivait ses Mémoire à Colombey les deux Eglises.
          Il fut appelé, par le Président René Coty, pour y mettre fin, entre autre, en 1958. Ce qu’il a fait. Que la méthode et le résultat plaisent à certains et déplaisent à d’autres, cela est une autre question. Mais il a fait ce pourquoi il a été appelé.

          - Toute Nation à besoin d’un mythe. Car sans passé nous n’avons ni présent, ni avenir.
          Pour exemple, en reprenant l’Algérie : Discuter avec un jeune Algérien, et vous penserez que l’Algérie est millénaire … Or elle n’existe que depuis que la France l’a crée, à partir de 1830. Et elle n’existe en tant que Nation que depuis 1962. Mais comme précisait ci avant, tout le monde à besoin d’un mythe pour se créer une histoire. Qu’il soit bon ou pas. Tel est le besoin de l’Homme.

          - Concernant Pompidou, il fut le premier a trahir « une certaine idée de la France » de De Gaulle, et a trahir la 5e République. Je ne vois pas comment on peut mettre lesdites trahisons de Pompidou (et de tous ceux qui ont suivi) sur le dos de De Gaulle.

          (Désolé pour le fautes de frappes éventuelles).

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          • Tyr18 février, 2014 à 3 h 34 min

            Impressionnant.
            Sophismes, syllogismes, et un tas d’autres trucs en -ismes en si peu de lignes, bravo pour cet exploit.

            Je ne reprendrai pas votre dialectique, puisque vous reconnaissez certains points de mes arguments malgré une mauvaise foi certaine.

            Petit détail technique: on ne met pas de majuscule à une particule nobiliaire. Jamais. Sauf pour Charles de Gaulle. Et comme dit précédemment, quand on cite le nom sans le prénom, on ne met pas cette particule nobiliaire, sauf pour de Gaulle. Un homme d’exception, très certainement.

            Toute votre idée est résumée en une phrase, que je vais citer:
            « Toute Nation à besoin d’un mythe. Car sans passé nous n’avons ni présent, ni avenir. »
            Ce en quoi nous sommes tout à fait d’accord, puisque je ne disais pas autre chose. de Gaulle est un mythe, une légende inlassablement répétée, peaufinée pour en gommer les aspérités et les contradictions.

            « Pour ce qui est de la Guerre d’Algérie, je rappellerais qu’elle commença en 1954 … Or, à cette époque, De Gaulle écrivait ses Mémoire à Colombey les deux Eglises. »
            Magnifique. Sauf que la cause principale de la guerre d’Algérie fut l’application du décret Crémieux. Or, Le 20 octobre 1943, le Comité français de la Libération nationale rétablit le décret Crémieux. Qui était à la tête du CFLN? Facile c’est aussi le nom d’un aéroport.
            Mais admettons que ce ne soit pas sa faute… sa façon de traiter ceux qui s’opposaient à la perte de ce qui était un département français fut ignoble.

            Notre France aujourd’hui est malade de l’ENA et des incapables qui en sortent. Or: « L’École nationale d’administration (ENA) a été créée par l’ordonnance no 45-2283 du 9 octobre 19453 par le Gouvernement provisoire de la République française, alors présidé par le Général de Gaulle. Cette décision, qui devait profondément bouleverser la structure même de l’administration publique française, avait été préparée par la Mission provisoire de réforme de l’administration, placée auprès du chef du gouvernement et dirigée par Maurice Thorez, vice-président du Conseil et secrétaire général du Parti communiste français.  »
            Une réussite.

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            • Nathanael3618 février, 2014 à 13 h 52 min

              Tyr,

              « Impressionnant.
              Sophismes, syllogismes, et un tas d’autres trucs en -ismes en si peu de lignes, bravo pour cet exploit.

              Je ne reprendrai pas votre dialectique, puisque vous reconnaissez certains points de mes arguments malgré une mauvaise foi certaine. »

              Je vous retourne le « compliment » : Impressionnant de mauvaise foi en si peu de mots. Pour mémoire (puisque celle ci semble vous faire défaut), voici votre premier message :

              « Faire le panégyrique de charles de gaulle est assez gênant.

              Cet individu est celui qui mis en place le système corrompu et pervers que nous subissons encore.

              Cet invidu voit ses louanges chantés par toutes les formations politiques actuelles. Rien que ce fait devrait mettre la puce à l’oreille des authentiques résistants.

              L’action de Gaulle en France se résume à lâcheté et trahison.
              1ere GM: il s’est rendu sans combattre.
              2eme GM: il était parti en Angleterre avant l’armistice (donc quand des hommes risquaient encore leur peau dans les combats)
              68: il fuit … à Baden Baden.

              Il a pris comme homme de confiance l’ancien de chez Rotschild, Pompidou, qu’il nommera premier ministre.

              Il offrit à l’extrême gauche les médias audiovisuels.

              Pourtant, il avait appelé son fils du prénom du parrain de ce dernier, je vous laisse chercher qui était cet homme, et apprécier son attitude à son égard. »

              J’ai démontré, ci avant, et à deux reprises, votre manque de partialité et d’objectivité volontaires, et vos mensonges avérés. Et votre seule défense est une belle pirouette pour me faire passer pour le menteur que vous êtes, et, accessoirement, pour un niais, en essayant de faire oublier l’essentiel de vos « erreurs ».

              Alors, je vais essayer, encore une fois, de démontrer votre mauvaise foi, et votre manque totale de remise en question quant à vos contradictions.

              - En effet, lorsque l’on parle d’une personne portant une particule, celle ci n’a pas lieu d’être sans le Prénom. Mais, puisque vous voulez jouer sur ce thème, je vous rappellerais que le Nom, lui, est obligatoirement en MAJUSCULE. Par conséquent, si vous aimez la précision, c’est Charles de GAULLE, ou GAULLE.

              Or, comme vous pouvez le constater, à par dans votre exemple ci-dessus, vous ne mettez de majuscule ni à son Prénom, ni à son Nom !

              - De Gaulle, comme tout Homme, vous compris, n’était pas parfait et a fait des erreurs. Est-ce suffisant pour faire de lui un Dictateur ?

              - Si nous sommes d’accord sur le fait que chaque Nation à besoin de Mythe pour avoir une Histoire, cela ne résume en rien mon idée sur De Gaulle, sur l’Algérie ou sur la France (puisque ceux-ci étant les thèmes de notre échange).

              - Pour mémoire, de 1943 à 1946, il y eu le CNR, dont les partisans étaient de toutes les sphères politiques, et que ce qui fut décidé pendant cette période (Gouvernement Provisoire), ne le fut pas seulement par De Gaulle, mais bien par consensus. Ce qui, d’ailleurs, fit que celui ci démissionna en 1946, entre autre.

              Il serait donc totalement illogique, pour ne pas dire immoral, de vouloir mettre cela sur le dos de De Gaulle.

              Pour reprendre le « Décret Crémieux » : il fut aboli en 1940, par Marcel Peyrouton (Ministre de l’intérieur de Vichy), et remplacé par le « Statut des Juifs ».
              En novembre 1942, suite au débarquement des « Alliés » en Algérie et au Maroc, les lois de Vichy y sont maintenues par Darlan.
              C’est Giraud, en mars 1943, après l’assassinat de Darlan, qui abroge le « Statut des Juifs » et le « Décret Crémieux » en Algérie.
              Ensuite, c’est effectivement le CFLN (crée en juin 1943) qui rétablit ce dernier.
              Mais il est à rappeler que Charles de Gaulle n’en était que le Co-Président, avec Giraud, sous l’impulsion des « Alliés », Et ils étaient loin d’être de bons amis … Ce qui n’empêcha pas De Gaulle de créer le CNR (Conseil National de la Résistance), dont la création effective se fit le 27 mai 1943. Donc quelques jours avant le CFLN.
              Mais peut-être que vous auriez préféré Giraud, voulu par les USA, comme « Mythe » ?

              Pour mémoire, puisque, pour vous, De Gaulle n’a pas été un grand résistant lors du combat à Douamont, Giraud fut capturé le 30 aout 1914 … De Gaulle le fut le 2 mars 1916.

              Je vous conseille de vous informer sur son histoire pendant la 2e guerre mondiale. Vous ne serez pas déçu.

              - Pour ce que fit De Gaulle contre les opposants aux Accords d’Evian, je vous laisse développer, car, on ne peut pas dire que vous soyez très explicite à ce propos. « Ignoble » n’étant pas un argument, mais juste votre point de vue.

              - Que vient faire l’ENA dans cette histoire ? Serait-ce, pour vous, LA cause des malheurs actuels de la France ?

              - Et pour finir, sachez, malgré ce que vous écriviez lors de votre premier message, que Philippe (Fils de Charles de Gaulle), n’est pas le prénom de son Parrain. Ce dernier était son Oncle : Xavier de Gaulle !

              Bien essayer, mais c’est raté. Encore une « erreur » de votre part, qui est loin d’être anodine.

              Mais je vais quand même vous faire plaisir : Oui, Charles de Gaulle fut un protégé de Philippe Pétain, entre les deux Guerres. Et ? Il à défendu l’Armistice ? Il l’a rejoint à Vichy ? Il a défendu ses thèses ?

              Etonnant sous entendu que la votre, car, pour rappel, De Gaulle fut condamné à mort par le Régime de Vichy … comme tous les vrais résistants !

              En fait, ce qui est sur, c’est que ce ne sera jamais avec des personnes comme vous que nous, les moutons, nous pourrons devenir des « lions ».
              Mais, heureusement, vous êtes la, et vous allez nous sauver de l’abattoir … a notre insu. Merci Ô grand Maître du savoir.

              Bref, je vous laisse dans vos mensonges, mauvaise foi, jeu de dupe et autres « certitudes ».

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            • jizaoui

              jizaoui18 février, 2014 à 16 h 43 min

              Il a le raccourci facile le gars :-)
              Ta source d’informations doit déja pas être très objective à la base.
              Lire n’empêche pas de penser ce qu’on lit, faut aller plus loin dans l’interprétation.

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    • Isil

      Isil17 février, 2014 à 9 h 59 min

      Bonjour à tous,
      Tyr, as-tu ouvert un livre, un jour?
      Entre 39 et 69 avec une lumière authentiquement résistante comme toi,on serait déjà morts ou on serait devenu des américains de seconde zone, avec les mêmes droits, la même estime que les noirs, les amérindiens, les natifs de Hawaï ou de Porto-Rico.
      Aujourd’hui avec les authentiques résistants élus et non-élus qui ont succédé à De Gaulle la soumission à l’empire sera bientôt faite. Ou pas, cela dépendra de nous seulement. Et comme en 40, il nous faudra un De Gaulle pour faire renaître et entretenir un idéal dans le cœur des peuples, pour organiser la résistance; Je ne le vois pas pour l’instant, les conférences d’Asselineau pour éclairantes qu’elles soient ne s’adressent pas au plus grand nombre, trop longues, soporifiques dans cette époque de slogans. Dieudo l’a compris lui, avec un mot, « quenelle ». Il nous manque des stratèges, des purs pour créer la vague, bannir à tout jamais l’usure et nous débarrasser de l’engeance illuminati.
      Pilule rouge ou pilule bleue?
      Merci Nathanael pour ces précisions.
      Bonne journée à tous.

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      • Tyr17 février, 2014 à 17 h 25 min

        « Tyr, as-tu ouvert un livre, un jour? »

        Non, je n’ai pas ouvert un livre, un jour. J’ai ouvert beaucoup de livres et tous les jours, et je vous conseille d’en faire autant.
        C’est ça le problème de n’avoir qu’une référence, qu’un seul son de cloche, c’est que l’on risque fort de n’avoir que celle qui parle le plus fort.
        C’est comme tout le temps: multiplier les sources, recouper les infos, c’est long et parfois ingrat mais ça peut éviter de tomber dans les ornières soigneusement creusées.

        Attendre le grand homme providentiel, le messie….
        C’est une solution, c’est celle que le système préfère que nous choisissions. Parce qu’il fera en sorte que personne ne vienne vous, nous aider.
        C’est à nous de bouger, de refuser, de résister.

        Amusant de prétendre être un mouton enragé quand on bêle avec le troupeau.

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        • Isil

          Isil17 février, 2014 à 18 h 56 min

          Tyr, nous ne serons pas d’accord sur De Gaulle, et rien ne vous permet de réduire mon point de vue à si peu de choses. Je peux vous rendre la pareille: « C’est à nous de bouger, de refuser, de résister », hum, déjà lu ça souvent…Est-ce que cela fait de vous un mouton ? là aussi il y a comme un côté troupeau.Dispersé mais troupeau quand même. Chacun résiste dans son coin selon ses moyens, et le système est toujours là.Je persiste, il faut des leaders, de ces personnes rares, douées d’éloquence qui fédèrent la masse, les 99%, les moutons enragés et les autres;Ce ne sera pas de trop pour détruire définitivement l’oligarchie et tous ses valets;
          Quand nous désobéissons chacun dans notre coin, ça ne lui fait rien, générations après générations d’un coté on se transmet la misère et de l’autre le pouvoir;
          Je n’ai pas d’autre solution, et vous?

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          • Tyr17 février, 2014 à 20 h 50 min

            « rien ne vous permet de réduire mon point de vue à si peu de choses »
            Magnifique. Surtout de la part de quelqu’un qui résume mon point de vue à: « Tyr, as-tu ouvert un livre, un jour?
            Entre 39 et 69 avec une lumière authentiquement résistante comme toi,on serait déjà morts »

            Non, je ne peux (et ne veux) changer votre avis sur Gaulle (oui, techniquement la particule de ne s’emploie que lorsque le prénom est cité également). Mais certains pourront peut-être avoir un son de cloche que la doxa officielle sur ce personnage.

            Votre vision de la résistance est issue du passé. Il faut un homme pour les rassembler tous, il faut un chef avec une vision, il faut que ce sauveur éveille les consciences et rameute tout le monde derrière son panache blanc.
            Ouais.
            Pourquoi la résistance ne marche pas actuellement? Parce que tout le monde attend le mec qui doit arriver. Et qui n’arrive pas. Ça fait des années que tout le monde espère ce héros des temps nouveaux. Y’en a qui ont cru que c’était Le Pen, maintenant ils passent à fifille, d’autres qui pensent maintenant que c’est Sarkozy II, le retour de la vengeance du nabot, comme ils avaient cru en 2007 que c’était Sarkonator I. Y’en a qui croient que c’est Soral ou Dieudo.
            Ils se trompaient tous, et je ne sais pas si ceux d’aujourd’hui ne se trompent encore une fois.

            En France, on est toujours en retard d’une guerre. Certains espèrent une redite de la légende du grand Charly qui crie dans le poste et qui sauve tout le monde (sauf ceux qui pouvaient lui faire de l’ombre mais c’est une autre histoire).
            Aujourd’hui nous sommes tous connectés, nous avons un réseau comme support qui permet une coordination à l’échelle nationale, européenne et plus si affinité.
            Besoin d’une centralisation et d’un grand plan? Pour quoi faire?
            Se structurer soi-même, assurer sa formation intellectuelle et celle de son entourage, ce n’est pas dur, ce n’est pas grand chose, mais ça marche. Les actions concertées comme les manifs du mois dernier, ça marche bien sans qu’un vendeur de frites ou de hot dog ne vienne se mettre en avant pour faire marcher son petit commerce. C’est ça l’avenir.

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  2. Kakashi17 février, 2014 à 1 h 18 min

    Quand l’Amérique s’écroulera, la France revendra par la souffrance du peuple Français.

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  3. Lecteur17 février, 2014 à 4 h 04 min

    Ouverture du Marché du Gaz à .. des banques Transnationales?

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ouverture-du-marche-du-gaz-a-des-80877

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    • voltigeur

      voltigeur17 février, 2014 à 5 h 31 min

      Bonjour Lecteur,
      tu en sais plus sur cette info (ou intox)?? beurkk! ♥♥
      Des « têtes humaines rôties » au menu du restaurant cannibale

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      • Lecteur17 février, 2014 à 8 h 38 min

        Hello Voltige,
        ben, en cherchant je suis tombé sur :

        "Any Mann 4 hours ago
        I have attempted to follow the news trail to find out the original source of this “news” and my findings are as follows:
        13th and 14th February 2014: News item published online by several western media including Yahoo, The Independent, Metro and Mirror all quoting “Osun Defender”
        5th September 2013: News item published by Osundefender.org acknowledging it was curled from “Naijazip”
        4th August 2013: News Item published in Naijazip.com acknowledging it was curled from “Naijaloaded”
        8th February 2014: News item published in naijaloaded.com.ng by a person simply identified as “Dellyma”. No further acknowledgement of secondary source.
        Please note the dates of these publications. It seems someone is trying to use the publication in naijaloaded.com.ng to tie up loose ends.
        All the quoted Nigerian websites have no physical contact address and are suspected to be run by people of Yoruba tribe; perennial antagonist of the Igbo tribe in whose land the incidence is alleged to have occurred. The two sides were on the opposing side in the Nigerian civil war." >
        Traduction automatique :
        "Il ya Toute Mann 4 heures
        J'ai essayé de suivre la piste de nouvelles pour trouver la source de cette «nouvelles» et mes conclusions sont les suivantes:
        13 et 14 Février 2014: Nouvelles article publié en ligne par plusieurs médias occidentaux y compris Yahoo, The Independent, Metro Mirror et tout en citant "Osun Defender"
        5th Septembre 2013: Nouvelles article publié par Osundefender.org reconnaissant qu'il était recroquevillé de "Naijazip"
        4th Août 2013: Nouvelles Article publié dans Naijazip.com reconnaissant qu'il était recroquevillé de "Naijaloaded"
        8th Février 2014: Nouvelles article publié dans naijaloaded.com.ng par une personne simplement identifié comme "Dellyma". Aucune autre mention de la source secondaire.
        S'il vous plaît noter les dates de ces publications. Il semble que quelqu'un essaie d'utiliser la publication dans naijaloaded.com.ng pour attacher les extrémités lâches.
        Tous les sites nigérians cités n'ont pas d'adresse de contact physique et sont soupçonnés d'être dirigé par des personnes de Yoruba tribu antagoniste vivace de la tribu Igbo dans le pays desquels l'incidence est présumée s'être produite. Les deux parties étaient sur ​​le côté opposé à la guerre civile nigériane".>
        source
        Et effectivement… <3 :*

        Connectez-vous pour répondre

  4. Lecteur17 février, 2014 à 4 h 40 min

    Suppression ciblée du référendum : les députés reviennent à la charge !

    http://www.youtube.com/watch?v=Xh6uw6J0TJU

    Pierre Hillard et François Assélineau sur la destruction de la France

    http://www.youtube.com/watch?v=G8gVYi0YhkY

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  5. BA17 février, 2014 à 7 h 53 min

    Le référendum suisse et le sondage Ifop du samedi 15 février 2014 disent la même chose :

    les peuples veulent vivre à l’intérieur de frontières NATIONALES.

    Au XXème siècle, l’Europe a vu plusieurs constructions supranationales s’effondrer, mais ça, c’était à l’est de l’Europe.

    Et ça ne nous concernait pas : c’était loin, ça se passait en Europe de l’est, ce n’était pas nos proches voisins.

    Nous avons lu dans les journaux ce qui se passait en Europe de l’est : l’effondrement de l’Autriche-Hongrie, l’effondrement de la Tchécoslovaquie, l’effondrement de la Yougoslavie, l’effondrement de l’URSS, l’effondrement des constructions supranationales situées en Europe de l’est.

    Mais au XXIème siècle ?

    Qu’allons-nous voir au XXIème siècle ?

    Nous allons voir, comme d’habitude, l’effondrement des constructions supranationales. Mais il y a une grande différence :

    l’effondrement des constructions supranationales, ça va se passer en Europe de l’OUEST.

    Les 28 peuples d’Europe de l’OUEST vont détruire une construction supranationale, mais cette fois-ci, nous n’allons pas le lire dans les journaux, nous n’allons pas le regarder à la télévision.

    Cette fois-ci, nous allons le vivre, nous allons le faire nous-mêmes, dans nos 28 nations.

    Cette fois-ci, nous allons reprendre le contrôle de nos lois nationales, nous allons reprendre le contrôle de nos frontières nationales, nous allons reprendre le contrôle de notre monnaie nationale, etc.

    En Europe de l’ouest, le XXIème siècle sera le siècle du retour des nations. Le XXIème siècle sera le siècle du retour des peuples.

    Surtout, le XXIème siècle sera le siècle du retour des souverainetés nationales.

    L’expérience supranationale aboutit à un désastre.

    La parenthèse supranationale est en train de se refermer.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/59-francais-favorables-restriction-conditions-circulation-et-installation-europeens-dans-cadre-accords-schengen-jerome-fourquet-982672.html?page=0,0

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  6. sam945917 février, 2014 à 8 h 57 min

    Merci au passage au site d’avoir mis en ligne cette conférence de Mr Asselineau qui, bien que durant plus de 4h, n’en est pas moins vitale pour comprendre les choses.
    Pour en revenir à De Gaulle, il ne faut pas en vouloir à ceux (dont moi-même) n’ont pas forcément compris de suite les choses. J’étais trop jeune en 68, mais de coeur, j’étais avec ceux qui étaient dans la rue.
    Aujourd’hui, je mesure à quel point tout n’est pas aussi simple. Nous sommes dans un immense piège maintenant. Il s’agit d’en sortir au plus vite sinon les dégâts seront titanesques !
    Personne en France, à part les traitres, ne veut du modèle Américain. Donc, pour commencer, sortons déjà de cet €, de cette UE et de l’Otan. Retrouvons notre souveraineté Nationale et reconstruisons ce que ces vendus ont bousillé (avec notre complicité par l’immobilisme) depuis 40 ans !

    Connectez-vous pour répondre

    • voltigeur

      voltigeur17 février, 2014 à 9 h 12 min

      On nous promet le pire si on devait sortir de l’euro, vu la dette abyssale
      de 2000 milliards.
      Et si on demandait l’annulation pure et simple de cette dette? les bases seraient assainies,
      les « créanciers » qui se sont gavés depuis, grâce à cet endettement sans fin, ne seraient pas contraints
      à la misère. Pour une fois on ne mutualiserait pas les dettes, et on pénaliserait simplement
      ceux qui spéculent sur l’endettement du pays….Je sais que c’est simpliste comme raisonnement,
      mais est ce faisable, et quels en seraient les risques??
      Qui va parler de l’Argentine? sommes nous dans le même cas? ♥♥

      Connectez-vous pour répondre

  7. OpeNews.eu17 février, 2014 à 10 h 59 min

    Reprise de ce bon petit dossier, avec de petits ajouts ;)

    http://openews.eu/de-pompidou-a-hollande-comment-ils-ont-detruit-la-france/

    Cdt les ME ;)

    Connectez-vous pour répondre

  8. ROY17 février, 2014 à 14 h 49 min

    Ce qu’il faut savoir (ce n’était pas sur l’Internet…:
    Ordre fut donné (de Londres -sic-)que les résistants devait libérer les villes normandes avant les américains, ainsi le drapeau français fut mis sur les mairies avant l’arrivée des « libérateurs »…
    En fait ceci n’a pas passé et explique peut être que la France n’était pas conviée lors des accords de Yalta…Merci en passant à Churchill…

    Bref, ceci écrit c’est quand même De Gaulle qui a viré les bases américaines de France (sic).

    Aujourd’hui avec les traitres que nous avons au gouvernement (de droite comme de gauche) ces américains arrivent à qu’ils veulent c’est à dire coloniser la france…
    Esclaves réveillez-vous…

    Connectez-vous pour répondre

  9. leprixdelavie

    leprixdelavie17 février, 2014 à 16 h 10 min

    De Gaulle c’était un grand homme qui a notamment nationalisé la Banque de France car il considérait que la production de l’argent est une source de revenue indispensable à l’État.

    Dès qu’il est partit POMPIDOU à vidé de sa substance la Banque de France en donnant lui interdisant de prêter directement à la France, il a rétabli les intermédiaires que sont les voleurs des banques privées.

    En fait ce qu’il a fait pour le peuple aura duré seulement le temps de son mandat après les voleurs ont recommencé à s’accaparer le bien publique. Et aujourd’hui le vol du bien publique est devenu une institution, une obligation exigée par l’Europe.

    Connectez-vous pour répondre

  10. laspirateur18 février, 2014 à 1 h 17 min

    Aller hop Article 50! On se casse de l’Europe!

    Connectez-vous pour répondre

  11. Babar18 février, 2014 à 11 h 39 min

    Bonjour les Moutons enragés,

    Je voulais (pour cette première intervention) partager quelque chose qui m’avait dérangé dans cet article. A savoir, la partie de conspiracy watch :

    « Donc, avant de pouvoir écarter De Gaulle du pouvoir, il fallait le faire vaciller, Mai 68 y contribuât fortement.

    Ce sont les origines de mai 68 qui sont ici intéressantes, car si De Gaulle fut déstabilisé par des nations étrangères, celles-ci furent suspectées suite aux événements de Mai 68. Ces liens ont justement été soulignés par François Audigier, historien à l’Université de Nancy 2 et spécialiste du gaullisme, au travers d’une interview pour le site conspiracywatch.info, Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot.

    En Mai 68, beaucoup de responsables gaullistes firent assez rapidement une lecture complotiste de l’agitation étudiante. Sébastien Laurent, rapporte que le prédécesseur de Christian Fouchet au ministère de l’Intérieur, Roger Frey, a évoqué un « complot international » venant en partie d’Allemagne tandis que son successeur, Raymond Marcellin, mettait l’accent sur la part des interventions étrangères dans la subversion d’extrême gauche. De même, le conseiller du général De Gaulle, Jacques Foccart, était persuadé que « le détonateur [était] venu d’une organisation internationale »…

    sic…

    certains gaullistes mentionnèrent d’autres subversions possibles en Mai 68, évoquant l’implication du Mossad (Israël se serait vengé du soutien français aux pays arabes après la Guerre des Six Jours) ou de la CIA (les Etats-Unis affaiblissant un régime gaulliste qui avait sorti la France de l’OTAN et critiquait l’escalade militaire au Vietnam…).

    Interview complète sur Conspiracywatch.info »

    En lisant cette partie, j’ai eu l’impression qu’on nous démontrait un complot de l’étranger en prenant pour source l’historien François Audigier. Le lien de l’interview est bien noté en dessous. Pourtant, en lisant l’interview, je comprend plutôt le contraire de ce qui est suggéré dans les extraits montrés par Benji. Audigier semble dire que les gaullistes ont utilisé « la théorie du complot » pour se dédouaner de leur échec de Mai 68.
    Peut-être ai-je mal compris. Mais les extraits mis en avant semble venir d’une volonté d’extraire des phrases qui, sorties du contexte (l’interview intégrale), montrent justement l’inverse à mon sens.
    Le procédé, s’il est avéré, est généralement utilisé par les médias traditionnels et j’ose espérer qu’il ne s’agissait ici que d’une maladresse (et non de malhonnêteté), sans quoi, nous n’aurions pas beaucoup plus de légitimité que ceux que nous dénonçons habituellement. L’essentiel n’est-il pas la recherche de la vérité?

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/02/17/de-pompidou-a-hollande/

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 00:50

- Documentaire Complet | Zeitbombe Steuerflucht

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 21:16
Ludovic Franck Guittet

5 h ·

Je reposte pour la énième fois car ça disparaît à chaque fois !!!!

Revoir la définition de national socialisme....

Nationale Socialisme ce n'est pas la social démocratie. Ce n'est pas parce que il y a le mot " socialisme " que cela signifie la même chose.

Ici regardez, il parle de la terrible crise et inflation qui a fait mourir des millions d'Allemands à cause du traité de Versailles signé en 1918. Quand il dit " je commencerai une guerre...." il ne parle pas de commencer une guerre vu que ce discours à ce moment où il dit cela c'est quand il venait d'être élu chancelier en 1933, quand il dit " je suis fière d'être à la tête de cette attaques et de cette guerre pour vous...." il ne parle pas de la guerre à proprement dit vu qu'on est en 33, il parle du fait que comme il vient d'arriver au pouvoir il commencera une bataille contre la pauvreté des allemands, le chômages, la crise économique etc etc.... et le communiste marxiste et la social démocratie ( le P.S d'aujourd'hui ).

Ensuite l'exaltation de la jeunesse, de notre jeunesse qui est notre avenir l'avenir de l'Europe, de nos pères qui ont construits ce continent et nos pays, le fait de travailler de par soi même sans rien demander à personne, le fait d'être fière de notre pays de ce que l'on est. Le Système social. Le fait de devoir obéir pour ne pas se diviser entres tout les parti ( sociaux démocrate, communistes, marxiste etc etc...) de les convaincre à la cause dans une unité d'un peuple magnifiquement lié. le Fait que de ne pas vouloir emprunter au banque et d'être contres les colonies, le capitalisme.

Le fait que des étrangers d'une certaines communautés avant son arrivé au pouvoir avait pris les postes clés du pays, de la vie politique intellectuelle, littéraire, philosophique, pour nous lobotomiser. Le changement que l'on attend qui n'arrive jamais ( c'est à dire on vote pour l'un ou pour l'autre parti mais rien ne change et on attend désespérément le changement, enfin arriver à travers son élection, un peu comme ceux qui attendent le front nationale au pouvoir depuis des années )

Beaucoup de choses sont à dire, je vous re poste quelques-uns de ses discours, analyses les bien et dans le contexte du moment où ils ont été prononcé et tout est parfaitement clair.

La passions qu'il y met. Un orateur hors paire. Certain confonde avec Hollande/Jospin ou Mitterand du parti socialiste, juste parce qu'il y a le mot " socialisme" dedans. Il faut une politique socialiste dans une société c'est normal mais....POUR LES SIENS. NATIONAL Socialisme. Pas Internationale socialisme = gauchisme communiste. Front NATIONAL, la nation avant tout. Faut pas mélanger.

De surcroît vouloir se battre pour défendre son pays et son peuple jusqu'à la mort attaqué par tout les ploutocrate c'est pas avec les couille à Hollande ou Harlem Désir ou Taubira que vous allez réussir ( ceux qui se couchent et se ridiculisent ) mais avec celle d'Hitler oui ! Aucun rapport, comparez les discours et ce qui est dit, cela n'a strictement rien à voir avec ce que certain entendent par " socialisme démocratique " au sens contemporains du terme.

Quand au juif, depuis toujours ils ont été expulsé d'Europe, ils n'ont pas de terre pas de patrie, il parle de les exclure d'Europe et je ne vois pas où est le problème cela c'est toujours fait et il ne parle à aucun moment de les exterminer. Les Fripouilles financière, bancaires, les treaders, industrie de l'armement tous voulaient cette guerre. Hitler ne déclara la guerre à personne ce sont les autres qui lui déclarèrent la guerre.

Comment peut-on comparer cela à un François Hollande et à la social démocratie. S'il était cela pourquoi donc lui déclaré la guerre?

Ré analysez bien ses discours, tellement d'actualité, un vrai bonhomme c'est pas du hollande ou du Sarko . Prennez votre temps & regardez plusieurs fois et vois les choses à côté pur que ce ne soit pas hors contexte tellement évident à comprendre quand vous connaissez tous les maillons de la chaines

http://www.youtube.com/watch?v=SlSHRQvjlpM&hd=1

This_is_National_Socialism_English+French_subtitles
www.youtube.com

Doit-on demander des crédits aux autres et ce laisser piller de l’intérieur et de l'extérieurs" par ces " démocraties ". Doit-on se soumettre et fermé notre gueule. ENTENDEZ VOUS CELA DE HOLLANDE ?

http://www.youtube.com/watch?v=ELSB0gzPhIE&hd=1

Adolf Hitler discours en français
www.youtube.com

Pour celle-là allez voir directement la vidéo sur le lien car en passant par facebook ça bug et sa coupe mets en pleine écran et analysez vous même ce qu'il dit et ce qu'il dénonce, et la guerre qu'il ne veut pas continuer à faire, mais les autres le forcèrent ( voir Vincent Reynouard qui l'explique très bien ).

http://videos.dhnet.be/video/actu/adolf-hitler-un-homme-d-honneur/?sig=341eca34f7fs

Bon regardez bien essayiez d'analyser la chose vous voyez la grandeur du truc. *Il n'y a aucune comparaison. Si vous ne comprenez pas ...repassez les vidéos regardez à côté etc etc... vous comprendrez .

 

https://www.facebook.com/blondet.blondet/posts/10204424604675119:0

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:51


 

Publié le 29 juin 2014

 


 

Il y a 100 ans jour pour jour – le 28 juin 1914 -, le nationaliste serbe de Bosnie Gavrilo Princip assassinait à Sarajevo (Bosnie) l’héritier de l’Empire austro-hongrois, l’archiduc d’Autriche François-Ferdinand ( de son vrai nom Franz Ferdinand von Österreich-Este ), et son épouse Sophie Chotek de Chotkowa et Woguin, duchesse de Hohenberg.

Même si cet assassinat ne fut évidemment pas la seule raison du conflit qui allait embraser l’Europe, il n’en fut pas moins l’élément déclencheur de la Première Guerre mondiale.

NOTA

Le texte et les photos ci-dessous sont une synthèse de ma conférence « L’EUROPE C’EST LA GUERRE », dont je me permets de suggérer vivement le visionnage à tous les internautes soucieux de bien comprendre l’histoire et de faire en sorte qu’elle ne se renouvelle pas. Ils pourront y découvrir pourquoi, loin de nous assurer la paix comme ne cesse de nous le dire la propagande, la prétendue « construction européenne » est en train de nous entraîner vers une nouvelle guerre mondiale, en mettant en place les mêmes ingrédients que ceux qui provoquèrent le premier conflit mondial :

Conférence visible ici : http://www.upr.fr/videos/conferences-en-ligne/leurope-cest-la-guerre-2

 Je conseille aussi de relire mon analyse, intitulée L’Union européenne c’est la guerre ! publiée le 13 octobre 2012 sur notre site : http://www.upr.fr/actualite/france-europe/prix-nobel-union-europenne

L’ATTENTAT DU 28 JUIN 1914 À SARAJEVO

10292136 740446309327075 1165002718431643664 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?L’archiduc d’Autriche François-Ferdinand et son épouse Sophie Chotek, quelques heures avant leur assassinat.

10448570 740446372660402 8650580011365666670 o 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?L’archiduc d’Autriche François-Ferdinand et son épouse Sophie Chotek sortent de l’Hôtel de Ville de Sarajevo à 11h10 et s’apprêtent à monter dans leur voiture officielle pour le déplacement qui va leur être fatal. Ils vont être assassinés une dizaine de minutes après.

10471427 740448052660234 8721418256883959445 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?Le Pont Latin, devant lequel a eu lieu l’assassinat.

10340142 740338812671158 5768502130060583598 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?Alors que la voiture de François-Ferdinand est immobilisé, un terroriste surgi de la foule saisit l’occasion qui lui est ainsi offerte pour tirer presque à bout portant deux coups de revolver sur les deux conjoints. Ce dessin est extrait du journal français  » Le Petit Journal » daté du 12 juillet 1914.

10458119 740446075993765 2974546483324096482 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?L’assassin du couple est immédiatement arrêté par la police, qui empêche son lynchage par la foule et qui le conduit au commissariat.

10367549 740445892660450 3659137870076294991 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?L’assassin se nomme Gavrilo Princip. Né en 1894 et mort le 28 avril 1918 à Terezín, alors Theresienstadt (Bohême, Autriche-Hongrie), c’était un étudiant serbe de Bosnie, se disant nationaliste yougoslave. En 1911, à l’âge de 17 ans, il avait adhéré à un club de jeunesse d’union des peuples, une organisation anationale et anticléricale, puis avait rejoint la société Jeune Bosnie (Mlada Bosna).

10438370 740445729327133 277381263075649803 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?Chapelle ardente avec les dépouilles mortelles de l’archiduc d’Autriche et de son épouse Sophie Chotek.

10406966 740338866004486 1658203623827759889 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?La nouvelle de l’assassinat de l’archiduc d’Autriche et de sa femme fait le tour du monde. Le New York Times lui consacre sa Une le lendemain, 29 juin 1914.

 

LES RAISONS PROFONDES DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

Ce qui donna à cet assassinat des conséquences effroyables, c’est qu’il survenait dans un climat délétère d’antagonisme croissant entre les grandes puissances européennes. Si l’Europe allait se précipiter dans la guerre, c’est parce que 4 causes essentielles et structurelles avaient mis en place, depuis plusieurs années, les ingrédients d’une conflagration générale :

  • 1°) les disparités de croissance économique et démographique,

Les disparités les plus criantes concernaient notamment l’Empire russe et le Reich allemand d’un côté, l’Allemagne et la France de l’autre côté.

  • 2°) les rivalités coloniales des puissances européennes, notamment de l’Allemagne vis-à-vis des empires coloniaux britannique et français.

Ces rivalités avaient été émaillées par plusieurs crises, que n’avait pas réglées la Conférence de Berlin de 1884-1885 visant au partage de l’Afrique :

- Voyage de l’Empereur d’Allemagne Guillaume II en Orient (1898). Ce déplacement, qui s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle « Weltpolitik » (politique mondiale) allemande témoigne d’ambitions qui inquiètent le Royaume-Uni et la France,

10492214 740567972648242 3274358364821367457 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?1898 : En France, Le Petit Journal, mi-narquois ml-inquiet, fait le dessin de sa Une sur le voyage de Guillaume II à Constantinople et en Orient.

 

- Voyage de l’Empereur d’Allemagne au Maroc (1905), perçu comme une provocation par la France,

- Crise franco-allemande d’Agadir (1911)

- Convention navale entre l’Allemagne, l’Italie et l’Autriche-Hongrie visant à couper les communications entre la France et l’Algérie (1913),

- Construction du chemin de fer entre Istamboul et Bagdad par des intérêts allemands (Bagdadbahn), s’opposant aux intérêts britanniques et français au Moyen-Orient (1911 – 1913),

- etc.

10502409 740569755981397 1379557424436165278 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?« Wir bauen die Bagdadahn » = « Nous construisons le chemin de fer de Bagdad ». Littérature allemande pour enfants – vers 1912.

  • 3°) des États supranationaux en déliquescence

Trois empires – qui niaient l’existence politique de nationalités différentes au sein de leur ensemble politique – étaient en pleine déliquescence dans chacun des deux camps :

- l’Empire austro-hongrois de la dynastie de Habsbourg d’un côté,

- l’Empire russe de la dynastie des Romanov d’un autre côté,

- l’Empire ottoman enfin.

Dans les trois cas, le système politique impérial apparaissait à bout de souffle, s’opposant à l’émancipation des peuples placés sous leur domination.

La présence de l’archiduc d’Autriche François-Ferdinand à Sarajevo en juin 1914 était d’ailleurs l’une des manifestations concrètes de ce système de domination impériale vermoulu.

Elle était l’une des conséquences du Congrès de Berlin (13 juin – 13 juillet 1878), présidé par Otto von Bismarck, chancelier de l’Empire allemand. Au cours de ce congrès, le Royaume-Uni, l’Autriche-Hongrie, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Empire russe et l’Empire ottoman du sultan Abdul Hamid II avaient conclu un nouveau traité – le Le traité de Berlin – qui avait modifié le traité de San Stefano, signé le 3 mars de la même année, et avait redessiné la carte des Balkans et du Caucase.

Ce traité de Berlin avait décidé de confier à l’Empire austro-hongrois l’administration de la Bosnie-Herzégovine, tout en laissant ce territoire comme étant juridiquement une possession turque. Or l’Empire austro-hongrois, violant ces stipulations du traité de Berlin, avait purement et simplement décidé d’annexer le pays en 1908, ce qui avait provoqué la colère en Serbie voisine, du fait d’une importante présence de Serbes en Bosnie.

10347155 740564419315264 3036571522761032563 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?1908 : En France, Le Petit Journal fait le dessin de sa Une au dépeçage de l’Empire ottoman, et notamment à la décision de l’Empire austro-hongrois de s’approprier la Bosnie-Herzégovine, en violation du traité de Berlin de 1878 (tandis que l’Empire russe libère la Bulgarie).

La décision de la Cour de Vienne de prendre possession de la Bosnie avait également vivement mécontente l’Empire russe, qui se considérait comme le protecteur des Slaves d’Europe et avait à ce titre des liens avec la Serbie. Mais, comme le régime de Nicolas II venait de subir l’humiliante défaite de 1905 face au Japon, il n’avait pas eu les moyens d’une intervention armée après sa défaite face au Japon. Quant aux alliés de la Russie, la République française et le Royaume-Uni, ils avaient jugé préférable de ne pas intervenir dans cette poudrière des Balkans.

L’assassinat de François-Ferdinand ne fut donc que l’une des manifestations – la plus spectaculaire – des mouvements de libération des Serbes de Bosnie, qui refusaient à la fois le viol du traité de Berlin et la domination impériale autrichienne.

  • 4°) des systèmes d’alliances concurrents prétendument mis sur pied « pour garantir la paix ».

4.1.) la Triple-Entente

Cette coalition, composée de la France, du Royaume-Uni et de la Russie, s’était créée pour… garantir la paix face aux deux empires centraux de l’Europe, l’Empire austro-hongrois et le Deuxième Reich allemand, bâti par Bismarck à partir de la Prusse au cours des années 1860.

Plusieurs États se joignirent à cette coalition au moment du déclenchement de la guerre : notamment la Belgique, envahie par l’Allemagne, qui fit appel à la France et au Royaume-Uni garantes de son indépendance. Le Japon rejoignit la coalition en août 1914, l’Italie en avril 1915, la Roumanie en août 1916 et les États-Unis en avril 1917, ainsi que de nombreux autres pays moins puissants.

4.2.) la Triple Alliance ou la Triplice. 

La coalition de la Triple Alliance était initialement constituée de l’Allemagne, de l’Autriche-Hongrie. L’Empire ottoman les rejoignit en octobre 1914, suivi un an plus tard du Royaume de Bulgarie.

LE DÉCLENCHEMENT DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE : L’ENGRENAGE FATAL

Dans cette situation géopolitique, économique et politique explosive, l’attentat du 28 juin 1914 ne fut que l’étincelle qui mit le feu aux poudres.

Dès l’attentat connu, l’Autriche-Hongrie suspecta immédiatement la Serbie, alliée de la Russie, d’en être à l’origine.Quelques jours après – le 5 juillet – l’Allemagne commença à jeter de l’huile sur le feu, en assurant l’Autriche-Hongrie de son soutien contre la Serbie.

C’est alors que s’enclencha l’engrenage fatal. Les exigences de vengeance de l’Autriche-Hongrie (fortement encouragée par l’Allemagne) à l’encontre du Royaume de Serbie provoquèrent une réaction en chaîne, avec l’activation d’une série d’alliances qui entraînèrent les puissances européennes dans la guerre.

  • Le 23 juillet, la Cour de Vienne, appuyée par celle de Berlin, lança un ultimatum en dix points au gouvernement de Serbie, avec une date limite de réponse fixée pour 5 jours après, le 28 juillet.

  • Le lendemain, 24 juillet, la Russie ordonna la mobilisation générale pour les régions militaires d’Odessa, Kiev, Kazan et Moscou, ainsi que pour les flottes de la Baltique et de la mer Noire.

  • Le 25 juillet, la Serbie décréta à son tour la mobilisation générale, mais déclara accepter tous les termes de l’ultimatum autrichien, à une seule exception près : elle refusa l’envoi d’enquêteurs autrichiens en Serbie, jugeant cette demande offensante au regard de la souveraineté serbe.

  • Le 26 juillet, l’Autriche rompit ses relations diplomatiques avec la Serbie et ordonna une mobilisation partielle contre elle.

  • Le 28 juillet, jour de l’expiration de son ultimatum, l’Autriche-Hongrie déclara la guerre à la Serbie. L’Italie déclara sa neutralité.

Pour faire baisser la tension, le gouvernement français ordonna à son armée de retirer toutes ses troupes à 10 km en-deçà de la frontière allemande (l’Alsace-Moselle étant alors allemande), ce qui devait se révéler une décision tactique très dommageable lorsque la guerre éclata quelques jours après.

  • Le 29 juillet, cédant à son entourage, le tsar Nicolas II déclara unilatéralement la mobilisation partielle contre l’Autriche-Hongrie. En agissant de la sorte, sans respecter la concertation prévue par les accords militaires franco-russes, la Russie prenait à la fois le risque du déclenchement de la guerre mais aussi celui d’y entraîner la France contre son gré.

  • Le 30 juillet, la Russie ordonna la mobilisation générale contre l’Allemagne.

  • Le 31 juillet, l’Allemagne proclama « l’état de danger de guerre ». Le Kaiser Guillaume II demanda à son cousin le tsar Nicolas II de suspendre la mobilisation générale russe, puis adressa un ultimatum exigeant l’arrêt de sa mobilisation et l’engagement de ne pas soutenir la Serbie.

Parallèlement, l’Allemagne adressa un autre ultimatum à la France, lui demandant de ne pas soutenir la Russie si cette dernière venait à prendre la défense de la Serbie.

En France, le socialiste Jean Jaurès – qui ne cessait de militer auprès des Français et des pouvoirs publics pour que cet engrenage fatal soit enrayé -, faut assassiné à Paris par Raoul Villain au café du Croissant situé près des Grands Boulevards.

10340003 740447919326914 6353113891129061777 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?Jean Jaurès ( 3 septembre 1859 – 31 juillet 1914).

Issu de la bourgeoisie et agrégé de philosophie, il débuta sa carrière politique comme député républicain et adhéra aux idées socialistes après la grande grève des mineurs de Carmaux. Ayant pris position en faveur du capitaine Dreyfus pendant la célèbre Affaire Dreyfus, il fut l’un des rédacteurs de la loi de séparation des Églises et de l’État en 1905 et participa la même année à la création de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO). Ses positions réformistes lui valurent l’opposition d’une partie de la gauche révolutionnaire. Il consacra les dernières années de sa vie à empêcher, en vain, le déclenchement de la Première Guerre mondiale et fut assassiné par Raoul Villain à la veille du début du conflit. Cet événement entraîna paradoxalement le ralliement de la gauche à l’« Union sacrée » en faveur de la guerre.

10484344 740447975993575 8606570519250956872 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?Plaque commémorative de l’assassinat de Jean Jaurès au Café du Croissant.Ce café existe toujours : il est situé au 146 rue Montmartre, à l’angle de la rue du Croissant, dans le 2e arrondissement de Paris.

 

  • Le 1er août, à la suite de la réponse négative russe, l’Allemagne mobilisa et déclara la guerre à la Russie.

En France, le gouvernement décréta la mobilisation générale le même jour, à 16h00.

  • Le 2 août, l’Allemagne envahit le Luxembourg, un pays neutre et adressa un ultimatum à la Belgique, elle aussi neutre, pour réclamer le libre passage de ses troupes. Au même moment, l’Allemagne et l’Empire ottoman signèrent une alliance contre la Russie.

  • Le 3 août, la Belgique rejeta l’ultimatum allemand.

L’Allemagne adressa un ultimatum au gouvernement français, exigeant la neutralité de la France qui en outre devrait abandonner trois places fortes dont Verdun.

Le gouvernement français répondit : « la France agira conformément à ses intérêts ».

L’Allemagne déclara alors la guerre à la France, puis à la Belgique.

  • Le 4 août, le Royaume-Uni déclara garantir la neutralité belge, et réclama que les armées allemandes, qui venaient de pénétrer en Belgique, soient immédiatement retirées.

Ne recevant aucune réponse de Berlin, le Royaume-Uni déclara la guerre à l’Allemagne.

Seule l’Italie, membre de la Triplice qui la liait à l’Allemagne et à l’Autriche, se réserva la possibilité d’intervenir plus tard suivant les circonstances.

  • Le 6 août, l’Autriche-Hongrie déclara la guerre à la Russie aux côtés de l’Allemagne.

  • Le 11 août, la France déclara la guerre à l’Autriche-Hongrie.

  • Le 13 août, le Royaume-Uni déclara la guerre à l’Autriche-Hongrie.

Comme le Royaume-Uni, la France, la Belgique et l’Allemagne possédaient des colonies, l’affrontement prit alors en effet la dimension d’une « Guerre mondiale » : faisant partie du Commonwealth britannique, le Canada, l’Australie, l’Inde, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud entrèrent automatiquement en guerre contre l’Allemagne, de même que les colonies françaises et belges en Afrique.

  • Le 23 août, le Japon déclara la guerre à l’Allemagne.

  • Le 1er novembre, l’Empire ottoman s’allia aux empire centraux : l’Autriche-Hongrie et le Reich allemand.

LES SUITES DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

La Première Guerre mondiale allait causer 9 millions de morts, 20 millions de blessés, des destructions considérables, et l’effondrement de 4 empires plurinationaux :

  • l’Empire russe,

  • l’Empire austro-hongrois,

  • l’Empire allemand,

  • et l’Empire ottoman.

La Première Guerre mondiale allait ainsi provoquer un changement décisif dans la répartition planétaire des pouvoirs : l’Europe perdait sa suprématie mondiale au profit des États-Unis, en pleine ascension, qui allaient dominer la planète dès après 1918, et a fortiori après 1945.

Ce qu’il importe de bien comprendre, c’est que cette désintégration des 4 empires qui régnaient sur l’Europe en 1914 apparut aux contemporains comme la conséquence logique et souhaitable du conflit. Car, à leurs yeux, la Première Guerre mondiale avait résulté de l’existence de ces constructions politiques supranationales qui constituaient des prisons des peuples, autoritaires ou dictatoriales, adeptes des coups de force (annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Empire allemand, de la Bosnie-Herzégovine par l’Empire austro-hongrois), et refusant l’émancipation des peuples sous tutelle.

C’est d’ailleurs cette perception très vive des origines du conflit – et donc des moyens d’empêcher le retour d’une guerre mondiale – qui fut à la base des fameux « quatorze points de Wilson », nom donné au programme du président des États-Unis Woodrow Wilson pour mettre fin à la Première Guerre mondiale et reconstruire l’Europe.

Ces « quatorze points de Wilson » furent présentés, à l’opinion publique américaine et mondiale, dans un discours retentissant le 8 janvier 1918 devant le Congrès des États-Unis.

 

10443507 740571839314522 526037536446790975 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?8 janvier 1918 : le président des États-Unis Woodrow Wilson énonce ses « quatorze points » pour mettre fin à la Première Guerre mondiale et reconstruire l’Europe.

 

Parmi les points les plus importants figuraient :

  • le droit à l’auto-détermination des peuples emprisonnés dans les constructions politiques supranationales,

  • la restitution des souverainetés sur les terres occupées à la suite de victoires militaires, comme l’Alsace-Lorraine pour la France,

  • l’interdiction de la diplomatie secrète,

  • le désarmement,

  • le libre accès à la mer,

  • le libre-échange (abolition des droits de douane, ouverture des marchés de capitaux et de marchandises).

Ce programme, qui avait été élaboré par Washington sans consultation préalable des dirigeants européens, annonçait le démantèlement des empires, l’apparition de nouveaux États dont le tracé recouvrait les nationalités (la Yougoslavie, la Pologne, la Tchécoslovaquie, l’Autriche, la Hongrie…), et la création de la Société des Nations.

Cependant, l’application du principe de l’auto-détermination fut refusée par Wilson aux peuples vaincus, et tout spécialement aux Allemands : les frontières de la nouvelle Allemagne – la République de Weimar – n’inclurent ni les populations allemandes en Autriche-Hongrie (d’où la création de l’Autriche, dont le premier intitulé était Deutschösterreich soit Autriche allemande) ni celles vivant en Bohême (les Allemands des Sudètes furent intégrés dans la nouvelle Tchécoslovaquie), ni celles vivant dans le « corridor de Dantzig », qui permettait à la Pologne d’accéder librement à la mer, mais qui coupait la République de Weimar (Allemagne) en deux.

Ce « 2 poids – 2 mesures » entre les peuples vainqueurs et les peuples vaincus allait entacher gravement la légitimité de l’ensemble de ce redécoupage de la carte de l’Europe et allaient conduire directement à la Deuxième Guerre mondiale. C’est ce que prédit l’historien français royaliste Jacques Bainville dès 1920, avec un sens de l’analyse prospective réellement prophétique, dans son ouvrage resté célèbre Les Conséquences politiques de la Paix.

Il souligna que le Traité de Versailles de 1919, les compensations très importantes demandées à l’Allemagne, et le double-standard des « quatorze points de Wilson » humiliait l’Allemagne et la pousserait fatalement à la revanche dans un avenir proche. Avec 15 ans d’avance, il décrivit de façon stupéfiante l’apparition d’une Allemagne revancharde et tout le processus de déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, à savoir l’Anschluss (annexion de l’Autriche par le IIIe Reich), la crise des Sudètes avec la Tchécoslovaquie et le pacte germano-soviétique contre la Pologne.

QUELLE LEÇON DOIT-ON TIRER DE CES ÉVÉNEMENTS 100 ANS APRÈS ? 

La propagande européiste nous assure continuellement que la prétendue « construction européenne » nous assure la paix et nous prémunit contre le retour des deux grands conflits mondiaux qui ont ensanglanté le XXe siècle.

Pourtant, l’analyse lucide des causes profondes de la Première Guerre mondiale nous révèle que ces causes sont de retour et que c’est justement l’Union européenne qui est en train de recréer les conditions explosives d’un nouveau conflit planétaire.

Reprenons-les en effet l’une après l’autre :

  • 1°) les disparités de croissance économique et démographique,

De nos jours :

- des disparités criantes de croissance démographique opposent l’Europe d’un côté, le sud de la Méditerranée de l’autre.

- des disparités criantes de croissance économique opposent l’Europe occidentale d’un côté, la Russie et l’Asie de l’autre.

  • 2°) les rivalités coloniales des puissances européennes,

De nos jours, ces rivalités coloniales visent comme jadis à ce constituer des marchés captifs et des sources d’approvisionnement en matières premières. Au premier rang desquels les ressources énergétiques en hydrocarbures.

Si, dans les années 1900- 1913, ces rivalités avaient pour nom « Crise du Maroc », « Crise d’Agadir », « Bagdadbahn », elles ont aujourd’hui pour nom « Guerre en Irak », « Guerre en Syrie », « Indépendance du Sud-Soudan », « Entrée de l’Ukraine dans l’UE », etc.

  • 3°) des États supranationaux en déliquescence

De nos jours, les constructions politiques plurinationales qui nient l’existence politique des peuples ne s’appellent plus Empire austro-hongrois, Empire russe ni Empire ottoman.

Elles s’appellent :

  • les États-Unis d’Amérique – qui, quoi que n’étant pas eux-mêmes un État supranational, entendent néanmoins imposer son hégémonie à la planète entière, en procédant pour cela à la destruction des Nations et au regroupement de force des peuples dans des entités supranationales

  • l’Union européenne, qui veut imposer un État continent à une trentaine de peuples européens qui n’en veulent pas.

  • 4°) des systèmes d’alliances concurrents prétendument mis sur pied « pour garantir la paix ».

4.1.) l’OTAN

Je rappelle que la Triple Alliance, composée de la France, du Royaume-Uni et de la Russie, s’était créée pour… assurer la paix face aux empires centraux.De nos jours, c’est l’OTAN qui a remplacé en quelque sorte la Triple Alliance. Il s’agit théoriquement d’assurer la paix face… à la Russie et au « terrorisme jihadiste ». Dans notre imaginaire collectif, la Russie et le monde musulman occupent désormais la place des Empires allemand, austro-hongrois, et ottoman de nos aïeux de 1914.

4.2.) l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC)

Créée en 1992, c’ est une organisation à vocation politico-militaire regroupant la Russie, la Biélorussie, l’Arménie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, et le Tadjikistan. Elle a vocation à assurer la paix… face à l’OTAN

4.3.) l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) (aussi appelée OCS pour « Organisation de Coopération de Shanghaï »)

Créée à Shanghai en juin 2001, l’OTSC (ou OCS) regroupe la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan. Elle compte également 5 « États observateurs (l’Afghanistan, l’Inde, l’Iran, la Mongolie et le Pakistan) et 3 États « partenaires de discussion » (la Biélorussie, le Sri Lanka et la Turquie).Là aussi, cette organisation de sécurité collective vise à… assurer la paix en contrecarrant la volonté euro-atlantiste d’hégémonie mondiale.

CONCLUSION : DE LA « GRANDE GUERRE POUR LA CIVILISATION » DE 1914 AU « CHOC DES CIVILISATIONS » DE 2014

Les tenants de la prétendue « construction européenne » ne voient pas, ne comprennent pas, qu’ils ont fait renaître exactement les mêmes causes que celles qui avaient déclenché la Première Guerre mondiale.

Tout y est ou presque.

Il suffit simplement de comprendre que le « monde orthodoxe » et le « monde musulman » occupent désormais la place de « l’ennemi de la civilisation » qui était celle dévolue aux « empires centraux » allemand, austro-hongrois, et ottoman d’il y a 100 ans.

Du reste, les forces euro-atlantistes parlent, à la suite de Samuel Huntington, de « Choc des civilisations » pour justifier leur posture belliciste actuelle vis-à-vis du monde « monde orthodoxe » et du « monde musulman ». Exactement comme les dirigeants européens qui conduisirent 9 millions d’êtres humains à la boucherie le firent, il y a cent ans, en invoquant la « Grande Guerre pour la Civilisation ».

10456818 740480599323646 6838179711807119406 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?
10277612 740562475982125 5384834717606676473 n 28 Juin 2014   Il y a 100 ans, lattentat de Sarajevo entraînant lEurope dans la 1ère Guerre mondiale. Quelles leçons en tirer ?Le Choc des Civilisations et le réfection de l’ordre mondial. Cet essai, publié par l’Américain Samuel Huntington en 1996, constitue l’un des principaux supports théoriques aux tenants de l’ordre euro-atlantiste.

On notera d’ailleurs pour conclure que les principaux « Points de Wilson »  jugés nécessaires en 1918 pour établir une paix mondiale apparaissent de façon fascinante, en 2014, comme toujours d’actualité si l’on veut établir la paix dans le monde :

En effet :

  • le droit à l’auto-détermination des peuples emprisonnés dans les constructions politiques supranationales – qui avait été mis en œuvre en 1918 - a désormais pour signification, en 2014 : le démantèlement de l’Union européenne et de l’euro

  • la restitution des souverainetés sur les terres occupées à la suite de victoires militaires - qui avait été mis en œuvre en 1918 - a désormais pour signification, en 2014 : l’évacuation des troupes de l’OTAN de tous les théâtres militaires où elles sont intervenues illégalement : l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie,…

  • l’interdiction de la diplomatie secrète - qui avait été édictée en 1918 - a désormais pour signification, en 2014 : la fin des manœuvres de déstabilisation de régimes souverains comme en Syrie, au Venezuela ou en Ukraine et le respect de l’article 2 de la Charte des Nations-Unies qui interdit toute ingérence étrangère, 

  • le désarmement – qui avait été lancé en 1918 - a désormais pour signification, en 2014 : la cessation de la course aux armements, provoquéE par les États-Unis d’Amérique depuis des décennies, lesquels dépensent à eux seuls  à peu près autant dans le domaine militaire que tous les autres pays du monde réunis.

Ainsi donc, la preuve est une nouvelle fois faite que, comme le dit le dicton, « L’Histoire ne se répète jamais mais elle bégaie tout le temps.»

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 00:42


 

Magnifique lettre signée par des hommes d'honneur. Respect !


 

 

 

Cher Monsieur le Président,

Dans votre discours devant la Douma, vous avez demandé au peuple allemand de vous comprendre. Nous sommes des citoyens allemands qui avons, pour la plupart, vécu l’époque d’après-guerre dans la moitié ouest de l’Allemagne. En 1990, quand la Guerre froide a pris fin et que notre pays a été réunifié, le monde a poussé un soupir de soulagement, parce que le danger toujours menaçant d’un conflit nucléaire qui aurait affecté la terre entière semblait écarté. Dans un tel conflit, l’Allemagne aurait disparu.

L’Union soviétique a joué un rôle décisif dans la libération de l’Europe du nazisme, au prix d’un nombre incomparable de victimes. Néanmoins, elle a été, en 1990, d’accord pour soutenir la réunification de l’Allemagne, pour dissoudre le Pacte de Varsovie et même pour admettre l’entrée de l’Allemagne réunifiée dans l’OTAN. L’Occident ne lui en a su aucun gré.

L’ancien ambassadeur des États-Unis à Moscou (de 1987 à 1991) Jack Matlock, a confirmé il y a quelques jours dans le Washington Post que le président Bush Sr avait formellement promis de ne pas tirer abusivement parti de la générosité du président Gorbatchev.

L’expansion de l’OTAN jusque dans les anciennes républiques soviétiques, l’implantation de bases militaires dans les pays qui avaient jadis signé le Pacte de Varsovie et la construction d’un « bouclier antimissile » en Europe de l’Est, coïncidant avec le désengagement unilatéral des États-Unis du traité ABM (pour Anti-Ballistic Missile, signé à Moscou le 26 mai 1972 dans le cadre des négociations pour la limitation des armes stratégiques. NdT), sont autant de ruptures d’engagement criantes. Ces mesures, nous les prenons pour ce qu’elles sont : une claire et nette volonté de puissance hégémonique de la part des gouvernements occidentaux, dirigée contre la consolidation économique de votre pays, que vous poursuivez depuis votre accession à la présidence en 2000.

En outre, Keir A. Lieber et Daryl G. Press avaient déjà reconnu sans ambages, dans un article de 2006 intitulé « L’essor de la primauté nucléaire des États-Unis », que le bouclier (« de défense ») antimissile n’avait d’autre but que de permettre une première frappe destinée à neutraliser la Russie.

Ce contexte est, sous forme condensée, celui dans lequel nous évaluons les événements qui se déroulent en Ukraine depuis novembre 2013. Il est abondamment prouvé que les États-Unis ont exploité les revendications légitimes des Ukrainiens à leurs propres fins. D’autres pays nous ont, de manière répétitive, familiarisés avec ce schéma : la Serbie, la Géorgie, l’Ukraine en 2004, l’Égypte, la Syrie, la Libye, le Venezuela…

L’ingérence de l’Union européenne et de l’OSCE s’est déployée avec célérité dans les douze heures qui ont suivi le rejet de l’accord pris par les ministres des Affaires étrangères en vue d’un règlement pacifique ; avec le concours de forces fascistes.

Le site web de la Fondation Ukraine ouverte du Premier ministre en exercice montre qui est derrière le gouvernement de coup d’État actuellement au pouvoir à Kiev.

Des questions de lois nationales et internationales sont diversement en cours d’interprétation à propos de la sécession de la Crimée. Nous voulons les évaluer ici non pas légalement mais d’un point de vue politique.

Compte tenu des développements survenus en Europe depuis 1990, du déploiement de quelque 1 000 bases militaires US dans le monde, du contrôle exercé par les États-Unis sur tous les détroits et des dangers que font courir les auteurs du crime de Maïdan à la flotte russe de la mer Noire, nous voyons, dans la sécession de la Crimée, une mesure défensive assortie d’un message : jusqu’ici et pas plus loin !

La différence cruciale entre cet événement et la déclaration d’indépendance du Kosovo réside dans le fait que cette dernière n’a été rendue possible que par les bombardements massifs illégaux de l’OTAN, avec, malheureusement, la participation de l’Allemagne, qui ont créé les conditions de l’indépendance.

Cher Monsieur le Président, il y a près de quatre ans que vous en appelez à une communauté économique de Lisbonne à Vladivostok. Cette communauté pourrait être la base économique d’une « maison européenne commune ».

L’Ukraine pourrait remplir la fonction de pont idéal pour cette future coopération entre l’Union eurasienne dirigée par vous et l’Union européenne, dont l’aspect culturel ne devrait surtout pas être absent. Nous sommes persuadés que la tentative de prise de contrôle par les États-Unis n’a pas d’autre but que d’empêcher l’Ukraine de jouer ce rôle.

Les forces qui ont prévalu au sein de la Commission européenne soutiennent la politique des États-Unis contre la Russie. Le discours du secrétaire général exécutif du Service européen pour l’action extérieure, Pierre Vimont, le 14 mars dernier est [?] (EurActiv : « L’Union Européenne écartée de la rencontre USA-Russie sur l’Ukraine »).

Cher Monsieur le Président, nous sommes sûrs que votre discours historique de 2001 continuera à constituer la base de vos actions à l’égard de l’Union européenne et de l’Allemagne. Les derniers sondages montrent que la majorité des Allemands ne veut pas d’une confrontation avec la Fédération de Russie et, au contraire, comprend parfaitement l’action de la Russie à l’égard de l’Ukraine.

Nous ne sous-estimons pas les difficultés auxquelles doit faire face la République fédérale d’Allemagne, en tant que membre de l’Union européenne et de l’OTAN, dans ses rapports avec la Russie. Vous ne les ignorez pas non plus. Cependant, nous comptons que le gouvernement fédéral ne fera pas fi du vieux principe de droit romain audiatur et altera pars (« toujours écouter aussi l’autre partie »). Ce principe a été ignoré par la politique extérieure de l’Union européenne dans l’affaire ukrainienne.

Même pendant la Guerre froide, la Russie ne s’est jamais prévalue du fait que 27 millions de ses citoyens étaient morts pendant la Seconde Guerre mondiale, pour en tirer un avantage politique contre l’Allemagne. Ce chiffre seul donne une qualité spéciale aux relations entre nos deux pays.

Le peuple allemand en a vivement conscience. Ainsi, quand les troupes d’occupation soviétiques en Allemagne se sont retirées, en 1994, leur Corps de musique a participé à une cérémonie qui s’est déroulée sur la place du Bundeskunsthalle, à Bonn. Elle a donné lieu à des scènes d’émotion communes entre les musiciens et les spectateurs.

Sachant tout cela, les informations et les commentaires des médias allemands nous dégoûtent profondément.

Cher Monsieur le Président, avec nos modestes moyens de simples citoyens, nous avons l’intention de faire tout notre possible pour que la division programmée de l’Europe n’ait pas lieu, et pour qu’au contraire, les idées de Gottfried Wilhelm Leibniz retrouvent une vie et une vigueur nouvelles.

Nous en sommes convaincus : si seulement les États et les peuples du double continent eurasien pouvaient régler leurs affaires en paix les uns avec les autres, respectueusement, coopérativement, sur la base du droit et sans ingérence extérieure, leur entente ne pourrait que se communiquer au reste de la planète. Nous voyons en vous, de ce point de vue, un allié. Pour votre mandat présent et, nous l’espérons, pour le suivant, nous vous souhaitons force, endurance et sagesse.

Avec notre profond respect,

Jochen Scholz, Oberstleutnant a. D.

Volker Bräutigan, journaliste au Neue Rheinischer Zeitung

et co-signataires

 

Lettre originale, liste des signataires et liste des personnalités auxquelles copie de la lettre a été envoyée : http://www.nrhz.de/flyer/beitrag.php?id=20163&css=print/

Traduction : C.L. pour Les Grosses Orchades

 

RDP | 7 avril |37

GéopolitiqueMédias 

Die Anstalt (ZDF), 11 mars 2014

Émission Die Anstalt diffusée sur la ZDF (chaîne publique allemande, équivalent de France 2) le 11 mars 2014 : Olivier Berruyer, sur le blog les-crises.fr, propose une comparaison (...)

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Lettre-d-un-ancien-officier-et-de-300-intellectuels-allemands-a-Vladimir-Poutine-24847.html

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 00:18

 

Il faudrait que tous les responsables et leurs descendants dédommagent sur leurs fortunes personnelles ces peuples africains.
 

© L'analyst Tinno Mbang.oct septembre 2012

 

Depuis 1963, plus de 21 présidents Africains, alors au pouvoir, ont été assassinés : beaucoup d’entre eux, gênent les puissances coloniales en place et surtout la France dans notre continent d’Afrique .

Bien sur, vous connaissez le SDECE, la DGSE et la DST? Eh bien, ce sont trois services de renseignements français qui ont la réputation de faire des coups d’Etat en Afrique.

Depuis de Gaulle, les autorités françaises dénigrent les Africains de cette façon? Comptons le nombre des coups d’État et que la France a préparés, dirigés et soudoyés en Afrique, cela mérite une plainte à la cour pénale internationale contre l’état français. Pourtant les crimes français sont bien connus et les documentaires inondent les télévisions françaises et africaines pour bien se rendre compte qu’effectivement la France tue, empoisonne et pille en Afrique.Le Service de documentation extérieure et de Contre- espionnage (SDECE) a la charge de la «désinformation». Il prépare lui aussi, réussit ou manque des coups. Son territoire privilégié est l’Afrique. La DGSE est le principal service secret vers l’étranger, qui a en charge le contrôle des «gouverneurs à la peau noire». Il y a un autre la DST (Direction de la sécurité du territoire) qui s’occupe de l’intérieur et de l’extérieur de la France pour diverses raisons. D’abord parce qu’il s’agit de protéger la France des dangers de l’immigration. Ensuite, la DST, qui est une police politique, fait la coopération avec l’ensemble des polices politiques de toutes les dictatures du monde. Après la DGSE, la DST et le SDECE, il y a la Direction du renseignement militaire, le poisson- pilote de l’armée qui fait la propagande de la France lors des conflits en Afrique.

DE DE GAULLE A SARKOZY : TEL PERE, TEL FILS

De Gaulle a sacrifié les indépendances africaines au profit de celle de la France. Pour quatre (4) raisons : - la première, c’est le rang de la France à l’ONU avec un cortège d’Etat clients qui votent à sa suite ; - la deuxième, c’est l’accès aux matières premières stratégiques (pétrole, uranium) ou encore (l’or, le bois, le cacao…) ; - la troisième, c’est le financement de la vie politique française, à travers des prélèvements sur l’aide publique au développement ou la vente des matières premières ; - et la quatrième raison, c’est le rôle de la France comme sous-traitant des Etats-Unis auprès des pays d’Afrique. Donc, pour ces quatre raisons, la France a mis en place un système qui nie les indépendances. Et, c’est pour ces quatre raisons que le sang coulé sur le continent.Au Cameroun : L’UPC, luttait pour obtenir l’indépendance. Nyobé a été écrasé entre 1957 et 1970 dans un bain de sang qui a fait entre 100.000 et 400.000 morts.Togo Plus d’un quart de siècle de dictature avec la complicité de la France. Trois ans à peine après l’indépendance de la jeune République togolaise, ce fut l’irruption brutale de l’armée dans la vie politique.

Le 13 janvier 1963, Sylvanus Olympio, le premier président démocratiquement élu est assassiné par le sergent Etienne Eyadema à la tête d’une clique d’anciens soldats, après la guerre du Vietnam. Ils ont fait un coup d’Etat avec l’appui de l’officier français qui était soi-disant chargé de la sécurité d’Olympio : ils ont assassiné ce président le 13 janvier 1963. Eyadema Etienne a passé plus de quarante ans au pouvoir. Il a fait un règne digne de Ceausescu et laissa un pays qui a sombré dans le chao et dans la pauvreté. Décédé en 2005, son fils Faure Eyadema le remplace et cela aussi n’a été possible qu’avec l’appui de la France. Centrafrique Il y avait un homme d’Etat prometteur, Barthélemy Boganda mort dans un accident d’avion extrêmement curieux.

Il ne connaitra pas l’indépendance, la vraie qu’il réclame pour son pays. Barthélemy trouve la mort le 29 mars 1959, dans une catastrophe aérienne entre Berberati et Bangui, alors qu’il était en campagne à l’intérieur de son pays. Abel Goumba, médecin diplômé d’outre- mer, ministre d’Eta et président du Conseil de gouvernement, est chargé de l’intérim. David Dacko, jeune instituteur et héritier spirituel de Barthélemy Boganda et, avec l’appui des milieux français de Bangui, réussit à écarter Abel Goumba de la succession. En juillet 1959, l’Assemblée lui refuse les pleins pouvoirs. Il fait démissionner Abel Goumba resté au gouvernement.

Celui-ci fonde alors un parti d’opposition le MEDAC (Mouvement d’évolution démocratique de l’Afrique centrale). Le MEDAC n’aura qu’une courte durée. David Dacko dissout le parti et emprisonne ses dirigeants. La République centrafricaine de David Dacko en proie à de graves crises financières (détournements de deniers publics) au lieu de réagir et d’agir vite décide de remettre le pouvoir au chef d’Etat major le colonel Jean Bedel Bokassa le 1er janvier 1966.

La France érige le pays en Empire et pille les ressources centrafricaines. La suite ? Bokassa tombe et meurt dans la misère. Les Comores Deux chefs d’Etat assassinés et deux autres déposés par le mercenaire Bob Denard. Niger Le jour où le Nigérien Hamani Diori a voulu vendre son uranium à un autre pays, il a été déposé par un coup d’Etat militaire au cours duquel il perdit la vie.

ASSASSINES, PARCE QU’ILS ONT REFUSES D’ETRE DES «MARIONNETTES» DE LA FRANCE

Gabon Léon M’ba meurt d’un cancer à Paris à l’hôpital Claude Bernard le 26 novembre 1967. Germain M’ba parent très éloigné de Léon M’ba, Inspecteur des douanes, licencié en droit et diplômé de sciences politiques,il finit ses études à la fin des années 50, au moment où son pays obtient l’indépendance. Nationaliste comme tous les Africains qui ont usé leurs fonds de pantalons sur les bancs de l’université, il ne supporte pas l’idée que ce soit des «marionnettes» de la France qui dirigent le Gabon. M’ba entre dès 1960 dans la vie politique active et devient aussitôt «dangereux agitateur» pour les agents et politiciens français qui assurent sur place l’ordre et la sécurité.

Eloigné de Libreville par une importante nomination : secrétaire général adjoint à l’Union africaine et Malgache, il fait partie au début des années 60 du petit club des Africains francophones dont la voix compte sur la scène internationale. Le 19 Février 1964 les parachutistes français rétablissent Léon M’ba à la présidence. Le président démissionne de son poste pour marquer sa réprobation. L’affaire fait beaucoup de bruit et amplifie la campagne de presse contre l’attitude néo-colonialiste de Paris.

Germain M’ba apparaît depuis cette affaire comme l’empêcheur de tourner en rond. Rejeté par Paris et par Libreville, il entame alors son errance de paria de la communauté officielle franco- africaine. Il se réfugie d’abord à Brazzaville d’où il est expulsé peu après par les hommes dépendant des services de Jacques Foccart. Il s’installe à Kinshasa, où il est emprisonné pendant un mois. Rejeté d’Afrique, Germain M’ba revient finalement en Europe et collabore au journal Jeune Afrique dont il devient en 1965 le rédacteur en chef adjoint. Affaire Germain M’ba à Libreville 18 Septembre 1971, un diplomate gabonais est abattu. Sa femme et sa fille blessées.

Le cadavre disparaît. Tels sont les éléments d’une affaire ténébreuse qui soulève une vive émotion dans la capitale gabonaise. Dans la nuit de jeudi à vendredi, M. Germain M’ba ancien ambassadeur à Bonn nommé à Tokyo, rentre du cinéma en voiture, accompagné de sa femme et de sa fillette. Mme M’ba et sa fillette descendent de la voiture et entrent dans la maison. Au moment où M’ba ferme sa portière, un homme surgit de l’ombre et tire deux coups de pistolet sur lui.

Germain M’ba s’effondre en poussant un cri. Et depuis, rien sur cette ténébreuse affaire à Libreville qui interpelle le défunt président Albert Bernard Bongo. Rappelons que c’est sur injonction du vieux Houphouët Boigny que le président gabonais a réintégré Germain M’ba dans le jeu politique.

21 PRESIDENTS AFRICAINS, ONT ETE ASSASSINES DEPUIS 1963

Depuis 1963 : Voici la liste des 21 présidents Africains, alors au pouvoir, ont été assassinés :

- en 1963 : Sylvanus Olympio, président de la rép. du Togo - en 1966 : John-Aguiyi Ironsi, président de la rép. du Nigeria - en 1969 : Abdirachid-Ali Shermake, président de la rép. de Somalie - en 1972 : Abeid-Amani Karumé, président de la rép. de Zanzibar - en 1975 : Richard Ratsimandrava, président de la rép. de Madagascar - en 1975 : François-Ngarta Tombalbaye, président de la rép. du Tchad - en 1976 : Murtala-Ramat Mohammed, président de la rép. du Nigeria - en 1977 : Marien Ngouabi, président de la rép. du Congo-Brazzaville - en 1977 : Teferi Bante, président de la rép. d'Ethiopie

- en 1981 : Anouar el-Sadate, président de la rép. d'Egypte - en 1981 : William-Richard Tolbert, président de la rép. de Liberia - en 1987 : Thomas Sankara, président de la rép. de Burkina-Faso - en 1989 : Ahmed Abdallah, président de la rép. des Comores - en 1989 : Samuel-Kanyon Doe, président de la rép. de Liberia - en 1992 : Mohammed Boudiaf, président de la rép. d'Algérie - en 1993 : Melchior Ndadayé, président de la rép. du Burundi - en 1994 : Cyprien Ntaryamira, président de la rép. du Burundi - en 1994 : Juvénal Habyarimana, président de la rép. du Rwanda - en 1999 : Ibrahim Barré-Maïnassara, président de la rép. du Niger - en 2001 : Laurent-Désiré Kabila, président de la rép. du Congo-Kinshasa -en 2011 : Mouammar khadafi, président de la rep du Libye, assassiné par le CNT de la France

africa24monde

 

http://www.africa24monde.com/faits divers.php?article=‎Liste+des+21+présidents+af

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