Pour un monde meilleur POUR TOUS
Auteur : Bruno Reisinger
Créé le 05/12/2013
Nous, Français propriétaires de leur logement, si nous comprenons aisément la nécessité pour vous d'équilibrer les comptes de l'Etat, nous ne pouvons pas accepter une imposition sur un "loyer
fictif" de notre logement.
En effet, lorsque nous avons décidé, pour une grande majorité d'entre nous, de devenir propriétaires de notre habitat, nous l'avons fait au prix de nombreuses contraintes et régulièrement de
restrictions de notre budget. Il est, en effet, souvent moins coûteux et risqué de rester locataire que de devenir propriétaire.
Le grand leitmotiv actuel de nombreux français, ceux-là même qui restent locataires, est de refuser d'amputer leur budget donc leurs loisirs. Nous, nous l'avons fait, bien souvent, dans le
but réfléchit de pouvoir pallier à la baisse de revenus qui ne manquera pas de nous toucher lors de notre retraite de plus en plus compromise.
Par la création de ce nouvel impôt, vous prenez position contre ceux qui prévoient leur avenir et contre les futurs propriétaires. D’autres lois récemment mises en œuvre nous
démontrent qu’en France, il devient de plus en plus logique de tout faire pour être assisté plutôt que de se prendre en charge.
Si vous continuez dans cette voie, à moyen terme, vous pousserez les français à ne plus devenir propriétaire. Vous le savez déjà, les aides APL et autres sont dans de nombreux cas, plus
importantes pour un locataire que pour un propriétaire. De plus, nous sommes déjà soumis à un impôt proche de ce concept, l’impôt foncier.
Alors pourquoi, même si c’est -semble-t-il- la ligne de conduite de votre gouvernement, vouloir nous surtaxer ?
C’est vrai qu’il vaut mieux obtenir une aide de l’Etat et donc un retour de nos impôts toute notre vie plutôt que ne nous contraindre et nous priver pendant 20 ou 30 ans pour vous permettre
de ne plus nous aider à ce terme. Nous avons déjà été suffisamment idiots de croire en nous et de devenir propriétaires, merci de ne pas insister.
Donc nous, français, propriétaire de notre logement vous implorons de ne pas mettre en œuvre cette taxe profondément injuste.
Dans l’attende de cette position égalitaire, veuillez Monsieur le Ministre, accepter nos sincères salutations.