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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 02:09

 

Pauline VerrièrePauline Verriere
Inf'OGM
lun., 03 fév. 2014 08:17 CST

 

 

 

Inf'OGM

© Inconnu


En novembre 2013, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) annonçait les résultats d'une de ses enquêtes, concernant d'une part des aliments contaminés par des plantes génétiquement modifiées (PGM) non autorisées ; et d'autre part, des aliments non correctement étiquetés [1]. Mais aucune précision sur les produits concernés. Inf'OGM a donc demandé à la DGCCRF la communication des résultats détaillés de cette enquête. Refus de celle-ci, car de tels documents ne seraient pas communicables du fait de « 
leur caractère judiciaire », c'est-à-dire susceptibles d'être à l'origine de poursuites au vu des infractions constatées.

Cette réponse n'a pas satisfait Inf'OGM compte tenu de l'importance de ces informations. Les consommateurs n'ont-ils pas le droit d'être pleinement informés des produits qui contiennent des OGM alors même que ceux-ci n'ont pas reçu d'autorisation ni même été évalués ? Même retirés du marché, ces produits ont pu être achetés et consommés avant l'enquête. Il nous a donc semblé indispensable de connaître à la fois les produits concernés et les entreprises qui sont moins rigoureuses sur leur contrôle, ou qui oublient d'étiqueter...

Inf'OGM a donc saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) pour obtenir les détails de cette enquête. À la CADA maintenant de déterminer si, oui ou non, de tels documents doivent effectivement être rendus publics.

Note

[1] Inf'OGM, « France - Riz et papayes : des OGM non autorisés retrouvés dans des aliments commercialisés », Pauline VERRIERE, 6 décembre 2013

 

 

http://fr.sott.net/article/19277-OGM-la-DGCCRF-refuse-de-communiquer-les-details-d-une-enquete-Inf-OGM-saisit-la-CADA

 

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 20:50

 

...Régime cétogène : Pas de sucres, pas de céréales, pas de gâteaux, pas de pâtes, pas de riz, pas de pommes de terre, très peu de fruits, uniquement de la viande grasse, des poissons gras, des œufs entiers, des noix, de l’huile d’olive, de l’huile de lin et quelques légumes. …

 

 

 

31 janvier, 2014

Posté par Benji sous Médical et alimentation

 

Imaginez que vous puissiez, en arrêtant de consommer certains aliments, réduire vos cellules cancéreuses à la famine…
Votre tumeur en pleine croissance, serait brutalement stoppée. Privée de nourriture, elle se mettrait à dépérir, rétrécir, puis disparaître.
Selon certains chercheurs, ce rêve peut dans certains cas devenir une réalité. Car voici de quoi les cellules cancéreuses ont besoin pour vivre :

Les cellules peuvent fonctionner avec deux carburants différents

Les cellules ont deux carburants à leur disposition : le glucose et les acides gras.
Les cellules doivent brûler ces carburants pour les transformer en énergie cellulaire (ATP, ou adénosine triphosphate).
Elles ont pour cela besoin d’oxygène, apporté par la respiration et par le sang.
A l’intérieur de la cellule, le carburant et l’oxygène sont brûlés au sein des mitochondries, de mini-usines électriques à l’intérieur des cellules, pour produire l’énergie cellulaire.
Les mitochondries peuvent fonctionner soit avec de l’oxygène et du glucose, soit avec de l’oxygène et des acides gras.

Quand l’oxygène vient à manquer

Mais les mitochondries n’ont pas toujours assez d’oxygène à disposition. Par exemple, quand vous courrez très vite et que vous êtes essoufflé, vos cellules manquent d’oxygène.
Heureusement, vous pouvez continuer malgré tout à courir parce que vos cellules sont aussi capables de produire de l’énergie sans oxygène : par fermentation.
La fermentation permet aux cellules de fonctionner en l’absence d’oxygène. Toutefois, la fermentation ne marche qu’avec le glucose, pas avec les acides gras.

Les cellules cancéreuses accros au glucose

Les cellules cancéreuses, qui sont très agressives, qui se reproduisent rapidement, et qui sont très nombreuses au même endroit, utilisent prioritairement la fermentation pour fonctionner.
La fermentation n’étant pas possible avec les acides gras, cela veut dire que les cellules cancéreuses ont un énorme besoin de glucose.
Elles ont besoin de 20 fois plus de glucose qu’une cellule saine. A tel point que le scanner PET peut servir à voir le cancer dans l’organisme, uniquement en regardant les cellules qui consomment le plus de glucose.
Les cellules cancéreuses sont dépendantes au glucose. La seule chose qui les intéresse, c’est de trouver du glucose à tout prix, comme un toxicomane ; et comme celui-ci, elles ne tiennent plus compte de leur environnement.
Si elles n’ont que des acides gras à disposition, elles se retrouvent en famine. La production d’énergie cellulaire baisse. Les cellules cancéreuses perdent de leur agressivité et de leur capacité à se multiplier.
Ce n’est pas le cas des autres cellules du corps (cerveau, cœur et autres muscles) qui, elles, peuvent vivre uniquement grâce aux acides gras, car leur comportement est moins frénétique.

Cancer en cascade

Le glucose est donc le carburant des cellules cancéreuses. Mais manger beaucoup de sucre accroît votre risque de cancer par d’autres voies :
  • la fermentation du glucose par les cellules produit de l’acide lactique qui provoque une acidification des tissus cancéreux, qui favorise encore la croissance de la tumeur ;
  • plus vous mangez de sucre, plus votre taux de sucre sanguin monte et plus votre pancréas fabrique d’insuline. Or, l’insuline stimule la production d’une molécule appelée Insulin-like growth factor-1 (IGF), une puissante hormone responsable de la prolifération des cellules saines mais aussi cancéreuses.
C’est ce qui a amené des chercheurs à proposer un régime sans aucun glucide, appelé régime cétogène, pour aider les patients cancéreux.

Le régime sans glucides contre le cancer

En 2007, le Dr Melanie Schmidt et le biologiste Ulrike Kämmerer, à l’hôpital de Wüzburg, en Allemagne, ont mené une étude clinique avec des patients malades du cancer. Ils leur ont fait suivre un régime très pauvre en glucides, riche en graisses et riche en protéines, appelé régime cétogène. Pas de sucres, pas de céréales, pas de gâteaux, pas de pâtes, pas de riz, pas de pommes de terre, très peu de fruits, uniquement de la viande grasse, des poissons gras, des œufs entiers, des noix, de l’huile d’olive, de l’huile de lin et quelques légumes.
Ce n’était pas une nouveauté d’ailleurs. Déjà, en 1924, le Dr Otto H. Warburg (Prix Nobel en 1931) avait publié ses observations sur les tumeurs : « Une alimentation riche en glucides a un profond effet stimulant de la croissance des cellules cancéreuses. »
Les deux chercheurs de Würzburg se sont cependant heurtés à un écueil : l’hôpital ne les a autorisés à tester le régime cétogène que sur les patients ayant épuisé toutes les thérapies conventionnelles contre le cancer : chirurgie, radiations, chimiothérapie, et même les thérapies alternatives comme l’hyperthermie et l’autohémothérapie (sang veineux réinjecté par voie musculaire).
Cela signifie que les patients étaient en très mauvaise santé. Ils souffraient de cancer des ovaires, du sein, des glandes parotides, des os, du pancréas, de la thyroïde, de l’œsophage et de tumeurs du système nerveux agressives, résistant aux traitements classiques. Deux d’entre eux sont morts en moins d’un mois après le début de l’étude, un autre a abandonné parce qu’il trouvait trop pénible de se priver de boissons sucrées et de céréales et six autres ont arrêté pour des raisons personnelles. Deux autres patients ont quitté prématurément l’étude en raison d’une brusque aggravation de leur état de santé.
Toutefois, pour cinq patients qui ont respecté le régime sans glucides pendant trois mois, les résultats se sont révélés positifs. Les patients sont restés en vie, leur condition physique s’est stabilisée ou s’est améliorée, leur tumeur a arrêté de grossir et la maladie s’est stabilisée.
L’efficacité du régime cétogène réside dans le suivi rigoureux d’une alimentation la plus pauvre possible en glucides. Lorsque les glucides viennent à manquer, le corps produit des corps cétoniques dérivés des graisses qui peuvent fournir de l’énergie au corps et au cerveau mais qui est peu utilisable par les cellules cancéreuses. Or, dans l’étude des chercheurs de Würzburg, seuls deux patients sont parvenus à réduire suffisamment leur consommation de glucides alimentaires pour produire beaucoup de corps cétoniques. Ces résultats préliminaires sont donc tout à fait remarquables et les chercheurs y voient déjà une solution alternative pour le traitement du cancer, sans attendre le stade terminal de la maladie [1].

Deux enfants aidés par le régime cétogène

La première expérience humaine menée sur le régime cétogène dans le traitement du cancer fut menée en 1995 par l’oncologue (médecin spécialiste des cancers) Linda Nebeling, sur deux enfants atteints de tumeur au cerveau. Linda Nebeling est actuellement à l’Institut National du Cancer aux Etats-Unis.
Les deux enfants réagirent de façon positive et la progression de la maladie fut totalement stoppée chez l’un d’entre eux qui était toujours vivant 10 ans plus tard, en continuant à suivre le régime cétogène.
Il est évidemment impossible de tirer des conclusions générales d’une si petite expérience. Toutefois, le régime cétogène intéresse aujourd’hui de nombreuses équipes médicales à travers le monde.
Le Dr Thomas Graeber, un professeur de pharmacologie moléculaire et médicale, a publié avec ses collègues en 2012 une étude qui montre que la privation de glucose active une boucle d’amplification métabolique et de signalisation conduisant à la mort des cellules cancéreuses [2].
Des études publiées cet été 2013 dans la revue Plos One indiquent que les souris cancéreuses soumises au régime cétogène présentent une amélioration de leur survie par rapport à un groupe témoin, non soumis à ce régime.
Combiné à un traitement par oxygène hyperbare qui consiste à saturer les cellules cancéreuses d’oxygène, la survie des animaux était augmentée de 78 % [3].
Ces résultats ouvrent évidemment d’importants espoirs pour les malades.

Mises en garde indispensable

Mais attention, le régime cétogène cause certains problèmes, si bien qu’il est fortement déconseillé de le suivre sans surveillance médicale. Il peut provoquer une très forte fatigue, le corps ayant besoin de s’habituer à ce nouveau fonctionnement sans réserves de sucres. Le régime cétogène présente aussi un déficit de :
  • fibres : cela provoque de la constipation ou paradoxalement de la diarrhée, qu’il est possible de soulager avec la prise de compléments alimentaires de fibres comme le psyllium ou la pectine ;
  • potassium : l’essentiel de notre potassium nous vient des fruits et légumes, sources de glucides. Il faut donc prendre un complément de potassium ou privilégier des légumes pauvres en glucides (chou vert, asperges, aubergines, concombres, brocolis, céleri, laitue, poireaux, cresson) et les avocats.
Surtout, le régime cétogène ne doit surtout pas être entrepris en cas de :
  • insuffisance rénale, hépatique ou cardiaque, ainsi qu’infarctus récent,
  • diabète insulinodépendant, et non-insulinodépendant en absence d’un encadrement médical,
  • grossesse – allaitement,
  • pour toute personne au-delà de 4 semaines, sans suivi médical,
  • période de croissance (enfant, adolescent),
  • durant un traitement diurétique ou corticoïde en absence d’un encadrement médical,
  • en cas de troubles du comportement alimentaire,
  • suite à une intervention chirurgicale,
  • en cas de maladie du métabolisme des acides gras (porphyrie, déficit en pyruvate carboxylase et autres maladies génétiques rares).

Limiter votre risque de cancer

Sans aller jusqu’au régime cétogène, une alimentation pauvre en glucides est bénéfique aussi bien en prévention du cancer que pour améliorer son traitement. Pour limiter votre risque de nourrir une tumeur affamée de glucose :
  • réduisez votre consommation de nourriture transformée, industrielle, comme les plats préparés, les farines raffinées (blanches) et les aliments fabriqués avec (pain de mie, baguette blanche, viennoiserie, pâtes blanches) ainsi que les boissons sucrées et les jus ;
  • mangez des céréales en quantités adaptées à votre activité physique : vous pouvez vous en passer si vous ne faites pas de sport ;
  • recherchez la couleur dans votre assiette : légumes et fruits colorés sont riches en antioxydants qui diminuent l’inflammation (myrtilles, raisin rouge, tomates, légumes verts). Il y a bien sûr plusieurs exceptions importantes comme le chou-fleur, le raifort et les asperges qui, bien que blancs, sont excellents pour la santé ;
  • évitez autant que possible les grillades et fritures ;
  • privilégiez les produits gras de bonne qualité : petits poissons gras, noix de toutes sortes, huile d’olive extra-vierge, huile de colza, avocats, œufs bios enrichis en oméga-3 si possible ;
  • évitez les produits gras industriels : vinaigrettes, mayonnaises toutes faites, et bien sûr tous les biscuits apéritifs grillés et salés ;
  • adaptez votre mode de vie pour réduire les causes de stress : changez de métier, de lieu d’habitation, d’activités si celles-ci ne vous permettent pas d’être raisonnablement détendu dans votre vie ;
  • limitez l’usage de produits toxiques dans votre intérieur : produits ménagers, vernis, colles, plastiques ;
  • buvez un ou deux verres de bon vin par jour, si possible rouge.
    Commentaire : L’alcool augmente les problèmes d’anxiété
    Une consommation modérée d’alcool réduirait la production de nouveaux neurones
    10% des cancers seraient imputables à l’alcool chez l’homme
    Comment l’alcool augmente le risque de cancer
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis
Sources :
[1] Schmidt M, Pfetzer N, Schwab M, Strauss I, Kämmerer U. Effects of a ketogenic diet on the quality of life in 16 patients with advanced cancer: A pilot trial. Nutr Metab (Lond). 2011 Jul 27;8(1):54.
[2] Nicholas A Graham, Martik Tahmasian, Bitika Kohli, Evangelia Komisopoulou, Maggie Zhu, Igor Vivanco, Michael A Teitell, Hong Wu, Antoni Ribas, Roger S Lo, Ingo K Mellinghoff, Paul S Mischel, Thomas G Graeber. Glucose deprivation activates a metabolic and signaling amplification loop leading to cell death. Molecular Systems Biology, 2012; 8 DOI: 10.1038/msb.2012.20
[3] The Ketogenic Diet and Hyperbaric Oxygen Therapy Prolong Survival in Mice with Systemic Metastatic Cancer
Trouvé sur Sott.net


3 réponses à Les cellules du cancer s’alimentent de…

  1. […] Les cellules ont deux carburants à leur disposition : le glucose et les acides gras.Les cellules doivent brûler ces carburants pour les transformer en énergie cellulaire (ATP, ou adénosine triphosphate).Elles ont pour cela besoin d’oxygène, apporté par la respiration et par le sang.A l’intérieur de la cellule, le carburant et l’oxygène sont brûlés au sein des mitochondries, de mini-usines électriques à l’intérieur des cellules, pour produire l’énergie cellulaire.Les mitochondries peuvent fonctionner soit avec de l’oxygène et du glucose, soit avec de l’oxygène et des acides gras.  […]

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  2. C’est une voie qui permet de réfléchir sur son mode d’alimentation et par là de remettre en cause son mode de vie, voire sa façon de penser. Efficace pour certains (définitivement ?) mais difficile pour beaucoup et incomplète parce qu’elle reste matérielle.

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  3. Mais il n’y a pas que les cellules cancéreuses qui ont besoin de glucose, les autres aussi. Il serait plus judicieux de pointer du doigt l’acidose produite par les aliments de mauvaise qualité, les vaccins. L’acidose se corrige avec une alimentation à base de fruits et légumes. Crus de préférence.
    Toutefois il est bien de limiter le sucre; on en avale des quantités astronomiques par rapport à nos ancêtres.

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http://lesmoutonsenrages.fr/2014/01/31/les-cellules-du-cancer-salimentent-de/

 

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 20:35

 

 



Une nouvelle étude de Gilles Eric Séralini. A notez le: « selon lui » . Les contestations ne vont pas tarder…

 


Img/wikipedia

Le professeur Gilles-Eric Séralini, auteur d’une étude controversée sur des effets d’un OGM et du pesticide Roundup sur des rats, persiste et signe avec un nouvelle étude montrant selon lui que les pesticides sont «deux à mille fois plus toxiques» qu’annoncés.
«Nous avons étendu les travaux que nous avons faits avec le Roundup et montré que les produits tels qu’ils étaient vendus aux jardiniers, aux agriculteurs, étaient de 2 à 1.000 fois plus toxiques que les principes actifs qui sont les seuls à être testés in vivo à moyen et long terme», a-t-il déclaré jeudi à l’AFP.
Avant mise sur le marché, seuls les effets de la substance active sont évalués et non ceux des produits commercialisés auxquels ont été ajoutés des adjuvants.
«Il y a méprise sur la réelle toxicité des pesticides», a insisté le professeur Séralini, précisant qu’il y a toxicité «quand les cellules commencent à se suicider» au contact du produit et «qu’elles meurent en quantités beaucoup plus significatives que les cellules contrôles».
L’étude, publiée il y a quelques jours dans la revue Biomed Research International (groupe Hindawi) à comité de lecture, est signée du professeur Séralini ainsi que d’autres membres de l’université de Caen, où se trouve son laboratoire, et du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen).
Elle a été réalisée in vitro sur cellules humaines sur neuf des «principaux» pesticides utilisés dans le monde: trois herbicides (Roundup, Matin El, Starane 200), trois insecticides (Pirimor G, Confidor, Polysect Ultra), et trois fongicides (Maronee, Opus, Eyetak). 
Elle conclut que sur 9 de ces pesticides, «8 formulations sont clairement en moyenne des centaines de fois plus toxiques que leur principe actif», et pointe du doigt les adjuvants qui «sont souvent gardés confidentiels et sont déclarés comme inertes par les fabricants». 
Les conclusions de l’étude choc du professeur Séralini sur les effets des OGM et du Roundup sur des rats, publiée en 2012, avaient été contestées par l’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).
La revue Food and chemical toxicology (groupe Elsevier), qui l’avait publiée, a retiré l’article en novembre dernier. Le professeur Séralini avait relié cette décision de retrait à l’arrivée dans le comité éditorial de la revue de Richard Goodman, «un biologiste qui a travaillé plusieurs années chez Monsanto».
Conduite en secret pendant deux ans, l’étude démontrait, selon son auteur, un risque accru de tumeurs mammaires et d’atteintes hépato-rénales pour les rats nourris avec le maïs OGM, associé ou pas à l’herbicide Roundup, deux produits du fabricant Monsanto.
La nouvelle étude du Pr Séralini a été saluée jeudi par l’ONG Générations Futures. «Nous demandons que des tests sur les effets chroniques de ces formulations de pesticides soient rendus obligatoires au niveau national et européen au plus vite, c’est une exigence de santé publique!», a déclaré son porte-parole, François Veillerette, dans un communiqué.
© 2014 AFP pour 20Minutes/planète
Les pesticides regroupent notamment :
Les catégories de produits suivants, sont plus spécifiquement et commercialement désignés comme « produits phytosanitaires », sont utilisées pour soigner ou prévenir les maladies des végétaux. Ce ne sont donc pas tous des pesticides au sens strict (régulateurs hormonaux de croissance par exemple) :
  • Les anti-russetings luttent contre la rugosité des pommes,
  • Les répulsifs luttent contre le gibier et les oiseaux,
  • Les régulateurs de croissance sont utilisés pour la prévention de la croissance excessive d’une plante (lutte contre la verse chez le blé), les anti-germinants, les produits favorisant la résistance des plantes, le bouturage, la mise en fruit.
Source

Près de 1.200 médecins mettent en garde contre les pesticides

Avec tout ça on a pas le droit de s’inquiéter, ni de s’étonner de la disparition des petits oiseaux dans nos campagnes? La stérilisation des sols à tout prix, et l’empoisonnement généralisé des consommateurs par rémanence des produits est normale, dormons tranquille tout va pour le mieux! .

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/01/31/les-pesticides-jusqua-mille-fois-plus-toxiques-quannonce-selon-une-etude/

 

 

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 03:12

 

 

 

26 janvier, 2014

 

 

Posté par Benji sous Médical et alimentation

 



Voici un dossier sérieux, référencé et argumenté sur l’aluminium et ses dangers. Ne reculez pas devant sa longueur, il est clair et se lit facilement. N’hésitez pas à l’imprimer ou à le faire tourner. C’est important !
Merci à Stéphane du blog le 4ème singe, qui nous l’a proposé, pour cette excellente enquête.
Depuis un certain nombre d’années, on entend parler ici et là des dangers de  l’aluminium sur notre santé. Certains documentaires diffusés récemment mettent clairement en évidence sa dangerosité. Pourtant, presque aucune restriction sanitaire n’est prise et nous le trouvons toujours en abondance dans bon nombre de produits de consommation du quotidien.
Sommes-nous à l’aube d’un scandale sanitaire, comme l’a été celui de l’amiante ? Nous allons dans ce dossier, essayer d’en avoir une vision plus claire, études scientifiques à l’appui.

 SOMMAIRE

I –  Quelques études scientifiques pour remettre les pendules à l’heure.
II – Dormez sur vos deux oreilles, nous prenons soins de vous ! 
III – Le silicium pour retirer l’aluminium du corps.
IV – Conclusion.
En effet, l’aluminium est omniprésent dans notre quotidien, on en trouve dans les sodas contenus dans les canettes en aluminium, dans la nourriture acide en contact avec du papier d’aluminium, dans les déodorants/antitranspirants, l’eau du robinet, produits cosmétiques, additifs alimentaires tels que E173, 520, 521, 523, 541, 554, 555, 556, 559 et E55, colorants alimentaires, divers aliments comme le pain, les biscuits ou la charcuterie, ustensiles de cuisine, médicaments antiacides, vaccins et même dans le lait infantile.
Que savons-nous exactement de son influence sur la santé humaine ?
Officiellement le discours reste très vague, même s’il est admis que l’aluminium, sous « certaines conditions » est connu pour être un neurotoxique, les dosages minimes que nous incorporons via l’alimentation quotidienne ou l’utilisation de certains produits ou ustensiles ne seraient à priori pas si dangereux que ça. Si l’on découvrait son implication dans diverses maladies très graves, il serait bien évidemment interdit immédiatement.
Ça, c’est la théorie. Car en pratique un bon nombre de toxicologues tirent la sonnette d’alarme depuis un certain moment. Certaines études que nous verrons par la suite sont même très inquiétantes. Pour résumer, nous avons d’un côté les officiels et industriels nous disant « circulez, il n’y a rien à voir » et de l’autre, des études scientifiques alertant sur le problème. A la vue de l’étonnant vide intersidéral en matière de communication de la part des autorités, il nous parait évident de vouloir creuser un peu le sujet pour nous faire une meilleure idée de la situation réelle.

I –  Quelques études scientifiques pour remettre les pendules à l’heure.

Les études scientifiques présentées ci-dessous sont consultables en cliquant sur le titre de l’étude. Il s’agit bien souvent d’études disponibles en anglais, par conséquent, il m’a semblé indispensable d’en mettre une petite description avec les conclusions de l’étude.
1  - Etude sur les mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.
68229772Cette étude a été réalisée par deux chercheurs canadiens en neurologie, L.Tomljenovic et C.Shaw de l’Université de Vancouver. Elle passe en revue environ 90 autres études scientifiques réalisées sur le sujet. Et traite des mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.
Voici quelques extraits traduits de cette étude : (les annotations sont issues du rapport initial disponible ci-dessus) 
« L’aluminium est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal.  Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’aluminium est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. »
Voici ce que disent les auteurs de cette étude sur les mécanismes liés à l’aluminium vaccinal et l’influence qu’ils ont sur la santé des enfants :
« L’utilisation en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates, mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux.
C’est pour toutes ces raisons qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. Il convient de préciser par ailleurs aussi que, historiquement, les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé préexistants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’aluminium etc.). Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous-estimée.
Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contrindications » aux vaccinations. Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus. »
Ils concluent ainsi : « du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée. »  
Version de l’étude entière, traduite en français.
2 - Etude sur la nocivité des sels d’aluminium présent dans les déodorants.
3316508-les-sels-d-aluminium-dans-les-deodorants-pointes-du-doigtCette étude réalisée par une équipe de l’UNIGE, coordonnée par Stefano Mandriota, chercheur en biologie à la Faculté de médecine, et par André-Pascal Sappino, professeur honoraire et spécialiste du cancer du sein, a mené une série d’expériences in vitro qui a révélé les effets néfastes des sels d’aluminium sur les cellules mammaires humaines.Les résultats de cette étude ont été publiés dans le «Journal of Applied Toxicology». Je tiens à préciser qu’elle n’est pas disponible gratuitement.
Que comporte cette étude : « Les chercheurs ont mis en culture des modèles de cellules mammaires humaines dans un environnement contenant des doses de sels d’aluminium 1500 à 100.000 fois inférieures à celles présentes dans les déodorants classiques. Après plusieurs semaines, ils ont constaté que ces sels entraînent un comportement anormal des cellules qui correspond aux premières phases de transformation maligne. »
Une question doit sans doute vous traverser l’esprit. Quels seraient les effets avec les réels dosages de sels d’aluminium présents dans les déodorants classiques ? On ne sait pas, car cela n’a pas été fait où du moins pas dans cette étude.
Il faut savoir aussi, que les cas de cancer du sein augmentent de façon relativement alarmante à travers le monde, principalement dans les pays occidentaux ou dans les pays émergeants reproduisant le mode de vie occidental.
Il est important de noter que le débat sur la nocivité des sels d’aluminium est lancé depuis que l’on a constaté ces dernières années une augmentation des cancers du sein localisés dans la partie externe de la glande mammaire, près des aisselles. « Jusqu’à ce jour, peu de données étaient en mesure de renforcer ou d’infirmer l’hypothèse de la responsabilité des déodorants contenant des sels d’aluminium dans la formation de cancer, indique l’Université. »
Les résultats de l’équipe genevoise apportent un nouvel éclairage. « Bien que cette étude ne permette pas d’affirmer que les sels d’aluminium, présents dans les déodorants classiques, provoquent le développement du cancer du sein, elle constitue une preuve scientifique de la nocivité de ces sels sur les cellules mammaires», conclut Stefano Mandriota. »
Sur ce même sujet, 60 millions de consommateurs alerte sur les risques pour la santé de certains déodorants. La raison évoquée : la forte teneur en aluminium présente dans un certain nombre de déodorants dépasserait largement le seuil recommandé par les autorités sanitaires.
3 – Etude sur le rapport entre le taux d’aluminium dans l’eau potable et le risque de développer Alzheimer.
(Extrait modifié de l’article d’ Henry Moreigne sur le site Naturavox)
robinet-goutteEn 2000, l’étude PAQUID menée par une unité de l’INSERM sur les départements de la Gironde et de la Dordogne concluait que selon le taux d’aluminium dans l’eau potable (mais inférieur aux normes européennes), on pouvait avoir deux fois plus de risque de développer la maladie d’Alzheimer. Pour que le lien de causalité soit scientifiquement établi, il faudrait toutefois que cette étude soit reproduite en l’état.
Il semblerait en effet que toutes les études internationales faites sur le sujet convergent. Au-delà de 100 mg/l, l’eau potable deviendrait un co-facteur de la maladie d’Alzheimer. L’OMS estime pour sa part qu’entre 0.1 et 0.2 mg/l, la présence de l’aluminium n’est pas dangereuse dans l’eau potable. Si au Canada le taux a été ramené à 0,1, il semblerait qu’en France ce taux soit très variable selon les régions et dépasserait régulièrement les 0,2.
Un autre élément permet également d’émettre de sérieux soupçons. En effet, à l’autopsie, on constate que le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer contient une concentration élevée d’aluminium (10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale) (2), métal qu’on ne retrouve pas dans les tissus cérébraux sains . Des expériences effectuées sur des animaux prouvent que l’aluminium a une action toxique sur le système nerveux, mais la dégénérescence des neurones observée chez les sujets animaux diffère de ce qu’on voit chez les humains. L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité. Si les similitudes sont frappantes avec les manifestations de la maladie d’Alzheimer, la dégénérescence neuronale n’est toutefois pas la même que dans la maladie d’Alzheimer.
Dans un article intitulé « Alzheimer, aluminium et eau trouble » et paru dans l’Humanité du 20 mars 2004, un éminent toxicologue, Monsieur Henri Pezerat, directeur de recherche honoraire au CNRS résumait, en ces quelques phrases, une note rédigée en février 2004 :
« Plusieurs études épidémiologiques, dans six pays différents, ont conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en relation avec une concentration trop importante de l’aluminium dans l’eau de boisson. Consultés, l’Institut de vieille sanitaire et deux agences de sécurité sanitaire, ont publié rapports et conclusions niant, en dépit des faits, le caractère plausible d’une telle relation et refusant par là même toute mesure de prévention lors du traitement des eaux.À la carence des experts répond la carence de la santé publique. »
Des enquêtes ont eu lieu en Norvège, en Ontario, au Québec, en Grande-Bretagne, en Suisse et dans le Sud-Ouest de la France, et certaines sont encore en cours. Sur la base de telles études, des auteurs canadiens ont avancé une diminution possible de l’ordre de 23% de l’incidence de la maladie d’Alzheimer en Ontario si un abaissement notable de l’aluminium dans l’eau était mis en œuvre.»
4 – Etude du neurologue Chris Shaw (Vancouver) sur l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.
(Extrait de l’article issu du blog de Jacqueline Bousquet)
maladie-de-charcotLes recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.
Shaw est très surpris que ce type de recherchesn’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingts ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.
« C’est suspect,déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »
Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium.
Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire. Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.
« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donné la chair de poule. »

II – Dormez sur vos deux oreilles, nous prenons soins de vous ! 

7807_631aPour les autorités sanitaires, ces études évoquées ci-dessus ne sont pas des preuves « suffisantes »  pour engager des investigations à long terme sur le sujet. Il est même très inquiétant qu’aucune véritable enquête à long terme (non financée par les industriels concernés) n’ait pu voir le jour.
Pourtant, a la vue de ces quelques études – parmi tant d’autres – nous ne pouvons ignorer les risques potentiels pour notre santé. Même si les liens ne sont pas clairement établis, les très fortes corrélations mises en évidences dans ces études nous montrent qu’il y a effectivement de quoi s’inquiéter sérieusement.
Car si on se réfère aux discours des autorités, de certains « spécialistes » et des industriels, vous ne risquez pas grand-chose, vous pouvez dormir tranquillement sur vos deux oreilles, vous ne risquez rien !
Voici quelques exemples qui vous aiguilleront.
1 – Les vaccins à l’aluminium déclarés sans danger par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP)
Voici pour résumer les conclusions de l’étude :
« Le HCSP estime que les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium, au regard de leur balance bénéfices/risques. Il recommande la poursuite des vaccinations conformément au calendrier vaccinal en vigueur et met en garde contre les conséquences, en matière de réapparition de maladies infectieuses, que pourrait avoir une baisse de la couverture vaccinale résultante d’une remise en cause des vaccins contenant de l’aluminium en l’absence de justification scientifique.
Par ailleurs, le HCSP encourage la poursuite des recherches visant à évaluer la sécurité des adjuvants disponibles et en développement. »
2 – Interview réalisée par une association Belgo-Luxembourgeoise des producteurs et des distributeurs de savons, cosmétiques, détergents, produits d’entretien, d’hygiène et de toilette, etc. 
91euba23Ceci est le parfait exemple de propagande de la part des industriels pour « redorer » leur image auprès du grand public. Pour vous faire une petite idée du contenu , voici un petit extrait de cette interview qui en dit long.
« Les sels d’aluminium dans les déodorants sont-ils sûrs pour la santé ?  L’aluminium est partout (air, nourriture). C’est le métal le plus présent sur la Terre. Les sels d’aluminium sont utilisés depuis plus de cent ans, et ce, sans aucun problème cutané. Ils sont déclarés comme des produits sûrs par la Food & Drug Administration (USA) et différentes organisations sanitaires à travers le monde. Ils ne pénètrent pas dans l’organisme. Ils restent à la surface de la peau et sont inoffensifs.
Les anti-transpirants bouchent-ils les pores menant à une inflammation des glandes sudoripares ? Absolument pas. Les déodorants restent à la surface de la peau. S’ils pénétraient dans les pores, leur efficacité durerait des mois. Au cours de la journée, les ingrédients de l’anti-transpirant sont activés et éliminés par la sueur et la desquamation. Aucune accumulation n’est possible.
Conclusion : Sur base de ces différents arguments, le monde scientifique s’accorde donc pour dire que les anti-transpirants (ou anti-perspirants) ne causent pas le cancer du sein. »
La première réponse sur la sûreté des sels d’aluminium m’a particulièrement plu. On peut y déceler une utilisation de la rhétorique « L’aluminium est partout (air, nourriture). C’est le métal le plus présent sur la Terre » traduction: c’est inoffensif. Accompagné de mensonges assez flagrants, sans parler de la référence qui inspire le respect: la Food & Drug Administration !
Vous savez, cette administration qui gère les recommandations en matière d’alimentation, de santé, etc. Les OGM, les graines F1 Monsanto, les épandages de pesticides, ils recommandent tout ça. (Voir aussi le codex alimentarius).
3 – Arrêt des financements pour la recherche sur l’aluminium vaccinal.
Voici ce qui est dit dans ce communiqué : « La question des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins défraye régulièrement la chronique. L’Académie de médecine elle-même reconnaît depuis le mois de juin 2012 que cet aluminium vaccinal peut atteindre le cerveau et s’y accumuler. De nombreuses publications scientifiques internationales, qui ne peuvent plus être ignorées, soulignent la toxicité de cet adjuvant. »
Il continue ainsi : « Or l’ANSM, agence du médicament, ex-AFSSAPS, vient de refuser tout financement à l’équipe INSERM de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), qui travaille depuis 18 ans sur cette question. Les travaux de recherche menés par l’unité INSERM (Pr RK Gherardi et Pr FJ Authier) portent en particulier sur les éléments favorisant la circulation des sels d’aluminium dans l’organisme, et sur les effets de leur présence dans le cerveau. Ils s’appuient sur une collaboration avec plusieurs équipes scientifiques au niveau international. Non seulement cette recherche ne doit pas être interrompue, mais elle doit être renforcée pour déboucher rapidement sur des applications concrètes. 
Au cours de cette conférence de presse seront présentés les travaux de plusieurs chercheurs internationaux. Ils sont suffisamment probants pour que le gouvernement prenne ses responsabilités. Il s’agit d’une question de Santé Publique majeure. »
Je pourrai étendre la liste d’exemples allant en ce sens, mais je crois que vous comprenez le problème. D’un côté, nous avons des autorités sanitaires qui n’ont pas vraiment l’air de vouloir faire de recherches sérieuses et approfondies sur le sujet et qui au contraire bloquent la recherche en supprimant les financements et de l’autre nous avons une propagande de certains industriels sans scrupules qui ne se préoccupent guère de la santé des populations.
En complément, voici le témoignage du professeur Christopher Exley qui étudie la toxicité de l’aluminium sur la santé humaine ainsi que les solutions palliatives. Dans une interview faite à la suite du – très bon – documentaire «Planète alu», diffusé sur Arte, il dit les choses suivantes :
« On ne peut pas faire de recherche sur les liens entre l’aluminium et la santé humaine ici au Royaume-Uni et c’est vrai également en Europe et aux États-Unis. Ceci est lié au fait que la recherche s’est trouvée empêchée d’avancer. Essentiellement de manière indirecte, mais surtout en raison de l’immense arsenal de propagande de l’industrie de l’aluminium. Ils sont extraordinairement efficaces pour nous faire croire à tout un chacun, qu’il n’y a pas de problème, qu’il n’y a pas de questions à poser, qu’il n’y a pas de recherches à financer sur la question, que le dossier est clos. Alors que la réalité est à l’inverse. »

III – Le silicium pour retirer l’aluminium du corps.

Comme vous venez sans doute de l’entendre dans l’interview du professeur Christopher Exley, ci-dessus (5:30). Le silicium, serait selon lui une alternative très prometteuse pour retirer l’aluminium présent dans notre corps. Si vous n’avez pas regardé la vidéo, voici ce qu’il dit :
image
« Nous avons constaté une relation tout à fait intéressante. Entre les objets, les êtres vivants, la chimie, le silicium et l’aluminium. Ce que nous avons constaté dans notre travail de recherche qui d’ailleurs était illustré dans le film sur les poissons, c’est que le silicium protège contre la toxicité de l’aluminium. Ce que nous avons constaté depuis, c’est que si l’on boit de l’eau minérale enrichie en silicium, en faite, n’importe quelle eau minérale avec une forte teneur en silicium (plus que 30 mg/L) et bien, on produit l’aluminium dans ces urines, on élimine par la voie urinaire l’aluminium. Donc, nous sommes tout à fait certain que l’une des façons de nous protéger contre l’aluminium dans l’environnement quotidien (ce que tout le monde peut faire de manière non invasive), c’est de boire de l’eau minéral à forte teneur en silicium. C’est tout simple et c’est très efficace».
En faisant quelques recherches, je me suis aperçu qu’il y avait déjà eu quelques études sur le sujet par le passé, celles-ci confirment tout à fait ce que dit le professeur Exley dans cette interview. Voici quelques-unes de ces études (la plupart sont en anglais).
Je vous épargne les détails techniques complexes que seules les personnes de la profession peuvent comprendre. Cela dit, vous trouverez les liens des études en cliquant sur les titres (certaines sont seulement résumées et non disponible complètement, la (3) est payante).
1 – Les multiples travaux du professeur J.D. Birchall, sur les relations entre l’aluminium et le silicium
DerekBirchall
1.1 La composition chimique de l’aluminium et du silicium par rapport à la maladie d’Alzheimer. (Février 1988)
Dans cette étude, il démontre que les aluminosilicates ont été identifiés à la base des plaques séniles de la maladie d’Alzheimer et que de l’aluminium a été trouvé dans les neurones portant les dégénérescences neurofibrillaires. Il y démontre aussi que les espèces d’aluminium interagissent avec de l’acide silicique, Si (OH) 4. Il termine ainsi : « La chimie peut mettre en lumière la relation débattue entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer. »
1.2 Silicium et aluminium interactions chez les patients hémodialysés. (Juillet 1998)
Cette étude traite de la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés. Elle met en évidence une étroite affinité chimique entre l’aluminium et le silicium, mais demande toutefois d’autres travaux pour confirmer le rôle préventif du silicium dans l’accumulation et la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés.
1.3 Le rôle de l’acide silicique dans l’excrétion rénale de l’aluminium. (Mai-Juin 1996)
Cette enquête a été menée pour savoir s’il y avait une corrélation entre les doses de silicium rejetées dans les urines et les doses d’aluminium rejetées de la même manière. Des individus sains ont ainsi reçu une dose d’acide monosilicique (silicium), présent naturellement dans la bière. Pour les individus ayant reçu cette dose de silicium sous la forme d’acide monosilicique, ils remarquèrent une augmentation significative de l’aluminium présent dans les urines.  Quand ils augmentèrent les doses d’acide monosilicique, l’aluminium était alors rejeté encore plus massivement par les urines.
2 – La présence de silicium en quantité égale à celle de l’aluminium dans le sang inverse les effets néfastes de l’aluminium. (Janvier 1995)
Fasman a montré que le silicium extrait l’aluminium des protéines anormales, lesquelles reprennent leur forme initiale si les taux de silicium sont suffisamment élevés dans le sang. En outre, le silicium réduit l’absorption intestinale d’aluminium et augmente son excrétion rénale. Chez l’humain, les performances cérébrales sont augmentées et le taux d’acétylcholine du cerveau augmente lorsque le silicium à doses suffisantes est administré. Le rôle protecteur du silicium est donc confirmé, à titre curatif avant que ne surviennent les destructions du cortex cérébral et surtout à titre préventif.
3 – Démonstration de la corrélation entre la maladie d’Alzheimer et l’alumuinium.  Et protection du silicium contre cette maladie. (1988)
Par cette étude, le Docteur Edith Carlicle a démontré que l’administration d’aluminium sur des rats âgés provoqueles symptômes de la maladie d’Alzheimer, car ils ont perdu leur silicium. En effet la réserve de silicium présente dans l’organisme diminue drastiquement avec l’âge.  Les sujets jeunes sont protégés de cette maladie par leur silicium. L’intoxication par l’aluminium accélère la perte de silicium du cerveau.
Article complet sur les Brindherbes


http://lesmoutonsenrages.fr/2014/01/26/a-lire-laluminium-un-vrai-scandale-sanitaire-quels-en-sont-les-dangers-et-comment-sen-proteger/

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 00:44

 

...ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ».

Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes....

 

 

 

 

 

medecine

26/01/2014

Presse Française, Santé

Autre petit retour sur une actu avec un article de 2013, mais un rappel n’est jamais de trop quand il s’agit de s’attaquer aux mensonges quels qu’ils soient, cela en plus de l’hommage qui est fait ici à Sylvie Simon qui nous a quitté dans un grand silence en Novembre 2013. La chimiothérapie est plus une arnaque qui génère des sommes colossales qu’autre chose, car oui, ce traitement fait vivre beaucoup de monde, coute relativement cher et son efficacité peut aisément être remise en doute!

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.
La vérité très indésirable sur la chimiothérapie Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[1]. » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).
À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).
Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).
Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ». Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien !
Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998)
Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. »
Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. » Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »
Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que leLancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […]
Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.
Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[4].
De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques[5] ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.
En résumé, la chimiothérapie est elle est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire. L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.
Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis. « Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.
Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux. Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
 La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre.
De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[9].
 L
’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[10] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[11] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney. D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables.
Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases. Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ».
Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012).
Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. » Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[12] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[13] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney. Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main.
Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis. Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs. Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer. Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses.
La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio. « Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.
 Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé. Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade. « Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. »
Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades. Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades. Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans.
L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis.
Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. » 
Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr 
Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système.
[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.
[2] Equinox Press, 1996.
[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.
[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.
[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).
[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.
[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.
[8] Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.
[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.
[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.
[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.
[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.
[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.
Sylvie Simon
Trouvé sur Naturavox.fr via Moncancer.info

Certes, il est possible de trouver de très nombreux articles vantant les « avantages » de la chimiothérapie, mais il est également facile de trouver des articles dénonçant les aberrations d’un tel traitement, un parmi tant d’autres:

Tout n’est qu’arnaque, tant qu’il y a de l’argent à prendre… Le nombre de cas de médecins qui ont rencontré des soucis après avoir trop bien soigné voire guérit ses patients ne se compte plus, pressions, coupure des subventions, tous les moyens sont bons de ce côté là pour que les traitements continuent à être vendus avec de gros bénéfices à la clé.
Faire une chimio pourrait aggraver votre cancer
(NaturalNews) Une équipe de chercheurs de l’état de Washington a récemment ont poussé un mémorable  »oups ! » quand elle a découvert par hasard la vérité mortelle sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les cellules cancéreuses de la prostate sont difficiles à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Comme on le constate, en réalité la chimiothérapie ne traite ni ne guérit le cancer, selon les découvertes de l’étude, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.
On pourrait en parler comme preuve irréfutable, une fois pour toutes, de la tromperie de l’industrie conventionnelle du cancer. Non seulement la chimiothérapie, qui est la méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, est, selon l’étude un fiasco total, mais elle est au complet détriment du malade cancéreux. Publiées dans le journal Nature Medicine, les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.
Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio. L’action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses fait techniquement de la chimiothérapie plus un protocole de création de cancer qu’un protocole de traitement cancéreux, par définition, fait qui devrait retenir l’attention de quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu’il connaît quelqu’un d’autre qui en est affecté.
Quand le WNT16B (la protéine) est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte à laquelle  »il ne s’attendait pas du tout. »  »Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour… peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.
Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé, suggère la recherche
Cela signifie qu’à tous égards la technique toute entière de la chimiothérapie est totalement sans valeur, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir fera en d’autres mots tout pour éviter la chimiothérapie, et recherchera une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou des aliments et nutriments anti-cancer comme le bicarbonate de soude, le curcuma, de fortes doses de vitamine C et la vitamine D.
»Toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui tue les patients au bout du compte, » a admis le Dr Raghu Kalluri, auteur d’une étude similaire publiée l’année dernière dans le journal Cellule cancéreuse. Cette étude particulière a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.
SOURCE
Traduit par Hélios pour le BBB.
Lire aussi l’article du Dr JacquesLacaze (cancérologue),  »Rapport accablant : 3 médecins sur 4 refusent la chimio pour eux-mêmes ».
http://bistrobarblog.blogspot.com/2013/01/limposture-de-la-chimiotherapie.html
Via leschroniquesderorschach.blogspot.fr
Allez, une petite  info en plus sur le sujet:

Chimiothérapie : le scandale une nouvelle fois mis à nu !
Cette fois, par une étude parue dans Clinical Oncology…. !!!
Des taux de réussite autour de… 2,2 % !

Une étude qui devrait faire du bruit. À condition bien sûr d’en parler… On apprend ainsi, que le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent !
Un article de trois professeurs australiens est paru dans la revue Clinical Oncology, sous le titre : The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies (*). Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est tout simplement consternant.
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux. Au total, ce sont les données de 72 964 patients en Australie et de 154971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques patients et, par conséquent, « insignifiantes »… Les auteurs s’interrogent, avec raison, sur le fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps connu un tel succès commercial. Et cela devient totalement incompréhensible, lorsque l’on considère, une par une, les différentes sortes de cancer. C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants : Cancer du pancréas, Sarcome des parties molles, Mélanome, Cancer des ovaires, de la Prostate, des reins, de la vessie, tumeurs cérébrales, Myélomes multiples. Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu’aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais au vu des  » taux de succès « , on ne peut que constater : ils étaient de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l’intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l’estomac. Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer. Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser. Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre ? Tout porte à croire, que les pouvoirs publics continueront à affirmer sans la moindre retenue que « l’on a fait ce qu’il fallait » au cours des dernières décennies et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction. Car dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économique et financière catastrophiques pour tous ceux qui vivent — et non meurent — du système ! Et tant pis pour le consommateur, pardon le patient, qui se trouve bien seul lorsqu’il n’a pas accès à l’information lui permettant de prendre conscience de cette autre réalité de la maladie, au moins autant physique que psychologique et spirituelle. On trouvera sur le site http://www.cancerdecisions.com, les chiffres des effets cytotoxiques de la chimiothérapie sur les cinq années de survie. Ce qui est remarquable, c’est la similarité des résultats entre les deux pays ! A travers ces chiffres, on peut mesurer les conséquences de ces traitements, acceptés le plus souvent au prix de terribles souffrances, dans l’espoir ultime d’une guérison, en réalité bien illusoire.
(*)  » The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies  » de la revue Clinical Oncology ; 16 : 549-560.
Cette information a été diffusée dans la revue Univers Spirale n°55 du printemps 2009.
Source: santeendanger.net
Voir cela également…
Faire une chimio pourrait aggraver votre cancer
Une étude du Fred Hutchinson Cancer Research Center montre que, sous certaines conditions, une chimiothérapie pourrait accélérer le développement et la métastase d’un cancer.Ce sont les fibroblastes, des cellules qui jouent un rôle important dans l’élasticité de la peau en produisant du collagène et protègent contre les infections, qui seraient responsables : lorsqu’elles sont proches d’un cancer soumis à une chimiothérapie, une modification de leur ADN leur fait produire une protéine qui protège le cancer du traitement et facilite la métastase. La production de cette protéine peut, dans ces conditions, augmenter jusqu’à 30 fois.Cette découverte permet de mieux comprendre pourquoi certains cancers se montrent résistants au traitement et les patients pourraient, après de plus amples recherches, pouvoir être traités avec des doses de médicaments plus faibles et moins toxiques.
Source: zinfos974.com

http://infolibretv.fr/?p=1907

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 01:03

 

Dans les années 60, une idée complètement fausse a commencé à circuler autour des tables : manger gras fait grossir.

 

Faux. Manger gras ne vous rend pas gras. C’est l’excès de calories absorbées par rapport aux calories dépensées (activité physique, mode de vie) qui fait grossir. De tous les aliments, ce sont les sucres et les féculents (glucides) qui font le plus grossir parce qu’ils perturbent le métabolisme et l’appétit. Or, la plupart des produits « 0 % de matière grasse » en sont bourrés.

 

 

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Il n’y a plus de débat à ce sujet : c’est depuis la mode du « 0 % de matière grasse » que l’obésité s’est transformée en épidémie. Les enfants en surpoids ou obèses sont 3 fois plus nombreux qu’à l’époque. On sait pourquoi : ils mangent plus de sucres, sous forme de biscuits, bonbons, sodas, goûters divers, mais aussi sous forme de céréales et féculents, des produits présentés comme bons pour la santé car pauvres en graisses.

 

S’il y a bien une politique publique qui a raté, c’est celle de la lutte contre l’obésité. Le mythe du gras qui fait grossir est inscrit dans les programmes scolaires, sur les murs des hôpitaux, dans les magazines et sur les écrans de télé. Les enfants apprennent à l’école que 1 gramme de lipide (gras) apporte 2 fois plus de calories que 1 gramme de glucide (sucre), et que pour réduire son apport de calories, le plus efficace est donc de réduire les graisses. A la télévision, on leur répète jusqu’à la nausée qu’ils ne doivent pas manger « trop gras, trop salé, trop sucré ». La consigne de ne pas manger « trop gras » étant présentée en premier, c’est elle qui est considérée comme la plus importante pour rester en bonne santé.

 

Nous allons y revenir, c’est faux. Mais c’est loin d’être le seul mythe qui, au lieu de faire maigrir, fait grossir. Voilà 16 habitudes issues du programme « Eat This, Not That » [1] (Mangez ça, pas ça !). Vous pouvez commencer à les utiliser tout de suite pour sortir de l’enfer nutritionnel, et retrouver sans effort votre poids naturel.

Erreur n°1 : Manger sans graisses

Cela paraît fou, mais pour votre santé, vous avez intérêt à arrêter d’acheter des produits vendus sous l’étiquette « 0 % de matière grasse » ou « Teneur réduite en matières grasses ». Moins de matières grasses, cela veut souvent dire « plus de glucides », sous forme de farines et épaississants, qui provoquent un pic de sucre sanguin, un pic d’insuline, et immédiatement après une brutale attaque d’appétit.

Selon les pays, il est recommandé que les glucides couvrent 50 à 60 % des besoins en énergie.

Pourtant, des chercheurs de l’Université d’Alabama à Birmingham (Etats-Unis) ont constaté que les repas qui contiennent 55 % de glucides rassasient moins et provoquent une plus forte augmentation du taux de sucre dans le sang que les repas où l’apport en glucides est limité à 43 % [2].

Diminuer dans votre alimentation la part des glucides au profit des protéines et des graisses vous permettra de stocker moins de graisses corporelles et de diminuer votre sensation de faim.

Erreur n°2 : Ne pas se former en nutrition

Bonne nouvelle : en lisant cette lettre, vous êtes déjà en train de développer des habitudes qui vous aideront à perdre du poids. Lorsque des chercheurs canadiens ont envoyé des conseils alimentaires et de mode de vie à plus de 1000 personnes, ils ont constaté qu’elles ont commencé à mieux manger et à faire plus d’activité physique dans leur vie de tous les jours.

Sans surprise, les habitudes de ceux qui n’avaient rien reçu… n’ont pas changé. Abonnez-vous à La Lettre Santé Nature Innovation (vous trouverez un lien d’inscription au tout début de ce message), si ce n’est déjà fait, pour profiter des conseils que je donne à pleines mains, gratuitement, et perdez du poids sans plus jamais faire de régime.

Erreur n°3 : Dormir trop ou pas assez

Selon les chercheurs de l’École de Médecine de Wake Forest, les personnes qui dorment 5 heures ou moins accumulent 2,5 fois plus de graisses abdominales (ventre) que les autres [3].

Ce sont les graisses les plus dangereuses parce qu’elles s’accumulent autour des organes internes, contrairement à la graisse qui se trouve dans les cuisses par exemple.

Mais le problème touche aussi les personnes qui dorment trop : plus de 8 heures par nuit en moyenne. Visez 6 à 8 heures de sommeil par nuit – la durée optimale de sommeil pour le poids et la santé en général.

Erreur n°4 : Manger la nourriture gratuite au restaurant

Pain, sauces, et parfois chips et cacahuètes peuvent être gratuits au restaurant, ça ne veut pas dire que vous ne les « payerez » pas. Chaque fois que vous mangez un bout de baguette, vous ajoutez 80 calories à votre repas. Mangez-en trois morceaux au cours du repas et cela fait 240 calories en plus. Pire, ce sont des « calories vides », qui n’ont aucun intérêt nutritionnel.

Erreur n°5 : Boire des sodas

Pratiquement inexistantes il y a 40 ans en Europe, les boissons gazeuses, sucrées, sont devenues quotidiennes pour beaucoup d’enfants et d’adultes. Pourquoi est-ce si mauvais ? Parce qu’une étude de 2005 a observé que boire 1 ou 2 sodas par jour augmente votre risque d’être en surpoids ou obèse de presque 33 %.

Erreur n°6 : Manger trop vite

Si notre corps, si merveilleusement conçu, souffre d’un défaut, c’est le suivant : cela prend 20 minutes à notre estomac pour dire à notre cerveau qu’il a reçu assez de nourriture. Vous mangez, votre estomac est plein, mais votre cerveau ne le sait pas encore. Il continue à vous envoyer des messages de faim ! Une étude du Journal of the American Dietetic Association a constaté que les personnes mangeant lentement absorbent 66 calories en moins par repas [4]. Malgré tout, comparé aux personnes mangeant vite, elles avaient l’impression d’avoir mangé plus ! Qu’est-ce que 66 calories, me direz-vous ? Si vous faites ça à tous les repas, vous perdrez plus de 10 kg en un an.

Erreur n°7 : Trop regarder la télé

Une étude de l’Université de Vermont a constaté que les personnes en surpoids qui réduisent de moitié leur temps passé devant la télévision brûlent 119 calories en plus par jour. Cela représente une fonte automatique de 6 kilos par an [5]. Ce résultat a été atteint grâce à un appareil qui coupait automatiquement la télévision.

Lorsque vous regardez la télévision, essayez au moins de faire quelque chose comme éplucher des légumes, faire du repassage, de la couture ou toute autre activité manuelle. Même une activité peu intense augmentera votre consommation de calories. De plus, si vos mains sont occupées à faire quelque chose, vous aurez moins tendance à grignoter – ce qui est l’autre grand danger du temps passé devant la télévision.

Erreur n°8 : Commander un menu au restaurant

Une étude du Journal of Public Policy & Marketing montre que, lorsque vous commandez à la carte, vous mangez 100 calories de moins qu’en prenant un menu. Pourquoi ? Parce qu’en prenant le menu, vous aurez « droit » à de la nourriture que vous n’auriez pas nécessairement commandée si vous aviez eu à la choisir, et à payer spécifiquement pour [6].

Ainsi, c’est la volonté bien naturelle d’en vouloir le plus possible pour son argent qui pousse à accepter au restaurant une boisson sucrée ou une portion de frites que l’on n’aurait pas forcément prises s’il avait fallu les commander individuellement.

Erreur n°9 : Manger dans de grandes assiettes

Une étude a observé que, lorsqu’on leur donne le choix, 98,6 % des personnes obèses choisissent la plus grande assiette avant de se servir de nourriture. Mais c’est mécanique : plus l’assiette est grande, plus vous vous servirez une grosse portion. Mieux vaut utiliser de petites assiettes, et se resservir si c’est nécessaire.

Erreur n°10 : Mettre vos plats sur la table

Préparez votre assiette à la cuisine, et allez ensuite la déguster à table dans la salle à manger, sans poser vos plats sur cette table. Si votre seule table à manger est dans votre cuisine, installez vous de manière à tourner le dos aux plats, pour éviter de stimuler votre appétit tandis que vous mangez. Une étude dans la revue Obesity a constaté que, assis face à un buffet bien garni, les gens mangent 35 % de plus pendant le repas [7]. Lorsque vous êtes obligé de vous lever pour retourner à la cuisine vous servir, vous hésitez davantage.

Source, suite et références: santenatureinnovation.com via etat-du-monde-etat-d-etre.net

Et puisque nous sommes dans le domaine très agréable du « bon appétit »:

Vous êtes-vous déjà demandé d’où viennent les arômes artificiels de framboise, vanille ou fraise ? Pourquoi allez chercher la saveur dans le fruit quand on peut faire des choses étranges avec des glandes anales de castor pour arriver à peu près au même gout ? Bref…

 


 

Une autre raison pour laquelle nous devons renoncer aux «aliments » artificiels

Les glandes périnéales séchées du castor contiennent du castoréum – un additif alimentaire généralement répertorié comme « arôme naturel» dans la liste des ingrédients. Le castoréum est l’exsudat des sacs glandes odoriférantes du castor mâle ou femelle, qui sont situés près de l’anus avec une sécrétion jaunâtre en combinaison avec l’urine du castor, utilisé lors du marquage de territoire. De plus la substance est assez chère et est utilisée aussi bien dans les parfums que dans les aliments, car il est généralement répertorié comme Il est « généralement reconnu comme sûr ».

Aux Etats-Unis, le castoréum est un additif alimentaire est considéré par la FDA pour être généralement reconnu comme sûr, souvent référencé comme un simple « arôme naturel » dans les listes d’ingrédients des produits. Alors qu’il peut être utilisé dans les aliments et les boissons comme la vanille, framboise et arôme de fraise. Vous ne verrez pas celui-ci sur l’étiquette des aliments « Arôme naturel ».

 

Source: Joe le corbeau via Sott.net

 

 

 

3 réponses à Manger gras ne rend pas gros, mais ceci, oui

  1. […] grossir est inscrit dans les programmes scolaires, sur les murs des hôpitaux, dans les […] Lire la suite… […]

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  2. Les Alimenteurs

    http://www.youtube.com/watch?v=L65ZUNRRRo4

    Notre Poison Quotidien

    http://www.youtube.com/watch?v=9PMvTxFSCOQ

    « Les immangeables : La vérité sur les bonbons » avec Corinne GOUGET

    http://www.youtube.com/watch?v=j0W1mVhl5Hc

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  3. « Une autre raison pour laquelle nous devons renoncer aux «aliments » artificiels » !!!!!

    Faut aller dire ça aux connards qui vont signer le traité transatlantique!!

 

 

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/01/18/manger-gras-ne-rend-pas-gros-mais-ceci-oui/


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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 00:38

BonCoinSanté – Le blog qui dénonce…

…Mais qui vous apporte également des solutions naturelles qui font partie des petits secrets de l'élite et des futurs centenaires en bonne santé !


Le nouveau scandale de chez Servier     Après le Médiator voici le Protelos, le nouveau scandale des labos Servier

Nous en parlions déjà en 2012, le Protelos utilisé dans le traitement de l’ostéoporose se voit enfin interdit en attendant une suspension définitive.  Le labo MafiaCeutique Servier à, comme pour le Médiator, falsifié des documents relatifs aux effets secondaires plus dangereux que ce que le laboratoire laissait entendre.

 
Un médicament inutile et dangereux commercialisé depuis 2004, à base de ranélate de strontium qui se prend sur plusieurs années, et qui soi-disant, lutte contre l’ostéoporose, essentiellement prescrit pour les femmes ménopausées, pour réduire les risques de fractures vertébrales ou de la hanche.
A sa sortie en 2004, l’Agence européenne des médicaments (EMA) estime que « les bénéfices du Protelos sont supérieurs aux risques du traitement de l’ostéoporose chez les femmes ménopausées ».

 

10 ans après, des risques accrut de troubles cardiaques graves

l’Afssaps liste plusieurs effets secondaires allant des affections du système nerveux telles que des troubles de la conscience, des pertes de mémoire ou des crises convulsives… aux affections gastro-intestinales nausées et diarrhées…en passant par des affections de la peau et du tissus sous-cutané.
Début 2013 c’est l’augmentation des risques d’infarctus du myocarde qui s’ajoute, suite à une analyse sur 3800 patientes traitées à la fois avec le médicament ou un placébo. Les conclusions de l’analyse concluent à une augmentation de 22 % des risques de troubles cardiaques graves.
Aujourd’hui, l’EMA reproche à Servier d’avoir caché aux autorités de santé des cas d’effets secondaires du Protelos. Le produit serait plus dangereux que Servier ne l’admettait. Dans un communiqué, le laboratoire a fermement démenti mercredi ces accusations.

 

On prend les mêmes et on recommence

Avec cette nouvelle affaire du Protelos qui nous rappelle étrangement celle du Médiator produit également par le laboratoire Servier, c’est de nouveau la proximité du labo avec l’Afssaps et les autorités politiques qui sont mise en cause.
Pour le Médiator ce sont deux scientifiques ayant travaillé pour Servier qui ont révélé aux juges en charge du dossier que les caractéristiques anorexigènes du Médiator avaient été volontairement gommées de leur rapport pour en faire un antidiabétique, afin de faciliter l’obtention de son autorisation de mise sur le marché.
Dans le cas du Protelos, Servier a également passé sous silence les effets néfastes du médicament pour assurer la commercialisation de son produit.

 

Protelos de Servier, effets secondaires dangereux

 

400.000 patientes déjà traitées au Protelos

L’ANSM avait demandé dès 2011 une réévaluation au niveau européen. Dans une décision rendue le 4 octobre 2013, le Conseil d’État anticipait la décision qui vient de tomber considérant que «le Protelos présente des risque plus dangereux que ceux de ses concurrents, du fait du risque d’événements thromboemboliques veineux, et surtout, du fait du risque de syndrome de Dress, réaction allergique sévère pouvant conduire au décès, imprévisible, dont aucun facteur de risque n’a été identifié et dont l’incidence n’a pu être diminuée par la modification des précautions d’emploi figurant dans le résumé des caractéristiques du produit».
Un nouveau constat d’échec, dès le mois mai 2013, l’ANSM invitait les médecins à ne plus proposer de traitements avec le Protelos. Depuis 2006, plus de 400.000 patientes ont été traitées en France avec le Protelos, combien ont subis des effets secondaires suite à cette médication ?

 
A voir également :

 

 

 

 

http://www.bon-coin-sante.com/blog-sante-sans-prise-de-tete/actualites-sante/servier-accuse-effets-secondaires-protelos/

 

 

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 00:35
 

        Pour tous ceux qui sont confrontés à la surmédicalisation et la psychiatrisation d’eux-mêmes, de leurs proches ou de la société, je vous conseille de vous informer et de vous adresser à cette association qui lutte contre les abus psychiatriques : CCDH (Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme).

www.ccdh.fr

Leur dernier clip fait état de l’expérimentation cachée et donc illégale de psychotropes dans les armées, et le taux croissant de suicides corrélatifs. Ils publient aussi un journal, « le Déchaîné », qui dévoile entre autres qu’une clinique à Grenoble développe l’implant de nanos dans le cerveau !

Je recommande aussi particulièrement le film « L’Ere de la peur  » qui revient très explicitement sur l’histoire de cette « science » qui pave la voie au Nouvel Ordre Mondial en lissant toute opposition et en soumettant tous les anticonformistes.

…Ou quand la propagande médiatique ne suffit pas à contrôler les populations, et que l’aliénation moderne est devenue psychique…

Ne doutons pas qu’il puisse exister des troubles mentaux et psychiques, mais ces troubles ne sont-ils pas d’abord à rechercher chez les partisans de l’ordre marchand prêts à sacrifier hommes, femmes, enfants, bêtes, plantes et planète ?

 

Loïc Barbarin

 

http://www.cercledesvolontaires.fr/2014/01/06/une-association-daide-aux-victimes-dabus-psychiatriques-la-comission-des-citoyens-pour-les-droits-de-lhomme/

 

 

 

 


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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 00:28

En France seulement 3 protections sont obligatoires, à savoir Diphtérie, Tétanos et Poliomyélite (DTP) Mais le souci c’est que Le DTP «classique» et «obligatoire» pour les nourrissons est devenu introuvable en pharmacie, car il n’est plus commercialisé.

Les parents n’ont plus d’autre solution que de recourir à un vaccin « hexavalent », c’est-à-dire un vaccin qui contient le DTP, mais aussi trois autres vaccins qui ne sont pas obligatoires (coqueluche,  infections à haemophilus influenzae et hépatite B). Cette démarche de vente forcée et de désinformation est pour le moins scandaleuse.

 

Pourquoi parler de désinformation ?

Une désinformation car les parents n’ont plus la liberté de choisir une vaccination pour à leur enfant. Certains parents ignorent que le vaccin injecté à leur enfant contient un vaccin contre l’hépatite B. C’est scandaleux, car sous le couvert de réaliser les trois vaccinations obligatoires, de rendre trois autres produits obligatoires « de fait », puisque contenus dans la même dose.

 

Quels sont les risques ?

Tous les vaccins contiennent de l’aluminium en tant qu’adjuvant. En augmentant le nombre des vaccins, on augmente également la quantité d’aluminium dans la dose injectée. Or, à deux mois, la barrière hémato-encéphalique reste très perméable et le système immunitaire encore fragile. Des études ont montré qu’à cet âge-là l’aluminium passe dans le cerveau et peut y rester provoquant des accidents post-vaccinaux comme l’autisme, de plus en plus fréquent.

On oublie trop souvent qu’un vaccin repose toujours sur une balance bénéfice/risque. Ce n’est pas quelque chose de banal. Alors, si vacciner contre l’hépatite B peut paraître normal et logique pour une personne qui travaille dans le secteur médical, par exemple, cela est absurde pour un nourrisson.

 

Vous avez encore un doute ? Alors écoutez ce témoignage de parents et vous allez vite changer d’avis !

 

Pourquoi ce vaccin multivalences 6-en-1 ?

C’est juste une immense arnaque, car aucune étude scientifique ne le justifie. On peut parler d’une tromperie et d’une vente forcée. L’ancien DTP valait 10 Euros,  le nouveau vaccin est facturé aujourd’hui 40 Euros, pas sorcier de comprendre pourquoi, de cette façon les parents n’ont plus d’autre choix, puisque ce vaccin à 40 Euros est le seul sur le marché contenant le DTP obligatoire….

Cela s’appelle une manipulation, dans le but d’enrichir encore un peu plus les labos. C’est une preuve flagrante d’une entente mafieuse entre les politiques français et les laboratoires pharmaceutiques, labos qui représentent une force tellement colossale qu’on serait vraiment ignorant de ne pas penser que ce sont eux qui font la politique d’aujourd’hui.  Avec ce nouveau calendrier vaccinal 2013 et ce vaccin c’est véritablement le jackpot pour les firmes pharmaceutique…

 

Ne vous laissez pas berner

Parents, le choix est difficile, entre vacciner son enfant pour être en règle vis-à-vis de la loi et ne pas lui injecter des doses de vaccins et d’aluminium inutiles et surtout dangereux. La France rend obligatoire seulement 3 vaccins, c’est déjà un non-sens en sachant que dans certains pays limitrophes ces mêmes vaccins sont seulement « conseillés » donc il est de votre responsabilité de réclamer uniquement ces 3 vaccins, si des milliers de parents se mobilisent en refusant cette vaccination forcée, l’Etat sera obligé de plier et de réclamer aux labos l’équivalent de l’ancien DTP.

Le français est habitué à descendre dans la rue pour un OUI ou pour un NON, il serait grand temps qu’il y descende pour quelque chose de réellement utile pour la santé de ses enfants…

 

A lire d’urgence:

 

 

 

http://www.bon-coin-sante.com/blog-sante-sans-prise-de-tete/actualites-sante/pour-ou-contre-vaccination-des-bebes/

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 00:46

 

29 avril 2012, 09:17 

 

 

 

Chers Fans de MIRA-CAM

Saviez vous que cette plante qu'on trouve aux abords de nos maison au village ou en ville a des vertues anti-cancérigéne?, Lisez un extrait de ce qui va suivre, ça vous permettra d'encourager la culture de cet arbre fruitier Excellent de gout déjà. Bonne lecture.

 

".. Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que Graviola de "feuilles et les tiges se sont avérées efficaces à attaquer et à détruire les cellules malignes." Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne et n'a jamais rendu public ...

Lire la suite dans les conditions et les maladies

«Tackle arthrite et Spondylose Mieux

Alternative traitement de fines herbes cancer du foie »

.... Depuis 1976, Graviola s'est avéré être un cancer qui tue énormément puissant en 20 tests de laboratoires indépendants, pas encore de double-insu des médecins des cliniques typiques traditionnels de référence et de revues utiliser pour juger un traitement à valeur n'a jamais été lancé ....

.... Une étude publiée dans le Journal of Natural Products, à la suite d'une étude récente menée à l'Université catholique de Corée du Sud a déclaré que d'un produit chimique dans Graviola a été trouvé à tuer sélectivement des cellules cancéreuses du colon à "10.000 fois la puissance de (le médicament de chimiothérapie couramment utilisé ) Adriamycine ... "

.... La partie la plus importante de l'Université catholique de Corée du Sud ce rapport est que Graviola a été montré pour cibler sélectivement les cellules cancéreuses, en épargnant les cellules saines intactes. Contrairement à la chimiothérapie, qui vise indistinctement toutes les cellules activement reproduction (tels que l'estomac et les cellules ciliées), provoquant des effets secondaires dévastateurs de la nausée et la perte de cheveux chez les patients cancéreux.

... Une étude à l'Université Purdue a récemment découvert que les feuilles de l'arbre Graviola tué les cellules cancéreuses parmi les six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre la prostate, du pancréas et du poumon cancers .... Sept ans de silence rompu-il est enfin là!

 

Read more: http://healthmad.com/conditions-and-diseases/natural-cancer-cell-killer-10000-times-stronger-than-chemo/#ixzz1tPZIZjEC"

 

 

 

 

CORROSSOL ou GRAVIOLA

CORROSSOL ou GRAVIOLA

Corrossol

Corrossol

 

 

 

https://www.facebook.com/notes/mira-cammilieu-rural-et-avenir-cameroun/les-vertus-du-corrossol-ou-graviola/257289891036262

 

 

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