Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 20:03

 

 

 

 

 

 

Les Vaccins sont inefficaces et dangereux 1-2

 

 

 

 

 

Les Vaccins sont inefficaces et dangereux 2-2

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Partager cet article

Repost0
12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 01:00

et dont personne ne parle

 

 

Pour visionner le document, cliquer sur le lien ci-dessous :

 

 

http://monguide-medical.com/Actualites.php?news_id=324&task=detail_news2

Partager cet article

Repost0
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 19:18

 

 

 

 

Grâce à sa teneur en anthocyanines (350 à 400 mg pour 100 g de fruits), la cerise fait partie des fruits les plus antioxydants. Les anthocyanines sont des composés phénoliques qui agissent comme des pigments et donnent aux cerises leur couleur rouge. Ils ont aussi la capacité de neutraliser les radicaux libres, des composés qui endommagent les cellules de l’organisme et qui seraient responsables de l’athérosclérose c’est-à-dire la présence d’une plaque sur la paroi des artères qui gêne ou bloque la circulation du sang et qui peut provoquer, à terme, des troubles cardio-vasculaires

 

Hu FB, Manson JE, Willett WC. Types of dietary fat and risk of coronary heart disease: a critical review. J Am Coll Nutr 2001 February;20(1):5-19

A lire aussi
Pour visionner le document, cliquer sur le lien ci-dessous :

Partager cet article

Repost0
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 01:32

 

 

Créé le 10/12/2013 à 03h39 -- Mis à jour le 10/12/2013 à 04h05
Pékin dans un nuage de pollution, le 14 janvier 2013.

Pékin dans un nuage de pollution, le 14 janvier 2013. Fan JiashanEyePress/NEWSCOM/SIPA

SCIENCES - Les chercheurs sonnent l'alarme alors que le perfluorotributylamine est largement utilisé dans l’électronique...

Il vaut un sacré paquets de points au Scrabble, et c'est surtout le gaz à effet de serre le plus persistant et le plus polluant jamais détecté dans l'atmosphère. Son nom: le perfluorotributylamine (PFTBA), un gaz artificiel, utilisé notamment dans la fabrication d'équipements électriques et électroniques.

Une seule molécule de PFTBA dans l'atmosphère a le même effet que 7.100 molécules de CO2, remarque notamment Cora Young, une chimiste de l'Université de Toronto.

 

Aucun agent capable de l'éliminer

Ce gaz a une très longue durée de vie dans la basse atmosphère avant de se dissiper dans les couches les plus élevées et on ne connaît aucun agent capable de l'éliminer, affirment les cinq scientifiques responsables de cette étude.

D'après cette étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters, le PFTBA s'inscrirait dans une nouvelle classe de gaz effet de serre persistants. Ils préconisent une étude plus approfondie pour établir leur impact réel sur le climat.

P.B.

 

Plus d'informations sur ce sujet en vidéo ci-dessous :

 

http://www.20minutes.fr/planete/1261197-20131210-gaz-a-effet-7000-fois-plus-polluant-co2-detecte-atmosphere

Partager cet article

Repost0
8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 03:26

C’est un sujet que nous avons déjà traité ici, mais qui a tendance à revenir car il y a toujours à dire (voire à dénoncer) sur le sujet. Ce n’est pas une grande révélation de dire que le cancer est une formidable machine à fric qui rapporte des milliards et qui fait vivre beaucoup de monde, que cela soit du côté des médecins, des hôpitaux, des labos, etc… Et cette lettre que l’on sent un peu désespérée revient sur un sujet délicat: le dépistage du cancer du sein, jugé inutile et dangereux par de plus en plus de monde.

cancer-sein2_690x350-500x253
Cette lettre est peut-être la dernière que je publie. Après ce que je suis sur le point de vous révéler, je subirai forcément des pressions pour stopper la diffusion de ma lettre, voire des poursuites judiciaires pour « mise en danger de la vie d’autrui ».

Dans tous les cas, je m’attends à recevoir des dizaines de messages de haine m’accusant de vouloir « faire mourir les femmes ».

Peut-être aussi une convocation à la gendarmerie.

Et pourtant, ma conscience m’oblige à écrire noir sur blanc que l’on vous trompe, que l’on vous ment sur le dépistage du cancer du sein !

Des études scientifiques rigoureuses et indépendantes

Mon ton vous paraît excessif ? La situation le justifie pourtant. 

Les études scientifiques les plus rigoureuses et les plus avancées indiquent aujourd’hui qu’il pourrait être inutile et dangereux de participer au dépistage du cancer du sein.

La controverse a gagné le milieu des sommités mondiales de la médecine, qui s’appuient sur la documentation de la collaboration Cochrane (1),  un groupe de 31 000 médecins et scientifiques répartis dans 120 pays, qui a réuni la plus grande base de données mondiales d’études médicales randomisées en double-aveugle, l’étalon or de la recherche.

La collaboration Cochrane n’a rien d’une officine obscure ou marginale. Ses travaux sont internationalement reconnus, publiés dans les plus exigeantes revues médicales (en particulier le British Medical Journal), et elle dispose d’un siège à l’assemblée de l’Organisation Mondiale de la Santé. (2)

Le Dr Peter C Gøtzsche est sans doute le meilleur spécialiste mondial du dépistage. Il est professeur de recherche clinique à l’université de Copenhague au Danemark, et il est l’auteur d’un livre intitulé : « Dépistage par mammographie : vérités, mensonges et controverses », paru en 2010 aux éditions Radcliffe. (3)

Voici ce qu’il explique dans un document de 84 pages publié cette année par Cochrane, « Screening for breast cancer with mammography (review) » (en français, dépister le cancer du sein avec la mammographie). (4)

Prenez le temps de le lire, car cela vaut vraiment la peine. Et malheureusement, les grands médias n’en parlent pratiquement pas.

.

Le dépistage augmente le risque de décès chez les femmes en bonne santé

« Le dépistage augmente le risque de décès chez les femmes en bonne santé ». Cela paraît incroyable, mais c’est pourtant vrai. Vous allez comprendre pourquoi.

Les chiffres du cancer du sein sont à peu près les mêmes dans tous les pays occidentaux : sur une période de 10 ans, 3 femmes sur 1 000 meurent du cancer du sein.

Longtemps, on a pensé que le dépistage systématique permettait de réduire ce chiffre à 2 pour 1 000.

Autrement dit, sur 1 000 femmes, une vie sauvée tous les 10 ans. Ce chiffre date d’une étude suédoise sur 600 000 femmes publiée en 1993 dans The Lancet. (5)

Une vie tous les 10 ans, cela paraît peu mais c’est déjà cela, et ce chiffre, bien que faible, semblait justifier les campagnes de dépistage.

Cependant, la médecine a récemment fait d’importants progrès, et sait mieux traiter le cancer du sein à un stade avancé.

Selon une revue d’études datant de 2002, la réduction du nombre de décès par cancer du sein grâce au dépistage ne serait plus aujourd’hui que de 1 sur 2 000, tous les 10 ans, soit une réduction absolue de 0,05 % de la mortalité.

0,05 %, c’est toujours mieux que rien, me direz-vous.

Mais malheureusement, ces résultats ne sont pas atteints sans d’importants dommages collatéraux.

Les dépistages entraînent avec eux des risques qui annulent le bienfait et provoquent même, au final, une augmentation du risque de mourir d’un cancer ou d’une maladie cardiaque chez les femmes en bonne santé qui se font dépister.

Voici pourquoi.

.

D’importants dommages collatéraux au dépistage

Le but du dépistage par mammographie est de détecter de petits foyers cancéreux dans le sein, qui ne peuvent ni être vus à l’œil nu, ni être palpés.

Le problème est que les techniques d’imagerie et d’analyse actuelles ne permettent pas de distinguer des autres les cellules cancéreuses dangereuses qui évolueront en cancer du sein.

En effet, nous avons tous des cellules cancéreuses dans notre corps. Il suffit de chercher assez longtemps et on en trouvera.

Heureusement, ces cellules disparaissent d’elles-mêmes la plupart du temps, et nous n’en avons même pas conscience.

Dans le cas du cancer du sein, il est parfaitement normal qu’une femme développe, à un moment ou à un autre, ce qu’on appelle un carcinome du sein in situ, ou « pseudo-cancer »Les cellules cancéreuses sont dans les canaux ou les lobules du sein, où, dans de nombreux cas,elles restent bien sagement, sans franchir la membrane basale.

Il n’y a ni atteinte des ganglions lymphatiques, ni métastases à distance. Bien souvent, le carcinome sera éliminé naturellement, sans vous causer la moindre douleur, le moindre stress, le moindre danger. Ou alors, le carcinome grandit si lentement qu’il ne se développera jamais en véritable cancer et la personne décède d’une autre cause.

Toutefois, si vous avez le malheur d’aller vous faire dépister précisément à ce moment-là, votre médecin prononcera devant vous les mots fatidiques  : « Vous avez le cancer ! ».

.

Des milliers de surdiagnostics chaque année

Sur 2 000 femmes examinées régulièrement pendant 10 ans, cette mauvaise surprise frappe 10 d’entre elles. Elles sont déclarées cancéreuses et traitées inutilement alors qu’elles sont en bonne santé.

On estime, grâce à une étude de 2009 publiée dans le British Medical Journal, que plus de la moitié (52 %) des cancers diagnostiqués par mammographie sont des sur-diagnostics, autrement dit un « cancer » diagnostiqué alors qu’il n’aurait jamais été perçu au cours de la vie du patient, et qu’il n’aurait modifié ni sa qualité de vie, ni sa durée de vie. (6)

Des études américaines, suédoises et norvégiennes suggèrent que la moitié ou plus des cancers détectés lors des dépistages auraient disparu tout seuls si l’on n’y avait pas touché, sans aucun traitement. (7)

Et, excusez-moi d’insister, mais ces informations ne proviennent pas d’un obscur spécialiste autoproclamé : elles proviennent des deux plus prestigieuses revues médicales du monde, le Lancet et le British Medical Journal, qui font autorité au sein même de la médecine conventionnelle.

A l’échelle d’un pays comme la France, cela représente des milliers de cas chaque année, à cause du dépistage à grande échelle.

.

Des conséquences dramatiques

Une fois que la machine est enclenchée, ne vous faites pas d’illusions : cela se terminera très probablement pour vous par une tumorectomie (ablation chirurgicale) qui sera de toutes façons suivie de rayons (radiothérapie), ou alors carrément une mastectomie, c’est-à-dire une amputation du sein, de la chimiothérapie, des rayons, avec tout ce que cela implique en termes de :

  • douleurs
  • risques opératoires
  • effets secondaires (hausse du risque de décès par cancer ou maladie cardiaque)
  • traumatisme psychologique.

Ce dernier point (traumatisme psychologique) n’est pas à négliger, et il est peut-être même le plus important. Bien des personnes déclarées « cancéreuses » reçoivent la nouvelle comme un coup de massue sur la tête. Elles sombrent dans les plus violentes angoisses, la dépression, voire les envies suicidaires, avec des conséquences souvent catastrophiques sur leur carrière professionnelle, leur vie de famille.

Elles peuvent aussi connaître une augmentation du risque de crise cardiaque.

Tout cela inutilement !

De plus, ce traumatisme psychologique aux conséquences parfois graves ne touche pas que les femmes traitées inutilement. En fait, les premières victimes sont les femmes très nombreuses qui, sans se faire opérer, sont néanmoins appelées à faire des examens complémentaires suite à des « faux-positifs », autrement dit des dépistages qui auront faussement indiqué qu’il y avait peut-être une tumeur.

Ce cas est loin d’être anecdotique. Selon le Dr Peter C Gøtzsche, sur 2 000 femmes dépistées pendant 10 ans, « plus de 200 seront soumises à une importante souffrance psychologique, de l’anxiété et de l’incertitude pendant des années, à cause des faux-positifs. » (8) ce qui représente, à l’échelle de la France,des dizaines de milliers de cas.

.

Mettez-vous à la place de votre médecin

Pourquoi les médecins continuent-ils, malgré tout, à vouloir dépister, et opérer ?

Il faut essayer de vous mettre à leur place : votre médecin, pas plus que quiconque, ne peut deviner, lorsque la mammographie révèle la présence d’un carcinome in situ, si celui-ci va évoluer ou non en cancer.

Malheureusement, il est obligé de faire quelque chose. Le problème face auquel il se trouve est le suivant : si ce carcinome évolue effectivement en cancer, alors il est vrai qu’il vaut mieux l’enlever tout de suite, alors qu’il est encore petit.

Pour ne pas « mettre la vie de sa patiente en danger », le médecin consciencieux ne peut que lui conseiller de se faire opérer.

Il ne peut pas prendre le risque de laisser le carcinome évoluer en cancer infiltrant, c’est-à-dire un cancer qui franchit la barrière basale et qui envahit les tissus voisins. Il est donc obligé d’opérer.

Le dépistage systématique entraîne une hausse de 30 % des traitements contre le cancer du sein, avec les risques et les effets indésirables que cela implique. (9)

.

Le dépistage augmente le risque d’ablation du sein

Le sur-diagnostic causé par le dépistage augmente le risque de mastectomie (ablation du sein) dans les populations soumises au dépistage systématique, par rapport aux populations qui ne pratiquent pas le dépistage. (10)

Il est donc faux d’affirmer, comme on l’entend un peu partout, que les campagnes de dépistage permettent de sauver les seins des femmes. C’est le contraire qui est vrai.

.

Le dépistage généralisé du cancer du sein n’a entraîné aucune diminution des cas graves de cancer

Certes, me répondrez-vous, mais la détection de ces petits carcinomes in situ, et leur ablation, doit aussi concerner de nombreux cancers qui auraient effectivement évolué dans le mauvais sens, et donc à réduire le nombre de cancers du sein aux stades avancés.

Eh bien, aussi étonnant que cela puisse paraître, la réponse est non, ou quasiment pas.

Le nombre de cancers du sein de stade avancé (tumeurs mammaires de taille supérieure à 20 mm), ne baisse absolument pas plus vite dans les populations soumises au dépistage systématique du cancer du sein que dans les autres !

Au contraire, le seul pays du monde qui ait une population clairement séparée en deux groupes, l’une soumise à des mesures systématiques de dépistage depuis longtemps, et l’autre ne faisant aucun dépistage, a constaté que le nombre de cancers du sein de stades 3 et 4 (stade avancé) diminue plus vite dans le groupesans dépistage.

Il s’agit du Danemark où, sur 17 ans, la mortalité par cancer du sein a diminué de 1 % par an dans le groupe avec dépistage, et de 2 % par an dans le groupe sans dépistage. (11)

Et notez bien qu’il s’agit toujours d’une étude récente, de grande ampleur, publiée dans le British Medical Journal, reconnu mondialement pour son haut degré de sérieux et d’exigence.

Comment est-ce possible ?

.

La mortalité par cancer du sein baisse partout

Cette baisse de la mortalité par cancer du sein, en réalité, concerne toutes les femmes, et est plus forte encore chez les femmes trop jeunes pour bénéficier d’un dépistage (5 et 6 % respectivement dans les deux parties du Danemark).

Cela est dû à l’amélioration des traitements, notamment les traitements hormonaux, au fait que les femmes sont plus promptes à consulter dès qu’elles remarquent quelque chose d’anormal dans leurs seins, et au fait que le diagnostic et le traitement du cancer du sein sont aujourd’hui faits par des équipes spécialisées, qui obtiennent de meilleurs résultats.

Ainsi, une grande étude australienne a conclu que l’essentiel, sinon la totalité de la réduction observée de la mortalité par cancer du sein, était due à l’amélioration des traitements hormonaux et de chimiothérapie. (12)

.

Le dépistage : une fable pour enfants de l’école primaire

« Le cancer est une boule de cellules malades qui grossit, grossit, grossit, envahit un organe puis se répand dans tout le corps jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Le plus sûr est d’enlever la petite boule avant qu’elle ne grossisse… on donne un petit coup de bistouri et, hop !, plus de cancer !

Grâce au progrès technologique, on repère aujourd’hui les petites boules, appelées tumeurs cancéreuses, au stade microscopique !

Pourquoi refuser le progrès ? Si toutes les femmes se faisaient dépister régulièrement, tous les cancers du sein pourraient être retirés au stade précoce et plus personne ne développerait de gros cancer dangereux. Des dizaines de milliers de mastectomies (ablations du sein) seraient évitées. Des milliers de vies seraient épargnées !

Alors vive le Progrès et la Médecine moderne ! Et à partir de 50 ans, toutes au dépistage !! »

C’est le message que les Autorités sanitaires diffusent dans tous les pays développés.

Le dépistage du cancer du sein est présenté comme une solution évidente et efficace, justifiant qu’il soit remboursé par l’assurance-maladie (pour pousser davantage de femmes à le pratiquer) et que d’intenses campagnes médiatiques soient constamment organisées pour que les femmes de plus de 50 ans aillent se faire dépister tous les deux ans ou tous les ans.

De fait, présenté comme cela, un enfant de 6 ans comprendrait immédiatement l’intérêt du dépistage du cancer du sein.

Et justement… c’est là le problème.Le cancer est un sujet extrêmement délicat et compliqué. Et l’option du dépistage, telle qu’elle est présentée par les autorités sanitaires, l’Institut National du Cancer (INCa) en France, et les émissions de télévision, est de plus en plus en décalage avec ce que dit la science.

Et bien entendu, je ne parle même pas des aspects financiers de la chose qui, il est vrai, n’intéressent pas beaucoup les citoyens des pays où l’assurance-maladie prend en charge ces soins. Mais il est clair que, collectivement, il s’agit d’une ruine.

Cela ne veut pas dire qu’il faille renoncer totalement au dépistage. Il peut être justifié dans certains cas, où il existe des facteurs de risque particuliers. Mais c’est une décision individuelle, à prendre après mûre réflexion, avec l’aide d’un médecin ouvert et bien informé des dernières recherches.Vous pouvez obtenir une information fiable, pour vous aider à prendre la bonne décision, en téléchargeant le dépliant édité parCochrane sur le dépistage du cancer du sein. (Gratuit : voir référence ci-dessous).

Selon l’organisme américain de défense des patients US Center for Medical Consumers, il s’agit de la « première information honnête sur les mammographies écrite par des professionnels de la santé ».

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis,

PS : Si vous trouvez comme moi que le silence des autorités de santé sur les risques réels du dépistage du cancer du sein est criminel, alors s’il vous plait faites suivre ce message à vos familles, à vos amis, à tous vos proches, partagez l’article sur les réseaux sociaux et plébiscitez-le sur notre page Facebook en vous rendant ici.


Dépliant sur les mammographies de dépistage Cochrane, traduction française 

Sources :

Brochure traduite par Thierry Gourgues, médecin généraliste, membre d’une association française pour une formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui des personnes (www.formindep.org).

(1) The Nordic Cochrane Centre

(2) The Cochrane Collaboration

(3) Gøtzsche PC. Mammography screening: truth, lies and controversy. London: Radcliffe Publishing; 2012.

(4) Screening for breast cancer 2013 CD001877.pdf

(5) Nyström L, Rutqvist LE, Wall S, et al. Breast cancer screening with mammography: overview of Swedish randomised trials. Lancet 1993;341:973–8.

(6) Jørgensen KJ, Gøtzsche PC. Overdiagnosis in publicly organised mammography screening programmes: systematic review of incidence trends. BMJ 2009;339:b2587.

(7) Zahl PH, Gøtzsche PC, Mæhlen J. Natural history of breast cancers detected in the Swedish mammography screening program; a cohort study. Lancet Oncol 2011 Oct 11 [Epub ahead of print].

(8) Screening for breast cancer with mammography (Review), page 5.

(9) Gøtzsche PC, Nielsen M. Screening for breast cancer with mammography. Cochrane Database Syst Rev 2009;4:CD001877 (available at www.cochrane.dk).

(10) Gøtzsche PC. Mammography screening: truth, lies and controversy. London: Radcliffe Publishing; 2012.

(11) Jørgensen KJ, Zahl PH, Gøtzsche PC. Breast cancer mortality in organised mammography screening in Denmark: comparative study. BMJ 2010;340:c1241.

(12) Burton RC, Bell RJ, Thiagarajah G, et al. Adjuvant therapy, not mammographic screening, accounts for most of the observed breast cancer specific mortality reductions in Australian women since the national screening program began in 1991. Breast Cancer Res Treat. Epub 2011 Sep 29.

Source: santenatureinnovation.com via etat-du-monde-etat-d-etre.net

Bien sur, malgré les sources et références fournies ici, certains peuvent encore douter, pourtant, en fouillant un peu, on peut se rendre compte que si les articles se multiplient, c’est que quelque chose n’est pas très net non plus dans le domaine, voilà pourquoi nous ressortons ici cet article traitant d’une publication du Brittish Medical Journal:

  • Un article du BMJ s’en prend aux pratiques douteuses de la plus grande
    Des médecins dénoncent les campagnes mensongères en faveur d...

    organisation américaine qui milite pour le dépistage généralisé par mammographies

  • La France n’est pas à l’abri de ces critiques

Dans un article au vitriol publié par le British Medical Journal, deux professeurs américains dénoncent les pratiques de Susan G. Komen for the Cure, la plus grande organisation caritative à militer en faveur du dépistage systématique et généralisé par mammographie.

Steven Woloshin et Lisa Schwartz, (Department of Veterans Affairs Medical Center à White River Junction, Vermont et Dartmouth Institute for Health Policy and Clinical Practice à Lebanon, New Hampshire), accusent cette organisation d’utiliser des statistiques et des affirmations mensongères pour promouvoir la sensibilisation et le dépistage du cancer du sein.

Dans le matériel promotionnel réalisé pour sa campagne de 2011 de sensibilisation au cancer du sein 2011, Susan G. Komen for the Cure suggère que les femmes qui font des mammographies ont un taux de survie bien plus grand que celles qui n’en font pas. L’organisation cite un taux de survie à 5 ans de 98% quand un cancer est dépisté tôt, et de 23% quand il ne l’est pas.

En agissant ainsi, écrivent les médecins, l’organisation passe sous silence les preuves de plus en plus consistantes qui montrent « que si le dépistage peut réduire très modestement le risque de décès d’une femme par cancer du sein, il comporte aussi des risques majeurs. Ce bénéfice de la mammographie a l’air si important qu’il est difficile d’imaginer pourquoi quelqu’un voudrait renoncer au dépistage. Il faudrait être fou. Mais c’est cette campagne de promotion qui est folle. », ajoutent-ils.

Woloshin et Schwartz font valoir que le moment auquel le diagnostic du cancer du sein est posé a un impact minimal sur la survie à long terme. Ils citent des études montrant que la mammographie réduit de 0,53% à 0,46% le risque de décès à 10 ans d’une femme de 50 ans, soit un bénéfice de 0,07%.

Les auteurs accusent aussi Komen de mettre en avant les avantages de la mammographie, sans en mentionner les risques. Selon eux, les études montrent que 20% à 50% des femmes dépistées chaque année pendant 10 ans auront au moins un « fausse alarme » qui conduit à une biopsie.

Pour chaque vie sauvée par la mammographie, l’imagerie conduit à un surdiagnostic chez 2 à 10 femmes, dont beaucoup subissent des interventions et des traitements inutiles, ajoutent-ils.

« Les femmes ont besoin d’autre chose que des slogans en faveur du dépistage inventés par le marketing », disent les auteurs de l’article. « Elles ont besoin de connaître les faits et elles y ont droit. »

En France, l’Institut National du Cancer, le ministère chargé de la Santé et les régimes d’Assurance Maladie qui organisent chaque année l’opération « Octobre rose » pour convaincre les femmes de 50 ans et plus d’aller se faire dépister, passent aussi allègrement sous silence les inconvénients du dépistage et en exagèrent les bénéfices, comme nous l’avons écrit.

Source: lanutrition.fr

Et pour aller toujours plus loin, je ne peux que vous rappeler ces deux articles :

À chacun de se faire une idée sur le sujet, mais tout tend à prouver que malheureusement, la voix de l’argent surpasse celle de la raison et que le serment d’hypocrite a remplacé celui d’Hippocrate pour nombre de personnes….

 

 

Pour visionner le document cliquer sur le lien ci-dessous :

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2013/12/07/cancer-du-sein-le-piege-du-depistage/

Partager cet article

Repost0
3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 23:37
Quelques points forts du document :

...« Nous avons une industrie à plusieurs milliards de dollars qui tue les gens juste pour un gain financier. Leur idée de recherche est de voir si deux doses de ce poison valent mieux que trois doses de ce poison ».
.....Dispenser la chimio augmente les chances de récupérer sa santé
En effet, cela veut dire que la technique de la chimiothérapie toute entière n’a pas en réalité aucune valeur, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir d’un cancer évitera la chimio, et recherchera une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou la cure de Breuss ou les aliments et nutriments anti-cancer comme le curcuma, ou encore des traitements à base de fortes doses de vitamine C et la vitamine D….
Samedi 30 novembre 2013

Chimiothérapie1Suite à toute opération de chimiothérapie, les tumeurs cancéreuses se développent de plus en plus rapidement. Accidentellement, des chercheurs Aux Etats-Unis ont découvert récemment la vérité fatale sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les cellules cancéreuses de la prostate sont assez dures à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Selon cette étude, la chimiothérapie tend à induire la libération d’une protéine (WNT16B) dans les cellules saines qui aide à favoriser la survie et la croissance des cellules cancéreuses.

L’inutilité de La chimio dans le traitement et la guérison du cancer

Inutile plutôt dangereux si on croit les découvertes de cette étude, le traitement chimio active surtout la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.
On savait déjà que les traitements à base d’une chimio n’étaient qu’une vaste escroquerie, mais à travers cette étude nous pourrions en avoir la preuve décisive. Non seulement la chimiothérapie, étant la méthode standard de traitement du cancer actuellement,est, selon l’étude un fiasco total. Publiées dans le journal Nature Medicine,les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui alimente en vérité les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.
Le scandale du siècle est déjà dénoncé par Le Dr. André Gernez depuis des décennies !!!

                              Mis en ligne par : filmscienceparallele via Youtube

La Chimio & l’ADN font une liaison fatale
 

 

 

Pour visionner le document cliquer sur le lien ci-dessous :

 

http://cequelesmediasnenousdisentpas.over-blog.com/article-fortuitement-une-etude-decouvre-l-imposture-de-la-chimiotherapie-121361941.html

Partager cet article

Repost0
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 23:17

Pour visionner le document, cliquer sur le lien ci-dessous :

 

 

 

http://www.bon-coin-sante.com/blog-sante-sans-prise-de-tete/actualites-sante/les-parents-responsables-ne-laissent-pas-vacciner-leurs-enfants/

 

 

Les parents responsables ne laissent pas vacciner leurs enfants

Les enfants et adolescents vaccinés ont plus d’allergies, souffrent plus souvent de troubles du développement et contractent beaucoup plus de maladies infectieuses et de maladies chroniques

 

Maintenant, c’est prouvé officiellement : vacciner nuit à la santé

Nous dénonçons régulièrement les campagnes de vaccinations et les dangers d’injecter des métaux lourds via les vaccins à des bébés en bonne santé. Cependant depuis 2 ans de recherches, d’écoute et de discutions, lorsque nous rendons compte de nos recherches et de notre position sur le sujet à des parents de notre entourage qui vaccinent leurs enfants, il semble que le message ne soit pas compris. Peut-être sommes-nous trop peu virulent ou pas assez convaincant ?
Alors pour s’en convaincre une nouvelle fois, voici un résumé de l’étude KIGGS en collaboration avec l’Institut Robert Koch ; Cette étude, a été menée durant trois ans, (2003/2006) sur plusieurs milliers d’enfants allemands de 0 à 17 ans, donc très significative.

 

L’étude KIGGS est pratiquement inconnue

Inconnue, comme la plupart des nombreuses enquêtes menées pour comparer la santé des enfants vaccinés et non vaccinés, mais la plupart du temps ces études restent dans au fond des tiroirs ou circulent exclusivement dans des milieux avertis et autorisés.
Lors de l’étude KIGGS pratiquée par l’Institut Robert Koch, spécialisé dans les maladies infectieuses, la santé de plus de 17400 enfants a été analysée en détail. Les médecins ont recueillis 20 millions de données au total (1500/par enfant) qui répondent à toute sorte de questions sur leur santé, leur milieu social et familial, analyses de sang et d’urine, leur statut vaccinal et les types de vaccins qu’ils ont reçus, afin de déterminer l’état de santé des enfants allemands dans différentes tranches d’âge. Signalons au passage que dans ce pays la vaccination n’est pas obligatoire.
Lors de cette étude des différences spectaculaires et très supérieures aux attentes ont ainsi été constatées, entre les vaccinés et les non vaccinés.

 

Etude KIGGS sur les vaccins

En voici quelques-unes que vous pourrez vérifier :
  • Les enfants non vaccinés ont moitié moins d’allergies : vaccinés 22,9 %, non vaccinés 10,6 %
  • Rhume des foins : vaccinés 10,7%, non vaccinés 2,6 %
  • Asthme et bronchites chroniques : vaccinés 18,4%, non vaccinés 2,4 %
  • Neurodermites : vaccinés 13,2%, non vaccinés 7 %,
  • Herpès : vaccinés 12,8%, non vaccinés contre 0,2 %

On pourrait continuer comme ça pour le diabète, les problèmes thyroïdiens, les crises d’épilepsie, l’hyperactivité…

 
Hormis les allergies on constate également chez les non vaccinés moins de scolioses que chez les enfants vaccinés : vaccinés 5,3%, non vaccinés 0,5 %
Moins de problèmes de langage, recours à un orthophoniste : vaccinés 6,25%, non vaccinés 2,11 %.

 
Quant aux problèmes de vue, les non vaccinés portent bien moins souvent des lunettes, comme l’avait déjà remarqué un médecin allemand, le Dr Gerhard Buchwald mondialement connu pour ses travaux sur les vaccins. Ayant constaté que les vaccins endommagent les nerfs optiques, ce médecin avait parlé d’« épidémie de lunettes » à cause du nombre croissant de vaccins administrés aux enfants.

 
Les travaux de l’Institut Koch ont aussi mis l’accent sur les maladies infectieuses. Les pneumonies touchent 11,07 % des enfants vaccinés alors qu’il n’y en a que 7,75 % chez les autres et pour les otites, on passe de 11 % à 2 %.
L’incidence des maladies infectieuses pour les 7 à 17 ans, ont été étudiées pendant les 12 mois précédent le sondage. On en a déduit que le système immunitaire des non vaccinés fonctionne normalement, alors qu’après la vaccination, il devient fou ou se bloque.

 

Croyances envers l’autorité

Vous pensez peut-être encore que cette étude a été manipulée par les illuminés qui rejettent les vaccins au non d’un soit disant complot mondial, mais il existe des dizaines d’autres études de ce type. Pourtant certains d’entre vous, même après la lecture de toutes ces preuves, continuerons à se faire vacciner et à faire vacciner leurs enfants. Comme le titre de cet article l’indique, si vous êtes au courant et que vous continuez à accepter de faire vacciner votre enfant, vous êtes soit des irresponsables ou soit des débiles profonds et vous n’avez encore rien compris…
L’industrie pharmaceutique a de plus en plus besoin de satisfaire ses actionnaires et la vaccination est une manne inépuisable, c’est pour cela qu’on invente sans cesse de nouveaux vaccins aussi dangereux qu’inutiles et avec des injections de plus en plus fréquentes, avec en prime un marketing bien rodé pour faire croire à une grande partie de la population et à certains de nos gouvernants que les vaccins sont la solution.
En France, le pays du grand imPASTEUR, les instances de santé font semblant d’ignorer toutes ces publications qui dénoncent les dangers des vaccins et qui devraient ébranler le dogme vaccinal. Espérons que le travail de l’Institut Robert Koch sera mondialement médiatisé et fera enfin tomber l’omerta qui règne sur ce sujet.

 

Conclusion

Les parents qui tourmentent leurs enfants avec les vaccins ou d’autres actes médicaux dictés par la médecine officielle et mafieuse, devraient plutôt se poser des questions sur leur attitude face à la vie et chercher de l’aide pour surmonter leurs anxiétés, au lieu de tomber dans le piège du marketing de l’industrie pharmaceutique basé sur la peur.

Ces mêmes parents vont devoir choisir entre faire confiance au système immunitaire de leur enfant qui a évolué depuis des centaines de milliers d’années, et qui a fait ses preuves, (sinon nous ne serions pas là pour en parler) ou ils vont devoir faire confiance à des compagnies privées qui visent les profits par obligations, parce qu’elles ont des actionnaires et qu’elles doivent mettre les profits des actionnaires avant tout. En résumé vous avez le choix entre faire confiance à la nature ou à des humains qui courent après l’argent…

Sources : Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé & Vaccination études et constat : « Il suffit en France d’affirmer une chose avec autorité pour être cru sur parole »

A voir également:

Quelques bouquins pour aller plus loin

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : florilege2613.over-blog.fr
  • florilege2613.over-blog.fr
  • : Pour un monde meilleur POUR TOUS
  • Contact

Profil

  • florilege2613.over-blog.fr
  • Charisme, je rêve d'un monde meilleur, ma célébrité préféré : Hugo Chavez, Thomas Sankara, Che Guevara, Robespierre, l'Abbé Pierre

Recherche

Archives

Liens