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Pour un monde meilleur POUR TOUS

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A quoi servent les prêts de la BCE aux banques commerciales ?

Offre - Rapport Spécial

Publié le : mardi 31 décembre 2013

 

 

Vous entendez parler des LTRO (long term refinancing operations) de la Banque centrale européenne comme s’il s’agissait d’opérations banales et normales de la politique monétaire d’une banque centrale.

Le métier principal de la BCE, comme de toute banque centrale, est de refinancer les banques de sa zone monétaire par des opérations normales que l’on appelle les MRO (main refinancing operations). Les banques apportent en garantie des reconnaissances de dette éligibles (titres obligataires « correctement » notés, créances privées…) et reçoivent, pour une semaine à un mois, de l’argent qu’elles empruntent au taux directeur de la banque centrale.

Oui mais voilà, les crises de liquidité de l’été 2007 et de septembre 2008 ont conduit les banquiers centraux à parer au plus pressé : fournir des liquidités aux banques auxquelles les autres refusent de prêter et se substituer aux marchés financiers en panne. Ainsi nous avons vu éclore ces LTRO d’une durée de six mois à un an, parallèlement aux classiques MRO qui duraient moins d’un mois.

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leadimg

 

Vous entendez parler des LTRO (long term refinancing operations) de la Banque centrale européenne comme s’il s’agissait d’opérations banales et normales de la politique monétaire d’une banque centrale.

Le métier principal de la BCE, comme de toute banque centrale, est de refinancer les banques de sa zone monétaire par des opérations normales que l’on appelle les MRO (main refinancing operations). Les banques apportent en garantie des reconnaissances de dette éligibles (titres obligataires "correctement" notés, créances privées…) et reçoivent, pour une semaine à un mois, de l’argent qu’elles empruntent au taux directeur de la banque centrale.

Oui mais voilà, les crises de liquidité de l’été 2007 et de septembre 2008 ont conduit les banquiers centraux à parer au plus pressé : fournir des liquidités aux banques auxquelles les autres refusent de prêter et se substituer aux marchés financiers en panne. Ainsi nous avons vu éclore ces LTRO d’une durée de six mois à un an, parallèlement aux classiques MRO qui duraient moins d’un mois.

 

De mars 2008 à novembre 2011, 565 milliards d’euros ont ainsi été prêtés par la BCE. Avec une répartition devenue atypique, dont 413 milliards à travers des opérations de refinancement plus longues sur des durées de 3 à 12 mois (les LTRO). Soit une répartition MRO/LTRO de l’ordre de 27%-73% alors qu’historiquement, de 1999 à 2007, période de fonctionnement normal du marché monétaire de la Zone euro, cette répartition était de l’ordre 90%-10% !

 

Non seulement, il fallait prêter de plus en plus aux banques mais aussi il fallait que ces prêts se fassent sur des durées de plus en plus "anormalement" longues.

 

L’apothéose fut la mise en place des VLTRO (very long term refinancing operations) qui s’étalent sur une durée de trois ans. Il y eut le VLTRO du 21 décembre 2011 qui a permis de servir un montant de 489 milliards d’euros aux banques au taux directeur de 1% à l’époque, et celui du 29 février 2012, de 529,5 milliards d’euros pour 800 banques européennes, toujours à trois ans et toujours à 1%.

 

Ce qui est dérangeant

 

La liquidité abondamment et exceptionnellement (un exceptionnel qui s’institutionnalise un peu plus chaque jour) allouée par une banque centrale ne résout pas les problèmes suivants :
le déficit de confiance entre les banques en particulier, et vis-à-vis de l’industrie financière en général. Chacun sait que la confiance ne se décrète pas. En dehors du paroxysme des situations extrêmes d’août 2007 (début de la crise du crédit subprime) et de septembre 2008 (faillite de Lehman), les banques ont vécu non pas une crise de liquidité mais une crise de circulation de la liquidité. En effet, la liquidité fournie par la banque centrale n’a jamais été aussi abondante comme le chiffre la BCE elle-même.

 

La liquidité n’est pas un remède à la solvabilité et la BCE institutionnalise la prise de risque inconsidérée ou aléa moral.

 

Les opérations de sauvetage des banques centrales sont-elles légitimes si elles visent plus à "sauver" par la liquidité des établissements insolvables qu’à améliorer la liquidité du système bancaire en général ? Une telle situation pousse en général certaines banques à se sentir protégées contre leurs propres imprudences et à continuer de prendre dans le futur des risques inconsidérés.

 

Et puis il y a parmi les très grandes banques "too big to fail" cette conviction qu’elles seront sauvées quoiqu’elles fassent puisque leur disparition mettrait en péril entreprises et épargnants.

Le tableau suivant tiré de sources officielles BCE montre l’évolution de la croissance du bilan de la banque centrale (les titres donnés en garantie contre de l’argent frais) à travers les postes qui concernant les opérations d’open market (c’est-à-dire les opérations de refinancement MRO + LTRO hors achats de titres d’Etat et d’obligations sécurisées dites covered bonds) :

 

 

encours

 

Les montants des refinancements BCE en quasiment 15 ans d’existence de la Zone euro montrent une augmentation constante, contribuant à accroître la base monétaire :

 

- 230 à 300 milliards d’euros sur les encours maximum de refinancements durant la période 1999-2003 ;

 

– Puis 350 à 540 milliards d’euros durant la période 2004-2007 ;

 

– Puis 850 à 1 120 milliards d’euros sur la période 2008-2013. Durant l’année 2008, avant la faillite de Lehman, la moyenne quotidienne des encours de refinancements de la BCE (du 01/01 au 12/09) se situait à 457 milliards d’euros tandis que la moyenne post-Lehman (du 15/09 au 31/12) était de 719 milliards d’euros.

 

Tout cela n’irrigue pas l’économie réelle, alors pourquoi ?

 

- Les prêts passés se sont avérés inefficaces

 

L’extraordinaire croissance de la liquidité prodiguée par la banque centrale n’a pas véritablement servi à financer l’économie réelle. Au pire, cet argent a été stocké à la banque centrale (la belle affaire !) ; au mieux (mais est-ce véritablement un mieux), il s’est massivement investi sur les marchés financiers (actions, obligations émises par les entreprises et surtout dettes souveraines).

 

 

dépots

 

Entre 1999 et 2007, les dépôts des banques à la BCE ne représentent pas grand-chose. Ce poste de bilan au passif de la banque centrale n’intéresse personne : ni les marchés, ni les économistes, ni les banquiers. Le plus haut journalier évolue entre 8 et 20 milliards d’euros.

 

A partir de 2008, on voit apparaître une forte corrélation entre l’accroissement des refinancements de la BCE (opérations classiques ou à plus long terme) et l’explosion des dépôts overnight, preuve qu’une partie importante de l’accroissement de la liquidité allouée aux banques reste stockée à la BCE. Les plus hauts journaliers vont se situer entre 297 et 394 milliards d’euros durant les années 2008-2010.

 

Nous franchirons de nouveaux records avec les VLTRO. D’abord 425 milliards d’euros déposés à la BCE le 27 décembre 2011. Quelques jours après, le VLTRO 1 de 489 milliards d’euros du 21 décembre 2011 ; puis 776 milliards d’euros déposés pour la journée du 1er mars 2012 (le lendemain du VLTRO 2 de 529 milliards d’euros du 29 février 2012) et nouveau record à 827 milliards d’euros le 05 mars 2012.

 

Durant ce premier semestre 2012, cet argent placé à la BCE au jour le jour par les banques sous forme de dépôts est rémunéré sur le bas de la fourchette des taux directeurs de la BCE, à savoir 0,25%.

 

Les banques qui ont emprunté cet argent à très long terme au taux directeur de 1% préfèrent donc "momentanément" perdre de l’argent. En jargon financier, on parle de portage négatif de 0,75%. Certes aujourd’hui sur ces opérations, le portage négatif des banques est moins défavorable à 0,25%, car la liquidité VLTRO est empruntée au taux directeur de 0,25% (depuis le 07 novembre 2013) et va rapporter 0% pour des montants beaucoup plus faibles placés en dépôts.

 

- Un nouveau prêt à long terme serait destiné à traiter le cas des banques des Etats périphériques

 

Ceci est révélateur de la mise en place d’une Zone euro à deux vitesses.

 

Les banques espagnoles et italiennes ont encore 300 milliards d’euros à rembourser sur les 365 milliards d’euros empruntés lors des deux prêts précédents de très longue durée (les fameux VLTRO de fin 2011 et début 2012). On se félicite dans les milieux officiels sur une certaine santé retrouvée des banques espagnoles et italiennes. Il n’en est rien du point de vue de la liquidité. La différence entre les prêts accordés et les ressources (dépôts et argent emprunté) des cinq principales banques espagnoles était encore de près de 300 milliards d’euros au 31 décembre 2012 contre 275 milliards d’euros fin 2010. Sans de nouvelles actions non conventionnelles de la BCE, il n’y aurait point de salut pour certains établissements fragiles de la Zone euro.

 

L’année 2014 sera consacrée à mettre en place la "revue de qualité des actifs" (ce que l’on appelle l’AQR pour asset quality review), pré-requis aux futurs stress tests bancaires de la BCE. Dès lors, les marchés vont se reconcentrer sur les risques de crise systémique bancaire et, plus particulièrement, sur les faiblesses des banques périphériques.

Les créances douteuses et l’exposition à la dette souveraine de certains établissements restent préoccupantes : 31 milliards d’euros d’exposition à la dette souveraine espagnole pour Santander (à rapporter à 63 milliards d’euros de fonds propres et à un total de bilan de 1 300 milliards d’euros), 28 milliards d’euros à la dette souveraine italienne pour Monte Paschi (à rapporter à 10,8 milliards d’euros de fonds propres et à un total de bilan de 225 milliards d’euros).

 

- Prolongation de l’économie des bulles

 

La liquidité allouée ne finance que très partiellement l’économie réelle et vient plutôt faire monter, en dépit des fondamentaux, les marchés actions et autres actifs dits risqués. La BCE crée ainsi les conditions de nouvelles bulles d’actifs financiers et donc de nouvelles crises.

 

Mais la préservation de la stabilité des banques l’incite à éviter tout krach obligataire (et tout risque de crise systémique bancaire) et à tenter un nouveau LTRO qui permettrait de financer l’achat de dettes souveraines.

Cependant, même si les banques le voulaient, pourraient-elles acheter les dettes souveraines les plus fragiles de la Zone euro ? Nous ne le pensons pas pour au moins trois raisons.

 

- D’abord, elles ne peuvent pas se permettre d’accumuler indéfiniment des risques de remontée des taux longs sur les dettes souveraines.

 

- Ensuite, les banques italiennes et espagnoles, voire françaises, ont des portefeuilles déjà très exposés à leur dette nationale.

 

- Enfin, les risques augmentent sur ce type d’actif financier, autrefois considéré comme sans risque, irréprochable et au-dessus de tout soupçon.

 

[NDLR : N'attendez pas la reprise de la crise et les déboires bancaires qui l'accompagneront ! Prenez les devants

 

grâce aux conseils de Mory Doré et Simone Wapler

 

INEDIT : Découvrez les résultats de notre enquête exclusive sur les coulisses du système bancaire !

 

- Ce que votre banquier ne vous dira jamais...
- Les 3 "bombes à retardement" qui menacent votre compte bancaire en ce moment même...
- ... et une stratégie en 4 étapes pour vous protéger

 

Cher Lecteur,

 

Savez-vous où est votre argent en ce moment même ?

Oui, votre argent -- celui de votre compte courant, de votre Livret A, de votre épargne retraite, de votre assurance-vie... Où est-il ?

Bien à l'abri dans votre banque ?

FAUX.

Alors même que vous lisez ces lignes, il y a toutes les chances que votre argent...

... soit utilisé pour racheter les obligations d'un pays où le taux de chômage est de 25,98% et où la dette publique atteint les 942 milliards d'euros -- nos banques possèdent l'équivalent de 74 milliards d'euros de ces créances pour le moins malsaines.

... serve à renflouer les caisses d'un autre Etat européen en pleine débâcle, politiquement paralysé et à la tête d'une dette se montant à 130% de son PIB. Là aussi, nos banques ont acheté pour 259 milliards d'euros de ses obligations.

... soit versé à des municipalités impécunieuses, qui ont mal placé leurs économies et se sont retrouvées dans le pétrin suite à l'effondrement d'une grande institution financière -- c'est en tout cas ce à quoi nos Livrets A ont servi en 2011 et 2012, par exemple.

Et je pourrais continuer comme ça jusqu'à demain.

Créances douteuses, investissements frelatés, financement d'Etats prodigues comme l'Espagne ou l'Italie (comme dans les deux exemples ci-dessus) mais aussi la Grèce, le Portugal ou l'Irlande, renflouage de banques ou assureurs imprudents...

Est-ce vraiment ainsi que vous investiriez votre argent si vous en aviez totalement le contrôle ?

C'est pourtant précisément ce que fait votre banque, la mienne -- toutes les banques de France ! Voilà des années qu'elles entassent dans leurs coffres des créances risquées, des titres malsains et des obligations "pourries".

Au moindre signe de faiblesse d'un ou plusieurs de ces pays ou organismes, la valeur de ces actifs pourrait partir en fumée... et votre épargne avec.

Mais, me direz-vous, l'Etat nous protège ! Il y a le Fonds de garantie des dépôts, qui assure les sommes déposées jusqu'à 100 000 euros. Oui... sauf que ce fonds n'a de trésorerie qu'à hauteur de deux milliards d'euros environ -- même pas la moitié de ce que la Société Générale avait perdu lors de l'affaire Kerviel.

Le calcul est simple : deux milliards d'euros, cela suffit pour rembourser environ 40 000 épargnants dont les dépôts se montent à 50 000 euros. Sachant que la BNP Paribas à elle seule compte 7,6 millions de clients en France... vous imaginez quel rempart dérisoire ce Fonds constitue pour votre épargne !

Non... pour vraiment protéger votre argent, votre épargne durement gagnée, il faut vous poser les bonnes questions maintenant :

Qu'adviendra-t-il de vos comptes courants, de vos livrets, de votre assurance-vie si un pays ou si votre banque est en proie à une crise de liquidité ou de solvabilité ?

Quelles sont aujourd'hui les banques les plus vulnérables ou au contraire les plus fiables ? Une banque trop grosse pour faire faillite... ou au contraire une petite banque à l'abri des dérivés ou des scandales de trading ?

Comment répartir judicieusement vos dépôts ? Dans votre épargne, comment repérer les produits dangereux susceptibles de se volatiliser ?

Pour répondre à toutes ces interrogations, nous avons réalisé une enquête exclusive, élaborée par un spécialiste du risque financier issu du milieu bancaire. Pendant des mois, il a fait des recherches, épluché les comptes, les nouvelle réglementations, examiné la situation, analysé le contexte...

... Et ce qu'il a à vous dire est pour le moins inquiétant, comme vous le découvrirez tout au long de ce message.

Mais nous ne nous sommes pas contentés d'identifier les dangers qui pèsent sur votre épargne. Nous aimerions aussi vous aider à vous protéger. Nous avons donc mis sur pied une stratégie en quatre étapes ; des mesures simples, que vous pouvez prendre dès aujourd'hui, et qui vous permettront de réduire le risque qui pèse sur vos comptes -- et votre épargne.

Vous n'avez qu'à agir... sans trop tarder.

Comme l'ont démontré Chypre et ses dépôts bancaires, dans le contexte actuel, les choses peuvent changer du jour au lendemain.

Ne vous laissez pas prendre au piège.

ATTENTION : il ne s'agit pas ici de vous pousser à fermer tous vos comptes, de convertir tout votre capital en or et de l'enterrer au plus profond de votre jardin ! Ce serait inutile... contre-productif... et même dangereux.

Non. Le but de cette enquête est plus précis... et plus ambitieux : vous ouvrir les yeux sur les réalités du fonctionnement de nos banques, pour vous permettre d'anticiper les risques et de mieux vous y préparer.

Nous aimerions vous révéler par exemple...

- Les mécanismes qui font qu'un choc local se transforme en crise globale -- ou, plus précisément, pourquoi un problème sur les prêts subprime américains a failli mettre à bas le système financier mondial tout entier. Un schéma qui pourrait parfaitement se reproduire à partir d'un choc en Grèce, en Espagne et tant d'autres...

- Pourquoi les stress tests bancaires officiels ne veulent pas dire grand'chose, et peuvent même avoir l'effet inverse de ce qui était prévu, affolant les épargnants et les marchés au lieu de les rassurer.

- Comment les choses pourraient changer pour votre Livret A... et les nouveaux risques qui pèsent sur cette forme de placement, l'un des préférés des Français -- alors même que l'Etat fait tout pour vous engager à y souscrire !

- Quelles sont les banques les plus vulnérables actuellement en Europe ? Quels sont les signaux d'alarme précis et visibles qui devraient vous alerter sur la faiblesse d'une banque ?

- Nous avons passé au crible cinq grandes banques françaises, en les soumettant à cinq indicateurs très précis : simplement, en un coup d'oeil, vous pourrez voir leur degré de fragilité et connaître leurs faiblesses.

Et ce n'est là qu'un minuscule échantillon des conseils et révélations que nous vous présenterons.

Dans quelques lignes, je vous dirai comment les recevoir -- mais avant ça, j'aimerais que vous compreniez une chose essentielle :

 

Votre argent est menacé à tous les niveaux

Je m'appelle Simone Wapler. Je suis directrice éditoriale des Publications Agora. Mon rôle est simple : fournir à nos lecteurs les meilleurs conseils et informations pour les aider à prendre des décisions d'investissement sûres et profitables, en toute connaissance de cause.

Cette enquête sur les rouages du système bancaire français ne va pas nous attirer que des amis, je le sais bien. Mais peu m'importe. Je suis prête à courir le risque, parce que les enjeux sont considérables -- pour vous, moi et les 99% de Français qui possèdent un compte en banque.

J'ai demandé l'aide d'un spécialiste expérimenté dans le domaine du risque financier. Il a passé des mois et des mois à faire des recherches approfondies, des investigations rigoureuses, des calculs complexes et des analyses minutieuses.

Le résultat : un rapport ultra-complet contenant tous les calculs, explications, conseils et recommandations de notre spécialiste. Nous l'avons appelé Banques : vos vrais risques.

Parce que comme son nom l'indique, de réels dangers planent en ce moment sur vos comptes et votre épargne -- aussi bien de l'intérieur (solidité des établissements financiers eux-mêmes) que de l'extérieur (répression financière accrue, crise de la dette souveraine).

Croyez-moi, c'est le genre d'information que vous n'entendrez jamais de la bouche de votre banquier ! Je ne peux pas vous révéler ces informations confidentielles en détail dans ce message, mais en voici tout de même les grandes lignes.

 

Il y a les risques "normaux"...
... et il y a ces trois bombes à retardement bancaires !

Soyons lucides : aucun établissement financier, quel qu'il soit, n'est fiable à 100%. D'un autre côté, c'est un peu le lot de toute entreprise humaine -- rien n'est sûr à 100% sur cette Terre !

Nous consacrons dans notre rapport spécial toute une partie à ces risques normaux. Nous détaillons pour vous leurs différentes catégories (vous verrez que même vous pouvez présenter un risque bien particulier pour votre banque !), et les mesures que prennent les banques pour se couvrir et limiter la casse.

Mais au-delà de ces risques "normaux", trois dangers planent actuellement sur les banques -- et donc sur votre épargne.

Rares sont les médias qui parlent vraiment de ces risques. Plus grave même, les autorités financières et bancaires font de leur mieux pour nous persuader que "tout va bien"... même si cela implique de nier et déformer la réalité.

Il suffit de voir ce qui s'est passé en 2010 : en juillet de cette année-là furent publiés les résultats de stress tests sur 91 banques de la Zone euro.

Tout va bien, nous a-t-on dit à l'époque : seuls sept banques avaient été déclarées "inaptes au service". Les marchés, les investisseurs et les épargnants, rassurés, ont repris leurs petites habitudes.

Sauf que, à peine quatre mois plus tard, il a fallu renflouer à grands frais -- plus de 35 milliards d'euros de recapitalisation -- des banques irlandaises qui avaient pourtant passé sans aucun problème le test de résistance !

On aurait pu penser qu'une leçon aussi douloureuse serait restée dans les mémoires... mais non !

Un an plus tard presque jour pour jour, les autorités bancaires européennes publiaient les résultats de nouveaux stress tests... qu'une certaine Dexia avait passés haut la main.

Faut-il vous le rappeler ? En octobre 2011, Dexia, au bord de la faillite, se voyait verser six milliards d'euros par les Etats français et belge pour éviter de mettre la clé sous la porte.

Aujourd'hui, la Banque centrale européenne nous promet de nouveaux stress tests -- pardon, on ne dit plus stress tests mais "AQR" pour asset quality review -- pour 2014/2015. Allons-nous découvrir quelles banques se portent aussi "bien" que Dexia en juillet 2011 ?

Soyez-en sûr, nous vous apporterons bien plus d'éléments de réponses dans Banques : vos vrais risques -- mais avant de vous en dire plus sur tout le contenu de ce rapport inédit, voyons ensemble le premier risque qui pèse actuellement sur votre épargne...

 

Prochain mot d'ordre pour votre argent :
répression financière !

Aujourd'hui, tous les ingrédients d'un cocktail explosif sont réunis pour les banques :

- Une masse monétaire en constant accroissement (les planches à billets tournent à plein régime dans toutes les banques centrales)...

- Des Etats surendettés poussés dans leurs derniers retranchements pour financer leurs engagements auprès de leurs citoyens...

- Un cercle extrêmement vicieux entre les banques et les banques centrales -- où les unes et les autres se prêtent mutuellement de l'argent pour parer aux urgences les plus brûlantes...

- Et pas la moindre croissance économique solide pour relancer le fonctionnement sain de la machine !

Résultat ? Comme vous le découvrirez dans Banques : vos vrais risques, votre épargne et vos dépôts bancaires sont en première ligne de la course au financement.

Comme vous l'expliquera notre spécialiste, aujourd'hui, les autorités retardent les échéances et évitent les restructurations de dettes souveraines par la mise en oeuvre de mécanismes de "répression financière". Cela permet de maintenir un statu quo sur la solvabilité des banques... mais cela allume de nouveaux foyers de tensions sur votre épargne bancaire, que ce soit :

- directement dans le bilan des banques
- dans votre Livret A
-  dans votre assurance-vie.

Dans Banques : vos vrais risques, nous démonterons les rouages de cette répression financière qui devrait aller en s'accroissant.

  • Vous verrez pourquoi votre Livret A va de plus en plus servir à financer le gaspillage de nos gouvernants...

  • Comment votre assurance-vie pourrait être littéralement prise en otage par l'Etat dans les années qui viennent...

  • Les ruses encore inédites auxquelles les autorités pourraient avoir recours pour mettre la main sur votre épargne.

Je suis convaincue que cette partie de votre rapport spécial vous ouvrira les yeux sur le fait que ce que vous pensez être votre argent ne vous appartient en réalité pas tout à fait. Croyez-moi, les tours de passe-passe "à la chypriote" ne sont qu'un petit exemple de l'inventivité des ronds-de-cuir du Budget !

Ce n'est pas tout, bien entendu. Nous nous pencherons aussi sur un deuxième risque brûlant.

 

Et si un Etat faisait défaut ?

Contrairement à ce qu'on entend souvent dire dans les médias, les bilans des banques françaises ne sont pas assainis.

Comme vous l'explique notre spécialiste, elles possèdent encore des obligations de pays en difficulté -- Italie, Espagne, Portugal... France... et j'en passe.

Vous verrez dans Banques : vos vrais risques que s'il arrive quoi que ce soit à ces pays -- dégradation de la note souveraine, hausse des taux d'intérêt obligataires, etc. -- la valeur des titres concernés pourrait partir en fumée.

Ces actifs -- qu'ils soient ouvertement "déclarés" dans le cadre de votre assurance-vie ou au contraire "cachés" dans le bilan de votre banque -- peuvent disparaître du jour au lendemain, et votre épargne avec !

Nous vous montrerons aussi qu'une nouveauté vient de faire son apparition dans la loi : elle autorise les autorités à restructurer leur dette si les créanciers sont d'accord. On est en train de mettre en place tout un cadre légal pour une faillite ordonnée du pays.

Nous vous expliquerons pourquoi et comment... mais aussi quels actifs éviter à tout prix pour résister à ce risque précis.

Enfin, nous examinerons un dernier danger considérable qui pèse sur votre argent...

 

Votre banque elle-même
peut se retrouver à court d'argent...

Ce n'est de loin pas impossible -- entre scandales à la Kerviel, expositions diverses à des créances dangereuses, mauvaise gestion et j'en passe, les exemples de banques mises à mal par les marchés abondent.

Au mieux la situation se résorbe d'elle-même peu à peu... au pire les Etats interviennent pour renflouer... et au vraiment pire, l'établissement fait faillite.

Crise de confiance, crise de liquidité, impossibilité pour la banque de se financer sur les marchés interbancaires...

... Quels sont les vrais indicateurs montrant qu'une banque est vulnérable à de tels dangers ? Dans le réseau financier mondial, comment les banques françaises sont-elles classées par rapport au risque de liquidité ?

La réponse se trouve dans Banques : vos vrais risques, avec à l'appui une étude de cas complète sur deux grandes banques françaises.

En lisant toutes ces analyses, vous saurez donc à quoi vous en tenir, vraiment et concrètement sur l'état du système bancaire -- parce que notre spécialiste a aussi examiné les banques du reste de l'Europe.

Impossible en effet de juger objectivement les banques françaises sans s'intéresser au reste du système... Et je peux vous dire que dans le domaine, nous avons découvert certaines vérités qui ne sont pas forcément bonnes à entendre -- mais il est vital que vous soyez au courant pour l'avenir de votre argent.

Voilà dans les (très) grandes lignes ce que vous découvrirez dans Banques : vos vrais risques.

Mais comme je vous l'expliquais au début de ce message, nous ne nous sommes pas arrêtés à la "simple" description des risques -- même si rien que cela pourrait déjà vous permettre d'éviter pas mal de désastres.

Non... nous avons aussi élaboré une stratégie complète, dont le but est de vous aider à mieux diversifier votre épargne... à optimiser votre stratégie bancaire... pour ainsi avoir les meilleures chances de réduire vos risques financiers.

Conseils précis, instructions concrètes et détaillées... Des quatre réflexes à acquérir dès maintenant aux précautions que vous devez prendre sans attendre, nous avons tout fait pour que vous puissiez appliquer nos recommandations rapidement et simplement -- car il en va de la sauvegarde de votre argent.

Je vous expliquerai dans quelques lignes comment recevoir ce rapport exclusif. Mais avant cela, permettez-moi de vous présenter notre spécialiste -- vous verrez que vous êtes entre de bonnes mains...

 

Un insider du secteur
a mené l'enquête pour vous

Sans Mory Doré, le rapport Banques : vos vrais risques n'aurait jamais vu le jour. Mory est "dans" le système -- voilà plus de onze ans qu'il travaille dans le secteur financier.

Déjà auteur de notre grand rapport sur l'assurance-vie -- paru en 2012, et l'un de nos "best-sellers" --, il est responsable du département des Risques financiers au sein de la Direction des risques d'une grande banque mutualiste.

Il fait également partie des interlocuteurs privilégiés de gestion financière et des risques financiers auprès de différentes instances et institutions : commissaires aux comptes, Banque de France et Commission bancaire, Comité d'audit et Comité d'entreprise.

Mory possède un diplôme de statisticien économiste de l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique ainsi qu'une maîtrise d'Econométrie de l'Université de Bourgogne (Dijon).

C'est donc un véritable initié, qui connaît le secteur bancaire de fond en comble... Et contrairement à votre conseiller bancaire, plus soucieux de sa commission et de son chiffre d'affaires que de vos intérêts, Mory est prêt à vous dire ce qui se passe vraiment en coulisses... à vous dévoiler les "petites manoeuvres" des grands financiers... et à vous aider à en tirer les bonnes conclusions pour votre argent.

J'espère vraiment que vous choisirez de lui faire confiance.

Je pense qu'en plus d'être utile, le rapport Banques : vos vrais risques est une lecture passionnante. En fait, je vais même aller un peu plus loin.

Je suis convaincue que lorsque vous aurez terminé de lire ce rapport, vous en saurez plus long que votre banquier sur le fonctionnement de son propre établissement !

Je n'exagère pas. Avec la somme d'informations méconnues et de détails souvent confidentiels contenus dans les 145 pages de Banques : vos vrais risques, vous aurez une perspective unique -- qui vous permettra de mieux vous préparer aux difficultés qui nous attendent sans le moindre doute.

Parce que c'est bien là le plus important : si nos analyses se révèlent justes -- et tous les chiffres que nous avons tendent à prouver que nous avons raison --, les choses pourraient aller très vite. Effet domino dans la Zone euro, faillite de l'Etat français, répression financière accrue... vous n'avez pas beaucoup de temps pour mettre en place des mesures de protection efficaces.

 

Un plan d'action à mettre en place
sans attendre

Entendons-nous bien -- comme je vous le disais plus haut, il n'est pas question de vous pousser à clore tous vos comptes dès demain, à retirer votre argent de votre banque et à mettre l'intégralité de vos économies sous votre matelas sous forme de pièces d'or et d'argent.

Non. Le système est ainsi fait que pour l'instant, il serait trop difficile de vous passer entièrement de votre banque.

Ce que nous avons fait, en revanche, c'est élaborer pour vous une stratégie vraiment applicable par un épargnant individuel.

Pour commencer, grâce à nos conseils, vous pourrez poser les bonnes questions à votre banquier.

... Vous connaîtrez cinq indicateurs clé, utilisés par les professionnels pour évaluer la santé des banques.

... Vous serez au courant des dernières évolutions de la réglementation, et pourrez vérifier comment votre établissement se situe à ce niveau.

... Vous verrez, grâce aux nombreux tableaux et comparaisons que nous avons établis, ce que vaut votre banque par rapport aux autres.

Vous pourrez aussi agir concrètement pour diversifier et sécuriser votre argent. Voilà quelques exemples de ce que vous découvrirez dans Banques : vos vrais risques...

Nous avons passé 27 banques au crible de critères rigoureux et objectifs -- françaises bien sûr, mais aussi anglaises, suisses, du sud et du nord de la Zone euro. Nous en avons retenu sept que nous jugeons fiables... et huit que nous vous recommandons d'éviter.

Nous avons établi un tableau synthétique clair, pour classer les différents produits d'épargne : où vont-ils vraiment, quels risques courent-ils, quelles sont vos garanties. En un coup d'oeil, vous pourrez évaluer la sécurité de vos actifs actuellement.

Nous vous indiquons également comment diversifier votre épargne entre les différentes catégories d'actifs -- avec notamment une différence cruciale entre deux sortes de placements...

Nous avons consacré tout un chapitre à l'assurance-vie, à ses risques spécifiques, à ce que vous devez éviter de faire dans ce domaine considérant la conjoncture actuelle...

Enfin et surtout, nous avons sélectionné pour vous des banques qui nous semblent fiables et sûres, pour vous aider à "ne pas mettre tous vos oeufs dans le même panier". Ouvrir un compte en Suisse n'est pas forcément LA solution !

  • En fait, vous feriez peut-être mieux d'ouvrir un compte dans ce pays pour le moins surprenant (non, ce n'est pas l'Allemagne !)...

  • Qu'en est-il des banques indépendantes ? Lesquelles offrent de bonnes garanties ? Les quatre que nous avons sélectionnées sont de bonnes pistes pour diversifier votre argent.

  • Certains établissements sont "trop gros pour faire faillite" -- nous vous en donnons la liste officielle et les raisons pour lesquelles il faut vous y intéresser.

Toutes ces précieuses informations, vous les retrouverez dans la dernière partie de Banques : vos vrais risques. Elles vous aideront à déterminer concrètement quels établissements sont les plus fiables selon nos critères, et comment équilibrer vos risques au mieux de ce qu'offre le marché actuellement.

Evidemment, ce ne sont là que les très grandes lignes ! Le rapport Banques : vos vrais risques compte plus de 140 pages (sans compter les annexes...), avec des tableaux, des analyses, des adresses, des liens... Bref, je ne peux pas tout vous décrire dans ce message.

Mais soyez assuré qu'une fois que vous aurez parcouru ce rapport, vous aurez l'intégralité de nos informations sur le secteur bancaire actuel... tous les résultats de nos analyses et comparaisons... les risques potentiels qui pèsent sur vos comptes en banque... et bien entendu notre stratégie complète pour prendre les choses en main à votre niveau.

Comme toujours, nous nous sommes donné comme ligne directrice la transparence et la rigueur.

Les chiffres sur lesquels nous nous sommes basés sont accessibles au grand public... Nos hypothèses de travail partent de faits et de tendances avérés... Bref, nous avons travaillé de manière cohérente et réaliste, pour vous donner l'image la plus précise et la plus claire possible des faiblesses de nos banques.

J'insiste sur le fait que nous ne sommes pas extra-lucides. Il se peut tout à fait que les choses continuent en l'état pendant encore des années et des années. Entre renflouages et bricolages gouvernementaux... qui sait ce qui peut arriver ? Peut-être qu'aucun des dangers que nous envisageons ne se concrétisera -- et ce serait tant mieux, pour être franche !

Mais c'est ma devise, en matière d'argent comme dans le reste de l'existence : on ne regrette jamais d'avoir pris trop de précautions.

Alors regardons les choses sous un autre angle :

Imaginons que tout va bien, que les banques ne connaissent jamais aucun problème, que la Zone euro réussisse à maintenir son équilibre.

Et alors ? En suivant les conseils de Banques : vos vrais risques, vous aurez pris des mesures de diversification et de protection pour votre argent. Pas de quoi se mordre les doigts !

Si en revanche vous êtes confronté à un (ou plusieurs) des risques que nous prévoyons... eh bien, vous aurez pu agir en anticipation et prendre des mesures pour vous mettre à l'abri.

Vous voyez ? Il y a plus de risques à rester les bras croisés... qu'à mettre en place la stratégie défensive que nous avons conçue pour vous.

 

N'hésitez plus !
AGISSEZ MAINTENANT

Lisez attentivement les analyses et conseils de Mory contenus dans Banques : vos vrais risques.

Vous découvrirez entre autres choses...

  • Des explications détaillées sur le véritable fonctionnement d'une banque -- comment gagne-t-elle de l'argent, que fait-elle de vos actifs, quelle est la différence entre banque de financement et banque d'investissement.

  • Pourquoi, malgré les appels à plus de transparence et de réglementation, les nouvelles normes bancaires ne résoudront pas les problèmes actuels.

  • Des chiffres et des analyses clairs, résumés dans des tableaux sans jargon ni données superflues.

  • Des conseils concrets soigneusement étudiés pour être appliqués sans difficultés par un épargnant individuel comme vous et moi.

  • Des annexes détaillées fourmillant d'informations précieuses pour mieux comprendre le contenu de votre rapport -- nous avons même rajouté un glossaire pour rendre tout cela encore plus clair.

Je suis convaincue que le contexte est extrêmement dangereux pour le secteur bancaire actuellement -- et donc pour l'épargnant.

Ne manquez pas votre chance. Pour recevoir le rapport Banques : vos vrais risques pour la somme totale de 147 euros, il suffit de cliquer sur Je Commande, et de vous laisser guider.

Dès votre commande enregistrée, nous vous enverrons votre rapport en version PDF, par e-mail, pour un maximum de réactivité.

Cette fois-ci, nous y sommes. Je vous ai tout dit... mais permettez-moi quand même de vous réitérer un conseil : n'attendez pas pour agir.

Regardez ce qu'il s'est passé à Chypre au printemps dernier. Les banques ont dû fermer pendant deux semaines... des manifestations quotidiennes enflammaient le centre de Nicosie... les gens faisaient la queue devant les distributeurs...

Aujourd'hui, le chômage est à plus de 17%, le système bancaire chypriote est plus affaibli que jamais... et l'austérité imposé par la Troïka touche toutes les couches de la population...

Cela ne peut pas arriver en France ? Je suis à peu près certaine que les Chypriotes se disaient la même chose à la veille du 17 mars 2013.

Ne vous laissez pas prendre de court. Mieux vaut agir avec trop d'avance... qu'être complètement pris au piège quand les choses tournent mal.

Découvrez dès maintenant le rapport Banques : vos vrais risques en cliquant sur Je Commande ci-dessous. Vous -- et votre argent -- avez plus à y gagner qu'à y perdre.

Meilleures salutations,

Simone Wapler
Directrice éditoriale
Publications Agora

PS : Etes-vous vraiment certain de la solidité de votre banque ? Qu'arriverait-il à votre argent en cas de crise systémique du secteur bancaire ? Comment faire en sorte de protéger au mieux vos actifs actuellement ? Quels établissements sont les plus fiables en France (et dans le reste de l'Europe) ?

Toutes les réponses sont dans notre rapport inédit, Banques : vos vrais risques. Pour le commander sans attendre -- et pouvoir prendre les bonnes décisions pour votre argent, cliquez sur Je Commande...

 

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/A-quoi-servent-les-prets-de-la-BCE-aux-banques-commerciales-22362.html

 

 


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