Pour un monde meilleur POUR TOUS
Publié par : Lecitoyenengage 29 janvier 2014 dans apocalypse, Nouvel ordre mondial 3 commentaires
Il va bientôt être l’heure. Elle approche irrésistiblement parce qu’elle est gravée dans les rouages du temps. L’heure du grand réveil de l’humanité et alors là!…
Voyez-vous cette heure qui arrive sera libératrice, elle apportera une explosion de joie dans chaque recoin de la terre. La joie sera GLOBALE. Voilà enfin une globalité heureuse que l’on ne peut qu’approuver. Cette joie irradiante transcendera les cœurs et les esprits. Nous nous sentirons tous plus léger comme si on nous avait enlevé un poids aux pieds.
Un poids qui nous garde constamment les pieds sur Terre pour nous empêcher de nous envoler. Un poids qui nous attire irrésistiblement vers le bas. Un poids qui comprime notre esprit pour le formater à des valeurs inhumaines, bestiales, avilissantes. Un poids qui entrave notre marche en avant car qui n’avance pas recule…
Ce poids est ressenti autant physiquement que mentalement. Ce poids est une abomination. C’est une abomination qui a un nom. Une abomination qui pourrit la vie de l’humanité depuis des millénaires. Une abomination qui lui suce le sang vital pour continuer à s’engraisser et à prospérer. Une abomination qui prend le pas sur les consciences, qui se substitue à elles pour insuffler en remplacement l’illusion de la réalité de ce monde sordide.
Dites-moi pas que ce n’est pas vrai? Dites-moi pas que nous vivons encore dans un monde aussi pourri après des millénaires de civilisation? Dites-moi pas que l’avenir que l’on nous propose est pire encore que notre présent? Jusqu’où nous arrêterons-nous de subir? d’attendre que ce monde change?
La première chose à faire est de prendre conscience du mal, de le nommer et de le dénoncer yeux dans les yeux. Il n’est fort que de notre faiblesse. La deuxième chose à faire est d’en parler
autour de soi. Ouvertement et partout où l’on peut s’exprimer. Oui le mal existe, oui le mal a un nom, oui le mal est clairement identifié.
La troisième chose est de refuser de se faire manipuler en participant à leurs luttes horizontales destinées à nous diviser pendant qu’ils règnent. La priorité est la tête. La priorité est de la
couper.
Le nom de la bête est celui que l’on ne peut nommer dans nos sociétés présentes sans risquer un procès, un emprisonnement, une déportation. Le nom est encore plus imprononçable que le nom de Dieu lui-même. Un Dieu censé inspirer tant de craintes à ses créatures, tant de peur, et qui exigerait la soumission à sa toute puissance dévastatrice. Qu’est ce Dieu là? Sûrement pas un Dieu donné, un Dieu vendu peut-être…
Un Dieu qui a jeté son dévolu sur un peuple et en a fait son jouet, et pour nous le fléau de l’enfer. Un peuple qui prétend être si haut qu’il ne peut nous voir, nous les autres peuples de la terre, car nous sommes des larves à ses yeux. Nous ne méritons même pas d’exister et de vivre. Il nous tolère tant que nous sommes soumis et esclaves mais dès qu’il n’aura plus besoin de nous alors il déchainera les feux de l’enfer apocalyptique sans aucune espèce de compassion à notre égard.
Ce peuple est la bête de la Terre. Il la dévore petit à petit, il la réduit en poussière. Tout ce qui l’intéresse c’est l’or et quelques autres minerais qu’il peut en
retirer. Pour le reste aucune ressource n’a une valeur autre que spéculative qui lui permet de s’enrichir toujours plus. Une bête qui a créé une société humaine suffisamment puissante pour y
enfermer les peuples vivants. Une bête suffisamment intelligente pour leur donner l’illusion du progrès alors qu’ils se dirigent tout droit vers le gouffre de l’enfer.
Oui mais voilà l’horloge cosmique ne s’est pas arrêtée, elle. Elle tourne toujours inexorablement peu importe son système de mesure. La création n’est pas figée elle évolue et ça c’est le grand secret de l’univers. Nous aurions pu nous aussi évoluer naturellement si la bête ne s’était pas substituée à Dieu. Le mal est fait mais rien n’est perdu donc.
5…4…3…2…1…? Qu’adviendra-t-il à ce moment précis où l’éveil de l’humanité découvrira la bête? A ce moment où la vérité cruelle et bestiale de ce monde apparaitra comme une évidence aux yeux de milliards d’humains qui tournaient inlassablement sur eux-mêmes comme une bête sans tête. Que ferons-nous alors? Serons-nous compassionnels, nous, avec ce peuple si méprisant et si ignoble? Ce sera à nous d’en décider collectivement, en toute franchise, en toute lucidité et en toute responsabilité avec ce que nous sommes. Non pas des bêtes sans têtes mais des êtres humains, des êtres divins dignes de vivre dignement.
Vous qui me lisez vous savez de qui je veux parler. Vous connaissez la bête mais vous êtes trop soumis à la propagande pour vous l’avouer. Vous ne pouvez croire que finalement c’était vrai, que c’est vrai! Tout! Tout est œuvre de la bête et non de nous-mêmes. Est-ce nous qui empoisonnerions volontairement nos semblables? Qui les laisserions mourir de faim? Qui détruirions la Nature avec méthode et détermination? Non ce ne peut être nous. On nous vole notre âme. On la pervertit, on la flétrit pour faire de nous des sous-hommes, des moins que rien dignes de n’être qu’esclave. Voilà la réalité de ce monde!
Alors l’horloge cosmique a décidé que l’heure allait approcher, mais elle n’a pas décidé encore si elle allait permettre à la bête de perpétuer ses massacres, ses barbaries sur la surface de cette planète. Mais elle est là, elle est présente, elle observe, elle nous surveille. Jusqu’où accepteront-ils de subir leur vie? De courber l’échine? Jusqu’où? Ne sont-ils pas de mes créatures? Ne font-ils pas partie de la création? N’ont-ils pas le droit de connaître l’extase de l’harmonie qui seule peut transcender et mener à l’état divin de la plénitude de l’acceptation universel? Oui on y a droit.
Il est temps donc pour nous d’arrêter d’avoir peur de nos maîtres. Il est temps de se lever et de les combattre pied à pied. Il est temps de prendre en main notre propre destin. Il est temps de
les nommer pour les chasser de notre subconscient.
Vous êtes prêt? 5…4…3…2…1…
Note: Pour vous aider à nommer la bête un récapitulatif historique de ses méfaits: Lire ICI
Où nous mènera le compte à rebours final? Lire ICI
La révolte gronde sous les griffes de la bête:Lire ICI
Et pensez surtout que la parole libère: